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    <title>Liame</title>
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    <description>Histoire et histoire de l’art des époques moderne et contemporaine de l’Europe méditerranéenne et de ses périphéries</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/569">
    <title>Les collections du Midi, une méridionalité en trompe l’œil</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Ce dossier intitulé « Collections méridionales. XVI<sup>e</sup> s. – XVIII<sup>e</sup> s. » pour <em>LIAME</em> est en partie issu d’une journée d’études sur le même thème organisée au sein du laboratoire CRISES à l’Université Paul Valéry le 15 décembre 2014. Trois des articles du dossier en sont issus et un autre s’y est ajouté. Le numéro est aussi l’occasion de publier les inventaires manuscrits de deux cabinets languedociens, celui de Séguier à Nîmes et celui de la collection d’histoire naturelle de la municipalité de Montpellier, tous deux rédigés aux alentours de 1800. Pour souligner les évolutions historiques, les articles sont ordonnés chronologiquement. Marianne Freyssinet dresse le panorama des collections d’objets antiques à Nîmes au XVII<sup>e</sup> siècle en partant des écrits manuscrits de l’antiquaire Rulman. François Pugnière livre une première analyse complète du fameux cabinet de Jean-François Séguier à Nîmes au milieu du XVIII<sup>e</sup> siècle. Flore César étudie les collections montpelliéraines au XVIII<sup>e</sup> siècle en...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Pierre-Yves Lacour</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/569</link>
    <dc:date>2016-04-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/568">
    <title>Faire circuler les objets naturalistes au XVIIIe siècle. Jean Hermann comme intermédiaire dans les échanges entre la France méridionale et l’espace germanique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Le savant strasbourgeois Jean Hermann (1738-1800) s’est constitué au XVIIIe siècle un espace relationnel européen de plus d’une centaine de correspondants dont il fait un large usage pour le commerce des spécimens et des livres d’histoire naturelle qui figurent au sein de ses collections. Ses réseaux d’échanges sont marqués par un fort tropisme franco-germanique. A l’échelle nationale, le pôle méridional de sa correspondance, qui comporte une dizaine de naturalistes tels que Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse à Toulouse ou Pierre-Joseph Amoreux à Montpellier, est secondaire en comparaison de Paris. Mais il est un observatoire privilégié des stratégies d’échanges et de leur dimension spatiale. Elles sont définies par rapport à un territoire de collecte local qui met en jeu la notion de méridionalité associée aux spécimens naturels. Les échanges entre la France méridionale et le monde germanique dessinent également un espace de circulation des objets, conçu comme un espace de coopér...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Dorothée Rusque</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/568</link>
    <dc:date>2016-03-21</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/567">
    <title>Collections antiquaires et identité méridionale.Les travaux du nîmois Anne de Rulman (1582-1632)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">De par son prestigieux passé antique, le Midi de la France constitue un terrain d’études fécond pour l’appréhension de la curiosité antiquaire à l’époque moderne. En se fondant sur les manuscrits du Nîmois Anne de Rulman (1582-1632), l’article rend compte du contexte des découvertes archéologiques nîmoises, nombreuses en ce début du XVII<sup>e</sup> siècle, de ses acteurs aux implications multiples, et ainsi des pratiques qui jalonnent la constitution des collections d’antiquités. Au-delà, le texte de Rulman laisse apercevoir l’élaboration d’une identité méridionale partagée par une élite antiquaire qui se reconnaît dans un passé commun – la Gaule Narbonnaise – une identité méridionale qui s’efface cependant face à des enjeux plus locaux.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Marianne Freyssinet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/567</link>
    <dc:date>2016-03-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/552">
