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2025

Hervé Théry, Amazone. Un monde en partage

Antoine Rousseau
Référence(s) :

Hervé Théry, Amazone. Un monde en partage, Paris, CNRS Editions, 2024, 230 p.

Texte intégral

1Le titre de l’ouvrage peut induire en erreur, puisque ce n’est pas seulement à la découverte du fleuve Amazone que nous convie le géographe Hervé Théry, mais à celle de l’Amazonie tout entière. Il faut d’emblée relever l’ampleur de l’espace considéré : « plus grand fleuve du monde » (p. 7), l’Amazone s’étire des Andes péruviennes jusqu’à l’Océan Atlantique sur une longueur d’environ 6 800 km, tandis que son bassin hydrographique recouvre une superficie de près de 7 millions de km². Ce petit livre de 200 pages apparaît comme une introduction à cette immense région naturelle. Après une présentation des différents chapitres qui le composent, je soulèverai plusieurs points qui me semblent poser problèmes en ce qui concerne la perspective d’ensemble et les objectifs poursuivis.

2Le premier chapitre nous présente la configuration générale de l’Amazone. L’identification de sa source dépend du critère retenu pour caractériser le cours principal entre l’Ucayali et le Marañón, tous deux au Pérou. Le premier a la plus grande longueur, mais le second a un bassin plus vaste et un plus gros débit. Après la jonction de ces derniers, le cours d’eau prend le nom d’Amazonas au Pérou et en Colombie, avant de le perdre temporairement en entrant au Brésil, puis de le retrouver à Manaus lorsqu’il est rejoint par le Rio Negro. Sa largeur est d’une dizaine de kilomètres en moyenne, mais sa mesure est rendue difficile du fait de sa division en de nombreux bras qui relient deux cours principaux. Son débit, également impressionnant, a été calculé à 209 000 m³/s en moyenne, soit 224 fois celui de la Loire. La couleur de son eau peut être « noire » (marron foncé), « blanche » (jaunâtre) ou « claire » (verdâtre) en fonction de sa composition. Nous quittons ensuite le fleuve pour nous intéresser à la forêt amazonienne et ses 390 milliards d’arbres de 16 000 espèces différentes, dont 227 dominent.

  • 1 Rostain Stephen, Amazonie. Les 12 travaux des civilisations précolombiennes, Paris, Belin, 2017 ; L (...)

3En s’appuyant sur les travaux de l’archéologue Stephen Rostain1, le deuxième chapitre retrace l’ancienneté de la présence humaine en Amazonie, laquelle est attestée depuis 14 000 ans. Ces sociétés humaines ont progressivement cultivé différentes espèces de plantes jusqu’à développer une agriculture sédentarisée qui se caractérise par l’érection de « champs surélevés » dans des zones inondables. 5 millions d’indigènes vivaient dans le bassin amazonien au moment de l’arrivée des premiers Européens, dont près de 90 % ont ensuite été décimés par les épidémies. Hervé Théry évoque ensuite les célèbres expéditions fluviales du XVIe siècle : celle du conquistador espagnol Vicente Yáñez Pinzón en 1500 et celle de Francisco de Orellana en 1541-1542, respectivement les premières à remonter et à descendre l’Amazone. C’est le récit du voyage du second écrit par le Dominicain Gaspar de Carvajal qui popularise le mythe d’un territoire peuplé par les Amazones de la mythologie grecque, donnant son nom actuel au fleuve. Un siècle plus tard, ce sont les explorateurs portugais qui se distinguent : Pedro de Teixeira est chargé de remonter l’Amazone en 1637 tandis que Bento Maciel Parente prend symboliquement possession de la région du site actuel de Manaus. En 1750, le traité de Madrid redéfinie les frontières américaines des empires ibériques et attribue la plus grande partie du bassin au Portugal. Après les indépendances, c’est au tournant du XXe siècle que prend place l’apogée du boom du caoutchouc (1879-1912). Alors que ce système se caractérise par de terrifiantes conditions de travail, notamment dans la région du Putumayo, les villes brésiliennes de Belém et Manaus prospèrent et se modernisent. La fin de ce premier grand cycle économique de l’Amazonie provoque une certaine régression avant que l’intervention des autorités ne permettent un regain d’activités à partir des années 1960.

