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Notes
José Gallart Folch affirme que son père, José Gallart Forgas, naquit le 27 novembre 1838 et qu’il fut baptisé le 28 novembre de la même année (GALLART, 1971, p. 13) ; néanmoins, il naquit le 17 novembre 1838 à onze heures du matin et il fut baptisé sous les prénoms de José Narciso Domingo le 18 novembre de la même année à l’église de Santa Maria à La Bisbal. Certificat daté le 15 octobre 1888 de l’Acte Officiel du Baptême de José Gallart Forgas. Archivo Histórico del Senado : AHS : HIS-0175-01.2.
ROSADO, 1888, p. 285.
ROSADO, 1888, p. 285.
La première située au midi de La Luciana et la deuxième entre les fleuves Jacaguas et Inabón.
El Quemado, La Flaca et Salinas dite aussi La Catalana, situées au quartier Cañas de la ville de Ponce, juste à côté de la plage de Las Salinas.
Pour en savoir plus, consulter : GALLART, 1971, p. 39-45.
Jean Bertoli naît à Bastia (France) et s’installe à Porto Rico en 1845, embauché par le corps d’ingénieurs militaires espagnols pour renforcer quelques bâtiments militaires de l’île ainsi que La Fortaleza – résidence officielle du gouverneur espagnol à Porto Rico. À Ponce, il dessine le Théâtre La Perla ainsi que le bâtiment néoclassique Casa Vives ou la résidence d’Ermelindo Salazar Schuck, excellent exemple résultat du mélange entre l’architecture créole dite « Ponce Creole Style » et quelques éléments typiques du style colonial espagnol.
ACOSTA, 2008.
Parti Inconditionnel Espagnol [Traduit de l’espagnol par l’auteur : T.E.].
MARTÍN, 1999.
Boletín Mercantil, 10 juillet 1891. Après CUBANO, 2001 [T.E.].
BALBÁS, 1887, p. 4 [T.E.].
Sur ce sujet, consultez : Boletín Mercantil, 12 mars 1882 ; BONNIN, 1987-1988, p. 148 ; et CUBANO, 2001, p. 551.
Une brève note sur la vie politique et militaire de José Gallart apparaît dans ROSADO, 1888, p. 285-286.
La Vanguardia, 5 février 1891, p. 5 [T.E.].
Certificat de député élu (20 avril 1891). AHS : HIS-0175-01.6.
Parti Autonomiste [T.E.].
Pour analyser le processus électoral des trois sénateurs par Porto Rico à la XVIIe législature, consultez : Certificat de l’Acte de la constitution de la table intérimaire (18 mars 1893), Certificat de l’Acte de l’élection de la table définitive (28 mars 1893), Certificat de l’Acte d’élection des sénateurs (29 mars 1893) et Relation des votants pour l’élection des sénateurs (29 mars 1893). AHS : HIS-1385-04.2.
Certificat de l’Acte d’élection des sénateurs (29 mars 1893). AHS : HIS-1385-04.2.
Sur la XVIIIe législature, consultez : Copie certifiée de l’Acte électorale (29 mars 1893), Reçu du Sénat (5 mai 1893) et Renvoi de l’Acte électorale (29 mars 1893) [AHS : HIS-0175-01.1], Avis de la Commission d’Actes (10 juillet 1893). Réunion du 12 juillet 1893. AHS : HIS-0175-01.4 ; et Certificat de serment (13 avril 1894). AHS : HIS-0175-01.5. Sur la XIXe législature, consultez : Copie certifiée de l’Acte électorale (26 avril 1896), Renvoi de l’Acte électorale (26 avril 1896). AHS : HIS-0175-01.7 ; Certificat de serment (13 juin 1896). AHS : HIS-0175-01.9 ; et Note du sénateur (29 mai 1896). AHS : HIS-0175-01.10.
José Gallart Folch recueille les informations sur Julie Dubocq et sa famille grâce à Mario Mercado Riera de Porto Rico, cousin de ses neveux Sentmenat Gallart. GALLART, 1971, p. 34.
Juan Forgas Bayó revient à Porto Rico seulement à l’occasion des baptêmes des deux enfants de José Gallart et Julie Dubocq : Reparada (mars 1878) et Miguel (octobre 1881).
