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Notes
Plutarque, Vertus des Femmes, 4 : Οὐδενὸς δ´ ἧττον ἔνδοξόν ἐστι τῶν κοινῇ διαπεπραγμένων γυναιξὶν ἔργων ὁ πρὸς Κλεομένη περὶ Ἄργους ἀγών, ὃν ἠγωνίσαντο Τελεσίλλης τῆς ποιητρίας προτρεψαμένης. L’expression utilisée pour le titre de cet article se trouve dans l’épigramme IG IV 623-624 (ier s.). Ce travail fait suite à une communication que j’avais présentée dans le cadre du projet « Eurykleia : celles qui avaient un nom », dirigé par S. Boehringer, A. Grand-Clément, S. Péré Noguès et V. Sebillotte Cuchet (Boehringer et al., 2015). Que les responsables en soient vivement remerciées.
Sauf mention contraire, toutes les dates de cet article sont à considérer avant J.-C.
Pausanias, II, 20, 8-10 ; Polyen, Stratagèmes, 8, 33 ; Clément d’Alexandrie, Stromates, 4, 19, 120, 3.
Le Bas, 1831, p. 107-108 (il reconstitue la dédicace afin que le nom de Télésilla puisse s’y tenir).
Kunstblatt, supplément au journal de Stuttgart le Morgenblatt für gebildete Stände, publié le 15 mars 1832.
Chabot, 2022, pour retrouver l’ensemble des références.
Sauzeau, 2005, p. 119-137 et p. 263-335.
Tatien, Discours aux Grecs, 33.
Athénée, XIII, 596e ; Pausanias, V, 8, 11.
Tite-Live, XXVII, 31, XXXII, 21 et XXXIV 53 ; Plutarque, Vie d’Aratos, 49-51 et Vie de Paul-Émile, 8 ; Élien, Histoires diverses, XII, 43.
Jamblique, Vie de Pythagore, 194, 6.
Damet, 2023, p. 7.
Marchetti, 2010. Connelly, 2010.
Dimakis, 2016 ; Aurigny, 2014.
Bielman, 2001, p. 10. Sur la notion d’espace public et son approche par les chercheurs et chercheuses de l’Antiquité grecque, Azoulay, 2011.
Sur l’évergésie, Gauthier, 1987.
Van Bremen, 1996.
Siekierka, Stebnicka, Wolicki, 2021.
Date de la sortie de l’ouvrage fondateur de Davidoff et Hall, 1987.
Pour un résumé de l’historiographie des quarante dernières années, Bouche, Doulière et Gillespie, 2021, p. 10-14.
Ibidem, p. 14.
Bielman, 2001 ; Bielman, Frei-Stolba et Bianchi, 2003 ; Dirven, Icks et Remlisen, 2023.
Bielman, 2001.
Bielman, Frei-Stolba et Bianchi, 2003.
Dirven, Martlin Icks et Sofie Remlisen, 2023.
Blok, 2017, p. 43 : « citizenship consists of membership of a political community, in which an individual holds claims to whatever prerogatives and is encumbered with whatever responsibilities are attached to this particular community. »
Fröhlich, 2016 ; Sebillotte Cuchet, 2017.
Fröhlich, 2016, p. 28.
Sur un rappel de ces débats, notamment sur la signification du terme ἀρχή dans les Politiques d’Aristote, voir le compte-rendu de J.-B. Defrance, 2020, p. 288-290.
Rizakis, Zoumbaki, 2001.
Il s’agit du taux habituel de représentation des femmes dans l’épigraphie.
Matthews, Fraser, 1997.
Pour le Péloponnèse, Shipley, 2019, p. 199-201 ; pour Chypre, Michel, 2020, p. 234-236.
Curty, 1995, p. 7-15, n°3-5.
Par exemple, SEG 23, 189 (liste de théarodoques argiens vers 330) ; SEG 38 280 (liste des déserteurs) ; IG IV 617 (liste de contributions de cités de Macédoine, entre 316 et 292).
