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Notes
Cet article a été écrit dans le cadre du programme ArcHiLoc (Archéologie, histoire et représentation littéraire des panthéons locaux en Méditerranée orientale), dirigé par H. Aurigny, G. Biard et C. Durvye et financé par l'Institut d'archéologie méditerranéenne ARKAIA. Je remercie pour leur relecture J. Akharraz, P. Brun, M. Durnerin et C. Pallez.
Cet article a été écrit dans le cadre du programme ArcHiLoc (Archéologie, histoire et représentation littéraire des panthéons locaux en Méditerranée orientale), dirigé par H. Aurigny, G. Biard et C. Durvye et financé par l'Institut d'archéologie méditerranéenne ARKAIA. Je remercie pour leur relecture J. Akharraz, P. Brun, M. Durnerin et C. Pallez.
Polignac (de), 1984.
L’expression est de Vallet, 1968, p. 89-91.
Polignac (de), 1984, p. 33.
Polignac (de), 1985, p. 56.
Ibid., p. 61.
Par exemple, pour l’époque archaïque, Ma, 2014, p. 150 et Duplouy, 2018, p. 37. Pour l’époque classique, McInerney, 2006, p. 37-38 (avec quelques critiques), Kyriakidis, 2012, p. 135 et Nevin, 2017, p. 35.
Tarn, 1927, p. 79-125 ; Festugière, 1972, p. 120 ; Mikalson, 1998, p. 309-331.
Melfi et Bobou, 2016, et plus particulièrement l’article de S. Kravaritou, « Sacred space and the politics of multiculturalism in Demetrias (Thessaly) », p. 129-151. Le modèle est également repris par Malkin, 1996, dans le cas du sanctuaire hellénistique de Zeus Ammon aux frontières de Cyrène.
Alcock 1993, p. 172-175 et 1994.
Rousset, 2004, p. 377.
Kantiréa, 2007 et Camia, 2011.
Galli, 2013, p. 10-12.
Alcock et Osborne, 1994 ; Hall 1995 (pour le cas spécifique de l’Héraion d’Argos) ; S. Agusta-Boularot et al., 2017, p. 1 ; Williamson, 2021, p. 26-30. Polignac (de), 2009, a nuancé lui-même son propos.
F. de Polignac donnait l’Héraion d’Argos comme exemple illustrant son modèle de poléogénèse : Polignac (de), 1984, p. 33 et Polignac (de), 1985, p. 56.
Billot, 1997, p. 39-44 et 47-54 ; Kritzas, 2006, p. 406-415.
Craay, 1976, p. 10
Pindare, Néméennes, X ; Hérodote, I, 31.
Kowalzig, 2007, p. 133-160.
Perlman, 2000, p. 131-138 ; Strasser, 2007, p. 331-332.
Kritzas, 2006, p. 428-429.
Pausanias, IV, 27, 6.
Weber-Pallez, 2022.
Sur l’appartenance du sanctuaire de Némée à Argos à cette époque, voir Perlman, 2000, p. 131-148 ; Kritzas, 2006, p. 428-429.
Miller, 1990, p. 104 et 128 ; Birge et al., 1992, p. 5-31 ; Bravo, 2018, p. 64-72 et p. 152.
Miller, 1990, p. 118-119. Deux blocs, retrouvés en remplois, sont inscrits l’un aux Rhodiens, l’autre aux Épidauriens (SEG 42, 272d et f).
Miller, 1990, p. 129-130 ; Birge et al., 1992, p. 173-176 et p. 250.
SEG 30, 362, 3, 5 et 9.
Voir IAG 44, 45, 47, 50, 51, 53, 54, 55 (avec l’exception de 49 à Milet, qui utilise Némeia). On peut ajouter à cette liste IG II2 365 et 3149 ; IG IV 628.
Νέμεα (IAG 23) ; Νέμεια (IAG 15) ; Νεμεαία (SEG 30, 362, 3) ; ἐν Νεμέαι (IAG 21).
Roux, 1961, p. 63-65.
Knapp et Mac Isaac, 2005, p. 14-15 ; Bravo, 2018, p. 78. SEG 35, 266 et 45, 249-251.
IG IV 487/8.
Celle retrouvée à Argos (SEG 23,189) serait plus ancienne que celle de Némée (SEG 36, 331). Elles sont datées respectivement par Perlmann, 2000, des années 330-324 et 315-313 av. J.-C. Voir également Xydopoulos, 2015-2016.
