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Quatrième journée d’étude et d’échange

Notes sur la démarche typologique : l’ordre des mots, le concept de sujet, l’indéfini

Notes on the typological approach: word order, the subject concept, indefiniteness
Jean-Yves Urien
p. 25-29

Résumés

Ce texte constitue un commentaire sur la communication de Steve Hewitt présentée à la journée du 11 mai 1985, intitulée « Quelques ressemblances structurales entre le breton et l’arabe : conséquence d’une typologie ordinale commune ? » (La Bretagne Linguistique, vol. 1, p. 223). L’intérêt de l’approche typologique que nous propose son auteur tient autant à la réflexion qu’elle suscite sur le fonctionnement linguistique qu’aux analyses présentées (qui confrontent le breton et l’arabe). L’ampleur de la problématique posée et du champ abordé fait qu’il y aurait tant à dire que je me permettrai seulement de « gloser » quelques points de fond et de détail sur lesquels j’imagine un point de vue complémentaire ou différent.

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Texte intégral

1L’intérêt de l’approche typologique que nous propose Steve Hewitt (La Bretagne Linguistique, vol. 1, p. 223) tient autant à la réflexion qu’elle suscite sur le fonctionnement linguistique qu’aux analyses présentées (qui confrontent le Breton et l’Arabe). L’ampleur de la problématique posée et du champ abordé fait qu’il y aurait tant à dire que je me permettrai seulement de « gloser » quelques points de fond et de détail sur lesquels j’imagine un point de vue complémentaire ou différent.

  • 1 Voir Claude Hagège, « Du thème au thème en passant par le sujet », La linguistique, vol. 14-2, 1976 (...)

21. Sur le fond, je crois devoir rappeler que les positions universalistes du « greenberisme », telles qu’elles ont été vulgarisées en France pour contrer le relativisme structuraliste ont aussi été très critiquées (bien que Greenberg lui-même reste prudent et probabiliste « almost always » dans ses propositions), en raison du simplisme et de « l’européo centrisme » des catégories (S, V, O, ordre canonique, etc.) constituées pour étalonner l’univers linguistique. Il s’est trouvé depuis en effet d’irréductibles petits Dyirbalais et autres pour résister à ce regard occidental1. Ces critiques ne touchent pas la démarche de la typologie ordinale en elle-même, pour autant que l’on définisse mieux les catégories utilisées, que l’on mène une analyse fine et bien informée d’un nombre restreint de langues, et surtout que l’on ne se fonde pas sur la quantité de ressemblances décelées, mais sur la cohérence du fonctionnement structural similaire, ce qui est bien le cas dans l’analyse menée ici.

32. À plusieurs reprises, notamment en conclusion, à propos de la disposition des constituants syntaxiques, affleure le problème majeur de la causalité des transformations des langues. Traitant de l’ordre des mots dans les complétives factuelles, Steve Hewitt défend la nécessité de concevoir une explication proprement linguistique à l’apparition de l’ordre alternatif SVO, à côté de VSO en breton contemporain dans celles-ci, phénomène négligé par les grammairiens normatifs, qui l’excluent de leur champ d’analyse en postulant qu’il s’agit d’une interférence avec le français.

4Il me paraît intéressant ici de souligner plus nettement que le problème ne doit pas se poser en termes d’alternative entre deux types de causes rendues exclusives l’une de l’autre : hypothèse de l’interférence de langues parlées concurremment par des locuteurs ; hypothèse d’une « évolution indépendante » ancrée dans la « logique » de chaque langue. L’hypothèse typologique complète et éclaire l’hypothèse sociolinguistique sans la réfuter, et réciproquement, parce que chaque hypothèse se situe sur un plan différent de détermination du langage, qui est toujours conjointement typologiquement et sociologiquement conditionné. Alors que les grammaires normatives réduisent leurs analyses à ce qui cadre avec leurs préoccupations normatives, lesquelles trouvent bien entendu leur légitimité dans le projet pédagogique qu’elles affichent, le linguiste, lui, doit chercher, sans restriction, à comprendre ce qui dans le fonctionnement interne du breton permet un tel bouleversement (l’ordre), ce qui conditionne la direction qu’il prend (complétives factuelles), ce qui limite son extension (exclusion des éventuelles). Toutefois la critique de la normativité n’invalide pas du même coup l’hypothèse en question : elle souligne que la démonstration reste à faire, avec une problématique sociolinguistique sérieuse, et non des a priori normatifs. Comme il est indéniable que le bilinguisme produit des interférences aussi en syntaxe, il n’est pas complètement absurde de chercher à mettre en corrélation le bouleversement des pratiques linguistiques et un changement dans l’ordre des mots.