De plus, Juan Forgas laissa aussi une partie de ses biens à Pedro Regincós Mojó (ami de confiance et administrateur personnel durant son séjour à Barcelone et les dernières années de sa vie), à Francisco Ferrer Llopis et Vitorino Casas (des héritiers suppléants), Catalina Forgas et son époux Feliciano (une pension mensuelle à vie de 30 pesetas), Madame Florentina (15.000 pesetas), l’Hôpital de Begur (30.000 pesetas), et aux gueux de Begur (pain une fois par semaine pendant une année). Testament de Don Juan Forgas Bayó par le Notaire Miguel Martí Sagristá (le 17 juillet 1881). Arxiu Històric de Protocols de Barcelona : AHPB : notaire nº1359, vol. LI, p. 1722 vº [T.E.].
L’église Saint-Joseph d’Aibonito fut bâtie par l’architecte portoricain Pedro Cobreros qui avait déjà édifié quatre églises à Porto Rico – Saint-Sébastien, Sainte-Isabelle, Notre-Dame du Mont-Carmel de Cidra et Saint-Mathieu de Santurce. Les églises dessinées par Cobreros ont toujours deux tours qui flanquent la façade principale, composition qu’on trouve aussi à Saint-Joseph d’Aibonito. María Luisa Moreno affirme que « le style de Cobreros est très simple et rationnel. Des éléments rectangulaires prédominent dans la façade. Des moulures plates ressortent quelques centimètres du mur et s’emploient à séparer les corps pour dessiner les tours et encadrer les ouvertures. Seulement dans le dernier niveau des tours et dans le fronton central le luxe de petits arcs, dents de scie ou un zigzag décoratif est permis, surtout à l’église d’Aibonito ». MORENO, 1994, p. 158 [T.E.].
Romualdo Palacio fut nommé gouverneur de Porto Rico en janvier 1887. Aibonito devint la capitale militaire de Porto Rico sous Palacio qui réprima fortement les indépendantistes de Ponce et Juana Díaz. Il développa aussi une politique de censure contre la presse et de persécution des intellectuels et journalistes libéraux, dont plusieurs furent emprisonnés et exécutés.
Non seulement José Gallart a financé le retable de Saint-Joseph d’Aibonito, mais il fit un don pour la construction du temple. ROSADO, 1888, p. 286.
VALDALISO, 1991, p. 22.
RODRIGO, 2015.
AHPB : Gerónimo Cauhé, 1881, cinquième partie, f. 4181-4210, 31 décembre 1881 [T.E.].
La société fut constituée par douze associés pour un capital total de 400.000 pts : Juan Forgas Bayó, 62.500 pts ; Victorino Casas Bley, 50.000 pts ; Jaime Ferro Rabassa, 40.000 pts ; Juan B. Morera Bargalló, 38.750 pts ; Eusebio Pi Torrents, 33.750 pts ; Manuel Roca Fiter, 31.250 pts ; Antonio M. Morera Colom, 28.750 pts ; Jaime Rabassa Barceló, 28.750 pts ; Amalia Julià Cayol, 25.000 pts ; Dolores Huertas Delgado, 25.000 pts ; Francisco Prats Ferriol, 18.750 pts ; Isabel Huertas Delgado, 17.500 pts. AHPB : Manuel de Bofarull, 1883, 2, f. 1790-1799. Comme l’indique Martín Rodrigo Alharilla, un jour plus tard, le capital social fut porté à 1.600.000 pesetas mais les proportions de l’actionnariat furent maintenues. RODRIGO, 2015, p. 165.
Testament de Don Juan Forgas Bayó par le Notaire Miguel Martí Sagristá, le 17 juillet 1881. AHPB : notaire nº1359, vol. LI, p. 1722 vº.
GALLART, 1971, p. 57.
Les descendants de Morera donnèrent leur version des faits selon laquelle Gallart aurait conspiré pour s’occuper lui-même de l’entreprise. Pour en savoir plus sur cette version, consultez : RODRIGO, 2015, p. 166-167.
À partir de ce moment, les navires reçurent un nouveau nom. Ainsi, le Hernán Cortés fut rebaptisé Gran Antilla, le Ponce de León fut nommé Puerto Rico et le Cristóbal Colón fut appelé Ciudad de Barcelona.
Ce navire à vapeur garda le nom de José Gallart jusqu’en 1911, date à laquelle il devint le Balmes.
La Vanguardia, 8 juillet 1893, p. 3 [T.E.].
La Vanguardia, 12 août 1893, p. 3.
Les femmes membres de cette équipe de direction fondatrice de l’Hospital del Niño-Dios para Niños de Obreros Pobres furent définies comme les « dames barcelonaises qu’à la noblesse de ses blasons unissent la noblesse de leurs sentiments ». La Vanguardia, 1er avril 1892, p. 6 [T.E.].
Le Palais des Lierres [Traduit du catalan par l’auteur : T.C.].
