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Varia

Droit de réponse à la revue Itinéraires

Mathieu Capel

Notes de la rédaction

Ce droit de réponse fait suite à l’article « Derrière le miroir, un dossier d’Ebisu sur le cinéma japonais » de Yoshiku Suto, paru dans le dossier « Pratiques Situées » (Itinéraires, 2023-2 |2025) coordonné par Kamila Bouchemal, Akila Kizzi , Lily Robert-Foley et Heta Rundgren.

Texte intégral

1Le texte de Yoshiko Suto, « Derrière le miroir, un dossier d’Ebisu sur le cinéma japonais », prend pour objet ou plutôt pour cible ma personne et mes travaux. Que me vaut pareil traitement ? J’ai dirigé le numéro 59 de la revue Ebisu. Études japonaises, pour lequel Suto a proposé un article, hélas refusé au niveau des comités de lecture et de rédaction (« hélas », car refuser un article n’est jamais dans l’intérêt de quiconque, et surtout pas du responsable d’un dossier). Qu’on me lise bien ici : je n’ai refusé ni personnellement ni en mon nom ce texte. Cela est l’une des nombreuses erreurs que contient le texte de Suto : permettez-moi d’en corriger certaines, dans la limite du format imposé par un droit de réponse. De même, je souhaite contester certaines insinuations, comme le bien-fondé et la scientificité de ce texte.

21. L’autrice s’en prend à A, B, C. Clarifions : A est la secrétaire de rédaction de la revue Ebisu qui, en ses qualités, s’est chargée de la communication avec les contributeurs et contributrices ; B est le responsable du dossier, Mathieu Capel (moi-même) : C est le directeur de la publication. À ma connaissance, aucune démarche n’a été entreprise au moment de publier cet article pour solliciter toutes les parties impliquées, et s’assurer du déroulement des faits. De facto, Ebisu fonctionne exactement comme Itinéraires pour la sélection des articles qu’elle publie. Par manque de place, je renvoie le lecteur aux explications de l’une et l’autre revue. En tout état de cause, c’est bien aux niveaux des comités de rédaction et de lecture que l’article de Yoshiko Suto a été refusé. Il s’est agi d’une décision collégiale, fondée sur l’expertise des membres des deux comités – et aucunement d’une décision personnelle du responsable du dossier. Comme il est de règle au sein d’Ebisu, un message de refus non circonstancié a donc été envoyé à l’autrice par la secrétaire de rédaction : cette procédure est normale et concerne tous les articles refusés par les deux comités. Sauf son respect, que l’autrice ait été convaincue du contraire ne saurait disqualifier les processus interne à Ebisu.

3Je cite ici la suite de son article : « Finalement, C confirme qu’il n’y aura pas d’évaluation scientifique et souhaite ajouter qu’il trouve ma démarche immorale en raison de pseudo sous-entendus. » Suto omet de dire ici qu’elle a envoyé au directeur de publication, au bout d’« une petite semaine » et non de deux (mail du 27 avril 2021 adressé au directeur de la publication d’Ebisu, après qu’elle m’a demandé des explications le 21 avril 2021 : « Malheureusement je n'ai aucune réponse depuis une petite semaine suite aux questions que j'ai posées à A » [je souligne]), un dossier PDF m’accusant « de visibles dysfonctionnements et de possibles abus » (id.), suggérant que j’aurais, en collusion avec la secrétaire de rédaction, évincé son texte à l’insu des autres membres du comité de rédaction, sous prétexte que nous travaillerions sur le même sujet et serions sans doute en concurrence (mais à quoi bon diriger un numéro sur le cinéma japonais si c’est pour en évincer les chercheur·e·s sur le sujet ?). Yoshiko Suto a donc tout à fait raison de dire qu’il ne s’y agit pas de « pseudo sous-entendus », puisqu’elle m’y accuse de « conflit d’intérêts et de loyauté ». Je laisse le lecteur juge de ce genre de pratiques. Personnellement, je n’ai pas souhaité y donner suite, et ai simplement appelé l’autrice à la décence : cela concerne encore une fois l’envoi de ce dossier à charge, et non le fait qu’elle ait demandé des explications. En tout état de cause, le titre du paragraphe, « L’expérience d’un dialogue sans interlocuteur » n’est vrai qu’à considérer que répondre à une demande sept jours plus tard est donc refuser le dialogue.