5D’autant que la justification de la première hypothèse est purement analogique ; l’analogie de développement de langue étant le postulat de la typologie ordinale. Je crains que l’on n’abstraie trop vite de leur histoire profondément différente ces deux civilisations. Beaucoup de questions préalables ou conséquentes se posent : ainsi, s’il était « naturel » que la structure secrétât d’elle-même l’ordre SVO dans les complétives factuelles, pourquoi cette introduction est-elle « récente » ? Peut-on l’étendre à l’ensemble du domaine breton ? En outre, peut-on exclure a priori que la présence, en arabe, de cet ordre dans les complétives factuelles ait une cause sociolinguistique, due à des interférences ? Que sait-on de l’écheveau ethnique et linguistique que sont les rapports sociaux, sur une dizaine de siècles, de « l’Orient compliqué » ? Bref : la démonstration est séduisante dans sa cohérence et sa simplicité. Mais l’histoire est tellement retorse.

6Ce qui importe donc, c’est de comprendre comment s’articulent la pression de l’histoire et celle de l’équilibre interne des phrases. Détermination « logique » (je dirais « glossologique »), et détermination sociolinguistique sont des ordres de causalité abstraitement distincts, quoique toujours concrètement conjoints dans tout message linguistique. Je crois qu’il faut être très modeste, et se méfier du réductionnisme, qu’il soit logocentrique ou sociocentrique. Il faut mener parallèlement et concurremment (a) une étude sociolinguistique de l’interférence des idiomes chez les locuteurs bretons ‒ car toute langue, y compris dans sa syntaxe, est la résultance historique de ses interférences, elles-mêmes déterminées par les interactions sociales ; (b) et une analyse proprement linguistique de la logique de production du sens au travers des structures formelles. Exclure la 1ère au nom de la seconde produirait un idéalisme insoutenable (cf. la Grammaire de Port-Royal) ; l’inverse produirait un sociocentrisme tout aussi idéologique puisque, seulement attentif à la diversité et aux changements des usages, l’analyste tiendrait à son insu dogmatiquement pour vraies les catégories linguistiques dont il ne pourrait pas se passer (« mots », « sons », « phrases » etc.). Le terme d’« économie linguistique » est donc bien à entendre de deux manières : comme structure intralinguistique, en d’autres termes comme cohérence glossologique ; et comme pratique sociolinguistique liée à l’ensemble des pratiques sociales. La vraie question est de comprendre l’articulation de ces deux causalités, et non de jouer l’une contre l’autre, au risque d’alterner les militances.

7N’étant pas sociologue, mais « glossologue », je me permettrai seulement ‒ à propos de la complétive avec « penaos » ‒ d’apporter de l’eau au moulin de Steve Hewitt, par un autre bief. Le syntacticien sera le premier à se défendre de considérer que la syntaxe explique tout, et que l’on parle toujours en syntaxe : on parle aussi en parataxe, par juxtaposition, et surtout avec des degrés divers de cohésion syntaxique. Je formule donc l’hypothèse que l’on peut, tout aussi grammaticalement produire un énoncé formellement plus marqué syntaxiquement par la disposition /VSO/, voire par la particule, caractéristiques de la subordonnée par rapport à la principale (où l’ordre est libre) : « Me ‘jonj din / neus skrived Yann eur lizer / », et un énoncé moins marqué syntaxiquement, juxtaposant ses éléments dans une parataxe de deux « principales » formelles où la « subordination » logique est purement conceptuelle : /SVO/ « Me ‘jonj din / Yann neus skrivet eur lizer / ». Peut-être peut-on concevoir que la perte d’information due à la conservation du même ordre des mots est alors compensée par un « adverbe » comme « penaos », qui marque le rapport logique du premier verbe et du second, sans subordination formelle. Il serait en tous cas simpliste d’assimiler le fonctionnement de ce « penaos » à celui du « que » français, lequel est clairement un morphème verbal préfixé, ce que n’est pas l’adverbe autonomisable « penaos ». Le problème est peut-être alors à rapprocher de celui de « peogwir » ; et il est d’abord à concevoir d’un point de vue intra-grammatical (glossologique).

