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HomeAbout the journalInstructions aux auteurs

Instructions aux auteurs

PALEO n’accepte que des articles originaux en français ou en anglais.

Les articles publiés n’engagent que leurs auteurs.

Les manuscrits sont soumis à deux rapporteurs au moins, dont un choisi soit dans le comité de rédaction, soit dans le comité de lecture de PALEO et ce, en fonction de leurs compétences reconnues dans leur spécialité. Le directeur de la publication communique aux auteurs une copie du rapport ainsi que les observations formulées par le comité de lecture et éventuellement par le comité de rédaction. Si des révisions sont nécessaires, le (ou les) auteur(s) dispose(nt) d’un délai pour remettre la version définitive de son (leur) texte. Le délai imparti devra être respecté sous peine de voir la publication de l’article repoussée au numéro suivant.

Avant l’impression définitive, l’auteur (ou le premier signataire de l’article) reçoit, pour avis, une épreuve de l’imprimeur qui doit être renvoyée par retour au secrétariat de PALEO.

Aucune transformation du texte ne sera portée sur cette épreuve.

Les corrections concerneront uniquement les fautes d’orthographe, les coquilles et les erreurs d’imposition

Les manuscrits et toute correspondance doivent être adressés à :

PALEO
Musée national de Préhistoire
1, rue du Musée
24620 Les Eyzies, France
Téléphone : 33 (0)5 53 06 45 48
mél : peggy.jacquement@culture.gouv.fr

Pour une publication dans l’année en cours, les propositions d’articles doivent impérativement parvenir au secrétariat de PALEO avant le 30 juin.

Le comité de rédaction de la revue pourra décider, avec l’accord de l’auteur, de reporter la publication d’un article à l’année suivante si le sommaire du numéro en cours était complet à l’arrivée du manuscrit.

Le texte

À la suite du titre, il comprendra successivement :

  • le prénom et le nom des auteurs, suivis de leur rattachement administratif et de leur adresse mél, en caractères minuscules,

  • un résumé de 1 000 signes environ (espaces compris) dans la langue de l’article,

  • un résumé long de 7 000 signes (espaces compris) en anglais si l’article est rédigé en français et inversement, sera également demandé aux auteurs,

  • des mots-clés en français et en anglais (8 à 10 au maximum),

  • le corps du texte,

  • les remerciements (le cas échéant),

  • les références bibliographiques,

  • et enfin, les légendes des illustrations (figures et tableaux) en français et en anglais. L’ensemble du manuscrit ne devra pas excéder 100 000 signes, espaces et illustrations compris (une figure ou une planche pleine page équivaut à 5 500 signes).

Texte imprimé

Le texte en double interligne doit comporter une marge de 2,5 à 3 cm sur les quatre bords. Le texte, rédigé en Helvetica ou Arial, sera paginé.

La saisie devra être effectuée avec traitement de texte Word. Les césures manuelles, le retrait d’alinéa ou de tabulation pour les paragraphes sont proscrits. Une ligne sera sautée pour différencier les paragraphes. Pour la ponctuation, les normes sont les suivantes : un espace après (.) et (,) ; un espace avant et après (;), (:), (?), et (!). Les signes mathématiques sont précédés et suivis d’un espace.

De façon plus générale, les normes retenues sont celles de l’imprimerie nationale (cf. Lexique des règles typographiques en usage à l’imprimerie Nationale ISBN : 2–11–081075–0).

Pagination

La pagination comprend la page de titre. Elle sera continue sans bis, ter, etc.

Références bibliographiques

Chaque référence bibliographique sera formulée sous une présentation adaptée de la norme Z44–005, décembre 1984, ISO 690 et rédigée à partir de la page de titre du document et non de sa couverture. Des abréviations peuvent être utilisées. La liste doit en être donnée en début de bibliographie. Si un DOI (digital object identifier), code d’identification attribué aux ressources numériques, a été attribué à une référence bibliographique citée par l’auteur, celui-ci devra obligatoirement la mentionner à la fin de cette référence.