4Par ailleurs, la phrase suivante : « je me demande combien de chercheurs japonais sont (ou ont été) dans mon cas et pour quelles raisons j’ai passé six mois à élaborer une analyse qui n’avait aucune chance de paraître » affirme que l’article a été refusé, non pas sur des critères scientifiques, mais racialistes et racistes, et constituent une atteinte à la probité et à la réputation d’Ebisu, comme aux miennes. Je précise donc : 1. l’article de Suto a été refusé sur critères scientifiques et éditoriaux ; 2. aucun chercheur japonais n’a jamais été dans ce cas, elle y compris (mais elle n’est pas la seule dont nous avons dû refuser le texte sur des critères scientifiques et éditoriaux) ; 3. son texte avait de grandes chances de paraître, mais, comme je le lui ai dit le 28 avril par mail : « il a été noté par plusieurs membres des comités de rédaction et de lecture que votre article, indépendamment de ses qualités rédactionnelles et structurelles, abordait son sujet sous un angle trop restreint pour une revue généraliste telle qu’Ebisu, et serait mieux mis en valeur dans une revue de linguistique » (NB : cet article a paru par la suite, sauf erreur de ma part, dans une revue de linguistique) et « les considérations trop peu nombreuses concernant la composition des affiches ou les liens entre texte et image n’ont pas satisfait le comité ».

52. Je relève cette phrase du résumé de ce texte, que j’ai la faiblesse de trouver étonnante dans le cadre d’un article dont l’ambition serait de dénoncer essentialisme et culturalisme : « Il s’agit d’un numéro portant sur un thème en lien avec ma culture. » Cette phrase apparemment anodine me semble lourde de sens : la revue Itinéraires en aura très certainement pesé les présupposés et les conséquences dans un cadre scientifique. En tout état de cause, ma conception de la recherche scientifique m’interdit de me prétendre, en tant que Français immigré au Japon, spécialiste de « ma culture ».

6La première partie du texte de Yoshiko Suto entend critiquer les présupposés du dossier. Le paragraphe 6 (selon la numérotation en vigueur sur OpenEdition) relève du raccourci : « Le terme “roman porno” saute immédiatement aux yeux du lecteur et laisse supposer que l’ensemble du cinéma japonais de cette période a une relation forte avec la monstration de la sexualité. » Dans le titre, le nom du studio qui a lancé la série intitulée « roman porno », Nikkatsu, ne signifie-t-il pas assez que cela ne concerne pas l’ensemble de l’industrie ? Je m’étonne ensuite de ne rien lire ici concernant l’introduction du dossier ni l’article consacré au roman porno : pareils raccourcis (ceux dont Suto parle comme celui qu’elle commet) n’apparaissent à aucun instant. De même, elle poursuit : « Le mot “Netflix” renvoie aux modalités de consommations récentes dans lesquels le film est diffusé dans l’intimité de la cellule familiale. » Mais ce que le mot Netflix désigne est bien plus vaste que l’intimité de la cellule familiale, comme l’autrice aurait pu s’en rendre compte en lisant l’article concerné. Je note donc ici plusieurs procédés : des hypothèses ou des extrapolations sur la foi d’un titre, qui ne sont ni étayées ni contredites par un examen plus approfondi du numéro ; une essentialisation du lecteur (et des lectrices, si je puis ajouter) sans qu’aucun argument, aucune donnée ne vienne confirmer cette interprétation. Je note encore que Yoshiko Suto, comme elle l’explique au §35, efface « son point de vue personnel en transférant la responsabilité sémantique au [lecteur putatif], tout en n’affichant pourtant aucun élément permettant de saisir l’opération de glissement ».