4Le troisième chapitre propose une typologie des « Amazonides », ces groupes humains qui ont su s’adapter au milieu naturel amazonien. Il s’agit d’abord des populations autochtones, lesquels sont environ 1 700 000 au Brésil aujourd’hui, soit 0,8 % de la population. Ils représentent plus de 305 groupes ethniques qui parlent 274 langues. Leurs terres, reconnues par la Constitution de 1988, subissent de très fortes pressions de la part des colons. En 2007, la catégorie de « peuples traditionnels » a été reconnue par décret. En plus d’inclure les peuples autochtones et les communautés de quilombolas (les descendants d’esclavages fugitifs, environ 1 300 000), elle désigne un total de 28 autres communautés. Elles sont formées des descendants de migrants venus du Nordeste au XIXe siècle et qui ont progressivement adapté leur mode de vie. Les plus connus sont les ribeirinhos, qui habitent préférentiellement dans des maisons sur pilotis ou sur radeaux au bord des cours d’eau, et les seringueiros, qui collectent le latex et le transforment en caoutchouc, mais d’autres catégories existent. Enfin, le terme caboclos désigne les métis euro-amérindiens, mais aussi, dans un sens plus élargi, tous les petits producteurs de l’Amazonie.

  • 2 Il s’agit notamment du canoë des ribeirinhos, des petites embarcations de pêche ou de transport de (...)

5Le quatrième chapitre porte sur la thématique de la navigation, expliquant qu’elle se faisait traditionnellement à rame ou par halage du fait de la quasi-absence de vent. Une quarantaine de voiliers reliaient Belém à Manaus en 2 à 3 mois, tandis que 2 000 canots de commerçants (regatões) assuraient la distribution le long des plus petits cours d’eau. Ces embarcations de différentes tailles, commandées par des « blancs » ou des mamelucos (autre terme qui désigne des métis euro-amérindiens) tandis que les rameurs étaient des « noirs », des cafuzos (métis afro-amérindiens) et des prisonniers, employaient plus de 6 000 personnes. Ce type de transport a longtemps coexisté avec la navigation à vapeur. En 1843, le premier voyage d’un bateau à vapeur a lieu sur l’Amazone. Une Compagnie de Navigation est fondée à Rio en 1852 mais, il faut attendre 1867 pour que les navires étrangers soient autorisés à voguer sur le fleuve. Différents types de bateaux sont actuellement utilisés dans les eaux amazoniennes2. Au Brésil, les principaux ports et terminaux sont, dans un sens est-ouest, Belém, Santarém, Óbidos, Parintins, Itacoatiara et Manaus. Dans l’Amazonie hispanophone, seule Iquitos est considérée comme un port fluvial international.

6Selon la formule de la géographe Bertha Becker, l’Amazonie serait aujourd’hui une « jungle urbanisée » : 63 % de ses 33,5 millions d’habitants en 2009 vivaient alors dans des zones urbaines. Dans le cinquième chapitre, Hervé Théry distingue les « villes du fleuve » des « villes des routes ». Il s’agit là, selon nous, de l’apport le plus précieux effectué par l’auteur à la compréhension de l’espace amazonien. En effet, la politique de développement impulsé par l’État brésilien à partir des années 1960 a provoqué un report des réseaux de transport. Alors qu’ils étaient auparavant orientés vers l’est dans le sens de l’écoulement de l’eau, ils sont désormais orientés vers le centre des différents pays concernés : vers le sud au Brésil, vers l’ouest dans les pays andins. Les « villes d’eau » sont cependant celles qui sont restées dépendantes du fleuve comme Iquitos, la capitale de l’Amazonie péruvienne ; Trinidad, centre économique important pour l’Amazonie bolivienne ; São Gabriel da Cachoeira, une ville de garnison située à l’extrême nord-ouest du Brésil ; Leticia et Tabatinga, les villes jumelles à la triple frontière de la Colombie, du Brésil et du Pérou ; Macapá, la troisième ville exæquo de l’Amazonie brésilienne ; et Manaus, la plus grande ville de tout le bassin amazonien. Les « villes des routes » sont celles qui ont été dynamisés par la construction des routes dans la seconde moitié du XXe siècle comme celles qui sont échelonnées le long de la BR-163 Cuiabá-Santarém ; les villes de Paragominas, la « capitale du bœuf gras » avant de se diriger vers l’industrie forestière, et de Ji-Paraná, grand centre d’élevage bovin ; enfin, celles de Boa Vista et Rio Branco.