Pour en savoir plus sur cet architecte, consultez : URBANO, 2011.
Le Palais des Beaux-Arts de l’Exposition Universelle de Barcelone 1888 a été étudié en détail à : FUENTES, 2010 ; FUENTES, 2012 ; FUENTES, 2013 ; FUENTES, 2022 ; et MOLET, 2023, p. 163-170.
Normalement la famille Gallart passa les étés à Sant Hilari (GALLART, 1971, p. 264), un lieu habituel des familles bourgeoises de Barcelona. À la revue catalane La Vanguardia on trouve une chronique sur une fête célébrée le mois d’août 1893 où assista « le réputé architecte M.August Font » ainsi que José Gallart, Miguel Gallart – son fils – et la famille Folch Parellada – la famille de l’épouse de Gallart – entre d’autres célèbres de la haute société barcelonaise. La Vanguardia, 6 août 1893, p. 3 [T.E.].
La part la plus importante des jardins, des fontaines et du labyrinthe du marquis d’Alfarràs fut construite en style néoclassique durant la dernière décade du XVIIIe siècle par Joan Antoni Desvalls d’Ardena (marquis d’Alfarràs et de Llupià) et l’architecte italien Domenico Bagutti. L’importance de ce complexe fut remarquable pendant tout le XIXe siècle. C’est ainsi que plusieurs visites des différents rois d’Espagne furent accueillies, par exemple celle de Charles IV en 1802, celle de Ferdinand VII en 1828 ou celle d’Alphonse XIII en 1908. Le labyrinthe d’Horta accueillit aussi la célébration de représentations théâtrales comme celle l’Iphigénie en Tauride de Goethe traduit en catalan par le poète Joan Maragall et dirigée par Adrià Gual en 1898. Cet espace fut aussi un lieu de référence culturelle et d’inspiration pour les artistes barcelonais et ceux qui visitaient la ville au XIXe siècle.
En fait, José Gallart a d’abord présenté une proposition d’achat de la propriété de Lluís Martí-Codolar mais le propriétaire a refusé.
Cet espace est situé entre le labyrinthe du marquis d’Alfarràs et les domaines de Martí-Codolar, dans l’espace du sud de la colline appelée Santa Maria, juste à côté du chemin de terre de la chapelle de Sant Cebrià.
La Vanguardia, 1er juillet 1894, p. 1 [T.E.].
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Archives de l’École d’Architecture de la Catalogne, circonscription de Barcelone [T.C.].
Actuellement la date d’exécution de ces documents a été modifiée par celle de janvier 1894.
Les statues des deux terrasses étaient des copies de sculptures classiques. Par exemple l’Apollon du “jardin des rosiers” était une copie de l’Apollon du Belvédère et la Diane une copie de la Diane de Versailles, dite aussi Diane chasseresse. Le prix de ces sculptures s’élevait à 3.500 pesetas.
Pour bien comprendre le plan des jardins des Lierres et la composition entre les deux terrasses d’August Font et son intégration avec les anciens jardins du XVIIIe siècle, voir le plan réalisé par l’architecte Luís Riudor Carol le 25 janvier 1958. Dans ce dossier, on trouve une étude détaillée sur les espèces d’arbres plantées dans tout le jardin ainsi qu’une valorisation historique du domaine. Arxiu del Servei de Patrimoni Arquitectònic Local de la Diputació de Barcelona : ASPALDB : CP/C22/E1/D2.
Le gouverneur civil autorisa l’utilisation du torrent Sant Cebrià pour l’arrosage des domaines des Lierres en février 1895. La Vanguardia, 20 février 1895, p. 2 ; et Boletín Oficial, 19 février 1895.
Plan, Plan et élévation, Plan et élévation de la tour, Perspective extérieur, Plan et élévation de la chapelle du château de Can Feu, Sabadell. ACOACB : Reg.H101A/80/2984, Reg.H101A/80/2985, Reg.H101A/80/2986, Reg.H101A/80/2987, Reg.H101A/80/2988 respectivement.
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Le 19 juin 2014, les deux portraits furent mis aux enchères La Suite Subastas (Barcelone) avec un prix de départ de 24.000 € chacun, mais non vendues : le portrait de Miguel Gallart Dubocq et le portrait de Reparada Gallart Dubocq. Le 7 juin 2018, les deux portraits furent mises aux enchères par seconde fois sous l’estimation entre 24.000€ et 30.000 €, mais encore non vendues : le portrait de Miguell Gallart Dubocq et le portrait de Reparada Gallart Dubocq. D’autres objets du Palau de Les Heures mis aux enchères en 2014 furent une aquarelle peinte par l’architecte August Font qui montre la façade principale du palais, ainsi qu’un guéridon et une console avec miroir, entre autres. La Vanguardia [En ligne] 2014.
