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    <title>Impressions d’Extrême-Orient</title>
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    <description>Revue présentant des traductions et des analyses de textes littéraires d’Extrême-Orient et d’Inde, anciens et contemporains – A journal dedicated to translations and analyses of Indian and Far Eastern literature, ancient and contemporary</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4913">
    <title>Explorations étymologiques autour des termes uk ñ̋ā ឧកញ៉ា, bañā ពញា et nāṅ នាង </title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Introduction</h1>
      <p class="texte">À l’époque moyenne de l’histoire du Cambodge (<span style="font-variant:small-caps;">xiv</span><sup>e</sup>-<span style="font-variant:small-caps;"> xix</span><sup>e</sup> siècles de notre ère), c’est-à-dire entre le période angkorienne et la période contemporaine, les termes renvoyant à des noms de dignitaires disparaissent pour plusieurs, tandis que de nouveaux termes apparaissent. Dans cet article, nous nous intéresserons aux termes <em>uk ñ̋ā</em> <span xml:lang="km" lang="km">ឧកញ៉ា</span>, <em>bañā</em> <span xml:lang="km" lang="km">ឧកញ៉ា</span> et plus accessoirement, dans la partie sur le terme <em>bañā</em>, à <em>nā</em><em>ṅ</em> <span xml:lang="km" lang="km">នាង</span>.<em><span xml:lang="my" lang="my"> </span></em></p>
      <h1 class="texte"><span xml:lang="my" lang="my">I.</span> Le terme <em>uk </em><em>ñ̋</em><em>ā</em>, son origine et ses étymologies présumées</h1>
      <p class="texte">  Nous serons assez bref sur la partie historique qui n’est pas le point principal de notre sujet pour nous intéresser à l’étymologie. </p>
      <h2 class="texte">1. Rappel historique </h2>
      <p class="texte">  Le terme<em> uk ñ̋ā</em>, souvent noté <em>oknha</em> dans la littérature française sur le Cambodge et prononcé /ʔɔk-ɲaː/ en khmer moderne, n’apparait qu’en khmer moyen, probablement seulement à partir du <span style="font-variant:small-caps;">xvi</span><sup>e</sup> siècle de notre ère. Tout d’abord, nous le trouvons dans les sources lapidaires, par exemple, dans une inscription datant de 1567 apr. J.‑C.. </p>
      <p class="texte">  Deuxièmement...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michel Antelme</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4913</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4817">
    <title>Mort simultanée</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Présentation</h1>
      <p class="texte">Cette nouvelle de Chart Korbjitti est parue pour la première fois dans un recueil de nouvelles intitulé <em>Nakhon mai pen rai</em> en 1984. Chart Korbjitti, auteur contemporain prolifique, nait en 1954 à Samut Sakohn. Après un passage aux Collège des Beaux-Arts, il crée une entreprise de confection d’objets en cuir. Installé dans le Nord-Est du pays, il se consacre dès le début des années 80 à la littérature. Par deux fois, il reçoit le prestigieux Southeast Asia Writer Award. Chart aime montrer la vie des marginaux, entrer dans l’intimité des laissés pour compte et mettre en lumière la vie de celles et ceux qui ne suivent pas les rails imposés par la société.</p>
      <p class="texte">La nouvelle traduite ici nous parle de la transmission du savoir — ou plus exactement de la non-transmission du savoir — du rapport entre le maître et l’élève et des failles entre tradition et modernité. Le vieux maître, qui se voit mort et entend tout ce que disent ses disciples, se rend compte de ses erreurs et les regret...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Koson Thanadsamran</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4817</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4832">
    <title>Mom มอม </title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">L’œuvre et son auteur</h1>
      <p class="texte">M.R.W. Kheukrit Pramot est un politicien, professeur et écrivain thaïlandais. Né au Siam dans une province du centre en 1911, il fait ses études en Angleterre. Il participe à la guerre franco-thaïlandaise de 1940-1941. Son expérience lui inspire la nouvelle « Mom ». Il connaît une carrière politique influente. Il est le treizième premier ministre de Thaïlande et il est reconnu comme le défenseur de la démocratie à la fin de sa vie. Sa production littéraire est conséquente entre ses articles, ses essais, ses nouvelles et ses romans. Il est considéré comme un des grands auteurs modernes dans le pays. Il fonde également le journal <em>Siam Rath </em>en 1950 où il publie ses écrits jusqu’à sa mort en 1995 à Bangkok. </p>