SEG 29, 347 (Ambracie et Acarnanie) ; IG IV 480 (Sériphos) ; SEG 34, 282 (Aspendos). Le décret argien pour les Rhodiens, trouvé à Argos, mentionne un affichage à Némée (SEG 19, 317, 29).
Démosthène, dans son Contre Midias (115), parle de son passé d’archithéore des Athéniens à Némée. Un archithéore est également mentionné dans IG II² 365 (vers 323 av. J.-C.). Des théories athéniennes à Némée sont évoquées dans les Lois de Platon (XII, 950e).
Diodore de Sicile, XIX, 64, 1. Pour Némée comme un des lieux de rencontre de la ligue des Nésiotes, voir Geagan, 1968.
Pfaff, 2003, p. 191-194 ; Kritzas, 2006, p. 418-421.
IG IV 583. Une datation plus précise autour de 315 av. J.-C. a été proposée par Xydopoulos, 2016-2017, mais a été remise en question par P. Fröhlich, BE 2018, p. 603.
Plutarque, Démétrios, 25, 2.
Callimaque, fr. 384 Pfeiffer (pour l’interprétation, voir Barigazzi, 1951) ; Pausanias, II, 17, 3.
Waldstein, 1902, p. 217 ; SEG 34, 288.
SEG 19, 317, 28-29 (décret honorifique pour les Rhodiens, Argos) ; SEG 34, 282, 16 (décret honorifique pour les Aspendiens, Némée) ; SEG 58, 402 (décret honorifique pour des théarodoques, Lavda en Arcadie).
SEG 33, 276, 5-7 ; Perlman, 2000, p. 205-239, réunit la documentation épigraphique (2 listes et 26 décrets honorifiques). Voir également Strasser, 2007, p. 343 et Mari, 2013, p. 19-22.
La liste SEG 23, 189, II, 11 (vers 330 av. J.-C.) comprend notamment Cléopâtre d’Épire.
Miller, 1990, p. 32, 53-57 et p. 191-208 ; Knapp et Mac Isaac, 2005, 14-15 ; Mari, 2013, p. 25-29. Son hypothèse est fondée sur le décret des Rhodiens (SEG 19, 317), qui évoque un prêt de l’île pour reconstruire les murailles et la cavalerie d’Argos, et sur le fait que nous n’ayons pas de comptes de construction.
Diodore de Sicile, XIX, 54 (sur la prise d’Argos par Cassandre) ; XIX, 63 (sur le massacre de 500 Argiens) ; XX, 103 (sur la libération par Démétrios) ; ISE 39 (thiase argien qui se réunit pour fêter la libération) ; Athénée de Naucratis, X, 415 (siège d’Argos par Démétrios).
IG IV 616 ; Piérart, 1982 avec certaines révisions en 2014, p. 223-224 ; Mari, 2013, p. 33-34 ; Kralli, 2017, p. 92-93.
IG IV 617.
Perlmann, 2000, p. 128.
Diodore de Sicile, XIX, 64, 1 (Cassandre) ; Plutarque, Démétrios, 25, 2.
Balandier et Guintrand, 2019.
Sur le concept de « périphérisation », voir Roth, 2016.
Makrypodi et Giannakouli, 2018.
Plutarque, Vie de Pyrrhos, 30.
SEG 13, 243 ; FD III, 1, 88, 6-8. Voir Paschidis, 2008, p. 213.
Plutarque, Vie de Pyrrhos, 30. Le nom d’Aristéas est également connu par Polyen, Stratagèmes, VIII, 68.
Sur la mort de Pyrrhos, voir Plutarque, Vie de Pyrrhos, 30-34 ; Élien, La personnalité des animaux, X, 37 ; Polyen, Stratagèmes, VIII, 68 ; Justin, XXV, 5.
SEG 29, 349i. Pearson, 1984 ; Miller, 2001, p. 331-332 et 336-337. Sa participation à ce conflit est aussi connue de Plutarque, Pyrrhos, 26.
L’historien Philarque (FGrHist 81 F 53) qualifie Aristomachos d’Argos de tyran, « né (d’une lignée) de tyrans » (πεφυκότα δ´ ἐκ τυράννων). Sur l’évolution du sens du mot « tyran » et sur les représentations qui lui sont associées à l’époque hellénistique, voir Berve, 1967, p. 737-754.
Sur les tyrans hellénistiques d’Argos, voir Paschidis, 2008, p. 209-226 ; Landucci Gattinoni, 2004 ; Moreno Leoni, 2018.
