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Notes
Voir, par exemple, le Trésor de la Langue Française, s.v. « malédiction ».
Meillet 1925, p. 19-20 et Bolelli 1946, p. 75-93.
Baldry 1956.
Sur ces deux poèmes, voir Robert 1915, p. 144 sq. et 169 sq. Voir aussi Legras 1905, p. 50-87 et Séveryns 1928, p. 211-223.
« Le plus ancien et le plus beau poème du Cycle après l’Iliade et l’Odyssée » de l’avis de Séveryns (1928, p. 211).
Burkert 1981, p. 34 : la Thébaïde serait centrée sur les fils d’Œdipe.
Voir Legras 1905, p. 37-38 et Séveryns 1928, p. 212.
Thébaïde, fr. 2 (Davis EGF) = Athénée, XI, 465e (trad. Legras 1905, p. 32, légèrement modifiée).
Thébaïde, fr. 3 (Davis EGF) = schol. Laur. in Sophocle, Œdipe Roi, v. 1375 (trad. Moreau 1979, p. 98).
Voir Baldry 1956, p. 28-29.
Pour un essai de reconstitution, principalement à partir des fables d’Hygin, voir Robert 1915, p. 274-283. Voir également le commentaire de la pièce par Lupas et Petre 1981.
Voir Baldry 1956, p. 30-32 et Lupas et Petre 1981, p. 4.
Eschyle, Sept contre Thèbes, v. 710-711. Sauf mention contraire la traduction retenue est celle procurée par la Collection des Universités de France (« Budé »). Voir Manton 196, p. 78-79 ; Burnett 1973, p. 343-368 et Judet de La Combe 1987, p. 75, n. 5.
Vers 70, 574, 652-655, 695-697, 709, 720-726, 785, 819, 832-833, 886-887 et 898.
Solmsen 1937, p. 197-211, en particulier p. 199 sq.
Sophocle, Œdipe à Colone, v. 421-430 et 441-443.
Aux v. 63-68, 253-55, 334, 623, 765, 876-877, 1425-1426, 1556-1559 et 1610-1611.
[Platon], Second Alcibiade, 138c et 141a.
[Apollodore], III, 5, 9 (trad. J.-C. Carrière).
Voir Tschiedel 1969, p. 57-99.
Voir Séchan 1911, notamment p. 105-106.
Il est possible qu’Hippolyte ait été d'abord une divinité courotrophe. Sur ses caractéristiques de “chasseur noir” voir Pellizer 1982, p. 22 sq.
[Apollodore], III, 10, 3.
Philodème, Péri eusébéias, 131, ll. 5-8 et 11-15 (éd. Gomperz p. 52), trad. J.-B. Bonnard.
Pausanias, X, 38, 6.
Séchan 1911, p. 135.
Pausanias, X, 29, 3-4. Voir Picard 1928, p. 47-64.
TGrF Nauck2, fr. 428-448.
Barret 1992, p. 12-14.
TGrF Nauck2, fr. 616-634.
Souda, s.v. “Λυκόφρων”, λ827 = TGrF, I, 100 T3 et F1g.
Homère, Iliade, IX, 453-57.
Cf. Anthologie Palatine, III, 3.
Euripide, fr. 804-818 TGrF Nauck2. Sur le Phénix de Sophocle, voir Jouanna 2007, p. 672-673 et Damet 2012, p. 104-105.
Cf. Aristophane, Acharniens, v. 421 ; Ménandre, Samienne, v. 671-672 ; [Apollodore], III, 13, 8.
L’archevêque de Thessalonique indique en effet dans son commentaire qu’ἀφίσταται γὰρ γέροντος νέα γυνὴ πειραθεῖσα ἡβῶντος ἀνδρός (« se détournant du vieillard, la jeune femme provoquait le jeune homme »), Eustathe, ad Homeri Iliadem, IX, v. 448 (trad. J.-B. Bonnard).
Cf. Homère, Iliade, IX, 447 sq.
Eschyle, Sept contre Thèbes, v. 785-787.
Voir Manton 1961, p. 77-84 et Roisman 1988, p. 77-84
Wilamowitz 1921, p. 203-204 ; Robert 1915, p. 263 sq.
Ainsi font Baldry, p. 31-32 (après Hermann, Schütz et Weill) ; Manton 1961, p. 82 ; Burnett, p. 354 ; Moreau 1976 ; Hutchinson 1985 ; Roisman 1988.
Euripide, Phéniciennes, v. 64 (trad. J.-B. Bonnard).
Euripide, Phéniciennes, v. 874-877.
Sophocle, Œdipe Roi, v. 1354 sq. (trad. R. Pignarre).
Cf. Lysias, XXXI, Contre Philon, § 21 ; Eschine, I, Contre Timarque, § 28 ; Démosthène, XXIV, Contre Timocrate, § 107 ; Isée, VIII, Sur la succession de Kiron, § 32 ; et la loi de Solon apud Diogène Laërce, I, 2, 55. Voir Lipsius 1905-1915, p. 343-344 ; Harrisson 1968, p. 77-78 et, en dernier lieu Damet 2012, p. 211-234.
Stésichore, 222b (= Pap. Lille, 76a, b, c) publié par Parsons 1977.
Cf. Eschyle, Sept contre Thèbes, v. 637-638.
Gantz 2004, p. 891.
Voir Solmsen 1937.
Cf. Eschyle, Sept cintre Thèbes, v. 637-638 et voir Burnett 1973.
Voir Smith 1969, p. 31 sq.
Euripide, Hippolyte, v. 1348-1349.
Ibid., v. 1323-1324.
Moreau 1979, p. 97 et 99.
Cf. Schol. A ad Homère, Iliade, IV, 376.
Eschyle, Sept contre Thèbes, v. 725, (trad. J.-B. Bonnard).
[Platon], Alcibiade Mineur, 138b.
Euripide, Phéniciennes, v. 67.
Schol. Laur. in Sophocle, Œdipe Roi, v. 1375.
Hésychius, s.v. Ἀρᾶς ἱερόν (= Kock, fr. 575).
Voir Vallois 1914, p. 262.
Voir Roscher, Lex., s.v. Ἀραί.
Voir l’étude de Solmsen 1937 et le commentaire de Lupas et Petre 1981, p. 36-37.
Voir Saïd 1978, p. 296 et cf. Hésiode, Travaux et Jours, v. 327 sq. où l’on voit un exemple d’équivalence entre outrage aux parents et outrage aux dieux, ce que Socrate (Xénophon, Mémorables, IV, 4, 19-20) appelle enfreindre les lois non écrites.
Lupas et Petre 1981, p. 246.
Vallois 1914, p. 257.
Cf. Eschyle, Choéphores, v. 402-406 et Euménides, v. 417.
Vallois 1914, p. 260.
Pour une comparaison des arai dans les Sept et dans les Phéniciennes, voir Solmsen 1937, p. 209-211.
Euripide, Phéniciennes, v. 1556-1558.
Solmsen 1937, p. 208. Voir Dodds 1977, chap. II et notamment p. 55 sq. et Parker 1983, chap. VI.
Daremberg Ch. et Saglio E., DA, s.v. Devotio, p. 113 b (Bouché-Leclercq A.).
Euripide, Hippolyte, v. 1028-1031 (trad. M. Delcourt-Curvers). Sur ce redoublement et son ironie tragique, voir Segal 1987 (chapitre « Penthée et Hippolyte sur le divan et sur la grille : Lecture psychanalytique et lecture structuraliste de la tragédie grecque », notamment p. 168-169).
Segal 1987, p. 153.
Platon, Lois, 931 b-c.
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