Bibliographie
C. Bonnet, Melqart. Cultes et mythes de l’Héraclès phénicien en Méditerranée, Namur/Louvain, 1988.
C. Bonnet, Les Enfants de Cadmos. Le paysage religieux de la Phénicie hellénistique, Paris, 2014.
P. Brulé, La Grèce d’à côté. Réel et imaginaire en miroir en Grèce antique, Rennes, 2007.
Ph. Bruneau, Recherches sur les cultes de Délos à l’époque hellénistique et à l’époque impériale, Paris, 1970.
A. Buccheri, « Analogies d’analogies botaniques : épiclèses divines et métaphores du développement humain », in A. Gartziou-Tatti, A. Zografou (éd.), Des Dieux et des Plantes. Monde végétal et religion en Grèce ancienne, Liège, 2019 (Kernos, suppl. 34), p. 69–98.
J.-M. Carbon, « Five Answers Prescribing Rituals in the Oracular Tablets from Dodona », Grammateion 4 (2015), p. 73–87.
A.B. Cook, Zeus. A Study in Ancient Religion II.2, Cambridge, 1925.
G. Cousin, G. Deschamps, « Inscriptions de Moughla en Carie. Le koinon Tarmianon », BCH 10 (1886), p. 485–491.
F. Cumont, « Il sole vindice dei delitti e il simbolo delle mani alzate », Atti della Pontificia Accademia Romana di Archeologia, serie III : Memorie 1–1 (1923), p. 65–80.
S. Dakaris, I. Vokotopoulou, A.F. Christidis, Τὰ χρηστήρια ἐλάσματα τῆς Δωδώνης τῶν ἀνασκαφῶν Δ. Εὐαγγελίδη, Athènes, 2013.
G. Deschamps, G. Cousin, « Inscriptions du temple de Zeus Panamaros », BCH 12 (1888), p. 249–273.
DGE = E. Schwyzer, Dialectorum Graecarum exempla epigraphica potiora, Leipzig, 1923.
H. Engelmann, Die Inschriften von Kyme, Bonn, 1976.
A. Fenet, Les Dieux olympiens et la mer : espaces et pratiques cultuelles, Rome, 2016.
C. Gallavotti, « Revisione di testi epigrafici », Bollettino dei Classici 6 (1985) p. 28–57.
F. Graf, « Untimely Death, Witchcraft, and Divine Vengeance. A Reasoned Epigraphical Catalog », ZPE 162 (2007), p. 139–150.
M. Guarducci, Epigrafia Greca I. Caratteri e storia della disciplina. La scrittura greca dalle origini all’età imperiale, Rome, 1967.
A. Hermary, « L’iconographie d’Artémis à Délos », in H. Aurigny, C. Durvye (dir.), Artémis près d’Apollon. Culte et représentation d’Artémis à Délos, Delphes, Claros et Didymes, Liège, 2021 (Kernos, suppl. 37), p. 137–164.
F. Hiller von Gaertringen, Thera. Untersuchungen, Vermessungen und Ausgrabungen in den Jahren 1895–1902, Berlin, 1904.
D.R. Jordan, « An appeal to the sun for vengeance », BCH 103–2 (1979), p. 521–525.
M. Jost, Sanctuaires et cultes d’Arcadie, Athènes, 1985.
E. Kunze, Archaische Schildbänder. Ein Beitrag zur frühgriechischen Bilgeschichte und Sagenüberlieferung, Berlin, 1950.
L. Lacroix, « Héraclès, héros voyageur et civilisateur », Bulletin de la Classe des lettres et des sciences morales et politiques 60 (1974), p. 34–60.
S. Lebreton, « Quand les dieux tiennent les murs de la ville », in J.-L. Podvin, E. Roulet (éd.), Des Forts et des Ports. Hommage à Joëlle Napoli, Düren, 2019, p. 31–41.
S. Lebreton, « Dionysos au miroir de Poséidon : portraits onomastiques croisés », in C. Bonnet (dir.), Noms de dieux. Portraits de divinités antiques, Toulouse, 2021, p. 100–131.
Ph.-E. Legrand, « Antiquités de Trézène. Notes de topographie », BCH 29 (1905), p. 269–318.
LIMC IV = Lexicon iconographicum mythologiae classicae. Tome IV : Eros-Herakles, Zurich/ Munich, 1986.
Lindos II = Ch. Blinkenberg, Lindos. Fouilles et recherches, 1902–1914. II : Inscriptions, Copenhagen/Berlin, 1941.
J. Marcadé, « Reliefs déliens », BCH Supplément 1 (1973), p. 329–369.
R. Meiggs, D. Lewis, A Selection of Greek Historical Inscriptions to the End of the Fifth Century BC, Oxford, 1969.
M. Michalaki Kollia, « Temples, sacred places and cults in the city of Rhodes : Revisiting the evidence », in M.I. Stefanakis, G. Mavroudis, F.K. Seroglou (éd.), Religion and Cult in the Dodecanese during the First Millennium BC, Oxford, 2023, p. 160–188.
