Golden Darragh, Szabó Imre & Erne Roland (2025), “Commodifying public utilities: EU’s new governance prescriptions for rail and water”, Governance, 38(1), [En ligne], mis en ligne le 11 janvier 2025. URL : https://doi.org/10.1111/gove.12909
Roland Erne, Sabina Stan, Darragh Golden, Imre Szabó, Vincenzo Maccarrone, Politicising Commodification. European Governance and labour politics from the Financial Crisis to the Covid Emergency
Roland Erne, Sabina Stan, Darragh Golden, Imre Szabó & Vincenzo Maccarrone, Politicising Commodification. European Governance and labour politics from the Financial Crisis to the Covid Emergency, Cambridge, Cambridge University Press, 2024, 411 p.
Texte intégral
1La nouvelle gestion économique européenne (New Economic Governance) [NEG] telle qu’elle s’est déployée de la crise de 2008 à 2023 et notamment durant la pandémie de la Covid-19, tel est l’objet de l’ouvrage. Il est l’œuvre de cinq chercheurs mobilisant différentes maîtrises linguistiques et disciplinaires, des sciences de l’homme et de la société (sociologie, anthropologie, sciences du travail, science politique).
2Quatre pays de l’Union européenne ont été étudiés (deux pays peuplés : l’Allemagne et l’Italie et deux qui le sont bien moins : l’Irlande et la Roumanie) afin d’envisager comment s’y déploient, sur le terrain et de manière inégale, les politiques du travail d’une part ainsi que les services publics d’autre part, et ce dans trois branches particulières : les transports, le service des eaux et de la santé. En rupture avec la méthode classique comparant les pays, il s’agit ici d’évaluer les effets de la mise en œuvre de politiques supranationales dans ces quatre domaines et dans quatre pays. L’analyse de nombreux textes de lois, documents d’orientation, entretiens, observations participantes permet d’étudier la réalité de manière plus fine et de parvenir à des résultats plus pertinents que ceux qui émanent d’enquêtes trop « macros ».
3En toile de fond, l’ouvrage se propose de répondre à trois questions essentielles : i) quelles sont les dynamiques d’intégration européenne sur la période étudiée ; comment ont évolué sur le vieux continent ii) la démocratie et iii) la justice sociale.
4Les auteurs considèrent que les approches en termes de variétés du capitalisme (il serait différent d’un État-nation à l’autre) ont désormais un aspect vintage puisqu’elles sous-estiment le jeu d’acteurs majeurs de la situation : les instances européennes et singulièrement la Commission et le Conseil des ministères des finances nationaux (qui réunit les vingt-sept ministres). Pour aboutir à un tel résultat, l’enquête a adopté une approche multiscalaire : nationale, par secteurs puis par branches. La méthodologie développée conduit à replacer les prescriptions de la NEG dans leurs contextes sémantique, communicationnel et politique spécifiques. Surtout, l’analyse scrute les politiques de marchandisation et démarchandisation des relations de travail et des services publics en fonction des résistances auxquelles elles se heurtent.
5Se situant par rapport à la dualité, au demeurant plus idéal-typique qu’observable empiriquement, entre impulsions verticales d’inspirations politiques et diffusions horizontales des logiques de marché (libre circulation des marchandises, des capitaux, des services et des ressortissants insiders), les auteurs voient désormais l’axe vertical saisi par les injonctions à la marchéisation du monde avec sa diffusion potentielle à toutes les sphères sociales.
6Quel est l’enjeu de ce nouveau cours ? Corriger la conception du marché qui prévalait antérieurement dans la lignée du Traité de Rome (en 1957) qui conduisit, non à la convergence naturellement attendue d’un marché commun, mais aboutit au contraire à des « déséquilibres macroéconomiques ». Dans le contexte de la triple crise de 2008 (crise économico-financière, politique et sociale) et compte tenu de l’importance de la monnaie unique (vingt États sur vingt-sept en dépendent), le risque d’une explosion de la zone euro a constitué une fenêtre de tir pour amener les architectes de la NEG à changer leur fusil d’épaule et à tenter d’imposer ces nouvelles orientations.