Par exemple, SEG 30, 355 (décret en l’honneur de Pamphilos d’Athènes, 330-300) ; SEG 13, 240 (décret honorifique pour Agathoklès d’Athènes, après 315) ; Vollgraff, 1915, 374-376 (décret honorifique pour Kléandros d’Épidaure) ; SEG 13, 243 (décret de proxénie pour deux Messéniens, fin du ive s.). Sur ces décrets, Charneux, 1990 et 1991 et Perlman, 2000, p. 205-236, A1-A27.
SEG 30, 362 (dédicace agonistique pour Pratéas et son fils Aischyllos, troisième quart du ive s.).
IG IV 583 (dédicace à l’Héraion de Nicocréon de Salamine, 331-307) ; SEG 30, 364 (dédicace d’une statue du roi Ptolémée par deux athlètes, début de l’époque hellénistique) ; SEG 30, 365 (base pour L. Mummius sur l’agora d’Argos) ; SEG 50, 361 (dédicace pour Pompée).
Cairon, 2009 ; Dimakis, 2016.
SEG 23, 18; SEG 23, 180 ; SEG 29, 348.
Michel, 2020, p. 237.
Dans cette théorie, la base de Timanthis, la jeune prêtresse d’Aphrodite en 300, ne serait alors offerte par son père Timanthès que pour mettre en valeur cette famille et Timanthès lui-même (SEG 59, 363). Il en irait de même pour Andromaque, qui offre également une statue pour son fils Prokleidas, au tournant du iie s. : elle n’agirait que pour le bien de la famille (IG IV 635). Ces familles se voient particulièrement dans l’épigraphie funéraire, soit dans le cas de tombeaux communs (par exemple celui de Kléonis, de Nicopolis et d’Aristoclès au iie s., IG IV 630, ou encore celui de Ptolémaios et de ses parents Sporos et Kranaè, au milieu du même siècle, SEG 47, 308), soit dans les épitaphes (pour le côté stéréotypé de ces dernières, pas du tout propres à Argos, voir Cairon, 2009).
Par exemple, vers 300, Timanthis est amphipolos d’Aphrodite (SEG 59, 363) ; Philokrateia est promantis d’Apollon en 92 (Syll.3 735 = SEG 28, 393, 15-16) ; on trouve également une archagétis dans une inscription du iie s. (IG IV 642).
On trouve fort peu de femmes évergètes à Argos, mais c’est également le cas pour les hommes. Notons toutefois l’évergésie de Kléainéta, fille d’Hiéronymos, pour la phylè des Pamphyloi (IG IV 598, iie/ier s.).
Kalléon et son mari sont ainsi remerciés et honorés par le synodos des Phaénistai (Vollgraff, Mnem 47 1919, n° 24, iie s.).
BMC Peloponnesus 23, pl. XXVII ; SEG 34, 282, 9 et 15 (inscription honorifique, vers 300) ; IG IV 487/8 (dédicace à Zeus, Némée, vers 300) ; SEG 23, 186 (dédicace du bouclier pris à Pyrrhus, 272) ; SEG 23, 18, 10 (traité entre Argos et Kléonai, après 229).
SEG 13, 240, 4 ; 30, 355, 8 ; 357, 4 ; 34, 282, 5 et 17 (inscriptions honorifiques de la fin du ive s.) ; SEG 36, 332 (poids de bronze, époque hellénistique).
SEG 13, 243 (décret de proxénie pour deux Messéniens, fin du ive s.) ; Syll.3 653 A = I.Alexandreia Troas 5, 38 (liste de cités honorant Cassandre d’Alexandrie de Troade, vers 165).
SEG 34, 282, 5.
SEG 29, 358 : Νίκεον / Ἀφροδίται.
Vollgraff, 1941, p. 345-350 : dans les deux cas, l’inscription est Φρυγία ἀνέθηκε (sur une ou deux lignes).
IG IV 569, 571, 574-575, 668 ; SEG 29, 374. On peut ajouter SEG 11, 368, par Asclapiada(s), la fin de la ligne étant brisée et IG IV 570. Article à venir d’Enrique Izquierdo sur la question, notamment sur l’omniprésence des femmes dans ces cultes.
IG IV 568 : [θε]ῶι Ἀστ̣[υ]όχε[ι]α Τελέστα / ἀνέθηκε.
BCH 1903, p. 277-278, n°29 : Λυσίππα Λυσί[ππου] / Ἀπόλλωνι [- - -].