Voir la structure intérieure avec l’escalier en colimaçon de la tour centrale à l’Élévation transversale. ACOACB : Reg.H102C/7/3242.
Le prix de la Femme des lierres sur la façade principale fut de 1.500 pesetas et les quatre saisons de Clarasó de 2.500 pesetas. La première est conservée encore aujourd’hui sur le site original mais les quatre saisons de la façade postérieure ont disparu.
Plan des étages et élévation du pavillon d’entrée. ACOACB : Reg.H102C/2/3000 ; photographies du pavillon d’entrée. Arxiu Municipal Districte Horta-Guinardó. AMDHG : 1954, E.Reguart, Reg.6081, Sign.10145 / Flotats, Reg.20, Sign.40016.
Plan et élévation de l’écurie des Gallart. ACOACB : Reg.H102E/4/3001.
Plan et élévation de l’orangerie. ACOACB : Reg.102C/5/2998 ; Élévation de la façade principale du palais et l’orangerie des Lierres. ACOACB : Reg.102E/4/2991 ; Élévation, sections et détails de l’orangerie. ACOACB, Reg.102C/5/2999.
Autour de l’intérêt du goût officiel du Second Empire vers les styles historiques et surtout vers le style Renaissance : NÈGRE, 2010 ; et BADEA-PAÜN, 2009.
Palais des deux lions [T.C.].
Dans cette période, Juan Forgas acheta à Barcelone une maison 8 rue d’Aribau (octobre 1881) et autres aux 53 et 55 rue d’Escudillers (mai 1882).
Actuellement, le 5 passage Méndez Vigo c’est l’Institut Italien de Culture de Barcelone.
Francisco de Paula del Villar Lozano fut un architecte né à Murcia et qualifié en 1852 à l’École d’Architecture de Madrid. Il fut l’Architecte Diocésain de Barcelone entre 1874 et 1892 et restaura l’Église de Santa Maria del Pi de Barcelone, entre d’autres. De plus, il fut un des architectes importants de la fin du XIXe siècle pour dessiner le premier projet du temple de la Sagrada Familia de Barcelone en 1877 dont la crypte néogothique fut le seul élément construit.
Arxiu Municipal Contemporani de Barcelona. AMCB : exp.2439 C. Dans ce dossier on trouve un plan de situation de la propriété dans son encadrement urbain, un plan du rez-de-chaussée, un plan avec la distribution des chambres des étages, et aussi une élévation de la façade principale de l’ancien édifice réalisés par Francisco de Paula del Villar Lozano. Ensuite, quelques spécifications sur cette propriété sont reprises dans le XLVe cas de la thèse doctorale de Joan Molet Petit. MOLET, 1995.
Lettre de M.Gallart Forgas au Conseil Municipal de Barcelone (11 mars 1895). AMCB : Série : Eix., Registre : 5892, Année : 1895. Doc.1) [T.E.].
Plan de l’encadrement urbain de la propriété, Rez-de-chaussée, Façade principale située à Rambla Catalunya, Plan des étages, mars 1895. Façade principale, détail, élévation et section, mars 1895. ACOACB : H 102E/6/3103).
Commission d’Eixample (23 mars 1895). AMCB : Série : Eix., Registre : 5892, Année : 1895. Doc.6) [T.E.]. L’acceptation définitive par la Commission d’Eixample fut obtenue le 28 mars 1895.
« Une permission provisoire est accordée à Don José Gallart pour réformer la maison 34 Rambla Catalunya […] ». Document de Concession de permission provisoire signée par le maire (27 mars 1895). AMCB : Série : Eix., Registre : 5892, Année : 1895. Doc.1, [T.E.].
Reçu de José Gallart pour réformes générales (31.587,76 pesetas), numéro 1334 (27 mars 1895) ; Reçu de José Gallart pour réformes générales (68 pesetas), numéro 1335 (27 mars 1895) ; Reçu de José Gallart pour réformes générales (5 pesetas), numéro 0039575 (30 mars 1895) ; Reçu de José Gallart pour réformes générales (10 pesetas), numéro 0004394 (30 mars 1895). AMCB : Série : Eix., Registre : 5892, Année : 1895. Doc.3, Doc.4, Doc.7 et Doc.8 respectivement.