J.D. Mikalson, Athenian Popular Religion, Chapel Hill/Londres, 1983.
S. Minon, Lexonyme. Dictionnaire étymologique et sémantique des anthroponymes grecs antiques. Volume I : A–E, Genève, 2023.
E. Nieto Izquierdo, L’Argolide, Nancy, 2019.
E. Nieto Izquierdo, Prosopographie et onomastique des Épidauriens, Genève, 2024.
I. Patera, Offrir en Grèce ancienne. Gestes et contextes, Stuttgart, 2012.
S. Paul, Cultes et Sanctuaires de l’île de Cos, Liège, 2013.
S. Paul, « “Pallas étend ses mains sur notre cité”. Réflexion sur le paysage épiclétique autour de l’Athéna “poliade” », Pallas 100 (2016), p. 119–138.
G. Pironti, C. Bonnet, R. Loriol, « Des dieux en série ? Quelques réflexions préliminaires et un cas d’étude », ARG 24–1 (2023), p. 3–16.
G. Pugliese Carratelli, « Supplemento Epigrafico Rodio », ASAA 30–32 (1952–1954) [1955], p. 247–316.
T. Rizakis, G. Touratsoglou, Επιγραφές άνω Μακεδονίας. Τόμος Α’. Κατάλογος επιγραφών, Athènes, 1985.
L. Robert, Hellenica XIII : d’Aphrodisias à la Lyca. Recueil d’épigraphie, de numismatique et d’antiquités, Paris, 1965.
G. Siebert, « Artémis Sôteira à Délos », BCH 90–2 (1966), p. 447–459.
G. Siebert, « Rapport sur les travaux de l’école française en Grèce en 1987 : Délos. 2A Quartier de Skardhana. La maison des Sceaux », BCH 112–2 (1988), p. 755–767.
G. Siebert, « Vie publique et vie privée dans les maisons hellénistiques de Délos », Ktèma 23 (1998), p. 171–178.
M. Trümper, « Die Maison des sceaux in Delos – Ein ‚versiegelter‘ Fundkomplex ? Untersuchungen zur Aussagekraft und Interpretation der Funde eines durch Brand zerstörten hellenistischen Wohnhauses », MDAI(A) 120 (2005), p. 317–416.
G. Welter, Troizen und Kalaureia, Berlin, 1941.
J.-B. Yon, Inscriptions grecques et latines de la Syrie. XVII.1. Palmyre, Beyrouth, 2012.
Haut de page
Notes
Ce travail s’inscrit dans le cadre du projet ERC Mapping Ancient Polytheisms 741182 (C. Bonnet dir.). Je souhaite adresser mes sincères remerciements à Corinne Bonnet (Scuola Normale Superiore, Pise) pour ses relectures attentives et ses suggestions bibliographiques, qui ont grandement enrichi ce texte, ainsi qu’au relecteur anonyme de la revue pour ses observations précieuses. Toute erreur éventuelle reste néanmoins de ma seule responsabilité.
Ed. pr. Siebert (1988), p. 765–766, fig. 34–35, d’où SEG 38, 777.
Voir également Siebert (1998), p. 173. Il est suivi par Brulé (2007), p. 445.
M. Sève, BÉ (1989), p. 384, n° 164.
L’interprétation « à Héraclès (et) à Hélios » a été acceptée par d’autres savants ; voir notamment Hermary (2021), p. 155–156 et n. 100, et Pironti – Bonnet – Loriol (2023), p. 12. Voir également la fiche correspondante de la base de données ERC Mapping Ancient Polytheisms 741182 (dir. C. Bonnet), https://base-map-polytheisms.huma-num.fr, attestation #10727 (consulté le 06.07.2025).
Judicieusement, aucun commentateur n’a songé à un Héraclès qualifié d’Hélios comme interprétation de cette séquence onomastique. En effet, Hélios en tant qu’épithète n’apparaît que dans Zeus Hélios, parfois précisé par Mégas (Mégistos, Sôtèr) et Sarapis ou Ammon en contexte égyptien, Apollon Hélios (parfois Apollon Mithra Hélios), Cronos Hélios et sim. (données tirées de la base de données ERC Mapping Ancient Polytheisms 741182 [dir. C. Bonnet], https://base-map-polytheisms.huma-num.fr, consulté le 06.07.2025).