BCH 1958, p. 560 : Ἀγαθοκλῆς, Θαῆἱς / ἀνεθέταν.
IG IV 694 : Δαμαρέτ̣[α] / Ἀ̣ρ̣γεία Ξένω[νος] / τὸν αὑτᾶς υἱὸν κα̣[ὶ] /Μεγακλέος Δαμάρε[τον] : ἀνέθηκε θεοῖς.
Mitsos, 1952, s.v. ΑΡΧΙΣ ; Mitsos, Hesp. XVI (1947), p. 85, n. 5 ; Vollgraff, Mnem 47 (1919), n° XVIII et XIX.
BCH 1903, p. 265, n°14 ; IG IV 630.
SEG 47, 308.
IG IV 640 : Εὐκρατὶς [Ε]ὐστρά[του] / χαῖρε.
SEG 1, 71 : Σωτηρίων. Ἐπαφρόδιτον / χαῖρε.
IG IV 539, 5.
SEG 1, 70.
Notons pour le plaisir la présence d’une femme, Euboula, dans la seule defixio argienne que nous possédions (seconde moitié du ive s.), qui est évoquée sans aucun patronyme, ce qui, évidemment, n’est pas surprenant dans un tel contexte de gravure (SEG 30, 353). L’imprécateur tente par-là de détourner un certain Ainéas de cette Euboula.
IG IV² 1, 621A, 1 : Ἀπία Ἀριστίππου Ἀριστόμαχος Ἀριστο[μάχου].
Vollgraff, Mnem 47 (1919), n° XXIV, qui ne mentionne pas les trous de scellement.
IG IV 612.
IG IV 598.
IG IV 611.
Dossier des affranchissements, voir plus bas dans cet article.
ISE I, 39.
SEG 11, 356.
Par exemple, IG II/III³ 1, 1019, 30 ; 37 (décret honorifique athénien pour le tyran Aristomachos d’Argos, en 244) ; Corinth 8, 3, 46, 3 (arbitrage du ier s.).
Par exemple, CID 4, 27 (Eudoxos d’Argos offre des boucliers à Delphes vers 270) ; AD 26 A (1971), p. 34-40 (un Argien vainqueur des Basileia de Lebadée, entre 80 et 50) ; SEG 33, 290 (plusieurs Argiens dans une liste des technites de l’Isthme et de Némée, vers 90-80) ; Philae 13 (Mnasis d’Argos est phrourarque de Philaé pour les Ptolémées en 145).
IG IV 612, 2 : Καλλικράτο[υς] Ἀργεία.
IG IV 589.
SEG 22, 266, 3-4 : Αὔγι [Ἀ]/ριστομήδεος Ἀργείωι ; IG IV 585.
IG IV 623-624.
IG IV² 1, 208. Les sculpteurs sont également argiens.
Sur la question de la désignation du citoyen argien, Piérart, 1983 et Charneux, 1984 ; Kritzas, 2006. Le nom de la phatrie (φάτρα) se serait substitué au phylétique au ve s.
SEG 28, 393, 15-16.
Par exemple, 7-9 : les promanteis Sohibios, fils de Sohibios et Antigénès, fils de Polykratès, tous deux des Naupliadai (Προμαντίων δὲ Σωἱβίου τοῦ / Σωἱβίου, Άντιγένεος τοῦ / Πολυκράτεος Ναυπλιαδᾶν).
L’apparition de certains phatronymes au pluriel est habituelle dans l’épigraphie argienne (Piérart, 2020, p. 115). Ici, c’est le contraste avec les autres phatronymes qui est intéressant.
Le cas d’un phatronyme au pluriel pour une femme se retrouve dans le cas de Phaéna évoqué plus bas.
Waldstein, 1902, I, 212, XIV.
IG IV 527-530 ; Vollgraff, 1909b, p. 405-407 ; Mitsos, 1952, p. 11 = SEG 42, 279 ; Walter, 1911, n° IV col. 143-150, fig. 71, auxquelles il faut peut-être ajouter Caskey et Amandry, 1952, n° 5, p. 215. Ces actes argiens ont été complètement négligés par les spécialistes de l’histoire de l’esclavage. Ainsi ils n’apparaissent pas dans l’ouvrage de référence de Zelnick-Abramowitz, 2005, quand bien même celle-ci réserve toute une partie de son chapitre 3 aux acteurs et actrices des affranchissements et cite presque toutes les autres régions de la Grèce continentale.