Un des problèmes principaux pour que le projet soit achevé fut l’arrêt des travaux dû à la construction illégale d’un bateau de trottoir. Au début d’octobre 1896, un rapport interne reprend l’infraction : « [...] il a modifié le rasant du trottoir en face d’une des portes latérales du bâtiment [...] avec la tentative de construire un pas de voitures sur le trottoir, sans que n’existe aucune permission de l’établir [...] ». Rapport pour le maire de Barcelone (le 6 octobre 1896). AMCB : Série : Eix., Registre : 5892, Année : 1895. Doc.10, [T.E.]. Plus tard, un autre rapport officiel indique que, en plus du bateau de porte illégal, « dans la terrasse du même bâtiment il construit des chambres sans aucune permission de V.E. », en nommant ces actuations comme « illégales ». Rapport pour le maire de Barcelone (25 novembre 1896). AMCB : Série : Eix., Registre : 5892, Année : 1895. Doc.20, T.E. La légalisation du bateau de trottoir a été officialisée en août 1897 et José Gallart a dû payer une autorisation de 200 pesetas. AMCB : Série : Eix., Registre : 5892, Année : 1895. Doc.9 et Docs du 11e au 19e).
GALLART, 1971, p. 267.
ROGENT, 1897, p. 64.
Ces cours mitoyennes latérales furent précisément situées au niveau des couloirs qui servaient à distribuer les espaces dans les étages. Les plans conservés montrent les dimensions et la situation exacte des cours ainsi que la nouvelle disposition des chambres proposée par August Font aux étages ainsi que l’inclusion des nouveaux cabinets et un nouvel espace pour la cuisine. AMCB : Plan des étages, mars 1895.
Cette entreprise sévillane de carreaux fut fondée en 1837 par l’anglais Carlos Pickman Jones (1808-1883). En 1841 il établit l’usine située dans l’ancien Monastère de la Cartuja de Séville et en 1873 Carlos Pickman obtient le titre de Marquis de Pickman du roi Amadeo I. L’usine Pickman fut une des plus célèbres en Espagne et à l’international, marquant la production de vaisselles, de jeux de café et surtout des fameux carreaux. À cet égard, il faut noter plusieurs commandes officielles comme la participation de l’entreprise à l’Exposition Universelle de Paris de 1878, où elle orna la façade du pavillon espagnol élevé Rue des Nations.
La présence de la première toile et l’importance du lion fit que le Palais Gallart d’hiver fût nommé familièrement Palais des deux lions. Le premier lion était celui du tableau du vestibule du premier étage et le second est Pedro Gallart Folch, le premier fils qui naît juste au moment où la famille Gallart s’installe dans cette résidence de la rue Rambla Catalunya, au début de 1896. En fait, Pedro Gallart fut nommé par ses frères « le lion » parce que sa naissance avait coïncidé avec celle des lionceaux du zoo de Barcelone. En ce sens, on doit savoir que José Gallart avait un intérêt spécial pour les animaux exotiques d’autant que le vétérinaire personnel de la famille était le vétérinaire du zoo barcelonais, le docteur Darder, et qu’il maintenait toujours informée la famille Gallart des nouvelles du parc zoologique de la ville. GALLART, 1971, p. 104-105.
Dans la chambre à coucher d’esthétique « à la Pompadour » les murs étaient tapissés de couleur rose pâle avec des fleurs peintes à l’huile et des meubles incrustés d’ivoire ornaient la pièce. Sur la voûte de la chambre il y avait deux groupes de putti jetant des fleurs, œuvres du peintre décorateur Aureli Tolosa Alsina (1861-1938). ROGENT, 1897, p. 64.
À partir des règlements municipaux de 1891 les façades des nouveaux bâtiments de l’Eixample barcelonais « permettaient de donner aux édifices modernes un aspect plus pittoresque et plus conforme avec un visage éminemment plastique de l’art architectonique ». En fait ces nouvelles normes facilitent « faire voler l’imagination » (ROGENT, 1897, p. 12), ainsi que l’inclusion des tribunes dans les façades des édifices et la profusion d’éléments décoratifs aux couronnements. MOLET, 1995, p. 248.
FUENTES, 2010 ; FUENTES, 2012 ; FUENTES, 2013 ; FUENTES, 2022 ; MOLET, 2023, p. 163-170.
La Vanguardia, 3 juillet 1898, p. 4 [T.E.].
Dans le livre des décès de l’Arxiu Municipal Contemporani de Barcelona on trouve les détails sur la mort de José Gallart Forgas. AMCB : Indice des décès, livre DCLXXI ; du 1er juillet au 31 décembre 1898, nº7404].
La Vanguardia, 2 juillet 1898, p. 3 [T.E.].
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