  • 3 Terme forgé par Roger Brunet qui désigne une « unité spatiale de jonction où ont lieu des contacts, (...)

7Dans la continuité du précédent, le sixième chapitre présente les villes qui sont devenues des points de connexion entre le réseau fluvial et le réseau routier. Dans l’Amazonie préandine, il s’agit principalement de Riberalta, la capitale de l’Amazonie bolivienne ; de Pucallpa, la deuxième ville de l’Amazonie péruvienne et principale porte d’entrée dans celle-ci ; et de Puerto Maldonado, dans la même région. D’autres villes n’ont pas eu le même succès, mais ont du potentiel pour y parvenir, comme Yurimaguas et Sarameriza, toujours au Pérou, Puerto Francisco de Orellana et Puerto Asís, respectivement en Equateur et en Colombie. Au Brésil, l’ouverture de la Transamazonienne a entraîné des conséquences importantes, notamment en ce qui concerne les dégradations environnementales, sur des villes comme Marabá, Itaituba et Altamira. Parmi les villes qui ont su pleinement tirer parti de leur appartenance aux deux réseaux et font figure de véritables « synapses »3 se trouvent Santarém ; Porto Velho, troisième ville exæquo de l’Amazonie brésilienne ; et Belém, deuxième ville et parc industriel de l’Amazonie, principale porte d’entrée dans cette dernière.

8Le septième et dernier chapitre revient dans une dimension réflexive sur les politiques de développement et d’aménagement menées en Amazonie. La déforestation est un phénomène crucial dans cette région depuis les années 1970. Aujourd’hui, plus de 800 000 km² de forêt ont été perdus. Les projets de construction de barrages hydroélectrique ont aussi été fortement contestés comme ceux de Tucuruí sur le Tocantins et de Belo Monte sur le Xingu, respectivement mis en service en 1984 et 2019. Cependant, depuis le début des années 1990, et le Sommet de la Terre de Rio, le discours des autorités brésiliennes sur l’Amazonie a évolué pour mettre au premier plan les principes du développement durable. Cependant, en 2019, la médiatisation des incendies qui ravagent cette région du monde favorise les tensions : Emmanuel Macron relançant le sujet de son internationalisation au grand dam de Jair Bolsonaro.

9Dans son prologue, Hervé Théry souligne justement que dans les préoccupations plus récentes de la communauté internationale, « le fleuve Amazone n’apparaît guère » : « c’est la forêt qui cache le fleuve » (p. 8). Toutefois, si le fleuve et ses affluents nous sont bien apparus dans l’ouvrage, la vision de surplomb a été conservée. Elle est sans doute nécessaire pour appréhender l’immensité de l’espace considéré, mais les études de cas reprennent la même focale d’analyse. À ce titre, la promesse de nous rendre « à la découverte de ses habitants » (p. 12) ne nous apparaît pas avoir été respectée. Bien au contraire, les individus sont absents du livre. Ils sont subsumés sous les catégories qui les classifient en fonction de variables ethnique, socio-économique et/ou juridique. Aucun nom de personne, aucune présentation de trajectoire personnelle, aucune parole tirée d’un entretien qui nous renseignerait sur la teneur de la vie quotidienne dans les villes amazoniennes. Cette perspective de surplomb serait-elle propre à la « géohistoire » ? La question mérite d’être creusée.