7Plus loin, la structure bipartite du dossier trahirait mon orientalisme, au terme d’une démonstration usant d’un lexique (objet/sujet, observateur/observé) dont la simple mention suffit semble-t-il à garantir la pertinence. Dans la suite de l’argumentaire, on lit encore ceci : « Le chercheur occidental a pour rôle de choisir des objets et de définir les caractéristiques du cinéma japonais alors que le chercheur japonais (après une sélection et une traduction) ne peut que présenter celui qui est déjà un “phénomène” à analyser. » Je souhaite apporter une clarification en mettant en lumière l'approche critique que j’ai adoptée à propos de Hasumi. Ce choix s’inscrit dans une perspective scientifique visant à mettre en évidence certaines dynamiques culturelles spécifiques et non comme une affirmation catégorique ou réductrice :

« le volume collectif Eigaron no bōkenshatachi […], comme son sous-titre l’indique, présente en 2021 “vingt-et-un penseurs-clés pour la théorie cinématographique”. Or, aux côtés des figures internationales attendues – Béla Balász, Tom Gunning, Stanley Cavell ou Fredric Jameson, et pas moins de huit auteurs ou cinéastes français, parmi lesquels André Bazin, Christian Metz, Serge Daney ou Raymond Bellour –, on s’étonne de voir le Japon représenté par le seul Hasumi. […]. Qu’importe la pertinence ou l’arbitraire de ce choix : on prendra acte ici, comme d’un fait culturel avéré, que Hasumi éclipse encore aujourd’hui ses pairs. »

8Faut-il démontrer davantage que ma position n’a rien à voir avec celle décrite par Yoshiko Suto ? Le choix de Hasumi se justifie justement par la dissymétrie entre sa place et son prestige au Japon, et celle qu’il occupe dans l’histoire du cinéma japonais telle qu’elle s’écrit en France.

9Signalons d’autres affirmations sujettes à caution.

10La note 5 précise : « Néanmoins, si genshô signifie bien phénomène, Hasumi genshô ne signifie pas strictement le phénomène qui est Hasumi mais davantage le phénomène social qui fait que de nombreuses personnes deviennent comme Hasumi. Je pourrais traduire ce titre par le “syndrome d’Hasumi” pour conserver la signification d’origine, cela à la manière du syndrome de Cassandre traduisant le Cassandra genshô. »

  • 1 Cf. Mathieu Capel, « Introduction. Notes sur le paysage contemporain du cinéma japonais », Ebisu [E (...)

11Je note cette différence de traduction, par ailleurs recevable. Je me permets de citer toutefois mon introduction : « Manda Kunitoshi (né en 1956) qui, dès 1985, évoque un véritable “phénomène”, et assimile au Gregor Samsa de Franz Kafka les “dévots hasumiens”, soudain changés en sectaires boulimiques de cinéma pour avoir croisé le “rayon Hasumi”. Plus sérieusement, il décrit la “tragédie” de ces dévots lorsqu’ils réalisent, après avoir tourné leurs premiers essais de films 8 mm, qu’être cinéaste demande non pas d’appliquer quelque précepte hasumien, mais, au contraire, de s’en défaire1. »

12Je renvoie au reste de cette introduction en libre accès : le lecteur se rendra compte que la marge est faible entre ce que j’écris et ce que revendique Suto. Cette note suggère de ma part méconnaissance, erreur et parti pris orientaliste, contre la lettre du texte qu’elle commente. Il n’y a pas eu « troncage » de la traduction, comme l’autrice le prétend. Cette affirmation a-t-elle été dûment vérifiée par les responsables et les évaluateur·rice·s ? Le pouvaient-ils seulement (je ne vois personne dans la liste des évaluateur·rice·s qui justifie de l’expertise nécessaire en langue japonaise, mais sans doute est-ce simple ignorance de ma part) ? Enfin, l’origine culturelle (« ma culture », toujours) de Suto en fait-elle une traductrice plus légitime, ou pertinente ? À lire une traduction aussi perfectible que « Jusqu’au terminus du shutai » [sic] pour rendre « Shutai » no yukue, le doute est permis. Soit dit en passant, pourquoi ne traduit-elle pas elle-même shutai, puisqu’elle m’accuse d’exotiser et d’objectifier autrui par cette pratique ?