Voir, par exemple, la position d’Hélios dans des serments tels que (ὀμνύω) Δία, Γῆν, Ἥλιον, Ἀπόλλω, Ἡρακλῆν, Ἑρμῆν (SEG 27, 261, Véria, ca 150 av. J.-C., l. 26), ou, en dehors du contexte des serments, la dédicace rhodienne d’un éphébarque à Ἡλίωι, Ἑρμεῖ, Ἡρακ[λ]εῖ et Ταρμιανῶν τῶι κοινῶι (Cousin – Deschamps [1886], p. 490–491, n° 3, iie–ier s. av. J.-C., l. 5–7). Je ne partage pas l’opinion de Pironti – Bonnet – Loriol (2023), p. 12, qui attribuent la position d’Hélios en fin de séquence sur le brûle-parfum à une composition circulaire avec Zeus Pasios en première ligne, car l’espace disponible sous Ἡρακλεῖ ΑΛΙΩΙ permettrait d’inscrire au moins deux lignes supplémentaires, évitant ainsi toute ambiguïté ; cf. les photographies de Siebert (1988), p. 766, fig. 34–35.
Souvent dans des inscriptions avec le geste d’invocation des mains levées, typique du Proche-Orient. Pour le Soleil vengeur, voir, parmi d’autres, Cumont (1923), Robert (1965), p. 271–273 et, plus récemment, Graf (2007), p. 145–146.
De façon générale, voir Bruneau (1970), p. 449–450, avec la conclusion de l’auteur sur l’origine orientale du culte, et également Marcadé (1973), p. 357–359 avec les représentations de caractère oriental d’Hélios à Délos. Le culte délien de Zeus Hélios pointe dans la même direction ; voir à cet égard Bruneau l.c.
J’ai localisé quelques attestations d’Hélios Patrôios « des Ancêtres » en Syrie romaine, notamment à Palmyre, qui ne sont pas pertinentes pour notre discussion ; cf. p. ex. Yon (2012), nos 120 et 320.
IG V 2, 62 (Tégée, iiie s. av. J.-C.). Voir Jost (1985), p. 276–277.
Voir en dernier lieu Michalaki Kollia (2023), p. 180. Les occurrences de la divinité Ἅλιος à Rhodes avant le synécisme sont rares ; voir par ex. le prix de jeux SEG 27, 481 (450–425 av. J.-C.) : ἆθλον ἐγ Ῥόδō παρ᾽ Ἀλίō, « prix de jeux (provenant) de Rhodes auprès d’Hélios ».
Voir p. ex. Lindos II n° 140, de ca 202 av. J.-C.
Cf. p. ex. Pugliese Carratelli (1952–1954), n° 42, du iie s. ap. J.-C.
Mentionné par Bruneau (1970), p. 103 n° 3.
Pour Héraclès et Melqart à Délos, voir Bonnet (1988), p. 371–375 et, plus récemment, Bonnet (2014), p. 290–304.
La plus ancienne représentation épigraphique avec la légende homérique « le vieillard de la mer » est à ma connaissance l’exemple qui se lit sur un bandeau de bronze de bouclier consacré à Olympie, mais dont l’origine est argienne, daté du vie s. av. J.-C. ; voir Kunze (1950), p. 213 nº 4, et LIMC IV, s.v. ἅλιος γέρων (2).
Cf. Sophocle, Philoctète, 1470.
Fenet (2016), p. 317–318.
SEG 47, 1517 (ca 150–250 ap. J.-C.). Je dois cette référence à l’obligeance de Corinne Bonnet.
Bruneau (1970), p. 407–409.
Deux bustes masculins ainsi qu’un pinax où les deux hommes s’approchent d’Artémis pour un sacrifice (voir infra) ont été trouvés dans la maison ; cf. Siebert (1988), p. 765, fig. 36, pour le relief, et p. 767 pour les bustes.
Pour cette maison, voir en dernier lieu Trümper (2005).
Zeus Ktèsios est qualifié de ἐνοικίδιος « qui se trouve à la maison », avec Tychè et Asclépios, dans une dédicace à Panamara ; voir Deschamps-Cousin (1888), p. 269–270. Un thymiatérion domestique pour Zeus Pasios a été également trouvé en Macédoine (Rizakis – Touratsoglou, n° 104, du iie–iiie s. ap. J.-C.) et un autre (ou est-ce un autel ?) à Théra, où on lit Ζεὺς Κτή(σιος) ; voir Hiller von Gaertringen (1904), p. 154 et fig. 134.
Cf. le Zeus Ktèsios à l’iconographie du serpent, tout comme Zeus Meilichios, celui de la famille et du foyer ; voir récemment Patera (2012), p. 227–231. Des exemples de cette iconographie se trouvent par ex. dans Cook (1925), p. 1061, fig. 914. Voir également Jost (1985), p. 276.
