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Notes
Pausanias, IV, 30, 4–5 (trad. d’après J. Auberger, CUF).
E.g. Homère, Iliade IV, 106 ; V, 287 ; XI, 116 ; Odyssée VI, 290 ; X, 88.
Paus., IV, 30, 6 (trad. d’après J. Auberger, CUF).
Voir Villard (1997), p. 124.
Sur les attributs de Tychè, voir l’article de P. Maillard ici même.
Allègre (1889), et l’intéressant survol de Dimopoulou-Piliouni (2012), § 7–17.
Voir infra, p. 21–29, pour le culte de la déesse à Athènes.
Hésiode, Théogonie, 360.
Hhom. Déméter, 420.
Archiloque, fr. 16 West : πάντα Τύχη καὶ Μοῖρα Περίκλεες ἀνδρὶ δίδωσιν. J’emprunte à Eidinow (2011) l’artifice de présentation de la majuscule/minuscule à l’initiale pour exprimer, en première instance, l’incertitude sur le statut de ces agents.
Plutarque, Solon, 3, 5 : ἔνιοι δέ φασιν ὅτι καὶ τοὺς νόμους ἐπεχείρησεν ἐντείνας εἰς ἔπος ἐξενεγκεῖν, καὶ διαμνημονεύουσι τὴν ἀρχὴν οὕτως ἔχουσαν· (fr. 31 West) ‘πρῶτα μὲν εὐχώμεσθα Διὶ Κρονίδῃ βασιλῆι | θεσμοῖς τοῖσδε τύχην ἀγαθὴν καὶ κῦδος ὀπάσσαι’, « certains disent encore qu’il avait entrepris de mettre ses lois en vers, et ils en rappellent ainsi le commencement : ‘Prions d’abord Zeus, le roi, fils de Kronos, d’accorder à ces lois bonne tychē et gloire ! ’ ». La traduction que l’on peut donner de tychē sera discutée infra.
Voir aussi de pauvres fragments papyrologiques de Sappho (fr. 20, 4 et 60, 6 Voigt) où le substantif apparaît. Remarquons que les τύχαι sont qualifiées d’ἔσλαι (= ἔσθλαι) dans le fragment 20, pointant vers l’agathē tychē qui sera bien attestée à partir du ive siècle (voir infra).
L’interrogation sur la puissance divine et ses généalogies, ainsi que le refus de choisir a priori une traduction de la notion de tychē qui en orienterait les résultats, justifient de reprendre l’enquête en dépit d’une abondante bibliographie sur le sujet. Malgré cette abondance, la thèse de Fernand Allègre sur Tychè (Allègre [1889]) reste la seule monographie intégralement consacrée à la déesse. Sur la dimension iconographique de cette figure, on épinglera Matheson (1994), Villard (1997), Messerschmidt (2003) et Smith (2011), cette dernière centrée sur Athènes. L’étude de Strohm (1944) porte principalement sur Pindare et sera convoquée dans ce cadre. Une approche fine de la portée de T/tychē est menée au deuxième chapitre de la thèse non publiée de Kershaw (1986), qui jette toutefois le gant face à la généalogie hésiodique (p. 2/6).
Hés., Théog., 217–219, 901–906.
Hés., Théog., 188–195 ; Hom., Il. V, 370–372.
Ce que Gabriella Pironti a fait tant pour Aphrodite que pour les Moires : respectivement Pironti (2007), chap. 1, et (2009). Cf. déjà Rudhardt (1986) et (1999).
Hés., Théog., 346 : Κουράων ἱερὸν γένος.
Hés., Théog., 346–348 : … αἳ κατὰ γαῖαν | ἄνδρας κουρίζουσι σὺν Ἀπόλλωνι ἄνακτι | καὶ ποταμοῖς. Leur nombre est donné au vers 364.
Hés., Théog., 367–368.
Hés., Théog., 363 : πρεσβύταται κοῦραι.
Hés., Théog., 365–366 (trad. A. Bonnafé) : αἵ ῥα πολυσπερέες γαῖαν καὶ βένθεα λίμνης | πάντῃ ὁμῶς ἐφέπουσι, θεάων ἀγλαὰ τέκνα.
Le catalogue de la Théogonie est aux vers 349–361 du poème hésiodique et celui de l’Hymne homérique à Déméter, aux vers 418–423 de l’œuvre hymnique.