Pausanias, II, 17, 1. Voir Athénée III, 96 ; Hésychius s.v. Ἐλευθέριον ὕδωρ, sur les liens entre cette appellation et les affranchissements.
La restitution est de Vollgraff, 1909a, p. 183, note 2.
Mitsos, 1952, p. 174-179 ; LGPN Peloponnese, s.v. Ἀντιπάτρα.
IG IV 530, 3-4 : (…) ἀνεγράψαντο τοὺς ἐγ]/γυεύσαντας εἰς αὐτοὺς [ἀπελευθέρων τῶνδε]·
Vollgraff, 1909b, p. 457.
Charneux, 1984, p. 227 et 1992, p. 336, note 4.
Baunack, 1910, p. 474 ; Walter, 1911, p. 148-149.
Restitution proposée par Vollgraff, 1913, p. 308-309.
Vollgraff, 1909b, p. 405-407. Notons que la pierre a été trouvée à proximité de l’église Agios Konstantinos. Elle provenait probablement de l’Héraion, Mitsos, 1952, s.v. ΕΡΑΤΩ.
Vollgraff, 1909b, p. 457.
Sur la consécration de phiales lors d’un affranchissement à Athènes, voir Meyer, 2009.
Walter, 1911, n° IV, p. 143-150, fig. 71.
IG IV 558, 25.
Hurlet et Müller, 2020, p. 81-82.
Mitsos, 1952, p. 11 = SEG 42, 279.
Charneux, 1992, p. 336, note 4. L’expression apparaît dans d’autres décrets plus tardifs (SEG 42, 273bis, 2 ; IG IV 606, 13).
Si le pluriel du phatronyme est parfois utilisé pour qualifier les femmes, comme dans les cas de Phaéna et Philokrateia, rien n’assure qu’il soit lié à des questions de genre, puisqu’on trouve également d’une part des phatronymes employés au singulier pour d’autres femmes et d’autre part des pluriels pour des hommes (comme pour Aischrôn Pôlathees en IG IV 530, 8 = Mitsos, 1952, s.v. ΑΙΣΧΡΩΝIII).
Charneux, 1953, p. 391.
SEG 13, 240, 4.
IG II² 8361-8377 (qui s’étalent du ive au ier s.). Sur l’originalité argienne de cette pratique, Dimakis, 2016, p. 45.
IG II² 8370. Il serait peut-être mentionné chez Xénophon, Hipparque, IX, 2.
Métrodôros d’Argos dans une liste de mercenaires de 300 (IG II² 1956, 106-107) ; Philistiôn d’Argos dans les paroikoi, des garnisaires de Rhamnonte (I.Rhamnous 38, n°3) ; Ménéklès et Pyraiménès d’Argos dans IG II² 1299 = I.Eleusis 196, en 234 (gardes à Eleusis, Panakton et Phylé). Voir Launey, 1949, p. 109.
IG II² 8365 : Δαμὼ / Ἀργεία.
IG II² 8361a : Γλ[α]ῦκον / Ἀγαθοκλέους / θυγάτηρ / Ἀργήα.
IG II² 8371-8372.
IG II² 8376 : Ὑμνὶς / Καλλιτέλου / Ἀργεία.
IG II² 8374 : Σωσικράτεια / Ἀλεξάνδρου / Ἀργεία / Τιμάμδρου / Ταναγραίου / γυνή.
IG II² 8377 : Φιλίστα / Φίλλιδος /Ἀργεία /Ἀνδροκλέους / Πτελεασίου / γυνή.
Sur ces mariages entre citoyens athéniens et femmes étrangères, Oliver, 2007, qui fait de Philista la fille « de Phillis d’Argos (daughter of Phillis of Argos) », alors que l’ethnique s’applique bien à Philista et non à son père.
Polybe, V, 64, 4-6 ; 65, 5 ; Michaelidou-Nicolaou, 1976, Π34.
