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Consignes aux auteurs et autrices

Consignes aux auteurs et autrices des recensions et comptes-rendus critiques

Distinction entre les recensions et les comptes-rendus critiques

D’une part, une recension présente le contenu de l’ouvrage, sa structure et ses idées, elle cherche à mettre au jour le positionnement des thèses de l’ouvrage dans le champ philosophique qui est le sien. Il s’agit donc d’un travail de philosophie.

Elle concerne un livre publié dans l’année ou l’année précédent la publication de la recension.

Une recension doit compter entre 2 000 et 2 500 mots.

Elle est soumise à un processus de validation interne à la revue, avec l’aide éventuelle d’un expert ou d’une experte anonyme.

Les recensions sont proposées : par les auteurs ou autrices d’ouvrages / par les maisons d’éditions / par les contributeurs et contributrices souhaitant recenser un ouvrage particulier. Tous et toutes peuvent nous contacter au préalable, même si les recensions peuvent nous être envoyées directement.

Nous tenons un registre des suggestions d’ouvrages à recenser ici.

D’autre part, un compte-rendu critique mène un débat philosophique avec le contenu de l’ouvrage choisi. Il ne s’arrête pas à une mise en contexte philosophique, mais questionne les thèses de l’ouvrage et mène ainsi un dialogue critique avec celles-ci. Le compte-rendu critique exige donc une expertise philosophique sur le champ philosophique concerné.

Il concerne un livre qui peut avoir été publié jusqu’à 5-7 ans avant le compte-rendu et porte sur un ouvrage dont l’apport philosophique est important.

Un compte-rendu critique doit compter entre 4 000 et 6 000 mots.

Il est soumis à un double processus de validation : d’abord une lecture interne à la rédaction de la revue, puis le compte-rendu est soumis à deux relecteurs/relectrices anonymes, comme tous les articles soumis à la revue (voir la rubrique « évaluation des articles »).

Les auteurs et autrices qui souhaiteraient rédiger un compte-rendu critique doivent en discuter préalablement avec la rédaction afin de recevoir son accord.

Déontologie

Les recensions et comptes-rendus critiques qui sont publiés dans la revue Implications philosophiques entendent être les plus objectifs possible. Dès lors, la rédaction de la revue souhaite, dans la mesure du possible, que les auteurs et autrices des recensions et comptes-rendus critiques ne soient pas engagés dans des liens amicaux ou institutionnels (notamment dans des relations directeurs/doctorants) avec les auteurs et autrices des ouvrages recensés ou critiqués. Nous évitons donc autant que possible les suggestions d’auteurs ou d’autrices de recensions.

C’est aussi cette raison qui justifie que nous ne recensons pas les livres publiés par des membres de la rédaction ou dans des collections qu’ils dirigent.

Bien évidemment, nous comprenons que le monde universitaire ne permet pas toujours que les spécialistes d’un même sujet soient des inconnus les uns pour les autres et soumettons donc ce principe à l’appréciation particulière de chaque cas.

Droits d’auteur liés à la diffusion d’articles sur Internet

L’envoi d’un document à la rédaction sera interprété comme une autorisation implicite de diffusion sur le site. L’article reste la propriété pleine et entière de son auteur. Il est possible pour un auteur, de corriger ou de retirer son article du site à tout moment. Néanmoins, la revue peut refuser une modification qui ne paraîtrait pas substantielle, si l’équipe de mise en ligne n’est pas en mesure de fournir ce travail supplémentaire.

Les modifications de coquilles ne sont pas signalées. Toutes les autres modifications, si acceptées, (styles, références, ou modifications plus importantes) sont systématiquement signalées comme mises à jour.

Consignes aux auteurs

Il est demandé aux auteurs de fournir un texte aussi finalisé que possible, si possible dès la soumission. N’ayant pas de service d’édition à proprement parler, la « propreté » des textes reste à la charge des auteurs. Nous nous efforçons néanmoins de corriger tout ce qui peut l’être nous-mêmes, dans les limites du raisonnable.

Qualité et clarté de la langue

Le niveau de langue employé dans les textes doit être adapté à un discours écrit de style universitaire : les emplois linguistiques familiers propres au discours oral doivent être évités. Un texte présentant beaucoup de fautes d’orthographe sera retourné à son auteur pour que celui-ci effectue les corrections requises avant d’être évalué.

Qualité et clarté de la structure argumentative du texte philosophique

Les articles soumis à la revue ne seront pas évalués du point de vue de la thèse défendue ou de leur école de pensée, mais du point de vue de leur cohérence argumentative. Le problème abordé par l’auteur et la démarche suivie au fil du texte doivent être clairs. Le comité de rédaction se penchera sur la rigueur et la pertinence des arguments développés par rapport à l’objectif que se donne le texte.

