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    <title>Littérales</title>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales</link>
    <description>Littérales est une revue d’histoire littéraire des siècles anciens -  Littérales is a journal of literary history (Middle Ages - 18th century)</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/4119">
    <title>Le spectateur chrétien. Le Triomphe de la vérité de Mme Leprince de Beaumont, une réactualisation catholique de la fiction du témoin étranger</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Dans <em>Le Triomphe de la vérité</em>, Leprince de Beaumont reprend le motif du témoin étranger. Élevé hors du monde, le héros est un catholique convaincu qui découvre avec stupeur les incohérences d’une société qui n’est chrétienne qu’en apparence. Ce dispositif fictionnel ne permet pas seulement de développer un projet édifiant mais il vient éveiller la réflexion critique du lecteur et renouveler le discours apologétique sur un mode qui le détache des pesanteurs du dogmatisme.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Henri Portal</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/4119</link>
    <dc:date>2025-10-16</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/3991">
    <title>Regard du témoin exilé dans les Lettres d’une Turque à Paris (1730)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La présente étude propose de montrer que le régime de fictionnalité mis en place dans le roman épistolaire <em>Lettres d’une Turque à Paris </em>(1730) de Germain-François Poullain de Saint-Foix, qui repose sur le <em>topos</em> du regard étranger et plus précisément sur celui du témoin exilé, renouvelle l’illusion du décentrement.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Isabelle Tremblay</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/3991</link>
    <dc:date>2025-10-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/3989">
    <title>Rhétorique du regard étranger dans la collection Deloynes</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Un dépouillement systématique de la collection Deloynes, conservée au département des Estampes de la Bibliothèque nationale de France, a relevé un ensemble de textes de critique d’art des années 1770 et 1780 mettant en scène des personnages fictifs de spectateurs étrangers au Salon de l’Académie royale de peinture et de sculpture. Récupérant un archétype littéraire à la mode, les salonniers l’utilisent pour se constituer un <em>éthos</em> qui contribue à leur positionnement dans les polémiques qui agitent le discours sur l’art. L’étude de ces brochures révèle que le spectateur étranger est généralement utilisé dans le but d’affirmer son patriotisme, défendant ou prétendant défendre les peintres et les institutions artistiques royales, à la suite d’une controverse majeure de 1769.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Mathilde Vallières</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/3989</link>
    <dc:date>2025-10-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/3933">
    <title>Postérité immédiate du « témoin étranger » (1813-1829) : décentrement et encyclopédisme dans la collection des « Mœurs » de Pillet l’aîné</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Comment la fiction du « regard étranger » a-t-elle évoluée durant la Restauration ? En étudiant la série des <em>Hermites</em> d’Étienne de Jouy et la collection « Les mœurs » de l’éditeur Pillet l’aîné, cet article montre que ce dispositif littéraire est entré petit à petit en contradiction avec l’ambition encyclopédique de la littérature de mœurs et a fini par être remplacé par un regard réflexif bien illustré par <em>Les Français peints par eux-mêmes</em>.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Lucien Derainne</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/3933</link>
    <dc:date>2025-10-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/2916">
    <title>La fiction du regard étranger, entre renouvellement et mise à distance du discours moraliste, de La Bruyère à Rousseau</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cette étude propose d’étudier le passage de l’optique du moraliste au regard de l’étranger, en montrant que si les <em>Caractères</em> ont déjà recours dans plusieurs remarques à la fiction de la relation de voyage, on voit, dans l’immédiate postérité de La Bruyère, l’émancipation et la mobilisation du procédé. Les caractéristiques de la relation de voyage offrent au discours critique et satirique de nouvelles ressources (souplesse de l’organisation discursive, souci de la diversité, étrangeté et naïveté du regard) propres à prolonger le geste de La Bruyère. La fiction du regard étranger met également en scène l'acquisition du savoir et sa production. Il s’agit de subordonner l’observation à l’expérience, et de construire l’observation comme expérience empirique. Elle permet enfin une mise en fiction du moraliste : le procédé n’est pas une simple convention pour diffuser des idées, mais produit un type singulier de pensée, aussi bien par la polyphonie, expérimentée en particulier par Montesq...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Charles-Olivier Stiker-Métral</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/2916</link>
    <dc:date>2025-10-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/2847">