Miller, 1990, p. 23 et 66.
Blegen, 1939, p. 412 et 423-427.
SEG 13, 241 et 242 ; 16, 248 ; 17, 142 ; 30, 357 et 359 ; 33, 284.
Plutarque, Aratos, 28.
Moretti, 1989, p. 239-240 et 261 (la datation du premier état du théâtre, dans le premier tiers du iiie siècle, est obtenue par la céramique et une monnaie au nom d’Agathoclès de Syracuse) ; Moretti, 1993, p. 13-17. Pour le stade, voir Amandry,1980, p. 247 ; Psychoios, 2013.
Miller, 1990, p. 141-142 ; Knapp et Mac Isaac, 2005, p. 11. D’après Pausanias, II, 20, 3.
Knapp et Mac Isaac, 2005, p. 14-15.
SEG 11, 338, 1 ; SEG 30, 359, 17-18 (décret argien pour Alexandros de Sicyone. Sur un rappel des propositions de datation aux années 270, avant 252 ou après 229, voir Buraselis, 2013, p. 173-174 ; Kralli, 2017, p. 438-439).
IG V, 2, 142, 23. La datation et le contenu des inscriptions déliennes (IG XI, 4, 1164 et 1165) sont incertains (voir Amandry, 1980, p. 223 et 226).
SEG 30, 359, 17.
Par exemple, le décret pour Zoilos de Smyrne (SEG 33, 280). Voir Kralli, 2017, p. 466.
PapLond. VII, 1973 ; Bergmann, 1979, p. 128-129.
Parsons, 1977. Dans le prologue, cette ode est présentée comme une offrande de Bérénice elle-même pour Zeus et pour la nymphe Néméa.
Posidippe de Pella, Épigrammes, 79 et 81. Il évoque aussi la participation aux concours néméens pour Étéarchos, un proche de Ptolémée II (épigramme 76, voir Thompson, 2005, p. 279-280).
Décrets pour Euklès de Corinthe dans les années 240 (SEG 13, 242) ; pour Theainetos de Mantinée, entre 270 et 223 (SEG 17, 143).
Buraselis, 2013, p. 174-175.
Miller, 2001, p. 93, note 213.
IG II/III³ 1, 1019.
Plutarque, Aratos, 27-29.
Birge et al., 1992, p. 182-184 ; Plutarque, Aratos, 28.
Knapp et Mac Isaac, 2005, p. 15.
Kralli, 2017, p. 432-433.
Uibopuu, 1995.
SEG 23, 178.
SEG 23, 186.
Pausanias, II, 21, 4.
Shear, 1966, p. 195.
Bessac et Fachard, à paraître.
Psychoios, 2013, p. 364.
Plutarque, Aratos, 28.
Bacchylide, Épinicie, 9, 1-15 ; Euripide, Hypsipyle. Voir Doffey, 1992, p. 190-192.
Probus, Commentaires aux Géorgiques de Virgile, III, 19. Doffey, 1992, p. 187.
Damagète, in Anthologie de Planude, 95, 1 : Ἐκ Νεμέας ὁ λέων, ἀτὰρ ὁ ξένος Ἀργόθεν αἷμα.
Ibid., 5 : ἐμβατὸς ὡς αὖ τοι καὶ Νεμέα τελέθοι.
IAG 41.
Roth, 2016 : « la périphérisation est définie comme un processus où interagissent affaiblissement économique, pertes migratoires et dépendance politique - au sens de perte de pouvoir. »
Tite-Live, XXXII, 39, 2 : Argos in potestate sua esse.
Tite-Live, XXXII, 39, 5-6.
IG IV 497. Voir aussi IG IV 498.
IG IV² 1, 621 (trouvé à l’Asclépiéion d’Épidaure).
Plutarque, Vie d’Agis et Cléomène, 27.
Polybe, II, 52-54 ; Plutarque, Vie d’Agis et Cléomène, 42. Les Néméa sont également célébrés lors de la visite d’Antigone Dôsôn (Polybe, II, 70, 5).
Tite-Live, XXXIV, 35, 3.
Plutarque, Philopœmen, 11.
Par exemple, Ager, 1996, n° 150 et 159 (entre Messène et Sparte) ;
SEG 23, 180 + SEG 29, 348 (la datation du IIe siècle av. J.-C. a été remise en cause par C. Kritzas, LGPN III A) ; Ager, 1996, n°52. Sur les remplois des décisions de L. Mummius pendant plusieurs siècles, voir par exemple IvO 52, 52-55 et Tacite, Annales, IV, 43.