7Le paradoxe est que, pour réduire l’hétérogénéité entre États-nations, les deux instances majeures des restructurations tendent à insérer chaque État-nation dans des contraintes qui rappellent celles que les holdings exercent sur leurs filiales dans le monde économique ordinaire. Dans le cas qui nous intéresse, les injonctions sont, d’une part, modulées par États et, d’autre part, par branches d’activités. Cette approche a l’immense mérite de complexifier l’analyse des situations et montre que les États se voient reconnaître des degrés d’autonomie variables en fonction des évaluations dont chaque domaine et chaque branche font l’objet à un moment donné. Comme dans le monde économique financiarisé, les instruments de contrôle sont le benchmarking, les prescriptions ad hoc, les récompenses ou, au contraire, les sanctions financières.
8Ce ne sera pas une surprise pour les spécialistes des relations professionnelles, les auteur·es ne réduisent pas leurs observations aux impulsions souhaitées par les institutions de l’Union européenne (en l’occurrence la Commission européenne et le Conseil des ministères des finances nationales) dans une logique top/down. Ils les resituent dans une relation conflictuelle avec deux autres acteurs majeurs : le mouvement social et les organisations syndicales qui peuvent se mobiliser sur le plan transnational ou national. Ils s’attachent aussi à analyser le rôle des médias dans les controverses, les sondages d’opinion, les différentes consultations institutionnelles.
9Les résistances aux nouvelles orientations peuvent théoriquement s’exercer sur deux plans : au niveau d’instances européennes, comme le Parlement, et/ou sur leur terrain. La marchandisation des services publics est le plus souvent le facteur déclenchant des oppositions les plus nettes. L’exemple du service public de l’eau (étudiée au chapitre 9), après que celui-ci a été extrait de la concurrence en raison du besoin vital auquel il répond, témoigne de la manière dont la mise en œuvre de la NEG est revenue sur ce principe. Et elle s’est heurtée à de vives résistances. Ainsi, en 2011, en Italie, une consultation exigée par 500 000 signatures, a permis l’abrogation d’un décret favorisant la privatisation du service public de l’eau. 57 % du corps électoral s’est exprimé et 95 % des votants se sont prononcés contre ce projet. Le conflit a donc été efficient. Mais cet acquis n’a été que provisoire et s’est déplacé vers un nouvel enjeu : la lutte contre le bâillonnement de l’expression populaire lorsque la municipalité de Naples a voulu exclure les associations environnementales des décisions relatives à la gestion municipale de l’eau. En somme, face aux instances européennes, les citoyens, les associations (soucieuses de la qualité des services publics) et éventuellement les salariés sont des parties prenantes – non négligeables mais à l’efficacité relative – des restructurations en cours.
10Globalement, l’ouvrage montre, en particulier dans son chapitre 7 que lors de la crise de 2008 le passage au régime de la NGE a fourni aux dirigeants de l’UE de nouveaux outils de relance d’un programme de marchandisation qui était au point mort après les grandes manifestations de 2004 contre la transformation des services publics. Dans les services publics de l’eau, au prix d’une accentuation des déficits démocratiques et juridiques de l’UE, les restructurations ont emprunté la même direction que dans le rail (voir ci-après) (Golden et al., 2025).
11On peut se demander pourquoi ces contre-tendances (mobilisations collectives, etc.), peinent à réellement contrarier le nouveau régime d’accumulation du capital mis en œuvre par l’UE ? C’est qu’en même temps que cette nouvelle gestion économique offrait des cibles concrètes aux contre-mouvements transnationaux (par exemple dans les transports), elle a également généré des obstacles à l’action collective transnationale du fait i) de politiques différenciées d’un pays à l’autre dans un domaine donné et ii) en exacerbant la concurrence entre les pays. Et cela d’autant plus que la NEG cible directement les règles relatives au travail et à l’emploi (ce qui ne convenait pas forcément aux composantes étatiques ou patronales de l’UE).