  • 4 Le Tourneau, François-Michel, Le Jari. Géohistoire d’un grand fleuve amazonien, Rennes, Presses Uni (...)
  • 5 Grataloup, Christian, Introduction à la géohistoire, Paris, Armand Colin, 2023. Voir également Géoh (...)
  • 6 Ribeiro, Guilherme, « La genèse de la géohistoire chez Fernand Braudel : un chapitre de l’histoire (...)
  • 7 Jacob-Rousseau, Nicolas, « Géohistoire/géo-histoire : quelles méthodes pour quel récit ? », Géocarr (...)

10Ce livre est publiée aux éditions du CNRS au sein de la collection « Géohistoire d’un fleuve » dirigée par le géographe Thierry Sanjuan. Ce terme est en vogue depuis une vingtaine d’années, notamment dans le champ des travaux sur l’Amazonie puisque le géographe François-Michel Le Tourneau a sous-titré son ouvrage consacré au Jari, un affluent de l’Amazone, « géohistoire d’un grand fleuve amazonien »4. Selon Christian Grataloup, celle-ci peut être définie comme « la démarche intellectuelle consistant à mettre en interaction constante l’espace et le temps des sociétés »5. Le terme a toutefois été forgé par Fernand Braudel dans les années 1940 afin de mettre en avant l’apport de la géographie humaine pour l’étude des relations entre les humains et les milieux dans lesquels ils vivent, tout en déplaçant la focale sur la longue durée6. À l’aube du XXIe siècle, le regain d’intérêt pour son usage pourrait s’expliquer par le nombre croissant de programmes de recherches pluridisciplinaires qui mettent en contact les spécialistes du passé et ceux de l’environnement. Cependant, il conserve une acception large et son usage ne semble rien désigner de plus qu’une démarche qui exploite l’information historique en la replaçant dans l’espace7.

  • 8 Sur cette thématique, voir Villar, Diego, Bolivia a vapor. Antropología histórica del barco caucher (...)
  • 9 Jacob-Rousseau, Nicolas (dir.), « Géohistoire/géo-histoire : quelles méthodes pour quel récit ? », (...)

11Or, dans l’ouvrage ici recensé, la (géo)histoire se trouve réduite à une peau de chagrin : 30 pages d’histoire générale et 10 pages d’histoire de la navigation8. Du point de vue historien, ces quelques pages sont frustrantes car elles ne reposent pas sur l’exploitation de sources historiques, et notamment d’archives originales. Un dossier coordonné par Nicolas Jacob-Rousseau et publié dans Géocarrefour en 2009, intitulé « Géohistoire/géo-histoire : quelles méthodes pour quel récit ? », propose une belle réflexion sur ce sujet9. La seule mention réflexive sur l’usage de ces sources est celle qui évoque, à propos de la connaissance des populations autochtones d’avant la Conquête, les récits de voyage des conquistadors biaisés par leur recours au mythe des Amazones (43-47). L’auteur nous renvoie alors aux recherches récentes des archéologues et des anthropologues (p. 12), oubliant que tout point de vue et discipline dispose de ses biais, et écartant sans y prendre garde des siècles de documentations historiques. La brève bibliographie d’une dizaine de références, ainsi que celles qui sont renseignées en notes, ne rendent pas non plus justice à la riche actualité des travaux en histoire environnementale qui rendent finement compte des expériences et enjeux qui se sont posés au XXe siècle dans le bassin amazonien.

  • 10 L’auteur qualifie sa visée d’« utilitariste » (p. 33) lorsqu’il évoque certains fruits et poissons (...)
  • 11 Le livre nous précise bien par ailleurs que le bassin amazonien s’étend sur neuf pays (p. 15 et 208 (...)
  • 12 Grataloup, Christian, « Des mondes au Monde : la géohistoire », dans Testot, Laurent (dir.), Histoi (...)