    <title>L’espion turc et autres fictions du témoin étranger — Introduction</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les <em>Lettres persanes</em> de Montesquieu (1721) s’imposent dès que l’on songe au personnage du témoin étranger au <span style="font-variant:small-caps;">xviii</span><sup>e</sup> siècle. Pourtant, les regards d’ailleurs irriguent puissamment en amont comme en aval la littérature du temps, interrogeant les frontières entre les supports, les genres et les tons. Le personnage du témoin étranger est pris dans des tensions structurantes, entre roman et satire, incarnation et désincarnation du regard, critique ou acceptation de l’existant, saisie unitaire de la réalité observée ou éclatement idéologique de la pensée, malhonnêteté ou honnêteté de l’écriture.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Hélène Boons</dc:creator> 
    <dc:creator>Colas Duflo</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/2847</link>
    <dc:date>2025-10-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/3858">
    <title>Observer ou espionner ? Deux méthodes journalistiques distinctes au xviiie siècle</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article s’attache à distinguer deux familles de périodiques du <span style="font-variant:small-caps;">xviii</span><sup>e</sup> siècle : les « espions » et les « observateurs ». Ils sollicitent dans leurs titres la fiction d’un témoin étranger, toutefois ils ne reposent ni sur la même méthode ni sur les mêmes ambitions. Par le regard foncièrement indiscret qu'il jette sur les affaires politiques, le personnage de l'espion étranger est une des premières figurations du journalisme d’investigation.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Hélène Boons</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/3858</link>
    <dc:date>2025-10-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/3811">
    <title>Hasard et nécessité poétique : l’artifice du Siamois dans les Amusements sérieux et comiques de Dufresny</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Au début de l’« Amusement troisième » des <em>Amusements sérieux et comiques</em> de Dufresny (1699, rééd. 1707) surgit un Siamois qui doit délivrer « ses idées bizarres et figurées », pour offrir « variété », « nouveauté » et « agrément » ; ce programme esthétique est le point de départ et l’objet de cette réflexion. En lien avec le contexte diplomatique et théologique du tournant du siècle, le Siamois tend à incarner en littérature une altérité radicale mise au service de la fiction morale. Sa fonction spectatrice, commentatrice, auctoriale adopte le principe fictionnel de défamiliarisation, cher à Montesquieu et au <span style="font-variant:small-caps;">xviii</span><sup>e</sup> siècle, pour renouveler la visée critique de l’exposition d’espaces et travers conventionnels. Cet emblème du lointain acquiert néanmoins une place qui n’est pas seulement habillage cosmétique ou stratégie polémique. Exemple original de polyphonie, le Siamois de Dufresny exploite le principe du regard étranger tout en affichant son artifice, comme pour mieux dissimuler e...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Floriane Daguisé</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/3811</link>
    <dc:date>2025-10-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/3803">
    <title>Le « juif voyageur » de Boyer d’Argens : espion ou journaliste ?</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">On a souvent comparé les <em>Lettres juives</em> de Boyer d’Argens à <em>L’Espion turc</em> et aux <em>Lettres persanes</em>, mais il apparaît que leur auteur veut se différencier de ses modèles. D’abord en adoptant la forme du périodique qui le rapproche du <em>Spectateur</em> et en se référant souvent aux journaux. Ses personnages de juifs cultivés sont moins des espions que des voyageurs curieux qui regardent et évaluent les mœurs et les religions des pays traversés. Ce regard est à la fois philosophique et plaisant pour séduire le public, et dans son projet d’Argens tend finalement à souligner les ressemblances entre les pays et les croyances, plus que les différences. Toutefois la polémique s’impose à l’égard des superstitions, des rites et des violences des religions. Le marquis polémiste se cache toujours derrière le philosophe oriental.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Françoise Gevrey</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/3803</link>
    <dc:date>2025-10-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/litterales/3761">
    <title>La raison sauvage. Les Lettres d’un sauvage dépaysé et les Lettres iroquoises entre les Lettres persanes et L’Ingénu</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article s’intéresse à ce qu’on peut considérer comme un sous-genre de la postérité des <em>Lettres persanes</em>, lorsque le témoin étranger qui permet le détour fictionnel pour nous observer nous-même n’est plus un Turc, un Persan ou un Chinois qui écrit à ses compatriotes, mais un Sauvage américain, c’est-à-dire le représentant de la raison naturelle. Quelle est la signification et quels sont les effets de ce déplacement ? Comment se caractérisent ces textes ? On étudie principalement ici les <em>Lettres d’un sauvage dépaysé</em> (1738)<em> </em>et les <em>Lettres d’un sauvage civilisé</em> (1747-1750) de Joubert de La Rue, et les <em>Lettres iroquoises</em> (1752) de Maubert de Gouvest, avant de donner un aperçu sur la postérité de ces textes, notamment dans <em>L’Ingénu</em> (1767) de Voltaire.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Colas Duflo</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/litterales/3761</link>
    <dc:date>2025-10-06</dc:date>
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