133. Le reste des arguments qu’elle oppose à mes travaux ressortit à ce genre de raccourcis sans souci de factualité, ni de rigueur, ni de vérité. Je ne parlerai donc pas des désaccords que nous pourrions avoir potentiellement sur Matsumoto, Nakai, Yoshida et les autres : le lecteur curieux pourra s’amuser à comparer les idées développées dans l’ouvrage ici pris pour cible (Évasion du Japon) et celles qu’avancent Suto. Je laisse également aux membres des comités de rédaction et de lecture d’Itinéraires, comme aux expert·e·s sollicité·e·s, le soin d’entreprendre une « analyse fine » (cf. l’introduction au dossier) de ce que j’écris d’Ôshima ou d’Imai, du féodalisme, et de tant d’autres choses, pour les confronter à ce qu’en dit madame Suto. Ils pourront constater qu’elle y use des « arrangements » et de la « décontextualisation » qu’elle entend critiquer chez moi (cf. infra), puisque, pour ne citer qu’un exemple parmi d’autres, je ne reprends jamais à mon compte l’argument de féodalisme (je parle en vérité de néo-féodalisme), mais en analyse la permanence chez de nombreux cinéastes et critiques – au-delà d’une simple plaisanterie de Katô Shûichi (dont j’ai d’ailleurs du mal à comprendre la pertinence critique et/ou scientifique). Ainsi Oshima à propos de La Cérémonie : « La féodalité d’avant-guerre s’est à peu près démolie, mais elle est restée dans le cœur de chaque Japonais. C’est le sujet de La Cérémonie ». Je renvoie à mon ouvrage et à ma thèse pour d’autres occurrences.

14Je relève encore ceci : « les traductions des citations ne permettent pas de retrouver facilement les sources japonaises ; arrangements et décontextualisation sont alors monnaie courante. »

  • 2 Mathieu Capel. Dans les coupures du monde. Art et histoire de l'art. Université Sorbonne Nouvelle, (...)

15Puis-je préciser que l’éditeur de l’ouvrage, Les Prairies ordinaires (aujourd’hui Amsterdam) n’est pas un éditeur scientifique, et qu’Évasion du Japon n’est pas un ouvrage académique ? En l’occurrence, pour des raisons éditoriales, il m’a en effet été imposé de ne pas mettre de notes. Cela dit, je suis interloqué : nonobstant la minutie et la rigueur reconnues au texte dans l’introduction au dossier, pourquoi n’y est-il pas fait mention de ma thèse, travail académique disponible en libre accès sur HAL2, et qui est la matrice de cet ouvrage ? Elle contient des citations abondantes (dont celles de l’ouvrage, qu’il est simple de retrouver), dûment référencées et contextualisées : mais encore, ce que ne précise pas l’autrice, discutées, contredites ou valorisées, mises en regards d’autres positions, afin de démontrer, non pas qu’il existerait quelque essence japonaise, mais au contraire que les positions étaient et restent plurielles, soumises à des biais, des contextes, des positions politiques et intellectuelles. C’est encore une fois la dispersion dont je parle : et les stéréotypes dont on m’accuse ici sont justement mis en regard de positions contradictoires. L’absence de notes dans Évasion du Japon n’a donc rien à voir avec quelque nécessité de mieux faire taire les Japonais·es, et ne répond d’aucune nécessité orientaliste de dissimulation ni d’altération des sources : ou bien caractériserait-elle la totalité de mes travaux. Ces accusations sont graves et non étayées comme elles devraient l’être.