Avec les figures de Peitho, « Persuasion », Admète, « Indomptée », Ianthè, « Teint-de-Violette », Électre, « Brillante », Ourania, « Céleste », Hippo, « Chevaline », Klyménè, « Illustre », Zeuxo, « Du Joug », Klytiè, « Célèbre », Idyè, « Savante », Pasithoè, « Entre-toutes-rapide », Thoè, « Rapide », Ianeira, « Force-virile », Xanthè, « Blonde », Menesthè, « Constante », Telesto, « Achevée », Mètis, « Prudence », Chryséis, « Dorée », Calypso, « Enveloppante ». Les traductions sont partiellement empruntées aux jolies trouvailles d’Annie Bonnafé dans sa traduction de la Théogonie (1993). Il en va de même aux notes suivantes.
Cf. Calame (1996), p. 39–40, 163–165, 184–185 ; Pironti (2007), p. 42–43, 48–51, 126–136 ; Pirenne-Delforge — Pironti (2016), p. 133–134 ; 150–151, 174, 184–187.
Prymno, « Pied-des-Monts », Rhodée, « Des Roses », Kallirhoè, « Belles-Eaux », Plexaurè, « Fouet-d’Eau », Galaxaurè, « Eau-de-Lait », Mélobosis, « Pâturage », Kerkéis, « Des Trembles », Akastè, « Des Érables », Petraiè, « Des Rochers », Amphirho, « Double-Flot », Okyrhoè, « Flot-Vif », auxquelles il faut sans doute ajouter Asia et Europè, la première faisant référence aux zones humides, comme les prairies, et la seconde, à un vaste espace, avant de devenir, dans les Perses d’Eschyle, les régions que l’on connaît. Styx, « Glacée/Glaçante », entre dans la catégorie des eaux, mais souterraines cette fois, avec une relation étroite à l’immortalité des dieux et à la rectitude de leur action que vient sanctionner le grand serment qu’elle patronne : sur ce point, voir Rudhardt (1971), p. 96–97. — Deux Océanines citées par Hésiode trouvent plus difficilement à s’inscrire dans l’un de ces trois registres : Dionè, dont le nom est la forme féminine de celui de Zeus, et Perséis, la version féminine de celui de Persée.
Voir Pirenne-Delforge (2004), p. 172–175.
Voir West (1966), p. 264–268.
Kershaw (1986), p. 2/4.
Sur la dimension vitaliste de cette descendance, voir Rudhardt (1971), p. 83–106.
Dans sa thèse de 1889, Fernand Allègre faisait de la Tychè d’Hésiode la « déesse du bonheur ». Si l’on prend le terme au sens étymologique de « ce qui arrive de bien », l’appellation ne manque pas de pertinence. Mais le terme s’est quelque peu démonétisé.
Alcman, fr. 64 PMG = fr. 105 Calame (cité par Plut., De fort. Rom. 4, 318a) : Εὐνομίας τε καὶ Πειθῶς ἀδελφὰ | καὶ Προμαθήας θυγάτηρ.
Elle participe aux apprêts de Pandora dans Les Travaux et les Jours, 73. Sur Peitho, voir Buxton (1982) ; Pirenne-Delforge (1991).
Le contexte manquant précisait peut-être ce point. En l’occurrence, on ne peut exclure que seul leur père — dont on ignore l’identité — était commun.
C’est le sens d’Eunomia, qui renvoie au verbe νέμειν, « répartir ». Il ne s’agit donc pas, à ce stade, d’une référence aux bonnes lois, même si νόμος dans cette acception est lui aussi associé à νέμειν (Rudhardt [1999], p. 97–103 ; contra Calame [1983], p. 500–501). Cf. la première occurrence du terme εὐνομία chez Homère (Od. XVII, 487) où le terme est significativement opposé à ὕβρις. Comme Aphrodite et Peitho, Eunomia peut être associée à un cadre tant érotique que politique : voir Metzler (1980) ; Borg (2005).
On retrouve de façon significative Peitho et Tychè dans les Suppliantes d’Eschyle, quand le roi Pélasgos, confronté à la supplication des Danaïdes, doit convoquer le peuple pour le convaincre de les accueillir : Πειθὼ δ ἕποιτο καί Τύχη πρακτήριος, « que Persuasion m’accompagne et Tychè efficace ».
