Mesure des inégalités et dominance sociale : un chassé-croisé entre économistes et mathématiciens
Résumés
Le siècle a vu se dérouler un étonnant chassé-croisé entre économistes et mathématiciens dans l’appréhension de la mesure de l’inégalité dans l’approche de la dominance sociale. On ne cherche pas un classement complet des distributions mais un classement robuste qui prenne en compte des divergences possibles dans les points de vue sur l’appréhension de la mesure des inégalités. On passe en revue les points de vue formulés par les économistes et on montre comment les économistes et les mathématiciens ont travaillé sur les mêmes objets sans le savoir pendant une grande partie du XXesiècle. La clé de voute est le théorème d’Hardy-Lilltewood-Polya qui établit l’équivalence entre toutes les différentes conceptions de l’inégalité. On fait état enfin des difficultés pour étendre ce fameux théorème au cas multidimensionel.
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Haut de pagePour citer cet article
Référence papier
Alain Trannoy, « Mesure des inégalités et dominance sociale : un chassé-croisé entre économistes et mathématiciens », Mathématiques et sciences humaines, 192 | 2010, 29-40.
Référence électronique
Alain Trannoy, « Mesure des inégalités et dominance sociale : un chassé-croisé entre économistes et mathématiciens », Mathématiques et sciences humaines [En ligne], 192 | Hiver 2010, mis en ligne le 31 mars 2011, consulté le 14 août 2026. URL : http://journals.openedition.org/msh/11904 ; DOI : https://doi.org/10.4000/msh.11904
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