    <title>Territoire et pratique de collections : Montpellier au XVIIIe siècle</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Située dans l’ancienne Gaule narbonnaise, Montpellier, aux origines médiévales, se singularise par rapport aux villes voisines. Par l’installation de différentes cours souveraines à l’époque moderne, la ville s’élève au rang de capitale provinciale au côté de Toulouse. Sa faculté de médecine, renommée à l’échelle européenne, ainsi que sa Société royale des sciences font également de la ville une capitale savante. Au XVIII<sup>e </sup>siècle, les caractéristiques culturelles, sociales et politiques de cet espace conditionnent le phénomène du collectionnisme, ce que cet article vise à comprendre. </p>]]></description> 
    <dc:creator>Flore César</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/552</link>
    <dc:date>2016-03-11</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/525">
    <title>Inventaire du cabinet d’histoire naturelle de Montpellier en 1806</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="paragraphesansretrait"><strong>Note de l’éditeur</strong> :</p>
      <p class="paragraphesansretrait"><em>L’inventaire de sept pages du cabinet d’histoire naturelle de Montpellier a été rédigé en octobre 1806 par André-Antoine Touchy (1752-1814). Issu d’une famille montpelliéraine de négociants, officiers et chirurgiens, il est lui-même magistrat à Montpellier sous l’Ancien Régime puis professeur d’histoire à l’École centrale de l’Hérault sous la Révolution et, enfin, professeur du lycée et conservateur de la collection d’histoire naturelle de la ville sous l’Empire</em><em>. Dans ces dernières fonctions, il prend la relève de Jacques-Philippe-Raymond Draparnaud en 1803. De part et d’autre de la Révolution, il est membre de l’académie montpelliéraine – appelée Société royale des sciences sous l’Ancien Régime puis Société libre des sciences et des belles-lettres à partir du Directoire – où il fait passer six mémoires. Ses papiers privés reliés en cinq volumes ont intégré le fonds patrimonial des bibliothèques montpelliéraines en 1873 et sont consultables sous les cotes Ms 98 à ...</em></p>]]></description> 
    <dc:creator>Pierre-Yves Lacour</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/525</link>
    <dc:date>2016-03-11</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/523">
    <title>De l’Instrumentarium au Muséum. Le cabinet de Jean-François Séguier (1703-1784) </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Le cabinet de Jean-François Séguier est probablement un de ceux qui, dans les années 1760-1770, jouirent de la renommée la plus flatteuse dans la partie méridionale du Royaume, bien qu’il ne se caractérisât guère par une méridionalité affirmée dans sa composition. D’abord cabinet d’étude, alimentant la production intellectuelle lors du séjour véronais de Séguier auprès de Scipione Maffei, il revêtit par la suite une dimension didactique et démonstrative lors du retour à Nîmes en 1755. La donation des collections à l’Académie royale de Nîmes en 1778 ne fit qu’entériner la constitution d’un muséum à part entière, façonnée par une longue expérience de la collection nourrie par l’échange épistolaire et par une connaissance peu commune et directe des grands cabinets européens. Rassemblant, selon un schéma hérité de l’humanisme savant, naturalia et antiqua, en un même lieu, l’étude ce cabinet permet de fait d’interroger les ressorts et les finalités de la collection à travers la figure co...</p>]]></description> 
    <dc:creator>François Pugnière</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/523</link>
    <dc:date>2016-03-11</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/496">
    <title>Inventaire du cabinet de Jean-François Séguier vers 1794</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="paragraphesansretrait"><strong>Note de l'éditeur :</strong></p>
      <p class="paragraphesansretrait"><em>Cet inventaire, non folioté, ne comporte aucune mention de date. L’absence de référence au système métrique et le fait qu’il ait été établi in situ, dans l’hôtel Séguier, tendrait à prouver qu’il a été réalisé vers 1794, peu avant le déménagement des collections vers l’ancien collège. Il s’agit probablement d’une copie d’un original, aujourd’hui perdu. La liasse contenant l’inventaire est aujourd’hui conservée en série 4 T, dans une liasse rassemblant des documents relatifs à la création du Musée Marie-Thérèse en 1823. Elle contient également un inventaire très précis de la collection minéralogique dicté par Séguier quelques semaines avant sa mort à l’académicien nîmois Jean-César Vincens.</em></p>
      <p class="paragraphesansretrait"><strong>Source :</strong> <em>Archives départementales du Gard, 4 T 18.</em></p>
      <p class="paragraphesansretrait"><strong>Inventaire des pièces trouvées dans les cabinets d’antiques et d’histoire naturelle donnés par Jacques-François Séguier de la ci-devant académie de Nîmes</strong></p>
