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Notes
Denys d’Halicarnasse, Antiquités romaines 2, 65, 1. Traduction V. Fromentin et J. Schnäbele, La Roue à Livres, Paris, 1990.
Le premier à se pencher sur les cultes privés fut A. De Marchi.
Paul Diacre, p. 285 L.
Rey, 2015, p. 322.
Bakker, 1994, p. 4.
Scheid, 2013, p. 24.
Caton, Agr. 143 : Scito dominum pro tota familia rem diuinam facere.
Caton, Agr. 2.
Caton Agr. 132. Traduction Raoul Goujard, CUF 1975.
Rey, 2015, p. 318. Sur le rôle des femmes dans les sacrifices, voir Huet, 2008.
Nonius Marcellus, De compendiosa doctrina 531, 8 L. (Varron, De vita populi Romani fr. 304). Voir Wissowa, 1912, p. 167-168 : « Je n’ose pas utiliser le passage de Varron d’une part parce que la mention des Lares ne repose que sur des conjectures, et d’autre part parce que ni le lieu ni le motif du don d’argent ne sont clairs » (Id., p. 168 note 2).
Plaute, Aul. 385-387. Traduction Alfred Ernout, CUF 1989.
La femme ne devenait mater familias que lorsque son mari acquérait lui-même le titre de pater familias, c’est-à-dire quand la mort de son père le rendait sui iuris (Festus p. 112 L).
Scheid, 1991, p. 435.
Caton, Agr. 143, 1.
Columelle, Rust. 12, praef. 1, 10 : « Depuis que les anciennes habitudes des mères de famille sabines et romaines sont entièrement non seulement passées de mode, mais même anéanties, c’est à l’intendante que sont revenus nécessairement les soins qui faisaient partie des devoirs de la femme du propriétaire puisque les intendants aussi ont remplacé les maîtres… ». Traduction Jacques André, CUF 1988.
Denys d’Halicarnasse, Antiquités Romaines. 2, 25, 5.
Cazanove, 1987.
Sur le dossier de l’interdit du vin, voir Pailler, 2000.
Caton, Agr. 83 (il s’agit du uotum pro bubus) : « qu’aucune femme ne soit présente à ce sacrifice ni ne voit comment il est fait ». Traduction Raoul Goujard, CUF 1975.
Festus p. 72 L : « Exesto pour extra esto. Dans certaines cérémonies saintes, le licteur criait à plusieurs reprises : Hostis, uinctus, mulier, uirgo, exesto. Par cette formule, il leur défendait d’assister à la cérémonie. »
Aulu-Gelle, Noct. Att. 10, 23, 1-2. Traduction René Marache, CUF 1978.
Gras, 1983, p. 1071-1072.
Plutarque, Questions Romaines, 85. Traduction et commentaire de M. Nouilhan, J.-M. Pailler et P. Payen, Hachette, 1999.
Pailler, 2001, p. 2.
Macrobe, Sat. 1, 16, 30.
Ibid. 1, 15, 19.
Scheid, 1991, p. 435.
Cazanove, 1987, p. 167.
Ovide, Fast. 6, 629-630.
Boëls-Janssen, 1993, p. 257.
Plaute, Trin. 39-41 : « J’entends qu’on fasse à notre Lare l’hommage d’une couronne ; ma femme, fais-lui tes dévotions pour que cette demeure soit pour nous une source de biens, de bonheur, de prospérité, de fortune. » Traduction Alfred Ernout, CUF 1961.
Plaute, Rud. 1206-1208 : « Prépare ce qu’il faut pour que j’offre, en rentrant, un sacrifice aux dieux Lares de notre famille, puisqu’ils viennent de l’augmenter. Nous avons chez nous des agneaux et des porcs destinés aux dieux. » Traduction Alfred Ernout, CUF 1972.
Plaute, Aul. 23-25 : « Il a une fille unique. Elle, au contraire, tous les jours m’apporte en offrande de l’encens, du vin, quelque chose ; elle me donne des couronnes. » Traduction Alfred Ernout, CUF 1989.
Boëls-Janssen, 1993, p. 256.