  • 2 Jules Gros, Trésor du breton parlé, t. 3, Lannion, Barr-Heol, 1974, p. 171 : « Ne c'houllan ket e v (...)
  • 3 Exemple littéraire : « me 'gred e goustians a bike anezan. », Lan Inisan, Toull al lakez, Brest, Qu (...)

8Comment expliquer alors que cette « déconnexion » (relative) soit limitée aux factuelles ? Je suggère que cela tient à ce que les autres complétives (« éventuelles ») marquent un degré supplémentaire de liaison syntaxique entre verbe principal et verbe subordonné. En témoignent les contraintes plus fortes de concordances de modes et de temps, et l’appel plus fréquent à « ma »2. La déconnexion est alors rendue impossible par cette cohésion plus forte. C’est aussi pourquoi l’on peut mettre en corrélation possibilité de SVO et possibilité de mettre en incise le verbe. Pour ma part, je n’ai observé, en breton littéraire, ces asyndètes qu’avec des verbes factuels : « a soñj din, a gredan, a gav deoc’h, a welan, a zo bet respontet din »3 etc. Ici se dessine une délimitation analogue à celle qui nous occupe, délimitation qui est intra-grammaticale et offre un point de résistance au changement.

9Cette approche permet de définir les possibilités logiques d’expression des locuteurs. Mais elle ne peut expliquer ce qui les conduit à en changer. Ceci est une affaire « pragmatique » de rapports sociaux : à l’historien, au dialectologue, au sociolinguiste, d’appréhender les effets de légitimité, d’illégitimité et de conformité (/d’acceptabilité) de telle ou telle expression. Pour résumer ma position, je dirais : la structure propose ; l’histoire dispose.

  • 4 Je ne fais ici que me référer sur ce point à Pierre Bourdieu, Ce que parler veut dire. L’économie d (...)

10Enfin, le terme « d’évolution » me paraît mal convenir pour qualifier le problème posé. Le concept d’évolution implique trop l’idée d’une linéarité, d’une continuité de développement pour rendre compte des pratiques sociales, langues comprises. Sociétés et langues se restructurent dialectiquement. Le concept d’évolution, marqué par son origine biologique et naturaliste, s’applique mal aux comportements culturels, qui fonctionnent historiquement, c’est-à-dire par production de contradictions, de ruptures, et dépassement de ces contradictions. Seul l’éloignement géographique, historique, ou de classe, du descripteur peut lui donner l’illusion d’une « évolution », par estompage de ces myriades de micro-révolutions que constitue chaque dialogue, chaque prise de parole, chaque mal-entendu, chaque traduction (i.e. chaque trahison), chaque rapport socialisé4.

  • 5 Jean-Yves Urien, Le schème syntaxique et sa marque, application au breton contemporain, Université (...)