Pind., Ol. XII, 1–5 : λίσσομαι, παῖ Ζηνὸς Ἐλευθερίου, | Ἱμέραν εὐρυσθενέ’ ἀμφιπόλει, σώτειρα Τύχα. | Τὶν γὰρ ἐν πόντῳ κυβερνῶνται θοαί | νᾶες, ἐν χέρσῳ τε λαιψηροὶ πόλεμοι | κἀγοραὶ βουλαφόροι.
Le poète aurait aussi qualifié, dans une œuvre perdue, la déesse de Φερέπολις « Porte-cité » : fr. 39 Maehler = Paus., IV, 30, 6 (voir le passage supra, note 3).
Pind., Ol. XII, 5–9 (trad. M. Briand [2014]) : … αἵ γε μὲν ἀνδρῶν | πόλλ’ ἄνω, τὰ δ’ αὖ κάτω ψεύδη μεταμώνια τάμνοισαι κυλίνδοντ’ ἐλπίδες·| σύμβολον δ’ οὔ πώ τις ἐπιχθονίων | πιστὸν ἀμφὶ πράξιος ἐσσομένας εὗρεν θεόθεν | τῶν δὲ μελλόντων τετύφλωνται φραδαί.
Pind., Ol. XII, 10–12 (trad. idem) : πολλὰ δ’ ἀνθρώποις παρὰ γνώμαν ἔπεσεν, | ἔμπαλιν μὲν τέρψιος, οἱ δ’ ἀνιαραῖς | ἀντικύρσαντες ζάλαις ἐσλὸν βαθὺ πήματος ἐν μικρῷ πεδάμειψαν χρόνῳ.
Diod. Sic., XI, 20–22.
Sur ce processus local, voir Raaflaub (2004), p. 106.
Briand (2014), p. 166, avance la date de 466, à l’issue de différentes victoires à Olympie et Delphes.
Jim (2022), p. 36–37.
Raaflaub (2004), p. 108–110.
Selon Diodore de Sicile (XI, 72, 2), après le renversement du tyran syracusain Thrasybule, les cités siciliennes décidèrent d’ériger une statue colossale de Zeus Eleutherios et de célébrer chaque année des Eleutheria.
Cf. infra, note 56.
Pind., fr. 41 = Paus., VII, 26, 8 (trad. Y. Lafond, CUF) : ἐγὼ μὲν οὖν Πινδάρου τά τε ἄλλα πείθομαι τῇ ᾠδῇ καὶ Μοιρῶν τε εἶναι μίαν τὴν Τύχην καὶ ὑπὲρ τὰς ἀδελφάς τι ἰσχύειν, « pour ma part, je crois ce que dit Pindare en général dans son poème et, en particulier, que Tychè est l’une des Moires et qu’elle détient une force qui la place au-dessus de ses sœurs ».
Cf. supra, note 8.
Sur ce point, voir Pirenne-Delforge — Pironti (2011), p. 95–103.
Hom., Il. XXIV, 49. Voir supra, note 14, pour la généalogie hésiodique.
Hés., Théog., 217–219.
Sur la moira homérique et le vocabulaire apparenté, voir entre autres Dimaurobattilana (1985). Ceci dit, les dieux peuvent eux aussi se voir allouer une moira, mais il s’agit alors des prérogatives qui leur reviennent (Hés., Théog., 204, 348, 413, 520, 544, etc.), à l’instar de la timē, « la part d’honneur », qui leur échoit sous l’autorité de Zeus dans la Théogonie (ibid., 74, 112, 203, 414, 426, etc.). La moira des dieux est intégralement positive, comme l’est leur être au monde.
Hés., Théog., 901–902.
Sur le « réseau-dieu », voir Pirenne-Delforge — Pironti (2015) et (2016), p. 13–14, 23. Cf. aussi Pironti (2022), surtout p. 85–88, sur les configurations divines construites par les généalogies.
Voir Rudhardt (1999), à propos des Horai, et Pironti (2009), à propos des Moires.