12De ce fait, aux yeux des auteurs, alors qu’historiquement le rôle des organisations syndicales et des mouvements sociaux avait été de démarchandiser le travail (en protégeant les salariés des abus patronaux et en œuvrant à l’installation d’un État-social abusivement dénommé « État-providence »), les manageurs libéraux s’autorisent de la crise financière de 2008 pour emprunter, avec plus de résolution encore qu’auparavant, le chemin inverse.
13Et puisqu’on parle d’effets de la NEG sur la démocratie, c’est le moment de remarquer que le Parlement européen, seule instance élue au suffrage universel (depuis 1979), n’a pas l’influence, qu’on pourrait attendre, sur la détermination des politiques économiques et sociales, des prescriptions énoncées par la Commission européenne et le Conseil des ministères des finances nationales dans le cadre de la nouvelle gestion économique européenne (p. 360). Il est cependant arrivé qu’il fasse obstacle à certains projets. Ainsi, à la demande des syndicats de dockers, il s’est opposé par deux fois à des mesures accentuant la marchandisation de l’activité portuaire.
14Mais globalement, le nouveau régime de la gouvernance économique de L’UE n’aurait pas vu le jour si le Parlement européen n’avait pas délégué des compétences législatives aux exécutifs de l’UE (Commission et Conseil) en adoptant, en 2011, – avec l’appui de certains partis de gauche ou d’écologistes – le « six-pack » des lois européennes. Ces dernières institutionnalisent et donc légitiment le nouveau régime de gouvernance qui prévaut au siège de l’UE (p. 29). Ce faisant, le Parlement a voté sa propre marginalisation. En somme, pour les auteurs, dans le domaine de l’élaboration des politiques économiques et sociales de l’UE, le Parlement européen manque surtout de volonté politique dans l’usage de ses pouvoirs.
15C’est une gageure de rendre compte de manière exhaustive d’un ouvrage riche à ce point, c’est pourquoi nous prenons le parti de nous arrêter sur un exemple celui des transports ferroviaires (en 2013, le transport par voie ferrée employait 700 000 salariés sur le plan européen). Mécontente de ne pas atteindre ses objectifs, la Commission a profité de la crise de 2008 pour pousser son avantage et s’éviter les déboires qu’elle avait rencontrés depuis qu’elle s’est lancée avec volontarisme dans cette libéralisation sectorielle.
- 1 https://www.europarl.europa.eu/RegData/bibliotheque/briefing/2013/130471/LDM_BRI(2013)130471_REV1_F (...)
16En 1996, dans un Livre blanc, la Commission indiquait que « le transport ferroviaire devait, avant tout et surtout, être considéré comme une entreprise », entreprise « normale » et non plus monopolistique, sous couvert de satisfaire les exigences de ses clients (p. 200). Un deal contraignant s’est construit entre le Parlement européen, la Commission et les compagnies nationales des chemins de fer lorsqu’elles ont rechigné, comme en Allemagne, à totalement séparer les infrastructures (rails, gares et ouvrages d’art) de l’exploitation (les recettes tirées des voyageurs et des chargeurs de marchandises). Un bras de fer s’est engagé entre d’une part la majorité du Parlement européen, certaines compagnies nationales (en Autriche, Allemagne, Italie et France), la minorité de blocage du Conseil des ministres nationaux de transport, la CER (Community of European Railways), et sur le plan syndical l’ETU (European Transport Unions) et, d’autre part, le pouvoir européen. Ce dernier a dû en rabattre un peu sur ses exigences. En 2013, le Parlement a donc redéfini le quatrième « paquet ferroviaire » (bouquet de « directives » appelées à être transcrites dans le droit de chaque État-nation) afin de l’adapter à son objectif d’un marché unique du transport par voie ferrée1. Devant les multiples résistances des ministres des transports de l’Allemagne et de la France dans le Conseil des ministres de transport, mais aussi d’une majorité du Parlement européen et des organisations syndicales de cheminots des différentes composantes de l’UE, la Commission a, non sans réticences, fini par admettre qu’il était difficile d’imposer un modèle unique. Il a donc été concédé que les opérateurs historiques ne seraient pas tenus d’organiquement scinder en deux entités indépendantes « le rail » d’une part et « la roue » d’autre part (objectif initial de la Commission) mais qu’ils pourraient ne dresser qu’une « muraille de Chine » dans leurs comptes.