113. Une typologie vaut ce que valent les concepts par lesquels on mesure les dissemblances et les ressemblances. Or il en est un qui pose problème dans cette approche : celui de sujet, comme en témoignent ses relations pas toujours très nettes avec le thème d’une part, et le topic d’autre part. (Quant au focus et au prédicat, c’est encore plus difficile à définir). Les cahiers du DRLAV (l’excellente revue de linguistique de Paris VIII) ont consacré un numéro entier (numéro 30, avril 1930) à La ronde des sujets, tant est polysémique ce terme. Je renvoie aussi, parce que certains problèmes de l’arabe y sont traités, à l’article sur ce « sujet » de Claude Hagege. Il apparaît donc nécessaire de toujours définir explicitement ce terme avant toute analyse, la définition traditionnelle étant particulièrement confuse. Faute d’une définition précise pour le breton, c’est un raisonnement circulaire que de dire (p. 16) que les trégorrois « confondent » topic et sujet dans la « relation indirecte », si l’on a décidé a priori que « zo » implique un sujet antécédent. En réalité, lorsque le trégorrois choisit la variante « zo » en 66b, (me zo ranned ma c’halon), plutôt que « eo », il ne modifie pas le rapport grammatical que « bezañ » constitue avec « ma c’halon », rapport de sujet, et qui est marqué justement par le « non-accord » du verbe, que ce soit « eo » ou « zo ». L’antécédent, dans ces constructions, n’est pour rien dans ce « non-accord », et n’est donc jamais un sujet. Sa fonction syntaxique n’est définie que par l’obligation du morphème rétrocif « ma » qui lie le nom antécédent et le nom final de la phrase. Pour simplifier, il est complément et non pas sujet. La difficulté que l’on éprouve à appeler ce complément (ni O, ni S) ne fait que souligner l’insuffisance des analyses traditionnelles. L’appellation de « double-sujet » est, toutes analyses faites, totalement sans réalité, et ne repose que sur la polysémie du terme de « sujet » : « sujet grammatical » et « sujet de la conversation » i.e. « topic ». Ceci ne constitue pas une critique de l’article lui-même, dont le propos n’était pas de reconsidérer ces concepts ; mais je crois nécessaire de signaler qu’ils doivent l’être, si l’on veut du moins approfondir l’analyse. Ayant consacré quelques centaines de pages d’argumentations dans ma thèse d’État à ces définitions, je ne puis qu’y renvoyer5.

124. Je suggère enfin une précision à apporter au développement (p. 16-17) sur la si importante distinction du défini et de l’indéfini en breton. « Le topic breton ne doit pas être ni indéfini, ni simplement défini ». Tout dépend ce que l’on appelle ainsi.

  • 6 Studi, numéro 9, Rennes, CRDP, 1978.
  • 7 Idem : 17, 18, 19, 33, 35, 54, 74, 75, 80, 92, 94, 100, 102, 128, 130 etc.

13S’il s’agit de la catégorie grammaticale qui oppose « ur » (indéfini) et « ar » (défini), la proposition est fausse. J’ai rapidement sondé le petit ouvrage en léonais de Yves Miossec, Eur veaj e Stadou-Unanet an Amerik6, et j’y ai trouvé une dizaine d’énoncés du type : « An templou a veze enno meur a gamp vraz... » (p. 35), « Ar mul a zo sur e droad » (p. 54), « Ar mor a zo rust an traou gantañ » (p. 797). Tous attestent un topic « simplement défini » au sens grammatical du terme.

  • 8 Studi, numéro 19, Rennes, CRDP, 1981.

14De même, avec l’indéfini, trouve-t-on, dans O foeta bro er Hanada8 : « eur Gall a zo êz awalh dezañ heulia ar pez a deu... » (p. 68), « Eur micherour a deuo gantañ : j’ai besoin de voir le foreman » (p. 69), « Eur breizad a deu dezañ aliez kavoud e vez tommet re... (p. 53) ». Il me semble même qu’on peut déduire de ce modèle une infinité d’exemples du genre : « Ur chaseour a vez atav ur gontell en e chakod ».