Exemples

Pour un ouvrage

DAUVOIS M. 1976 - Précis de dessin dynamique et structural des industries lithiques préhistoriques. Périgueux : Fanlac, 236 p., ill

Pour un article de périodique

BORDES F. 1968 - Emplacements de tentes du Périgordien supérieur évolué à Corbiac (près de Bergerac) Dordogne. Quartar, 19, p. 251–262, fig., tabl., pl.

Pour une thèse

GENESTE J.-M. 1985 - Analyse lithique d’industries moustériennes du Périgord : une approche technologique du comportement des groupes humains au Paléolithique moyen. Bordeaux : Université de Bordeaux 1, 1985. 2t., 572 p., ill. Thèse N.D. : Sc. : Bordeaux 1 ; 2.

Pour un article de colloque

MOSS E.H. 1983 - The functions of burins and tanged points from Tell Abu Hureyra (Syria). ln : M.-C. Cauvin (Ed.), Traces d’utilisation sur les outils néolithiques du Proche- Orient. Table Ronde CNRS à Lyon (8–12 juin 1982). Lyon, Maison de l’Orient méditerranéen, p. 143–161, (Travaux de la Maison de l’Orient, n° 5).

Appel de références

Dans le texte, l’appel à la référence bibliographique se fera suivant la méthode du premier élément et de la date entre parenthèses : (Moss 1983). Le cas échéant, les pages concernées peuvent être indiquées : (Geneste 1985 -p. 170–177).

Si plusieurs références existent la même année pour un auteur, faire suivre la date de a, b, etc., tant dans l’appel que dans la bibliographie : (Bordes 1968a). À partir de trois auteurs, faire suivre le premier auteur de et al. : (Peyrony et al. 1930). Quand il est fait appel à plusieurs références distinctes, on séparera les différentes références par un point-virgule : (Breuil 1951, 1954 ; Peyrony 1949).

Notes de bas de page

Les notes infra-paginales doivent être exceptionnelles et aussi brèves que possible. Elles doivent être traitées comme telles dans le fichier Word et non insérées à l’intérieur du texte.

Illustrations

L’ensemble des illustrations, y compris les photographies, doit impérativement accompagner la première expédition de l’article.

En termes de vocabulaire, la revue ne retient que deux types d’illustrations : les figures et les tableaux. Une planche, une carte, une photographie, un graphique, etc. est une figure. Un document regroupant de l’iconographie et un tableau est une figure.

La dimension de publication souhaitée des figures doit être mentionnée : largeur de colonne (80 mm), largeur colonne ½ (130 mm), largeur justification (170 mm). Si vous désirez une insertion verticalement (257 mm), merci de le stipuler clairement, elle sera cependant exceptionnelle.

Documents photographiques et illustrations

Ils doivent être fournis sous forme de fichiers numériques séparés.

Photographies

Privilégier les formats.psd (Adobe Photoshop),.tiff ou.png. Dans le cas d’un export au format.jpg, s’assurer que le document ne soit pas compressé en-deçà de 85 % (équivalent Photoshop : qualité entre 10 et 12)

La résolution doit impérativement être au minimum de 300 dpi à la taille physique d’insertion.

Illustrations purement vectorielles, sans image insérée (schémas, graphiques, cartes, etc.)

Privilégier le format natif .ai (Adobe Illustrator) ou le format standard .svg. Dans le cas d’une conversion au format.pdf, sélectionner les modes d’export [Illustrator par défaut] ou [Qualité supérieure]. Dans tous les cas s’assurer que les fonctions d’Illustrator soient conservées, en vue d’une intervention éventuelle du graphiste.

Utiliser le mode colorimétrique CMJN (8bits) dès la création du document. Proscrire l’utilisation des tons directs.

En cas d’utilisation d’effets (ombres portées par exemple), s’assurer que la pixellisation de ces effets soit au minimum de 300 dpi.

Éviter les filets de largeur inférieure à 0,25 points et les taille de corps de police inférieure à 7 points.