À Cos, Zeus Pasios est associé aux Moires dans le testament de Diomédon, symbolisant les « parties » transmises à travers les différentes générations ; voir Paul (2013), p. 53. De manière similaire, à Dodone il est associé à Zeus Patrôios, celui des ancêtres, et aux Ilithyies, au pluriel, symbolisant les naissances heureuses aux différentes générations ; cf. Dakaris – Vokotopoulou – Christidis (2013), n° 2393A (ca 400–350 av. J.-C.) ; lecture de J.-M. Carbon et É. Lhôte disponible sur https://dodonaonline.com/wp-content/uploads/2021/10/ciod_dvc_2395b2393a.pdf (consulté le 06.07.2025).
ÀCos, Zeus Ktèsios est associé à Zeus Ourios, celui du vent favorable, dans un autel domestique orné d’un bucrane ; voir Paul (2013), p. 54.
Mais pas exclusivement ; voir à cet égard Lebreton (2019).
Cf. dans le prétendu décret de Thémistocle, trouvé à Trézène, τῶι Διὶ τῶι Παγκρατεῖ καὶ τῆι Ἀθηνᾶι καὶ τῆι Νίκηι καὶ τῶι Ποσειδῶνι τῶι Ἀσφα[λ]είωι (Meiggs-Lewis 1969, n° 23, ca 250 av. J.-C., l. 38–40).
Cf. I.Délos 440, de 198–180 av. J.-C. (l. 61).
Cf. l’exemple des dieux Prostatèrioi, suivis des dieux Alexikakoi, « qui écartent les maux », à Kymè ; cf. Engelmann (1976), n° 33 (s.d.).
Voir à cet égard Mikalson (1983), p. 71.
Une borne d’Apollon Prostatèrios a été trouvée dans le sanctuaire de Poséidon et Amphitrite à Ténos (IG XII 5, 892, du iie s. av. J.-C.).
Cf. supra, n. 22, pour la référence au pinax. À comparer avec la composition familiale, père, mère et enfants, qui s’approchent d’Artémis Lochia, celle de la progéniture heureuse et en bonne santé, dans son sanctuaire du Cynthe sur un autre pinax délien (photographie dans Hermary [2021], p. 157, fig. 20).
La plus célèbre est celle de Sporios Stertinios, un important marchand habitant le quartier, qui a fait une dédicace pour Artémis Sôteira dont la représentation comporte deux torches ; voir Siebert (1966), p. 447, 450, fig. 5, et p. 455–456, fig. 6 et, plus récemment, Hermary (2021), p. 153, fig. 17.
Cf. e.g. Dakaris – Vokotopoulou – Christidis (2013), n° 2453A (350–300 av. J.-C.). Des réponses à ce type de question à Dodone sont analysées en détail par Carbon (2015).
SEG 15, 517 (ca 250 av. J.-C.).
Voir Paul (2016), p. 128, avec références.
IG XII 5, 913 (iie s. av. J.-C., l. 9–13).
Le relecteur anonyme de Kernos, que je remercie, m’a suggéré qu’il ne s’agissait peut-être pas d’une réponse oraculaire à proprement parler, mais, par exemple, d’une recommandation émise par un devin, fondée sur une configuration de divinités apparentée à l’oracle de Delphes et réputée pour son efficacité. Cette hypothèse n’invalide toutefois pas l’idée que la série de divinités mentionnée procède, directement ou indirectement, des réponses délivrées par l’oracle delphique.
IG IV 760 (ca 425–400 av. J.-C.).
Voir Fraenkel ad IG IV 760 et, après lui, Legrand (1905), p. 301–302, Syll.3 1159, DGE 103 et Guarducci (1967), p. 365, n° 3. Je donne les deux possibilités dans Nieto Izquierdo (2019), n° 28. Contre l’hypothèse de Gallavotti (1985), p. 45, qui interprète ΑΛΙΩΙ comme att. ἠλεός « fou », voir Nieto Izquierdo (2019), l.c.
Ad Syll.3 1159.
Voir Gallavotti (1985), p. 46.
S’agissant d’une inscription typique de l’époque de transition alphabétique de l’alphabet local à l’alphabet milésien, l’absence de signe <H> indiquant l’aspiration dans la graphie <ΑΛΙΩΙ> ne pose pas de problème ; voir Nieto Izquierdo (2019), ad n° 28.
Voir Pausanias, II, 32, et le commentaire de Welter (1941), p. 28.
IG IV 797, datée de l’époque impériale. À propos du nom, voir Minon (2023), p. 357.
Voir en dernier lieu Nieto Izquierdo (2024), p. 94–95.
Voir Buccheri (2019), p. 86, et, dans une perspective différente, Lebreton (2021), p. 124–125, qui souligne que ce Poséidon serait particulièrement sollicité par les hommes désireux d’obtenir des héritiers mâles à qui transmettre leur terre et leur nom. Quoi qu’il en soit, le culte de Poséidon Phytalmios est ancien dans la région ; cf. la borne découverte à Méthana (SEG 47, 330), datée de l’époque hellénistique.
Voir Fenet (2016), p. 153.
Haut de page