Pompéi I, 13, 2 (Fröhlich L 29, pl. 28,2) ; VII, 15, 7 (Boyce n° 331) ; VIII, 2, 39 (Boyce n° 349, pl. 19,2) ; IX, 13, 1-3 (Fröhlich L 109, pl. 14,2) ; uilla de Boscoreale (Boyce n° 489 ; Fröhlich L 128, pl. 51,1 : Chicago inv. 24 658).
Pompéi VIII, 2, 39 (Boyce n° 349, pl. 19, 2. Fröhlich L 95, pl. 44, 1).
Pompéi VII, 15, 7 (Boyce n° 331).
Boyce n° 489 ; Fröhlich L 128, pl. 51,1 ; NS 1898, p. 421.
Scheid, 1985, p. 21.
Pailler, 1995, p. 3.
Perse, Sat. 2, 31-34 : « Voici qu’une aïeule ou une tante maternelle craignant les dieux a pris un enfant dans son berceau ; avec le doigt mal famé et la salive lustrale, elle purifie d’abord son front et ses lèvres humides, experte qu’elle est à conjurer la brûlure du mauvais œil. » Traduction Augustin Cartault, CUF 1966.
Prudence, Symm. 1, 201-211. Traduction Maurice Lavarenne, CUF 1948.
Tibulle, Eleg. 1, 10, 15-16 : « Mais vous, Lares de mes pères, sauvez-moi, vous qui m’avez nourri, lorsque, petit enfant, je courais à vos pieds. » Traduction Max Ponchont, CUF 1968.
Ibid. 3, 12, 15 : « et une mère attentive prescrit à sa fille des vœux conformes à ses propres désirs. » Traduction Max Ponchont, CUF 1968.
Denys d’Halicarnasse, Antiquités romaines 2, 22, 1.
Servius, ad Æn. I, 730 : « Chez les Romains également, lorsqu’un repas était donné, une fois enlevés les premiers plats, on avait coutume de faire silence jusqu’à ce que les parts prélevées du repas aient été portées au foyer et offertes au feu et qu’un enfant ait déclaré que les dieux étaient favorables. » Virgile, En. 8, 283-284 (lors du second service). Pétrone, Sat. 60.
Columelle, Rust. 12, 4, 3. Traduction Jacques André, CUF 1988.
Tibulle, Eleg. 1, 10, 20-24 : « Le dieu avait sa statue de bois dans une étroite chapelle. On l’apaisait avec une grappe de raisin, ou en ceignant d’une guirlande d’épis sa chevelure sacrée ; et celui dont le vœu était exaucé lui apportait lui-même des gâteaux et, derrière lui, marchait sa fille, toute petite, tenant un pur rayon de miel. » Traduction Max Ponchont, CUF 1968.
Plaute, Rud. 1208 ; Horace, Od. 3, 23 (porca) ; Od. 4, 11, 6-8 (agneau) ; Sat. 2, 3, 164 ; Tibulle, Eleg. 1, 10, 25-28 : « Ah ! Dieux Lares […] vous aurez comme victime une truie rustique de mon étable pleine ; je la suivrai avec un vêtement pur et je porterai une corbeille enguirlandée de myrte, ayant aussi des guirlandes de myrte sur la tête. » Traduction Max Ponchont, CUF 1968.
Kolendo, 1994, p. 267.
Columelle, Rust. 1, 8, 5 : « Il ne fera pas de sacrifices, à moins que ce ne soit sur l’ordre du maître » ; 11, 1, 22 : « Il ne souffrira pas que l’on fasse de sacrifices, à moins que le maître ne les ait ordonnés. »
Caton, Agr. 143, 1.
Kolendo, 1994, p. 267.
Ibid., p. 272-273. Cf. Scheid,1985.
Caton, Agr. 5, 3 : « Qu’il ne fasse pas de sacrifice sinon lors de la fête des carrefours, au carrefour ou au foyer. » Traduction Raoul Goujard, CUF 1975.
Kolendo, 1994, p. 269.
Columelle, Rust. 11, 1, 19.