      <h1 class="texte">[Antiquités]</h1>
      <p class="texte">N° 1 : Tête colossale de bronze posée sur un buste de plâtre mode...</p>]]></description> 
    <dc:creator>François Pugnière</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/496</link>
    <dc:date>2016-03-11</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/271">
    <title>Topographies de « minorités »</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article cherche à décrire les différentes formes de territorialisation et de visibilité des « étrangers » et des « minorités » dans trois ports méditerranéens du XVII<sup>e</sup> siècle reliés commercialement : Livourne, Tunis et Marseille. Il s’intéresse tout d’abord aux espaces des « nations », peu apparents dans la Marseille de l’époque moderne et, à l’inverse, très visibles à Tunis et Livourne sous forme de « quartiers » ou d’espaces clos (fondouks). Une attention particulière est ensuite portée aux bagnes des esclaves et des galériens dans les trois villes, ainsi qu’aux dissemblances et similitudes des quartiers juifs de Livourne et de Tunis. L’étude de la morphologie urbaine est présentée ici à la fois comme un révélateur potentiel et comme un complément d’analyse utile à l’histoire des processus sociojuridiques d’inclusion ou d’exclusion des étrangers dans les villes de l’époque moderne. </p>]]></description> 
    <dc:creator>Guillaume Calafat</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/271</link>
    <dc:date>2013-07-10</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/276">
    <title>S’approprier le territoire. Les circulations collectives dans les villes d’Inde du Sud au XIXe siècle</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les circulations collectives qui accompagnent, en Inde, sous la forme de processions, les fêtes religieuses et politiques et les événements familiaux (décès, mariages), sont en général décrites comme des rites faisant partie d’une tradition séculaire permettant de confirmer ou de stabiliser un statu quo. Cet article étudie l’évolution de ces pratiques collectives dans les villes du pays tamoul (Inde du Sud) au XIX<sup>e</sup> siècle et montre que cette forme singulière d’appropriation du territoire prenait une dimension particulière dans les villes et y remplissait d’autres fonctions. Ces rituels étaient des processus décisifs qui servaient à renégocier les relations sociales à l’intérieur d’une agglomération. À travers l’étude des nombreux conflits liés à ces circulations dont la trace est conservée par les archives coloniales, l’article montre comment les citadins adaptèrent leurs pratiques tout au long du XIX<sup>e</sup> siècle de façon à manipuler les autorités coloniales pour obtenir leur interventi...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Anne Viguier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/276</link>
    <dc:date>2013-06-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/liame/282">
    <title>Maisons de commerce bas-languedociennes et réseaux négociants méridionaux : l’exemple des Balguerie et des Fraissinet (xviiie-xixe siècles)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Figures emblématiques des dynamismes commerciaux phocéen et bordelais des <span style="font-variant:small-caps;">xviii</span><sup>e</sup> et <span style="font-variant:small-caps;">xix</span><sup>e </sup>siècles, les familles Fraissinet et Balguerie constituent des exemples de choix pour l’étude du négoce méridional. Jean Fraissinet et Jean-Étienne Balguerie junior étaient au début de la Révolution leurs représentants les plus en vue de Marseille et de Bordeaux. Ils avaient aussi pour point commun de partager la même origine montpelliéraine. Ce faisant, ils offrent l’opportunité d’associer des espaces généralement envisagés de façon distincte, considérés ici à partir des maisons de commerce bas–languedociennes dont ils sont issus. Renversant la perspective traditionnelle, construite depuis les deux ports mondiaux des midis de la France, ils offrent un point d’entrée original à l’analyse des réseaux négociants méridionaux. Ils questionnent en particulier la morphologie et les dynamiques des relations entretenues par le négoce de Montpellier-Sète en interrogeant les espaces sociaux sur lesquels el...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Lionel Dumond</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/liame/282</link>
    <dc:date>2013-06-26</dc:date>
  </item>
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