Williams et Bookidis, 2003, p. 265.
Pietilä-Castrén, 1991, p. 101-102.
Miller, 2001, p. 99-100. Sur la théorodoquie argienne et l’évolution du formulaire, voir Perlman, 2000.
Miller, 2001, p. 99-100.
Polybe, XXXIX, 6, 1.
Kritzas, 1992, p. 239.
Appien, Guerre contre Mithridate, 112. Voir Birge et al., 1991, p. 17.
Walter 1911, n° IV, 1 ; IG IV 558, 25.
SEG 36, 332 : Ἀργεί|ω̣ν δαμόἱ|ον.
SEG 42, 279 ; IG IV 530 ; Walter 1911, n° IV.
Plutarque, Vie de Pompée, 24.
Par exemple, en 186 av. J.-C., Q. Caecilius Metellus se rend à Argos en pleine célébration des Héraia pour délibérer de la position des Argiens vis-à-vis des Spartiates (Polybe, XX, 10, 1-2).
En 217 av. J.-C., il assiste aux concours néméens (Polybe, V, 101, 5) et en 209 av. J.-C., il est agonothète des deux concours (Polybe, X, 26, 1 ; Tite-Live, XXVII, 30, 9).
Tite-Live, XXXIV, 41, 3 ; Plutarque, Vie de Flamininus, 12.
Syll3 653a, pour la liste principale. Deux autres fragments de listes, qui devaient correspondre, furent découverts à Delphes (FD III, 1, 218 et SEG 37, 379). Voir Perlman, 2000, p. 136.
SEG 22, 266, 23-25 : ἀν[αγγεῖλαι ἐν τοῖς ἀγῶσιν τοῖς] / στεφανίταις ἔν τε τοῖ[ς] με[γάλοις Ἡραίοις καὶ Ἰσθμί]/οις καὶ Νεμείοις καὶ Ὀλυ̣[μ]πί̣ο̣[ις καὶ Πυθίοις.
SEG 38, 312.
Par exemple à Olympie au début du IIe siècle av. J.-C., SEG 22, 350, 6 et 22 ou encore à Délos entre 200 et 130 av. J.-C. (ID 1957, 6.1 et 15.1).
Pour Héra, IAG 56 et 59, ainsi que IG II2 3149, 50-51 et 72-73 ; SEG 22, 350, 22. Pour Zeus, IAG 49, 50-52, 58, mais aussi IG IV 558, 38 ; IG II2 3149, 23 et 32.
Inscription encore inédite (SEG 31, 307, je remercie C. Kritzas pour m’avoir décrit la stèle) ; FD III, 2, 70a ; IG IV 558, 7.
Pseudo-Julien, Lettres, 198.
SEG 53, 298, 2-3.
Arrien, FGrHist 156 F 16. Le héros Argos était à Némée le gardien d’Io (Hérodote, I, 1).
Voir la localisation du stade par Psychoios, 2013 sur ces hauteurs.
Pausanias, II, 15, 3.
IG IV 586, 3
IG IV 587, 4 ; Mnem. 1916, p. 65 ; SEG 16, 253, 5.
IG IV 587, 2 ; SEG 58, 323, 6-7 ; IG IV 606, 4-5 ; IG IV² 1, 1176-1177 ; IG IV 602, 7-9 ; IG V,1 1417, 5-6.
SEG 45, 257, 1-2 ; IG IV 597, 1-3 ; IG IV 590, 9-10.
IG IV 586 : Ti. Ioulios Reglos organise une hécatombe et « donne de l’argent » (4 : δ]όντα ῞Ηρᾳ ἐκ τῶν ἰδίων) à la déesse au début du Ier siècle av. J.-C. ; IG IV 606 : Claudius Diodotos est agonothète des Némeia et Sébasteia et offre une hécatombe à Zeus Néméen « le premier et seul » (12 : πρῶτον καὶ μόνον) ; IG IV 602 : en 116 apr. J.-C., C. Flavius Tertius, agonothète des Sébasteia et des Némeia, offre une hécatombe à Zeus Néméen.
IG IV 594. Pour en savoir plus sur cette fonction, Manieri, 2009, p. 194-195.
Par exemple, SEG 36, 339, 3 ; IG IV 606, 5 ; SEG 45, 257, 2 ; IG IV 590, 10-11.