16Ce livre est long. Qui plus est, je relève cette phrase chez Yoshiko Suto : « le style ne favorise pas la compréhension. » En tout état de cause, cette « dispersion » de vues fait l’objet d’autres publications plus accessibles aux lecteur·rice·s pressé·e·s. Je me permets de signaler par exemple deux entretiens où il m’a été permis d’éclairer ce qui restait obscur, dans les revues Débordements et Sédition : http://www.debordements.fr/​Mathieu-Capel, http://sedition-revue.fr

17Étonnamment, Suto n’y fait pas référence, quand j’y explique notamment le titre, Évasion du Japon : qu’on me reproche de ne pas avoir clarifié cela dans l’ouvrage, soit, mais d’y avoir suggéré une forme d’évasion imaginaire et orientaliste ? À quel moment Évasion du Japon signifie-t-il en français « évasion que me permet le Japon » ? Je m’étonne du laxisme de cette affirmation. De plus, ce genre de généralisation du récepteur putatif (« Édité pour un public français, le titre Évasion du Japon résonne pour le récepteur comme l’“évasion que me permet le Japon” ») ne repose-t-il pas précisément, encore une fois, sur une forme d’essentialisation, pourtant décriée ici ? Du reste, à quel moment ai-je soutenu que Yoshida décrit autre chose que la volonté de « sortir du territoire japonais » ? Mes travaux sont très clairs à ce propos. En tout état de cause, renvoyer à ce que j’en dis, sans mystère et au vu de tous pour peu qu’on prenne la peine de chercher sur Internet, me semble indispensable pour répondre aux critères d’une publication scientifique, qui demande la collation des sources et la mise en perspective ou en cause de ses propres arguments.

18Enfin, « Pour ceux qui n’auraient pas saisi la métaphore entre le corps féminin à disposition et le drapeau japonais, un téton vient redoubler le rond rouge sur fond blanc », écrit Yoshiko Suto. Puis-je demander ici qui désigne « ceux qui n’auraient pas saisi la métaphore » ? Je note donc qu’a été scientifiquement validée et cette tournure de phrase, et l’essentialisation des lecteur·rice·s, et cette interprétation pour le moins sujette à caution.

194. Le texte ici publié, et dont l’introduction se fait l’écho, entend traiter des questions sensibles, actuelles, capitales. Hélas, il est comptable de plusieurs erreurs factuelles et interprétatives, de même qu’il se rend coupable à plusieurs reprises de ce qu’il entend dénoncer dans mes travaux. Il contient certaines assertions dans la première partie dont les documents que j’ai produits démontrent l’inexactitude. Que la revue Itinéraires, à l’instar de l’introduction de ce numéro, s’en fasse le relais, pose à mon sens un problème déontologique profond.

20Personnellement, je suis persuadé que ce texte n’a que peu à voir avec l’orientalisme. Il ne ressortit pas davantage aux « lectures féministes, antiracistes et décoloniales » qu’évoque Itinéraires. Ce qu’il dit plus profondément, et ce qu’avoue sa publication, serait plutôt la vulnérabilité actuelle de la recherche scientifique française, qui pour vouloir mettre en avant, à juste titre, certaines approches actuelles voire urgentes (contre le masculinisme, le néocolonialisme, l’orientalisme dont on me qualifie), en deviennent d’autant plus fragiles, à la merci de démonstrations peu rigoureuses, d’accusations non étayées, d’analyses insuffisantes.

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Notes

1 Cf. Mathieu Capel, « Introduction. Notes sur le paysage contemporain du cinéma japonais », Ebisu [En ligne], 59 | 2022, mis en ligne le 15 mars 2022, consulté le 04 mai 2025. URL : http://journals.openedition.org/ebisu/6609 ; DOI : https://doi.org/10.4000/ebisu.6609

2 Mathieu Capel. Dans les coupures du monde. Art et histoire de l'art. Université Sorbonne Nouvelle, 2012. Français. ⟨NNT : 2012PA030087⟩. ⟨tel-04670069⟩

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Pour citer cet article

Référence électronique

Mathieu Capel, « Droit de réponse à la revue Itinéraires », Itinéraires [En ligne], 2023-2 | 2025, mis en ligne le 26 mai 2025, consulté le 17 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/itineraires/16654 ; DOI : https://doi.org/10.4000/13xmj

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Auteur

Mathieu Capel

Professeur à l’Université de Tokyo

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Droits d’auteur

CC-BY-NC-ND-4.0

Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-NC-ND 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont susceptibles d’être soumis à des autorisations d’usage spécifiques.

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