Ovide, Fast. 2, 633-634 : « Offrez également des mets, en témoignage d’un culte qui leur est agréable, aux Lares à la tunique retroussée, afin qu’ils puissent prendre leur nourriture sur la patelle qui leur est présentée. » Traduction Robert Schilling, CUF 1992.
Bettini, 2012, p. 182-183.
Ibid., p. 184.
Ibid., p. 185. Caton, Agr. 141, 2 et 3.
Plaute, Trin. 39. Scheid, 1991, p. 433 : «… si nous admettons que l’oblation de la couronne appartient à une liturgie plus complexe, dont l’ouverture consisterait en un sacrifice au Lare domestique, rien ne s’oppose à ce que nous interprétions celle-ci comme un élément du “second service” du banquet de la divinité. Dans ce cas, ce rituel établirait un ordre de préséance supplémentaire entre le fermier et la fermière… ».
Caton, Agr. 143, 2 : « Qu’elle tienne le foyer net en balayant tout autour chaque jour avant d’aller se coucher. Aux calendes, aux Ides, aux Nones, les jours de fête, qu’elle mette une couronne au foyer ; et ces mêmes jours, qu’elle fasse, selon ses moyens, une offrande au Lare familial. » Traduction Raoul Goujard, CUF 1975.
Dubourdieu, 1989, p. 108.
Laforge, 2009, p. 108-109.
Scheid, 1985, p. 21.
Varron cité par Arnobe, Adu. Nat. 3, 41 ; Festus p. 109, 112 et 114 L.
Wissowa, 1912.
Plaute, Mercator 834-837.
Ulpien, Digeste 25, 3, 1.
Plaute évoque à de multiples reprises le Lar familiaris (Trin. 39 ; Mercator 834 ; Miles glor. 1339 ; Rud. 1208) mais dans de rares occasions, le Lare devient les Lares, au pluriel (Rud. 1205).
Plaute, Mercator 834.
Caton, Agr. 2, 1.
Salluste, Cat. 20 ; Horace, Od. 4, 5, 34-36 ; Sat. 1, 5, 65 ; 2, 3, 164 ; Epod. 2, 65-66 et 16, 19 ; Juvénal, Sat. 8, 110-111.
Wissowa, 1912, p. 168 sq.
Caton, Agr. 5, 3 et 143, 1.
Laforge, 2009, p. 109-112.
Censorinus, De die natali 3, 1-2 : « Le Génie est le dieu sous la protection de qui chacun de nous vit à partir du jour de sa naissance. Que son nom signifie qu’il veille à notre naissance, qu’il naît en même temps que nous ou encore qu’une fois nés, il nous prend en charge et nous protège, il vient certainement de faire naître (genere). De nombreux auteurs anciens ont écrit que le Génie était identique au Lare, et parmi eux Granius Flaccus, dans le livre qu’il nous a laissé sur les rituels et qu’il a dédié à César. » Traduction Guillaume Roca-Serra, Librairie philosophique 1980 (iiie s. apr. J.-C).
Dumézil, 1983, p. 87.
Schilling, 1979, p. 417.
Pline, Hist. Nat. 2, 16 : « Aussi peut-on se rendre compte que le peuple céleste est encore plus nombreux que le peuple terrestre, puisque les individus aussi créent d’eux-mêmes un nombre égal de dieux en adoptant pour leur propre usage des Junons et des Génies. »
Tibulle, Eleg. 3, 6, 48 ; 3, 19, 15 ; 4, 6, 1.
Sénèque, Epist. 110, 1 : « Ils (nos pères) attribuaient à tout être humain son “Génie” ou sa “Junon”. »
Firmicus Marternus, De errore religionum profanarum 14, 1-2 (ive siècle apr. J.-C.).
Denys d’Halicarnasse, Antiquités romaines 1, 67-68.
Dubourdieu, 1989, p. 119.
Servius, ad Æn. 2, 514 : « Les Pénates sont tous les dieux qui habitent la maison. »
Servius, ad Æn. I, 730 ; Virgile, En. 8, 283-284 ; Pétrone, Sat. 60.
