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Notes
Sur l’aspective et les codes de l’art égyptien, voir, entre autres : Brunner-Traut, 1963 ; id., 1974, 1980, 1986, p. 421-446 ; id., 1975, col. 474-488 ; Fischer, 1986, p. 5-17 ; Tefnin, 1991, p. 60-88 ; Laboury, 1998, p. 131-148 ; Winand 2003, p. 17-35 ; id., 2007, p. 143-160 ; Farout 2009, p. 3-22 ; id., 2013a, p. 57-70 ; id., 2013b, p. 19-52.
Lyon, musée Guimet U 718, brèche, H. 50 cm ; Lyon, musée Guimet U 707, grauwacke, H. 31,4 cm ; Oxford, Ashmolean Museum n° 1922.70, basalte, H. 39,5 cm. Crowfoot Payne, 1993, p. 13-14, pl. VI.
Caire JE 49889 j, calcaire peint polychrome. Sourouzian, 1995, p. 149-152, fig. 8 p. 151, pl. 55.
Sur les « Neuf Arcs », voir Wildung, 1982, col. 472-473.
Sur les « Rékhyt », voir Kaplony, 1980, col. 417-422.
Il s’agit du concepteur du complexe de Djéser qui deviendra deux millénaires plus tard, le dieu médecin fils de Ptah assimilé par les Grecs à Asklépios. Wildung, 1977a ; id., 1977b, § 56-69, p. 88-109.
Les colosses Koptos 1 et 2 devaient faire environ 3,7 m de haut et Koptos 3 environ 4,1 m. Suivant les auteurs, ils sont en grès ou en calcaire. Voir Baqué-Manzano, 2002, p. 17-61 ; Kemp, 2006, p. 129-131.
Ashmolean Museum d’Oxford : 1894.105c, tête, peut-être de la statue Koptos 3, H. 52 cm ; 1894.105e, fragment du corps de la statue Koptos 1, H. 1,77 m ; 1894.105d, fragment du corps de la statue Koptos 2, H. 1,55 m ; 1894.105f, fragment de phallus, peut-être de la statue Koptos 1, L. 20 cm. Musée égyptien du Caire : JE 30770 bis, fragment du corps de la statue Koptos 3, H. 1,72 m.
Sinstroverse signifie de « droite à gauche » et dextroverse signifie de « gauche à droite ».
Louvre N 37 = A 36 ; H. 1,65 m. Ziegler, 1997, p. 141-144. Louvre N 38 = A 37 ; H. 1,69 m. Ibid., p. 145-147.
Par exemple, la statue de Sekhemka, Louvre N 115 = A 103 = E 3035, calcaire peint, H. 84 cm. Ibid., p. 139-141.
Louvre N 39 = A 38 ; calcaire peint, H. 1, 54 m. Ibid., p. 112-115.
Caire JE 49158 ; calcaire peint, H. 1,42 m.
Turin C 3065 ; basalte, H. 83 cm, l. 32 cm, E. 45 cm.
Karnak, Caracol R 358 ; granit gris ; H. 60 cm, l. 25 cm, E. 31 cm. Gabolde, 2002, p. 431-440.
Par exemple, le prince Setka, Louvre E 12629 + E 12631, granite rose, bois, calcaire incrusté de pâte noire, H. de la statue 30 cm + H. du socle 17 cm. Ziegler 1997, p. 26, 64-68. L’intendant Derseneb, présente les mêmes caractéristiques, musée de Berlin ÄM 15701, granite rose.
Par exemple, Kanéfer et Iinefret, Louvre A 120 = E 6854, calcaire, H. 97,7 cm. Ziegler, 1997, p. 100-104.
Ainsi, les statues de Rahotep et de Nofret, Caire CG 3 et CG 4, calcaire peint, yeux incrustés, H. 1,21 m.
Barbotin, 2013, p. 53-66, fig. 1-7.
Par exemple, la statue assise de Ânkh, Louvre N 40 = A 39, granite gris, H. 62,5 cm. Ziegler, 1997, p. 79-82.
Ainsi, Pehernefer, Louvre N 118 = A 107 = E 3027, calcaire peint, H. 88,5 cm. Ibid., p. 116-119.
Brooklyn 39.120, albâtre égyptien, 26,5 cm. Fischer, 1977, p. 29-30, fig. 30 p. 29 ; Daumas, 1953, p. 165, pl. II-III.
À moins que cette statue provienne d’une paire, comme l’a proposé Fischer, 1977, p. 30.
Musée du Caire CG 9. Ibid., p. 30, fig. 31.
Provenant de Dendera, calcaire, H. subsistante 34 cm. Daumas, 1953, p. 163-172, pl. I-II.
Louvre E 27161, XVIIIe dynastie, calcaire peint, H. subsistante : 65,7. Desroches Noblecourt, 1979, p. 280-290.
Louvre A125, XIIIe dynastie, grès rouge silicifié, H. subsistante 1,48 m. Delange, 1987, p. 66-68.