IG II² 2313, 8-9 ; 12-13 ; 15 ; 59-60 ; 61-61. Sur cette famille, Charneux, 1991, p. 311-312.
IG II² 2314, 17 pour un homme ; 48, 50 et 54 pour les femmes (et en restitution, 92, 94). En restitution a été proposée l’expression Ἀργεῖος ἀπ’ Ἀχαιίας pour désigner Polycratès lui-même (95, 97).
Van Bremen, 2007, p. 362-363. Hermionè est listée sans ethnique parmi les athlophoros de Bérénice à Alexandrie pour 170-160 (JEA 40, 1954, p. 52, n° 31).
Deux bases des statues de Polykratès, de son père Mnasiadas et de ses enfants par la cité de Paphos (Gardner, et al., 1888, p. 240, n° 54 ; SEG 20, 195 : dans les deux cas l’ethnique est accolé au nom de Mnasiadas) ; base de statue de Polykratès fils dressée par la cité de Lapéthos (Mitford, 1938, p. 118) ; base de statue de Ptolémaios, autre fils de Polykratès, par les habitués du gymnase de Paphos (SEG 20, 198) ; une base de statue pour Ptolémée V par Polykratès (SEG 20, 194). Deux exceptions où Polykratès se trouve sans ethnique : à Paphos sur une base de Zeuxô (Gardner et al., 1888, p. 254, n°118) et sur une base pour la famille (SEG 20, 196).
IG XI, 4, 1177. De manière générale sur la famille, voir Mitford, 1961.
Michel, 2021, p. 139, note 104.
Sur les doubles ethniques, Rizakis, 2015.
IG IV², 1, 99, II, 18-19.
IG II2, 2315, 18.
Tracy et Habicht, 1991, p. 231 : « to advertise their double identity outside the Peloponnese. »
Polybe, V, 64, souligne d’ailleurs le respect octroyé à Polykratès par les Chypriotes et les Égyptiens du fait de son origine argienne : « Ils étaient par ailleurs fort considérés, autant pour leurs patries que pour leurs fortunes. Polycratès l’était d’autant plus du fait de l’ancienneté de sa maison (πρὸς δὲ τούτοις ἐπιφανεῖς ὑπάρχοντες ταῖς τε πατρίσι καὶ (6) τοῖς βίοις, Πολυκράτης δὲ καὶ μᾶλλον διά τε τὴν τῆς οἰκίας ἀρχαιότητα). »
Polybe, XII, 3 et 7-9.
CID 2, 20, 4.
SEG 61, 186 : Φιλίστα / Ἀργεία / Διονύσ(ι)ου Ἐπι/δαυρίου γυ/νή.
IG IV 694 : Δαμαρέτ̣[α]/Ἀ̣ρ̣γεία Ξένω[νος] / τὸν αὑτᾶς υἱὸν κα̣[ὶ] / Μεγακλέος Δαμάρε[τον] / ἀνέθηκε θεοῖς.
SEG 66, 377.
Masson, 1969, p. 688-690 ; Stamatopoulou, 2016, p. 464-465, n° 26.
Azoulay, 2011, p. 67.
SEG 41, 282.
SEG 26, 430, 1.
SEG 22, 266 (action d’Augis, vers 100) ; IG IV 612 (action de la femme de Kallikratès dont le nom a disparu, ier s.).
IG IV 593 (Claudia Olympa construit pour « sa propre patrie » des bains au iie s. ap. J.-C.) et son contemporain IG IV 590 (Titus Statilius Timokratès Memmianus qui a été ambassadeur « au nom de sa patrie », 21 : ὑπέρ τε τᾶς πατρίδος).
SEG 53, 299.
Nieto Izquierdo, 2015, p. 676 : Les anthroponymes féminins en -εον pourraient provenir de la « création de noms de femmes esclaves dans la partie occidentale de l’Argolide ».
IG IV 623-624.
Mitsos, 1952, s.v. ΑΚΤΗ, p. 23 : Ἦτο ἐκ τῆς ἰδίας οἰκογενείας μὲ τὴν Ὑπερβόλην.
Cairon, 2009, p. 100.
Bielman, 2001, p. 270.
Fachard, Touchais, Ackermann, 2022, p. 856-858.
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