Miller, 2001, p. 119-120 ; Knapp et Mac Isaac, 2005, p. 50
Par exemple, IAG 58-60, 62-63, 65-69.
IvO 232, 3-4 (sous Hadrien).
Spawforth, 2012 ; Weber-Pallez, 2020, p. 230-231.
IvO 232, 5 (sous Hadrien).
Hygin, Fables, 170.
Par exemple, IG II/III3 4, 607, 5. I.Napoli, I, 51. Voir Weber-Pallez, 2020, p. 233-234.
Strasser, 2022, p. 12-14.
Ils sont rassemblés par Flament et Marchetti, 2011, p. 56-64.
Ibid., R. 6, 11, R. 15, R. 22, R. 24, R. 31-21, R. 36
Ibid., R. 9. Voir Weber-Pallez, 2020.
Ibid., R. 3 et R. 10.
Ibid., R. 17, 31, 41 et 24.
Ibid., R. 4 et R. 10 ; Pausanias, II, 15, 6.
Ibid., R. 1 et 39 (pour l’aigle), p. 58.
Ibid., R. 14 : les auteurs remarquent que la représentation des Charites sur ce revers est une « version canonique de l’époque romaine », ce qui serait un « recours à des types standardisés », plutôt que de « reproduire fidèlement des objets réels du patrimoine de façon archaïque » (p. 64). Voir Pausanias, II, 17, 3.
Ibid., R. 35. Voir Hérodote, I, 31.
Ibid., R. 12.
Ibid., R. 16.
Pausanias, II, 15, 3.
Miller, 2001, p. 101-105.
Pausanias, II, 20, 3. Le temple de Zeus Némeios sur l’agora est aussi mentionné dans une scholie à l’Électre de Sophocle. Son emplacement exact est encore inconnu.
Pausanias, II, 15, 3.
Birge et al., 1992, p. 26, 53, 57 et 80 ; Knapp et Mac Isaac, 2005, p. 30-31 ; Miller, 2001, p. 364-365, n°34.
Miller, 2001, p. 364.
Pausanias, II, 15, 3.
Pausanias, II, 15, 3 : θύουσι δὲ Ἀργεῖοι τῷ Διὶ καὶ ἐν τῇ Νεμέᾳ καὶ Νεμείου Διὸς ἱερέα αἱροῦνται.
Miller, 2001, p. 119-120.
Amandry, 1980, p. 249, note 97.
Strabon, VIII, 6, 19.
Waldstein, 1902, p. 134-135 et 197-198 ; Mason, 1979, p. 414-418 ; Pfaff, 1990 ; 2005, p. 581-582. Pour la date du « gymnase », voir Felten, 2007, p. 64.
Pausanias, II, 17, 1-7. Des fragments de statues féminines en marbre d’époque romaine ont été retrouvés lors des fouilles (Waldstein, 1902, p. 140-143).
Waldstein, 1902, p. 146-176.
Pausanias, II, 17, 1.
SEG 11, 304.
IG IV 530.
Aelius Aristide entreprend ainsi une dédicace en Mysie à « Héra, épouse argienne de Zeus porteur d’aigle » (τήνδ’ Ἀργείην Διὸς αἰγιόχοι[ο] σ[ύνευνον]) dans la seconde moitié du iie siècle apr. J.-C. (IMT MittlMakestos 2549, 1).
Plaute, Casina, IV, 759 ; Cicéron, Sur le Destin, IV, 7 ; Pline, Histoire Naturelle, XIX, 46.
Aelius Dionysus, s.v. ἀδηφάγοι ἵπποι.
Strabon, VIII, 6, 19.
Pausanias, II, 15, 2.
Stace, Thébaïde, IV, 832 : siluarum, Nemea, longe regina uirentum.
Stace, Thébaïde, III, 421 ; V, 714.
Stace, Thébaïde, II, 377-378 : et qua uix carmine raro / longa sonat Nemea nondum pastoribus ausis.
Cicéron, Tusculanes, II, 22, 2 ; Sur le Destin, VII, 13 ; Lucrèce, De la Nature des Choses, V, 24 ; Virgile, Énéide, VIII, 295 ; Lucain, Guerre civile, I, 655.
L’ensemble de la réflexion et les trois spécificités retenues pour l’Antiquité sont énoncés par Gangloff, 2013, p. 5-7.
Waldstein, 1902, p. 140-143.
Pausanias, II, 17, 3-6.
Pfaff, 2005.