Louvre N1587, XVIIe dynastie, calcaire, H. 18 cm. Ibid., p. 100-101.
Louvre E22454, XVIIe dynastie, calcaire, H. subsistante 17,2 cm. Ibid., p. 190-191.
Louvre N 446, calcaire peint, H. 27,2 cm. Barbotin, 2007, cat. 2, Texte p. 34-35, Planches p. 18-19.
Louvre A 118, diorite, H. 38,6. Bernhauer, 2010, n° 3.4-2, pp. 47, 228-229 et 306, pl. 10.
Voir en dernier lieu Barbotin dans Charron et Barbotin (dir.), 2016, cat. 20, p. 91-92.
Musée du Caire CG 697, grauwacke, H. 83 cm. Fischer, 1977, p. 33-34, fig. 33 p. 32.
Musée de Louqsor, Quartzite rouge, 2,49 m, El-Saghir, 1991, p. 21-27.
Selon Christophe Barbotin (communication personnelle), ce traineau serait un jeu graphique en trois dimensions assimilant la statue d’Aménophis III au dieu Atoum dont le nom s’écrit à l’aide du bilitère tm.
Musée d’Édimbourg 1984.405, Grauwacke, L. 5,5 cm. Ziegler et al., 1999, cat. 172, p. 346-347.
Louvre E 6204, or et lapis-lazuli, H. 9 cm. Meffre, 2013, p. 41-54 et pl. 2.
Voir Laboury, 2000, p. 83-95, pl. XV-XVIII.
Par exemple, Groupe de trois grands prêtres de Ptah, Louvre A 47, grès silicifié rouge, H. 92 cm, XIIe dynastie ; Delange, 1987, p. 81-83 ; Farout, 2016, p. 13-17, fig. 5-7. Groupe d’Akhénaton et Néfertiti, Louvre E 15593, calcaire peint, H. 22,4 cm ; Barbotin, 2007, cat. 25, Texte p. 68-69, Planches p. 84-87. Groupe de Ramsès II et Ânat, Louvre AF2576, granite rose, H. 2,07 m ; ibid., cat. 42, Texte p. 93-94, Planches p. 124-126. Groupe d’Amon et Mout, Louvre N3566, pierre brune, H. 16 cm, XIXe dynastie ; Ibid., cat. 79, Texte p. 138-141, Planches p. 220-225.
Musée de Louqsor, diorite, H. d’Atoum 1,90 cm, H. d’Horemheb 46,3 cm. El-Saghir, 1991, p. 35-40.
Louqsor J 55, calcite, H. 2, 56 cm. von Bothmer, 1995, n° 107, p. 42-43 fig. 62-64.
Musée du Caire JE 32161, grauwacke, H. 56,7 cm, IIe dynastie. Quibell, 1900, p. 11, pl. XL, XLI. Statue de l’Ashmolean Museum Oxford E 517, calcaire, H. 62 cm. Ibid., p. 11, pl. XXXIX, XL.
Musée de Berlin 1106, granite rose, H. 47 cm, début IVe dynastie. Lepsius, 1849-1859, pl. 120 a-e ; Fischer, 1977, p. 27, fig. 27.
Musée du Caire CG 42211, calcaire, H. 40 cm, XXIIe dynastie. Ibid., p. 27-29, fig. 29 p. 28.
Louvre E 10777, grauwacke, H. 67,7 cm, époque ptolémaïque. Étienne, 2000, cat. 207, p. 66.
Louvre E 15682, calcaire peint et feuille d’or, H. 1,30 m, XVIIe dynastie. Barbotin, 2005, p. 19-28 ; Vandersleyen, 2005.
Musée Rodin Co 210, bronze et feuille d’or, H. 24 cm, époque tardive. www.egypte.musee-rodin.fr/fr/collections/rondes-bosses/co-210.
Voir la note 1.
Nous réservons le terme « axe » et ses dérivés pour désigner un axe de torsion ou de symétrie.
Arnold, 1987, pl. 37.
Jéquier, 1933, p. 19, fig. 17-20.
Un horologue est une catégorie de prêtre égyptien qui observe les étoiles et qui détermine la date et l’heure des rites.
Volokhine, 2013, p. 62-63, fig. 2.
Andreu (dir.), 2002, cat. 210, p. 260.
Koenig, 1994, p. 120.
Andreu (dir.), 2002, cat. 208, p. 258-259.
Volokhine, 2000, fig. 35, 75, 79, 86, 96, 100, 105, 111, 115, 118, 119, 120, 127.
Ibid., fig. 106, 113.
Ibid., fig. 106.
MFA 21.961 a-c, Giza G 5032, calcaire, H. 79 cm, milieu IVe-début Ve dynastie.
Présentée actuellement au musée Lauer de Saqqara.
Volokhine, 2000, § 6 p. 57-92.
Gasse, 2004.
Andreu (dir.), 2002, cat. 215, p. 266.
Volokhine, 2000, p. 84.