      <p class="texte">La nouvelle traduite ici a été publiée en 1952. Le récit suit la vie d’un chien nommé Mom qui habite à Bangkok pendant la Seconde Guerre mondiale. Il voue un amour dévoué et une confiance sans faille à son maître. Tout au long du récit, malgré le départ de son ma...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Sixtine Lauzeral</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4832</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4850">
    <title>Hymne à Kaki du Prince Thammathibet</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Présentation</h1>
      <p class="texte">Cet extrait du « Chant de Kaki » composé par le prince Thammathibet, fils aîné du roi Borommakot (de la Sublime Urne) qui régna sur le royaume d’Ayutthaya de 1732 à 1758 est le dernier couplet du chant de rameurs dédié aux mésaventures de la belle Kaki. Né sous le règne de son oncle, le roi Thai Sra, le prince Thammathibet devint rapidement l’héritier présomptif de son père après son accession au trône d’Ayutthaya. Poète novateur le prince composa des œuvres religieuses en guise d’offrandes méritoires, des chants de rameurs qui furent d’abord pour son plaisir exclusif mais qui devinrent la référence pour ce genre littéraire des plus solennels, mais il est plus connu pour ses œuvres profanes empreintes toute à la fois de virtuosité formelle et de sensualité.</p>
      <p class="texte">Dans ces « Chants de rameurs » et des « Poèmes de voyage » à la rivière de cuivre et à la rivière nommée tristesse, tous les sens exacerbés font les louanges d’une nature exubérante qui n’a de cesse de renvoyer le poèt...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Emilie Testard</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4850</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4860">
    <title>Biographie de Gilles Delouche ชีวประวัติศาสตราจารย์ ดร. ชิลล์ เดอลูช</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="titreillustration"><img src="docannexe/image/4860/img-1-small200.jpg" alt="Image 1000000000000569000005477D50A324F111EEB9.jpg" /></p>
      <p class="titreillustration">Gilles Delouche à l’Inalco, le 13 décembre 2004</p>
      <p class="creditillustration">Crédit Bruno Bertaux </p>
      <p class="texte">Le décès de Gilles Delouche (ชิลล์ เดอลูช en thaï), figure dominante dans le champ des études thaïes en France, est survenu le dimanche 19 janvier 2020 dans sa ville de résidence d’Epernay sur Seine. Il avait 71 ans. Il est peu de dire qu’il laisse dans ce domaine comme dans la mémoire de ses étudiants et de ses collègues un vide qu’il sera bien difficile de combler.</p>
      <p class="texte">Gilles Delouche était né le 3 août 1948 à Orléans (Loiret). Il fit ses études secondaires dans une institution jésuite puis entra à l’université de Poitiers d’où il sortit à vingt ans avec l’équivalent d’une maîtrise en histoire et une autre en droit. Il était « programmé pour devenir avocat », raconte-t-il. Mais cela ne le passionnait guère. Dans le long entretien qu’il donna en 2004 il explique qu’il demanda alors à son père s’il pouvait se lancer encore dans des études « totalement inutiles », selon son expression. Son père ayant répondu par l’affirma...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Louise Pichard-Bertaux</dc:creator> 
    <dc:creator>Jean Baffie</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4860</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4806">
    <title>Dans un monde où tout le monde veut être une bonne personne ในโลกที่ทุกคนอยากเป็นคนดี</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Présentation</h1>
      <p class="texte">Jidanun Leungpiansamut et son recueil de nouvelles <em>The Unorthodox Lion</em> ont bouleversé la critique littéraire thaïlandaise en 2017. Si l’autrice était déjà connue du grand public par ses romans BL (Boys’Love) publiés sous son nom de plume Ro Ruea Nai Mahasamut, elle devient, en 2017, la plus jeune lauréate du prestigieux prix littéraire S.E.A. Write à seulement 25 ans. Novateur, ce recueil composé de huit nouvelles propose à travers des univers de science-fiction une satire politique et sociale. « Dans un monde où tout le monde veut être une bonne personne », deuxième nouvelle du recueil inspirée d’une partie de cartes que l’autrice avait joué avec ses amis, dépeint un monde dystopique dont les habitants sont constamment observés par des cartes qui exercent un pouvoir de vie et de mort sur eux.</p>
      <h1 class="texte">Traduction</h1>
      <p class="texte">Ma vie est scrutée par cette carte. Parfois, c’est comme s’il y avait un œil sur cette carte. Elle me regarde posée sur la table, sur la télé, ou à côté de mon oreiller. I...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Nicolas Barcikowsky</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4806</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4790">
    <title>Un échange malheureux</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Présentation</h1>