Perse, Sat. 5, 30-31. Idem chez Properce, Eleg. 4, 1, 132 et Pétrone, Sat. 60 : duo Lares bullatos.
Varro, frag. Apud Nonium 863.15 L.
Scheid, 2013, p. 31.
Paul Diacre, p. 55, 1 L : « On appelait ainsi certaines fêtes qui se célébraient chaque année à des jours indéterminés, telles que les Sementinae, les Compitaliciae. »
Macrobe nous apprend que les Saturnales étaient célébrées à partir du 14e jour avant les Calendes de janvier, avant César, dès le 16e jour après la réforme du calendrier (Sat. 1, 10, 1-9).
Cicéron, Att. 2, 3 ; 7, 7 (le 4 des Nones de janvier).
Festus p. 298, 23 L.
Aulu Gelle, Noct. Att. 10, 24, 3. Traduction René Marache, CUF 1978. Macrobe, Sat. 1, 4, 27 : « Le neuvième jour, le peuple romain des Quirites célébrera les Compitalia. » Traduction Charles Guittard, La Roue à Livres 1997.
Gradel, 1992, p. 44.
Ibid., p. 44.
Sur Servius Tullius, fils d’une esclave et du Lar familiaris : Pline, Nat. Hist. 36, 204.
Denys d’Halicarnasse, Antiquités romaines 4, 14, 3-4. Les heroes pronopioi sont les « héros dont les statues se trouvaient devant les maisons ». Denys d’Halicarnasse appelle les Lares heroes (ἥρωες).
Varron, Ling. 6, 25 : « J’ai parlé des jours de fête fixes et déterminés : je passe aux fêtes mobiles, dont le renouvellement est annoncé tous les ans. Le jour des Compitalia a été attribué aux Lares des routes ; c’est pourquoi, là où des routes se rencontrent, on fait alors des sacrifices sur les laraires des carrefours. Ce jour est désigné de nouveau tous les ans. » Traduction Pierre Flobert, CUF 1985. Nous retrouvons les Lares uiales chez Plaute, Mercator 864-865.
Caton, Agr. 57.
Macrobe, Sat. I, 7, 34-35 : «… et l’on donna le nom de Compitalia aux jeux eux-mêmes, en fonction des carrefours où on les célébrait. » Traduction Charles Guittard, La Roue à Livres 1997.
Flambard, 1981.
Cicéron, in Pison. 4.
Voir Fraschetti, 1994.
Suétone, César 42 : « [… César] fit dissoudre toutes les associations, sauf celles qui existaient de toute antiquité. » Traduction Henri Ailloud, CUF 1931.
Cicéron, in Pison. 4.
Suétone, Auguste 31, 4-5 : « (Auguste) rétablit même quelques institutions religieuses d’autrefois, peu à peu tombées en désuétude comme le salutis augurium, le flaminat de Jupiter, les Lupercales, les jeux séculaires et ceux des Compitales. » Traduction Henri Ailloud, CUF 1931.
Fraschetti, 1994, p. 216.
Voir Bulard, 1926, Bruneau, 1970, Hasenohr, 2003.
Ross-Taylor, 1931.
Dion Cassius 51, 19, 7 : «… que dans les banquets aussi bien publics que privés, tous feraient une libation (à Octavien). » Traduction M.-L. Freyburger et J.-M. Roddaz, CUF 1991.
Horace, Od. 4, 5, 30-35 : « puis, chacun revient, joyeux, à son vin, et t’invite comme un dieu à son repas : On t’offre de nombreuses prières et les libations des coupes ; on mêle ta divinité aux dieux Lares (et Laribus tuum miscet numen). » Genius et numem sont parfois confondus chez les poètes (cf. Horace, Epist. 2, 1, 15-16). Pour Gradel, 2002, p. 209, ce poème n’est pas convaincant car il daterait de 14-13, donc avant la réorganisation augustéenne.
Voir Charles-Laforge, 2011.
Flower, 2017, p. 301-302.