Cas particulier des graphiques issus de Microsoft Excel : éviter les effets de type dégradé de couleurs ou ombres portées qui pixellisent à moins de 300 dpi à la vectorisation. Si c’est indispensable, effectuer dans ce cas une livraison directe aux formats natifs .xlsx ou .xls

Cas particulier des graphiques générés par des applications scientifiques spécialisées : les recommandations générales restent les mêmes (résolution, colorimétrie, tailles). Privilégier les exports au format .svg, à défaut .eps ou .pdf (avec maintien de la vectorisation).

Quelle que soit l’application native de création de l’illustration, proscrire les exports aplatis aux formats images et spécialement .jpg

Documents mixtes, compositions vectorielles incluant des images (planches d’objets, photos de terrain légendées, compositions complexes)

Il faut impérativement croiser les recommandations relatives aux photographies (résolution minimale de 300 dpi) et aux illustrations vectorielles (format colorimétrique CMJN et modalités d’export notamment) présentées ci-dessus.

En cas d’insertion d’images dans un document Adobe Illustrator, livrer également à part les fichiers concernés.

Cas particulier des illustrations et planches contenant des objets archéologiques : les échelles proposées seront respectées dans la mise en page finale. En ce qui concerne les planches, les dimensions autorisées pour une pleine page ne sont pas 21 × 29,7 cm mais bien 17 × 25,7 cm (il faut bien des marges pour le titre courant, le folio, etc.) En cas d’une livraison excédant les dimensions au format indiqué, la composition sera réduite. Ce dernier point reste valable dans le cas général d’illustrations hors gabarit

Si les objets ont été détourés, livrer les fichiers images natifs (.psd ou .tiff sans aplatissement des calques)

Cas particulier des compositions modulaires (grilles ou mosaïques de photos par exemple) : la largeur totale de la composition, en incluant les gouttières (intervalles horizontaux et verticaux de séparation entre blocs d’images) doit respecter les largeurs (170, 130 ou 80 mm) et hauteur (257 mm) standards indiquées plus haut. La largeur des gouttières doit être de 5 mm.

Tableaux

La revue assure maintenant la composition des tableaux. Ils devront être fournis aux formats natifs Microsoft Excel (.xlsx ou .xls), ou standard .ods. La livraison de tableaux insérés dans un document Microsoft Word ou équivalent (.docx, .doc, .odt) est autorisée. Dans tous les cas, proscrire absolument les exports de tableaux au format .pdf ou tout type de format image bitmap ou vectoriel.

Légendes et appels de figures

Les légendes de l’ensemble des figures et tableaux seront regroupées à la fin du texte, après les références bibliographiques (cf. supra). Elles seront traduites en anglais ou en français selon le cas. L’auteur accordera un soin particulier à la qualité des légendes. En effet, les illustrations et leurs légendes constituent souvent le premier contact du lecteur avec l’article.

Dans le texte, les appels aux illustrations seront en chiffres arabes et libellés comme suit : (fig. 1), (tabl. 2), etc.

Échelles

Aussi souvent que possible, la représentation grandeur nature sera recherchée. Lorsque la réduction s’impose, l’auteur aura soin de prévoir une échelle de réduction constante pour une même catégorie de vestiges. Pour chaque carte ou plan, l’auteur donnera une échelle graphique ainsi que la direction du Nord. Pour les objets ou sujets dessinés ou photographiés, une échelle, si possible constante, accompagnera chaque pièce ou ensemble de pièces.

Privilégier par sureté les échelles graphiques aux échelles fractionnaires. Ceci est également valable pour les cartes.

Publication d’actes de colloques et autres réunions scientifiques

Les mêmes règles s’appliquent à la publication des actes de colloque et autres réunions scientifiques.

Mise en ligne de la revue

À partir du numéro 13, PALEO est consultable en ligne sur le site de Persée : http://persee.fr ou celui de open-edition : http://journals.openedition.org/paleo

Les numéros à venir sont automatiquement mis en ligne sur le site de revues.org (cf. supra). Les auteurs qui ne souhaitent pas que leur article soit mis en ligne doivent impérativement nous le faire savoir dès l’envoi de leur manuscrit.

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