15Et pourtant il faut bien rendre compte de l’intuition juste de Steve Hewitt, puisque sera plutôt interprétée comme une relative « déterminative » : « Ur vro a vez kavet aour enni ». La solution est donc ailleurs que dans la catégorie morphologique. Ce n’est pas en effet un problème de forme grammaticale (défini/indéfini ; ger-mell strizh/amstrizh), mais de sémantique. Et chaque article est polysémique. L’exemple cité ici pourrait être interprété, c’est-à-dire sémantiquement conçu, comme une proposition topicalisée dans un univers d’expérience où tout pays contiendrait de l’or : « Dans un pays, on trouve de l’or ». C’est alors un énoncé générique, non déterminatif. Et c’est tout à la fois le plus général (« ur générique »), et le plus particulier (le déictique « -mañ » ; l’anaphorique « e- » ; le nom propre) qui permettent l’interprétation topique de l’antécédent. La condition qui permet une topicalisation est une condition sémantique, qui peut être obtenue à partir de divers éléments grammaticaux. La catégorisation formelle qu’est la grammaire ne coïncide pas avec l’interprétation sémantique que le locuteur produit en fonction de la connaissance et de l’expérience (pragmatique) qu’il a de l’univers. De là une constante polysémie et synonymie dans le rapport des formes et des sens.

16Ces remarques de détail ne font que souligner l’intérêt, mais aussi la difficulté, des problèmes soulevés par la perspective stimulante qu’est la typologie ordinale, et singulièrement par ce regard croisé (mais pas au sens des croisades) entre le breton et l’arabe. Et, en filigrane, se dessine aussi tout l’intérêt que présente pour la syntaxe l’étude des accents et des intonations du breton parlé, qui disparaissent des corpus écrits. Là aussi, il y a une voie à explorer, qui devrait mobiliser l’attention des chercheurs.

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Notes

1 Voir Claude Hagège, « Du thème au thème en passant par le sujet », La linguistique, vol. 14-2, 1976, p. 3-37 ; La structure des langues, coll. « Que sais-je ? », n° 2006, p. 56 ; Danièle Clément, « Le problème de l'ordre linéaire dans les structures sous-jacentes en grammaire générative », dans Des ordres en linguistique, revue DRLAV, numéros 22-23, 1980 ; Roland Grunig & Wolf Thummel, « Relecture de l’article de Greenberg sur les universaux » dans Des ordres en linguistique, revue DRLAV, numéros 22-23, 1980.

2 Jules Gros, Trésor du breton parlé, t. 3, Lannion, Barr-Heol, 1974, p. 171 : « Ne c'houllan ket e vefes mac'het gand ar re-ze » ; « Goulenn a ran ma... » ; René Le Gléau, La syntaxe du breton moderne, s.l., éditions La Baule, 1973, paragraphe 91.

3 Exemple littéraire : « me 'gred e goustians a bike anezan. », Lan Inisan, Toull al lakez, Brest, Quimper, Le Goaziou, Derrien, 1930, p. 8.

4 Je ne fais ici que me référer sur ce point à Pierre Bourdieu, Ce que parler veut dire. L’économie des échanges linguistiques, Paris, Fayard, 1982 ; et ‒ pour les implications épistémologiques ‒ à Thomas Kuhn, The structure of the scientific revolutions, University of Chicago Press, 1962.

5 Jean-Yves Urien, Le schème syntaxique et sa marque, application au breton contemporain, Université de Haute-Bretagne, 1982. Exemplaires à Rennes et au CRBC. Notamment p. 143-355 ; 669-726.

6 Studi, numéro 9, Rennes, CRDP, 1978.

7 Idem : 17, 18, 19, 33, 35, 54, 74, 75, 80, 92, 94, 100, 102, 128, 130 etc.

8 Studi, numéro 19, Rennes, CRDP, 1981.

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Pour citer cet article

Référence papier

Jean-Yves Urien, « Notes sur la démarche typologique : l’ordre des mots, le concept de sujet, l’indéfini », La Bretagne Linguistique, 2 | 1986, 25-29.

Référence électronique

Jean-Yves Urien, « Notes sur la démarche typologique : l’ordre des mots, le concept de sujet, l’indéfini », La Bretagne Linguistique [En ligne], 2 | 1986, mis en ligne le 10 janvier 2022, consulté le 10 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/lbl/9306 ; DOI : https://doi.org/10.4000/lbl.9306

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Auteur

Jean-Yves Urien

UER du Langage, Université de Haute-Bretagne, Rennes 2

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