Galán, 2007, fig. 3 p. 98, p. 101-106, fig. 7 ; Volokhine, 2013, p. 62, note 12 (cat 56 p. 191) et note 13 (fig. 4, p. 33).
Volokhine, 2000, p. 35.
Id., 2013, p. 60-61, fig. 3 p. 62-63.
Pehal, 2010, p. 192, fig. 31, notes 497, 498.
Les divinités à double tête ne sont pas rares dans les livres funéraires. Andreu (dir.), 2013, cat. 100, p. 252-253.
Sur les valeurs de cet idéogramme, voir Relats Montserrat, 2016, p. 77-121.
Sur ce signe et son évolution, voir id., 2014, p. 129-167.
Volokhine, 2001, p. 369-391.
Ibid., p. 369-391 ; Di Biase-Dyson, 2012, p. 247-292.
Volokhine, 2000, 5.10, p. 55-56 et 5.11, p. 56.
Ibid., p. 55-56, note 277.
Ibid., p. 56, fig. 55.
Ibid., p. 56 note 279.
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Hayes, 1999, fig. 159 p. 249 ; Étienne, 2000, cat. 216, p. 60.
Ibid., cat. 141, p. 55,
Ibid., cat. 140 p. 82, cat. 145 p. 83, cat. 161-163 p. 84.
Barbotin, 2009, p. 43-50.
Andreu (dir.), 2013, cat. 80, p. 227.
Hayes, 1999, fig. 159 p. 249. Andreu (dir.), 2013, cat. 107, p. 262-263.
Ibid., cat. 131, p. 286-287.
Étienne, 2000, cat. 17 p. 18 (tête renversée en arrière), cat. 10 p. 74 (rotation sur un axe vertical) ; Barbotin, 2007, cat. 65, Textes p. 122-123, Planches p. 184-185, cat. 66, Textes p. 123-124, Planches p. 186-188 ; Volokhine, 2013, fig. 4 p. 62-63.
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Montet, 1925, fig. 28 p. 163, fig. 29 p. 165, pl. XIV.
Étienne, 2000, cat. 193a p. 64.
Ibid., cat. 207, fig. 19 p. 66.
Louvre E11517. Delange, 2009.
Ashmolean Museum, Oxford E3924. Berlandini, 2013, fig. 1 p. 83.
Hayes, 1999, fig. 56 p. 99.
Musée du Louvre E11517. Delange, 2009.
Dite aussi Battlefield Palette, British Museum EA20791 et Ashmolean Museum Oxford 1892.1171, grauwacke, H. 32,8 cm.
Hayes, 1999, fig. 24 p. 30.
Volokhine, 2013, fig. 1-2, p. 59-61.
Montet, 1925, fig. 45 p. 347 ; Andreu (dir.), 2013, cat. 63, p. 204-205.
Montet, 1925, fig. 9 p. 43, pl. V.
Ibid., pl. III, IV.
El-Awady, 2009, pl. 13.
Sur cette notion négative, opposée à celle de Maât, voir Assmann 1989.
Vandier, 1964, pl. XXXIII.
TT92, XVIIIe dynastie. Andreu (dir.), 2013, fig. 8, p. 15, 21.
Montet, 1925, pl. VIII, IX.
Volokhine, 2000, fig. 40 ; Schäfer, 1974, fig. 151 p. 164.
Montet, 1925, pl. XVIII.
Vandier, 1978, fig. 50 p. 84.
Montet, 1925, pl. XV.
Ibid., fig. 27 p. 134.
Il s’agit du futur roi Horemheb de la XVIIIe dynastie.
Pour un exemple comparable, voir Montet, 1925, pl. XIII.
Ibid., pl. XXIV.
Andreu (dir.), 2013, cat. 171 p. 322-323.
Ibid., cat. 166, p. 316-317.
Bietak, 2012a ; id., 2012b.
Vandier, 1964, pl. XVI-XXI.
Ibid. fig. 244 pl. XXI ; Andreu (dir.), 2013, fig. 13 p. 25.
TT90, British Museum EA 37984, XVIIIe dynastie. Volokhine, 2000, 3.2 p. 36-37, fig. 34, voir aussi fig. 32 ; id., 2013 fig. 3 p. 63.
Id., 2000, p. 37.
On retrouve ces traits sur un ostracon de Deir el-Médineh. Andreu (dir.), 2013, cat. 182 p. 330-331.
Une scène d’un ostracon de Deir el-Médineh montre une attitude similaire. Ibid., cat. 185 p. 330-331.
Vernus, 2012, p. 109-121, pl. 23 ; id., 2013, p. 109-117, cat 186 p. 332-333.
Sur cette notion, Assmann, 1989.
On le retrouve dans les qualificatifs récurrents des notables sur leurs monuments : « quelqu’un à la jambe stable », « quelqu’un qui connaît la place de ses jambes », etc.
Tefnin, 2003.
Voir en dernier lieu Desclaux, 2014 ; id., 2015a ; id., 2015b.
Urk. I, 10, 6-7.
Sur cette question fondamentale, voir l’article de J.-M. Luce dans ce volume.
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