Sur Tychè chez Pindare, voir Strohm (1944), qui souligne bien le lien étroit entre elle et le cours de l’existence humaine, mais finit par la ramener davantage à un concept qu’à une divinité (e.g. p. 99). — Se pose l’interprétation fine que l’on peut donner du fragment d’Archiloque sur Tychè et Moira (supra, note 9). Prenant acte de la dimension positive de la Tychè hésiodique, Allègre (1889), p. 30, considère qu’« il n’est pas téméraire d’entendre que Tyché envoie les biens et Mœra les maux ». Mais si l’on considère que l’ambivalence de τυγχάνειν est d’emblée présente dans la figure de Tychè, même sans être activée par Hésiode, on peut considérer que la Moira d’Archiloque pointe vers l’alternance des biens et des maux, tandis que sa Tychè en scande le surgissement dans la vie des hommes. En l’état de notre documentation archaïque, il serait « téméraire » d’interpréter en termes d’évolution du profil de Tychè ce qui n’est peut-être que l’activation de tel ou tel aspect par tel ou tel poète. En revanche, l’attribution de l’épithète d’agathē implique l’ambivalence du théonyme. Cela commence pour nous avec Solon, cité par Plutarque (note 11).
Voir supra, note 10.
Copenhague, Ny Carlsberg Glyptotek, n° inv. 1558 : relief votif daté des environs de 350 avant notre ère ; marbre (probablement) pentélique, avec patine rougeâtre : 43 × 58 cm ; tenon d’insertion : 9 × 10 cm. Cf. Blinkenberg (1916) ; Cook (1925), p. 1162, fig. 970 ; Nilsson (19673), p. 809–819 et pl. 28, 2 ; Dentzer (1982), p. 503–505, et R 228, fig. 483 ; Petridou (2015), p. 299, fig. 7.2.
Cf. Dentzer (1982), p. 503, citant le catalogue de la Glyptothèque de Copenhague par F. Poulsen, en 1951.
La thèse de J.-M. Dentzer fut une étape fondamentale dans la déconstruction des analyses anciennes : Dentzer (1982).
IG II3 4, 1219 / IG II2 4627.
Cf. Pirenne-Delforge (2020) ; Pironti (2022). Un autre cas athénien d’expérimentation onomastique est étudié dans Pirenne-Delforge (2023).
Dentzer (1982), p. 504, fait de la maternité de Philia une « invention généalogique hardie », et Tracy (1994), p. 243, trouve la dédicace « puzzling ». La « hardiesse » ou la « perplexité » deviennent relatives quand on accepte d’avoir affaire à un système qui ne repose pas sur des énoncés dogmatiques. Voir encore Dimiopoulou-Piliouni (2012), § 11, qui considère que la dédicace est « intrigante », et Stewart (2017), p. 94, n° 4 qui, décrivant le relief, ajoute un « (sic) » à côté de la référence au « husband » d’Agathè Tychè.
Blinkenberg (1916) ; Nilsson (19673), p. 809–810.
Sur ces considérations stylistiques, voir Dentzer (1982), p. 504.
Une interrogation de la base de données Mapping Ancient Polytheisms donne des résultats limpides sur ce point : en Attique, sur les 13 attestations tout à fait assurées de la séquence onomastique antérieures à 300 avant notre ère, seule l’inscription qui nous occupe présente l’ordre théonyme + attribut : https://base-map-polytheisms.huma-num.fr/, consultée le 2 août 2023. Soulignons toutefois que ces occurrences concernent Tychè en tant qu’objet de culte. L’invocation à agathē tychē dans la clause d’adoption des décrets n’est pas prise en compte, minuscule oblige. Or, avant 300, la séquence tychē agathē est bien attestée. Voir infra, le point final de l’article.
IG II3 4, 1217–1218, trouvées au flanc sud de l’Acropole ; 1281 et 1286, mises au jour au Pirée et associées chacune à un relief où le dieu est représenté trônant et tenant probablement un sceptre ; 1287, mise au jour au Pirée également et associée à un relief représentant un serpent. Une autre inscription athénienne (IG II3 4, 640), datée de l’année 324/2, est la dédicace d’un groupe d’éranistes à Zeus Philios. Elle est surmontée d’un relief représentant Zeus trônant, un aigle à ses pieds.
Cf. Crubelier, Jaulin, Pellegrin (2018).
Sur le dossier du Teleios et de la Teleia, voir Pirenne-Delforge, Pironti (2016), p. 184–187.
Athènes : SEG 44, 42 (327/6–318), cf. infra ; IG I3 987 (fin ve – début ive siècle) ; Mytilène (c. 340–330) : SEG 26, 750 ; cf. Pironti (2022), p. 78–81.
Sur les mariages de Zeus, voir Pironti (2022), p. 85–88, avec la bibliographie antérieure.