- 2 Ainsi, dans le transport de voyageurs hexagonal, Trenitalia est actuellement le principal challenge (...)
17D’une manière générale, si les compagnies nationales rechignent à se soumettre aux injonctions, elles s’exposent à des menaces suivies de sanctions. Concrètement, elles peuvent se voir interdire de franchir les frontières de leur territoire national pour aller drainer une nouvelle clientèle en empiétant sur le territoire d’autres États. C’est une chose mal connue des profanes, mais ce ne sont pas des aventuriers du rail ignorants du métier qui se lancent dans une activité d’une haute complexité et hautement capitalistique comme le transport ferroviaire. Au contraire, ce sont les compagnies nationales des pays limitrophes qui sont les principaux challengers des compagnies nationales2. Les menacer de leur interdire d’étendre leur aire d’exploitation commerciale était donc une dissuasion efficace.
18Les partisans de la NEG disposent d’autres leviers pour ramener à sa raison les rétifs à la marchéisation des services publics. Ainsi, dans une branche donnée, elle module les outils qu’elle met en œuvre d’un pays et d’une période à l’autre. Ainsi un tableau synoptique (p. 179) montre que de 2009 à 2013, la Roumanie a fait l’objet des prescriptions NEG particulièrement coercitives alors que de 2012 à 2019, c’est plutôt l’Italie qui subissait des contraintes, quoique moins fortes, que celles qui s’étaient exercées à l’encontre de Bucarest (voir p. 178).
19Concernant la Roumanie, la Commission a eu recours à la carotte de l’allocation des fonds de cohésion plutôt qu’au bâton des sanctions financières (p. 190). Encore faut-il que les États-nations soient éligibles à ces aides pour qu’ils soient sensibles à ce marchandage, ce qui n’est pas le cas de l’Allemagne. D’où la nécessité pour la ruling class européenne, et de ses alliés dans les États-nations, de jouer dans un autre registre pour forcer le passage de potentiels nouveaux entrants…
20Ainsi, en 2011, à la demande des autorités européennes, une série de perquisitions fut organisée en trois vagues au siège de la Deutsche Bahn (DB) de différentes villes, la holding étant soupçonnée d’avoir incité « DB Energie » à fournir de l’électricité à des conditions préférentielles à certaines filiales (qui ont aussi été perquisitionnées). Dans une autre affaire, la DB fut contrainte de rembourser les 363 millions d’euros d’aides publiques qu’une de ses filiales fret avait perçus (p. 192).
21Cela évoque ce que subit la Société nationale roumaine de Fret CFR Marfă (fruit d’un démantèlement de CFR, l’opérateur historique) qui elle aussi a été amenée au bord du gouffre lorsqu’elle a été sommée de rembourser des aides reçues pour favoriser une privatisation qui n’avait pas abouti (p. 201).
22Il se confirme que les transports recouvrent des branches d’activités conflictuelles en Europe comme l’illustre notamment le long tableau des p. 194-197. En d’autres termes le « concurrentialisme » auquel se livrent les instances européennes peut neutraliser les luttes collectives d’une branche d’activité donnée, mais il peut aussi les exacerber malgré les divergences entre organisations syndicales de différents pays.
23Que retenir en conclusion de la « révolution silencieuse » (Jose M. Barroso) à l’œuvre sous l’empire de la NEG ? Que la nouvelle dynamique de l’UE s’est métamorphosée en tournant le dos à la forme hybride antérieure qui se situait à mi-chemin entre l’intergouvernemental et le supranational.
24L’ouvrage montre que des prescriptions bien plus verticales et spécifiques à chaque pays se sont substituées à l’intégration horizontale antérieure « par le marché ». La NEG a non seulement étendu la portée des interventions de l’UE à de nouveaux domaines politiques, mais a également fourni à la Commission européenne et au Conseil des ministères nationaux des finances, de nouveaux leviers de contrainte s’exerçant sur les « 27 ».