Mise en page des articles et des recensions

Conseils généraux

L’article doit compter entre 8 000 et 10 000 mots. Tout dépassement du seuil supérieur est absolument exceptionnel.

Les recensions ne doivent pas dépasser 2 500 mots environ. Les comptes-rendus critiques ne doivent pas dépasser 6 000 mots.

L’auteur.e doit inclure : un résumé en anglais et en français de 250 mots environ, une liste de 5 mots-clés (en français et en anglais) et une très courte biographie universitaire (nom, prénom, institution(s), domaine de recherche, laboratoire, éventuellement des publications).

Pour les mêmes raisons l’article doit être relativement aéré, soit par la mise en place de paragraphes équilibrés, soit par des citations séparées du corps du texte.

Les textes doivent impérativement contenir une introduction, une conclusion et des parties et sous-parties clairement identifiées : la numérotation prend la forme Introduction. I. I.1. etc., II. II.1 etc., III. III.1 etc.

Il faut préférer les titres courts (55 caractères maximum).

Les alinéas peuvent être évités.

Les citations entre guillemets ne doivent pas être en italique.

Les citations de plus de trois lignes doivent être séparées du corps du texte par un retour à la ligne et former un paragraphe bien visiblement distinct, en police 11, avec retrait et décalage d’un point vers la droite, sans guillemets, ni italiques.

(en police 11 par exemple) – sans guillemet, ni italique.

L’économie des guillemets : « » quand les citations sont intégrées dans le corps du texte (pas quand elles forment un paragraphe à part) et “ ” ou ‘ ’ quand il s’agit de citations dans une citation.

Le document doit être enregistré au format Word (.doc), Police 12, Times New Roman. Sans utilisation de styles Word.

Une bibliographie peut compléter l’article. Elle sera placée en dernière page de l’article.

Les signes de ponctuation ( ; : ! ?) doivent être précédés d’un espace insécable.

Les termes en langue étrangère doivent être en italique.

L’indice de la note doit se trouver entre le guillemet et le point final, ou avant le point final.

L’usage des notes doit être « raisonnable » en termes de volume de texte. Nous rappelons que la fonction des notes est de signaler des références bibliographiques et des détails ne s’intégrant pas comme tels dans l’article, et non pas un complément conceptuel qui doit être quant à lui intégrable dans l’article. Pour les recensions, voir à la fin de la charte.

Les notes bibliographiques doivent être des notes de bas de page et non des notes de fin, pour des raisons de compatibilité avec notre système de mise en ligne.

Les illustrations (impérativement libres de droits) doivent nous être transmises dans des documents séparés ET insérées dans l’article.

Références bibliographiques

Implications Philosophiques applique la norme ISO 690 à partir de janvier 2021, dont les détails peuvent être trouvés en suivant ce lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/ISO_690.

Cette norme n’impose pas un ordre ou une mise en forme aux citations, mais exige la présence systématique de certaines informations. La norme propose néanmoins un « ordre » habituel, qui n’est pas contraignant :

  1. Nom(s) du/des créateur(s) ;

  2. Titre ;

  3. Indication de support, si nécessaire ;

  4. Édition ;

  5. Lieu et éditeur ;

  6. Date (peut être déplacée après le nom du créateur si la méthode de citation « auteur-date » est utilisée) ;

  7. Titre de publication en série, s’il s’applique ;

  8. Numérotation dans la ressource ;

  9. Numéro normalisé, s’il s’applique (ISBN, ISSN, DOI, etc.) ;

  10. Disponibilité, accès ou information relatives à la localisation ;

  11. Informations générales complémentaires.

Nous demandons de suivre l’usage des « notes courantes », selon l’usage de la discipline en France. Selon la page Wikipédia de la norme ISO 690, il s’agit de l’usage suivant :

« Les citations sont faites en indiquant entre parenthèses, entre crochets ou en exposant des numéros renvoyant des notes numérotées en fonction de leur ordre d’apparition dans le texte. Ces notes contiennent des références aux ressources citées. Une même note peut contenir des références à plusieurs ressources. En cas de citation ultérieure d’une ressource citée plus haut dans le texte, une nouvelle note sera créée, avec un nouveau numéro.

Les références complètes des ressources citées sont présentées dans les notes. Si une note renvoie à une ressource citée dans une note précédente, elle peut soit répéter la référence intégrale, soit donner le nom de l’auteur et la référence de la note précédente, en précisant si nécessaire la pagination. »

Ainsi, la bibliographie de fin d’article n’est pas obligatoire, mais seulement fortement recommandée.

Voici des modèles de citation :

Pour un article : JUCKER, Tommaso, BOURIAUD, Olivier et COOMES, David A., 2015. Crown plasticity enables trees to optimize canopy packing in mixed-species forests. Functional Ecology. Août 2015. Vol. 29, n° 8, p. 1078-1086. DOI 10.1111/1365-2435.12428.

