Gabriel Tarde et la statistique criminelle
Résumés
Gabriel Tarde, le juge de Sarlat, attribue à la statistique une place centrale dans sa sociologie, comme le montrent ses études de statistique criminelle. Il y développe une conception originale et lucide du rôle de la statistique, dans laquelle il voit l’instrument privilégié permettant de décrire, non pas l’état, mais l’évolution des phénomènes sociaux. Le but de cet article est d’évaluer la pertinence et les limites de cette conception dynamique de la statistique, en montrant comment elle est étroitement liée chez Tarde à sa doctrine philosophique et sociologique.
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Haut de pagePour citer cet article
Référence papier
Thierry Martin, « Gabriel Tarde et la statistique criminelle », Mathématiques et sciences humaines, 193 | 2011, 27-35.
Référence électronique
Thierry Martin, « Gabriel Tarde et la statistique criminelle », Mathématiques et sciences humaines [En ligne], 193 | Printemps 2011, mis en ligne le 01 juin 2011, consulté le 08 août 2026. URL : http://journals.openedition.org/msh/11962 ; DOI : https://doi.org/10.4000/msh.11962
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