Le seul parallèle est un relief en mauvais état « taillé dans un bloc de format inhabituel, qui a peut-être servi de base » (Dentzer [1982], p. 340 et R 124, fig. 388). On y voit sur la droite une figure masculine barbue couchée sur un lit de banquet devant lequel une table basse est dressée avec des aliments. La figure de profil tient une corne d’abondance sur le bras gauche et tend le bras droit vers un personnage masculin faisant un signe du bras droit et représenté à la même échelle. Le détail échappe en raison de l’érosion de la surface du relief.
La remarquable coupe de Kodros, datée entre 450 et 400, et figurant des couples divins sur le mode du « banquet couché », porte à l’intérieur l’image de Perséphone assise sur la couche où Plouton est installé avec corne d’abondance, tous deux dûment identifiés par une inscription. Londres, British Museum, 1847,0909.6 ; Beazley Archive Pottery Database, 217212.
Hés., Théog., 969–974 ; HhomDem., 488–489. Cf. la pélikè attique à figures rouges, 400–300, collection privée : Beazley Archive Pottery Database, 5793.
SEG 47, 210 (Acropole d’Athènes, 360–350). Base quadrangulaire de 28×54cm, prof. 54 cm. Athènes, n° inv. 4069. Cf. Walter (1923), n° 391 ; Smith (2011), fig. 11.1 (catalogue R 4, p. 143) ; Stewart (2017), p. 94, n° 2 (qui date l’objet de c. 350–330).
Walter (1923), p. 186, avait déjà fait l’hypothèse qu’il pourrait s’agir de Philia, par comparaison avec le relief du Pirée. Une idée reprise sans référence chez Smith (2011), p. 122.
C’est le geste de l’anakalypsis, le « dévoilement » de la mariée, telle qu’il caractérise notamment l’iconographie d’Héra au sein du couple qu’elle forme avec Zeus : PirenneDelforge, Pironti (2016), p. 45, 120 n. 74, 184 n. 415, 334–335.
Villard (1997), p. 124. Voir supra, p. 10.
Villard (1997).
Le relief doit sans doute être associé à un culte local de Zeus qui est également honoré comme Meilichios (Lalonde [1986], p. 114–117). Les relations étroites entre ce Zeus et l’Agathos Daimôn seront analysées ailleurs (Pirenne-Delforge, à paraître).
IG II2 333, avec une synthèse mise à jour chez S.D. Lambert, ZPE 154 (2005), p. 137–144 (no 6, lignes 19–20 : un hieron de la déesse et ses chrēmata, année 335/4) ; IG II2 1496 + 413, A 76–77, 107–108, 148–149 (le revenu des peaux des animaux sacrifiés en son honneur, année 331/0). La déesse disposait encore d’un temenos (voire deux ?) au ier siècle : IGII2 1035, lignes 44 et 48. Trois dédicaces de citoyens soulignent également cette dimension du culte : IG II2 4610, 4644, 4564, cf. Dimopoulou-Piliouni (2012), § 11. Dans le dème de Kollytos, un sacrifice était peut-être réservé à Agathè Tychè si les restitutions de IG II2 1195 (327/6– 318) par Walbank (1994) sont correctes : voir SEG 44, 42 et Tracy (1994). — Selon Élien (HV IX, 39), une statue d’Agathè Tychè se trouvait près du prytanée d’Athènes. Sur l’identification de l’œuvre monumentale et un catalogue de reliefs et amphores attiques qui s’en sont inspirés, voir Stewart (2017), p. 85–97, qui la date des années 390.
Tracy (1994), avec les notes 28 et 29, exempli gratia.
Thucydide, IV, 118, 11 : ἔδοξεν τῷ δήμῳ. Ἀκαμαντὶς ἐπρυτάνευε, Φαίνιππος ἐγραμμάτευε, Νικιάδης ἐπεστάτει. Λάχης εἶπε, τύχῃ ἀγαθῇ τῇ Ἀθηναίων, κτλ., et IG II2 43, lignes 7–9. Cf. Dimopoulou-Piliouni (2012), § 1.
IG II2 223, ligne 6. Cf. IG II3 1, 322, lignes 5–6, la loi contre la tyrannie datée de 337/6.
I. Eleusis 85, lignes 2 et 18–19.
Suggestion en ce sens chez Tracy (1994), p. 243–244, et Dimopoulou-Piliouni (2012), § 13–14.
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