IG VII 2711, 31-32 : ἀρκέσθητε τοῖς Ὀλυμπίασι καὶ Νεμέᾳ καὶ Πυθοῖ καὶ Ἰσ/[θμοῖ] τεθησομένοις.
IvO 57, 26-27. Il faut rester fort prudent car la mention d’un affichage à Argos juste après peut rendre caduque cette restitution.
Bradeen, 1966, p. 329, n°8.
Selon Pline l’Ancien, l’empereur aurait placé dans la curie une peinture de l’Athénien Nicias (ive siècle av. J.-C.) qui personnifiait Némée sous forme d’une femme tenant une palme et assise sur un lion. À ses côtés se tenaient un vieillard et un bige. L’œuvre d’art aurait été rapportée à Rome par le gouverneur d’Asie de 75 av. J.-C., Marcus Junius Silanus. Voir Pline, Histoire Naturelle, XXXV, 10 et 40.
Pausanias, II, 17, 3.
Melfi, 2016, p. 225. Voir aussi Kantiréa, 2007, p. 105.
Ibid., p. 227.
Hölscher, 1990, p. 165.
Suétone, Néron, 22-24 ; Dion Cassius, LXIII, 11-14.
Pausanias, II, 37, 5.
Pausanias, VI, 9, 3.
Pausanias, II, 17, 6 : κεῖται δὲ καὶ στέφανος χρυσοῦς καὶ πέπλος πορφύρας, Νέρωνος ταῦτα ἀναθήματα.
Flament et Marchetti 2011, p. 11-13.
Ibid., p. 51-53.
Ibid., p. 56-72.
IG IV 602, 3-7 : πρῶτον ἐν ταῖ[ς]/ θέαις τοῦ κυρίου Αὐτοκράτο/ρος Νέρβα Τραϊανοῦ Καίσαρος / ἀρίστου Σεβαστοῦ Γερμανικοῦ̣ /Δακικοῦ.
IG IV 590, 12.
Pausanias, VI, 16, 4.
Pausanias, II, 17, 6 : χρυσοῦ δὲ καὶ λίθων λαμπόντων Ἀδριανὸς βασιλεὺς ταὼν <ἀνέθηκεν·>. Flament et Marchetti 2011, p. 58, Antonin R 1 et Salonine R. 4.
Caskey et Amandry, 1952, p. 219-221.
SEG 45, 258.
Pausanias, II, 22, 1 ; 24, 1.
Piérart, 1995, p. 477. Contra Knoepfler, 2013-2014.
Cicéron, Tusculanes, I, 47 (en référence à Hérodote, I, 31, qu’il cite).
Cicéron, De la Nature des Dieux, I, 29 et De la Divination, 40.
Cicéron, De la Nature des Dieux, 29.
Denys d'Halicarnassse, I, 21.
Élien, Histoire des Animaux, IX, 16. Voir Thibaut, 2018.
Vitruve, De l’architecture, IV, 1, 3.
Weber-Pallez 2021 (pour le cas du bouclier d’Argos qui permet au pouvoir d’associer peuples de la péninsule italique et Romains).
Timée de Tauroménion, IX, fr. 12 (Lachenaud) ; IMagn 158, 14 (en 221 av. J.-C.).
IG XIV 1293d, 1 = FGrHist 40 F 1d ; IG XIV 1285, II, 15. Un fragment provenant d’une autre tabula romaine (IG XIV 1292) mentionne également cette prêtrise.
Strabon, VIII, 6, 18 : Ἀργεῖοι (…) ὑπ᾽ ἄλλοις δ᾽ ἐγένοντο βασιλεῦσι, μετασχόντες δὲ τοῦ τῶν Ἀχαιῶν συστήματος σὺν ἐκείνοις εἰς τὴν τῶν Ῥωμαίων ἐξουσίαν ἦλθον, καὶ νῦν συνέστηκεν ἡ πόλις δευτερεύουσα.
Piérart et Touchais, 1996, intitulent leurs chapitres sur l’époque hellénistique et impériale « les ambitions des rois » (p. 61-70) et « la domination de Rome » (p. 71-86).
Weber-Pallez, 2021, p. 349-353.
Ce raisonnement permet donc de nuancer l’hypothèse de Felten, 2007, p. 296, pour qui Argos est une des rares cités à ne connaître aucune modification de ses fonctions territoriales sous l’Empire.
Weber-Pallez, 2021, p. 319-326.
Strabon, VIII, 6, 19 ; Pomponius Mela, II, 3 ; Pline, Histoire Naturelle, IV, 10.
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