- 3 On lira avec profit l’article de David Alcaud, « GOUVERNANCE, politique », Encyclopaedia Universali (...)
25Finalement la coercition qui s’exerce sur les composantes de l’UE est plus intense, plus verticale, plus centraliste qu’avant la crise de 2008. Dans ces conditions, n’est-il pas paradoxal que les institutions européennes fassent un usage du terme « gouvernance » qui en principe, suppose non des orientations autoritaires mais au contraire une pluralité des sources de pouvoir et de régulations ? (p. 42-46)3.
26En prenant comme fil rouge de ses interrogations une approche en termes de marchandisation-démarchandisation plutôt que l’axe habituel prérogatives nationales/prérogatives européennes, l’ouvrage montre que les différences entre branches d’activités tendent à être plus importantes que les différences entre États-nations. En d’autres termes, au moins au sein des quatre pays étudiés, il y aurait plus d’hétérogénéité interne qu’externe. Pour ne citer que le cas des transports, la branche des transports ferroviaires a moins mal résisté au nouveau cours tandis que les transports routiers ont été les plus « marchandisés » (sachant que les instances européennes ont poursuivi la mise en œuvre de leurs objectifs sous-branches par sous-branches).
27Quels sont finalement, les effets de telles politiques ? Ils ont à peu près partout les mêmes : développement des inégalités sociales (avec explosion de la pauvreté et accroissement des écarts sociaux) et, sur le plan politique, essor d’une droite hyper radicalisée produisant un repli nationalitaire. C’est un des fruits de la mise en concurrence des États les uns par rapport aux autres : étant modulée branche par branche et pays par pays, elle entrave la possibilité d’une riposte transnationale des salariés vraiment efficace qui pourrait affaiblir ces politiques.
28Par le détail de ses analyses, cet ouvrage – dont on peut souhaiter une traduction française – sera précieux à toutes celles et ceux qui, sortant de considérations trop localistes, cherchent à resituer les politiques publiques nationales dans le cadre des politiques européennes. Symétriquement, il permet aussi de ne pas survaloriser l’analyse macro qui occulterait les stratégies différenciées mises en œuvre par le quartier général de l’Europe néolibérale en vue de parvenir à ses fins.
29L’ouvrage est accompagné d’un utile glossaire de trois bonnes pages qui sera surtout nécessaire à qui n’est pas familier des institutions européennes. Il offre aussi une bibliographie de près de 30 pages essentiellement en anglais et un très précieux index des personnes et des choses sur 18 pages.
30Les anglophones peuvent commander l’ouvrage imprimé en ligne ou le télécharger sans frais à cette adresse https://doi.org/10.1017/9781009053433
Notes
1 https://www.europarl.europa.eu/RegData/bibliotheque/briefing/2013/130471/LDM_BRI(2013)130471_REV1_FR.pdf
2 Ainsi, dans le transport de voyageurs hexagonal, Trenitalia est actuellement le principal challenger de la SNCF et celle-ci est la principale concurrente de la RENFE (opérateur historique espagnol) dans la partie hispanique de la péninsule ibérique. Dans le transport de marchandises, DB Cargo France (autrefois ECR), filiale de la DB, était – et demeure – le principal challenger de Fret-SNCF (du moins avant le récent démantèlement de celle-ci sur injonction européenne).
3 On lira avec profit l’article de David Alcaud, « GOUVERNANCE, politique », Encyclopaedia Universalis.
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Référence électronique
Marnix Dressen-Vagne, « Roland Erne, Sabina Stan, Darragh Golden, Imre Szabó, Vincenzo Maccarrone, Politicising Commodification. European Governance and labour politics from the Financial Crisis to the Covid Emergency », La nouvelle revue du travail [En ligne], 27 | 2025, mis en ligne le 03 novembre 2025, consulté le 11 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/nrt/20284 ; DOI : https://doi.org/10.4000/152du
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