12Ces aspects s’expliquent peut-être par la dimension synthétique de l’ouvrage, ainsi que par la volonté de toucher le grand public10. Cependant, après avoir présenté les populations autochtones amazoniennes du Brésil (p. 70-77), l’ouvrage évoque celles de l’Équateur (p. 77‑80) et du Pérou (p. 80‑82), mais oublie inexplicablement celles de Bolivie, de Colombie, du Venezuela et des trois Guyanes11. De plus, le choix de classer ces peuples en fonction du cadre des souverainetés nationales peut apparaître maladroit en ce qu’il rigidifie les frontières étatiques. Un choix qui étonne d’autant plus si l’on considère que la géohistoire est « d’abord une inquiétude sur les “construits” intellectuels spatiotemporels adoptés comme des normes »12. En définitive, le livre prend l’allure d’un petit manuel de poche qui peut rendre service aux profanes, mais qui décevra sans doute les spécialistes disposant de plus d’expérience du terrain amazonien.

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Notes

1 Rostain Stephen, Amazonie. Les 12 travaux des civilisations précolombiennes, Paris, Belin, 2017 ; La forêt vierge d’Amazonie n’existe pas, Paris, éditions Le Pommier/Humensis, 2021 ; Histoire de l’Amazonie, Paris, PUF, « Que sais-je ? », 2022.

2 Il s’agit notamment du canoë des ribeirinhos, des petites embarcations de pêche ou de transport de passagers et de marchandises (barco ou catraia), de celui qui mise sur la vitesse (voadeira), de la barge pour le transport de véhicules ou de marchandises (balsa), de celui qui permet d’effectuer des excursions touristiques ou des patrouilles (lancha), ainsi que du petit paquebot de croisière (navio) (p. 103-105).

3 Terme forgé par Roger Brunet qui désigne une « unité spatiale de jonction où ont lieu des contacts, des passages ». Voir l’entrée du dictionnaire élaboré par Géoconfluences : https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/synapse

4 Le Tourneau, François-Michel, Le Jari. Géohistoire d’un grand fleuve amazonien, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2013. Il est aussi l’auteur de L’Amazonie. Histoire, géographie, environnement, Paris, CNRS éditions, 2019.

5 Grataloup, Christian, Introduction à la géohistoire, Paris, Armand Colin, 2023. Voir également Géohistoire. Une autre histoire des humains sur la Terre, Paris, Les Arènes, 2023.

6 Ribeiro, Guilherme, « La genèse de la géohistoire chez Fernand Braudel : un chapitre de l’histoire de la pensée géographique », Annales de géographie, n° 686, 2012, p. 329-346.

7 Jacob-Rousseau, Nicolas, « Géohistoire/géo-histoire : quelles méthodes pour quel récit ? », Géocarrefour [En ligne], vol. 84/4 | 2009.

8 Sur cette thématique, voir Villar, Diego, Bolivia a vapor. Antropología histórica del barco cauchero (1880-1920), Santa Cruz de la Sierra, El País, 2020.

9 Jacob-Rousseau, Nicolas (dir.), « Géohistoire/géo-histoire : quelles méthodes pour quel récit ? », Géocarrefour [En ligne], vol. 84/4 | 2009.

10 L’auteur qualifie sa visée d’« utilitariste » (p. 33) lorsqu’il évoque certains fruits et poissons que les voyageurs seraient susceptibles de rencontrer sur les marchés.

11 Le livre nous précise bien par ailleurs que le bassin amazonien s’étend sur neuf pays (p. 15 et 208).

12 Grataloup, Christian, « Des mondes au Monde : la géohistoire », dans Testot, Laurent (dir.), Histoire globale. Un autre regard sur le monde, Paris, Éditions Sciences Humaines, 2008, p. 206-214.

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Pour citer cet article

Référence électronique

Antoine Rousseau, « Hervé Théry, Amazone. Un monde en partage », Nuevo Mundo Mundos Nuevos [En ligne], Comptes rendus et essais historiographiques, mis en ligne le 18 juin 2025, consulté le 09 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/nuevomundo/101863 ; DOI : https://doi.org/10.4000/146bs

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Auteur

Antoine Rousseau

ATER Université Paris Cité / UMR8168 – Mondes Américains

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