Pour un livre : GELIN, Rodolphe, 2022. Dernières nouvelles de l’intelligence artificielle. Paris : Flammarion.

Pour un chapitre de livre : COLSON, Didier, 2013. Opérations unitaires. In : RONZE, Didier (éd.). Introduction au génie des procédés. Paris : Tec & Doc, Lavoisier, p. 273-491.

Pour toute référence déjà citée, utiliser op.cit. (même pour les articles) : GELIN, Rodolphe, 2022. op.cit., p. 12 ; JUCKER, Tommaso, et al. op.cit. ; COLSON, Didier, 2013. op.cit. 

Nous recommandons aux auteur.e.s de mentionner les DOI et ISBN des articles cités dès qu’ils sont disponibles. Cette mention permet aux auteur.e.s d’avoir des statistiques et des informations précises sur le nombre de fois où leurs articles sont cités. C’est une donnée de plus en plus importante pour les chercheurs et chercheuses.

Appels de note

Si la note concerne un mot1 en particulier, l’appel vient après lui.

Si la note concerne un énoncé, l’appel vient avant le point final1.

« Placé en fin de citation, il vient après les guillemets fermants »1.

Placé en fin de citation détachée en exergue et sans guillemets, il vient après le point final.1

Citations

Les citations doivent être saisies en caractères romains, et non en italique.

Elles sont systématiquement encadrées par des guillemets français « x ».

Les guillemets anglais sont à réserver, dans les articles rédigés en français, aux citations à l’intérieur des citations.

Dans ce cas, il n’y a pas d’espace après les guillemets ouvrants (“) ni avant les guillemets fermants (”).

S’il y a une citation étrangère, l’usage est d’appliquer le code typographique du pays d’origine.

En cas de citation à l’intérieur d’une citation dans un article rédigé en anglais, on utilisera alors les guillemets doubles ouvrants et fermants pour encadrer la citation et les guillemets simples ouvrants et fermants pour encadrer la citation intérieure, sans aucun espace.

Si le dossier comprend des articles en anglais, il faudra respecter le code typographique anglais cité ci-dessus.

Tout comme pour les guillemets anglais, il n’y a alors plus d’espace avant les doubles ponctuations.

Les citations de plus de trois lignes doivent être séparées du corps du texte par un retour à la ligne et former un paragraphe en retrait et de police 11 pt. Dans ce cas, on ne les met pas entre guillemets.

Toute suppression ou coupure, dans une citation, doit être signalée par des crochets […], ainsi que tout commentaire personnel.

Placement de la ponctuation forte dans les citations

« Le point est placé dans les guillemets si la citation est une phrase complète. »

S’il s’agit d’un extrait de phrase, le point vient « après le guillemet fermant ».

Quelques mots sur les abréviations

op. cit. Cette abréviation signifie ‘dans l’ouvrage cité’ et ne peut traditionnellement s’employer qu’après un nom d’auteur ou après un titre de chapitre entre guillemets, et pas après un titre d’ouvrage. Ce n’est toutefois pas toujours l’usage. On peut donc l’utiliser, ou bien préférer « déjà cité », ou encore, reprendre la version abrégée du titre (ex : Émile Durkheim, Les formes élémentaires…, p. 48).

cf., latin confere, ‘comparez’, ne doit pas être employée pour v. (lat. vide, ‘voyez’). Préférez voir

Les abréviations sq., sqq., lat. sequiturque, sequunturque, signifient ‘et la suivante’, ‘et les suivantes’. On peut leur préférer « et suiv. » pour plus de simplicité.

On écrit plutôt :

  • 1er, 1ers, 1re, 2e, 9e et non 1ier, 1ère, 2ème, 9ème ;

  • chap. et non ch.

  • dir. pour le ou les directeurs d’un ouvrage collectif

  • etc. et non etc… ;

  • vol. pour volume ;

  • t. pour tome ;

  • coll. pour collection ;

  • no pour numéro (et nos pour numéros) ;

  • p. pour page comme pour plusieurs pages (on notera p. 65-75 et non pp. 65-75). Notez qu’il n’y a pas d’espace entre le p et le point : p.

  • tr. fr. pour traduction française

Normes et rappels spécifiques pour les recensions

Il est nécessaire d’identifier les citations de l’ouvrage recensé. Pour ce faire, veuillez utiliser (p. X) dans le corps du texte, au lieu de faire référence à l’ouvrage en note systématiquement.

Les guillemets à l’intérieur de guillemets français doivent être des guillemets anglais.

L’utilisation des guillemets n’a pas vocation à se substituer aux italiques, qui doivent eux-mêmes être rares, voire absents.

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