      <p class="texte">Cette nouvelle est parue dans le recueil <em>soi diaw kan</em> publié par Wanich Jarungidanan en 1978. Auteur prolifique, Wanich, né en 1948 et décédé en 2010, était également éditeur, chroniqueur, poète et scénariste. Il a marqué la scène littéraire par ses textes de facture classique, primés à plusieurs reprises. </p>
      <p class="texte">La nouvelle traduite ici est au cœur de l’un des thèmes chers à l’auteur, la fracture entre tradition et modernité et la perte des marqueurs culturels de la société thaïe. La méconnaissance de l’architecte de l’architecture traditionnelle de la sala va lui faire commettre une grave erreur, qui aurait pu être évitée s’il avait pris le temps d’interroger la bonne personne, l’ancien qui possédait encore le savoir-faire. </p>
      <h1 class="texte">Traduction</h1>
      <p class="texte">Il y a plusieurs personnages intéressants dans cette histoire mais le plus important d’entre eux, celui-là même qui a commencé cette histoire, l’accusé en quelque sorte, a fait ses études d’architecture à l’étranger. C’est lui qui est à l’origine...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Louise Pichard-Bertaux</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4790</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4719">
    <title>Le Siam de Huang Zhong 黃衷 (1474–1553)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Dans son <em>Haiyu </em>海語 (Propos des mers, 1536), Huang Zhong 黃衷 (1474–1553), mandarin à la retraite, rapporte les informations collectées auprès de marins et de marchands qu’il a pu côtoyer dans sa contrée de Nanhai 南海, proche de notre Canton actuelle. Il y offre une vision recomposée du Siam du début du XVI<sup>e </sup>siècle.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Pierre Kaser</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4719</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4895">
    <title>Hommage à Gilles Delouche (1948-2020)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Historien, traducteur, spécialiste de littérature classique siamoise, professeur à l’Inalco, président même de cette vénérable institution de 2001 à 2005, Gilles Delouche a marqué de son empreinte érudite les études thaïes en France. Sa connaissance extrêmement fine de l’histoire et de la civilisation thaïes lui permettait de mener de savantes investigations afin de traduire et surtout de dater des textes de la littérature siamoise, notamment des <em>nirat</em>, textes qui avaient souvent été détruits et réécrits après le sac d’Ayutthaya par les Birmans en 1767.</p>
      <p class="texte">La biographie de Gilles, présentée ici par <strong>Louise Pichard-Bertaux</strong> et <strong>Jean Baffie</strong>, vous en apprendra plus sur ce singulier personnage qui n’était pas destiné à devenir un maître respecté aussi bien en France qu’en Europe et surtout en Thaïlande. Une bibliographie quasiment exhaustive établie par <strong>Jean Baffie</strong> montre l’ampleur et la qualité de la recherche de Gilles Delouche.</p>
      <p class="texte">La suite de ce numéro est divisée en deux parties : les articles...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Louise Pichard-Bertaux</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4895</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ideo/4868">
    <title>Bibliographie de Gilles Delouche </title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Ouvrages</h1>
      <p class="texte">• 1981-1982 : <em>Contribution à une hypothèse de datation d’un poème thaï : Le Kam Suan Siprat.</em> Thèse de doctorat INALCO, 2 tomes, 305+591 p.</p>
      <p class="texte">• 1988 : <em>Méthode de thaï</em>. Paris : L’Asiathèque, 2 vols.</p>
      <p class="texte">• 2003 : <em>Le nirat, poème de séparation. Étude d’un genre classique siamois. </em>Paris-Louvain : Bibliothèque de l’INALCO-Peeters, 216 p.</p>
      <p class="texte">• 2003 : (Direction), <em>Religions et États en Indochine contemporaine. </em>Paris : Publications du Centre d’Histoire et Civilisations de la Péninsule indochinoise, 92 p.</p>
      <p class="texte">• 2009 : <em>Méthode de thaï </em>[édition révisée]. Paris : L’Asiathèque, 2 vols, 1 CD.</p>
      <h1 class="texte">Articles et communications à des colloques</h1>
      <p class="texte">• 1975 [2518] : « สำนวนไทยกับสำนวนฝรั่งเศส : เปรียบเทียบ ด้านภาษาและความหมาย » Samnuan thai kap samnuan farangset : priapthiap dan phasa lae khwammai (Expressions thaïes et françaises : comparaison linguistique et sémantique) <em>วารสารอักษรศาสตร์</em><em> </em><em>มหาวิทยาลัยศิลปากร</em><strong> </strong><em>Warasan Aksonsat mahawitthalai Sinlapakon </em>1, 1 (juin-novembre), 13-21. (avec Phensiri Charoenpote [เพ็ญศิริ เจริญพจน์...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jean Baffie</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ideo/4868</link>
    <dc:date>2025-12-20</dc:date>
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