Ovide, Fast. 2, 635-638 : « Et quand la nuit humide vous invitera au paisible sommeil, faites une large libation de vin au moment de faire la prière et dites “À votre santé, à ta santé père de la patrie, excellent César !”. Prononcez ces belles paroles en répandant le vin. » Traduction Robert Schilling, CUF 1992 ; Pétrone, Sat. 60 : « ayant fait les libations suivant le rite, tous debout nous crions “Heureuse vie à Auguste, père de la patrie” ». Traduction Alfred Ernout, CUF 1967 ; Horace, Od. 4, 5, 30-35.
Il n’y a aucune trace dans les Actes des Frères Arvales du Genius Augusti avant l’époque de Caligula puis Néron.
Gradel, 2002, p. 138.
Id. : « le Genius Augusti n’était honoré que dans les compita. » Contra Flower 2017 et Lott, 2004, p. 111 sq.
Ovide, Fast. 5, 145-146 : « la ville aujourd’hui possède mille Lares, et le Génie du chef qui les a transmis, et les uici vénèrent trois divinités. »
Voir Hano, 1983, p. 2358-2359 ; Lott, 2004, p. 110-113.
Lott, 2004, p. 141. S’agit-il du Genius ou d’un prêtre ?
Suétone, Auguste 32 : « Il se constituait, sous le titre de collèges nouveaux, une foule d’associations ayant en vue toutes sortes de mauvais coups (…. il) fit dissoudre tous les collèges qui n’étaient pas anciens et légalement constitués. » Traduction Henri Ailloud, CUF 1931.
Suétone, Auguste 30 ; Dion Cassius 55, 8.
Dion Cassius, 55, 8, 6-7 : « mais les quartiers de Rome eurent des surveillants (ἐπιμεληταί) pris parmi le peuple, magistrats que nous appelons surveillants des rues (στενώπαρχοι) et à qui on accorda de porter, certains jours, la prétexte et d’être précédés de deux licteurs dans les lieux où ils exerçaient leur charge ; de plus, le corps d’esclaves attaché aux édiles pour éteindre les incendies fut mis sous leurs ordres, bien que les édiles, les tribuns du peuple et les préteurs eussent dans leurs attributions celle des quatorze régions de la ville que le sort leur attribuait, chose qui s’observe encore aujourd’hui. »
CIL VI, 452 ; 449 ; 30975.
Suétone, Auguste 31, 6 : « Il décida que les Lares des carrefours seraient ornés de fleurs deux fois par an, au printemps et en été. » Traduction Henri Ailloud, CUF 1931. Cf. Ovide, Fast. 5, 129 (1er mai : il évoque ici les Lares Praestites) et Fast. 5, 147 (1er août).
Festus p. 304 L.
Fraschetti, 1994, p. 216.
Suétone, Auguste 31, 4-5.
Fraschetti, 1994, p. 264.
Ross-Taylor, 1931, p. 188.
Fraschetti, 1994, p. 276.
Lott, 2004, p. 110 : « Augustus was a multivalent eponym that helped to bind together a nexus of Augustan ideology, governance, and dynasty. Never a general reference to the private family practices of the Julian clan, it created and definend the concept of ruling dynasty within the public sphere of the Empire. The decision to tittle the compital Lares with the epithet Augusti pullled the neigborhoods, their religion, and their inhabitants into the new system of the Principate and declared the active support the city’s lower class to be one of the ideals of the new regime. »
À Pompéi, dans un laraire, un grafitto indique Lares Augustos (NS, 1933, p. 281 ; 1934, p. 271, fig. 5).
Lott, 2004.
Suétone, Auguste 31, 5.
Festus p. 284 L : Publica sacra quae publico sumptu pro populo fiunt, quaeque montibus, pagis, curis sacellis : at private, quae pro singulis hominibus, families gentibus fiunt.
Gradel, 2002, p. 128-129.
Pline, Hist. Nat. 3, 66.
« Ce chiffre donné pour l’époque de Vespasien (74 apr. J.-C.) ne devait pas avoir varié, semble-t-il, depuis l’époque d’Auguste. » (Hano, 1983, p. 2334 note 2).
Id.
Scheid, 2013, p. 30.
Code Théodosien 16, 10, 12.
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