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    <title>Philonsorbonne</title>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne</link>
    <description>Philonsorbonne, revue de l’école doctorale de philosophie de l’université Paris1 Panthéon-Sorbonne, a pour vocation de publier les textes des doctorants ou d’étudiants de Master dont l’excellence est reconnue, ainsi que les travaux de chercheurs confirmés, notamment de professeurs invités, qui interviennent dans le cadre de l’école doctorale de philosophie. </description>        
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    <title>Doctorales 2024</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Résumés des interventions données au cours des Doctorales de Philosophie organisées à la Sorbonne pour l’année 2023-2024. </p>
      <p class="resume">Avec les participations de : Jean-Julien <span style="font-variant:small-caps;">Aumercier</span>, Tahin <span style="font-variant:small-caps;">Aymen</span>, Samir <span style="font-variant:small-caps;">Belkfif</span>, Garance <span style="font-variant:small-caps;">Benoit</span>, Rodrigo <span style="font-variant:small-caps;">Castro Lima</span>, Stratis <span style="font-variant:small-caps;">Chomenidis</span>, Frédéric Mwin-Maalou<span style="font-variant:small-caps;"> Dabire</span>, Soubattra <span style="font-variant:small-caps;">Danasségarane</span>, Dimitra <span style="font-variant:small-caps;">Dardagani</span>, Farida <span style="font-variant:small-caps;">Djemaï</span>, Amelle <span style="font-variant:small-caps;">Djemel,</span> Mamadou <span style="font-variant:small-caps;">Dosso</span>, Antoine <span style="font-variant:small-caps;">Dumaine-Martet</span>, Gian-Marco <span style="font-variant:small-caps;">Galasso</span>, Marion <span style="font-variant:small-caps;">Gouget</span>, Adrien <span style="font-variant:small-caps;">Goulletger</span>, Justine <span style="font-variant:small-caps;">Janvier</span>, Christelle <span style="font-variant:small-caps;">Montjean</span>, Maria <span style="font-variant:small-caps;">Mora</span>, Steve <span style="font-variant:small-caps;">Munday</span>, Sandra <span style="font-variant:small-caps;">Ranchon</span>, Chee-Tak <span style="font-variant:small-caps;">Sung</span>, Simon <span style="font-variant:small-caps;">Verdun</span> et Clara<span style="font-variant:small-caps;"> Zimmermann</span>. </p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/4143</link>
    <dc:date>2025-06-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philonsorbonne/4146">
    <title>Bulletin de Philonsorbonne</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Recension des ouvrages publiés à partir des thèses soutenues à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne</p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/4146</link>
    <dc:date>2025-06-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philonsorbonne/4075">
    <title>La nature et la composition de l’État-individu en tant que lien politique chez Spinoza</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Le mot <em>jungere</em> est l’un des principaux termes utilisés par Spinoza pour désigner un type d’union marquée par la pluralité et l’individualité des parties. Selon sa terminologie, pour ce type d’union, il est nécessaire d’avoir un intermédiaire commun qui permette de lier les composants, et les diverses formes d’union interhumaine, notamment, la communauté politique appartenant à cette catégorie. Il convient donc, pour mieux comprendre sa philosophie politique, et malgré l’absence d’un concept explicitement défini, de reconstruire, en utilisant le pointillisme méthodique, une notion désignant un objet que Spinoza pensait selon une terminologie cohérente. La notion de lien chez Spinoza, ainsi définie, permettra d’éclairer davantage la nature de « l’État-individu » dans sa pensée. En d’autres termes, notre étude démontrera comment Spinoza parvient à comprendre l’individualité du lien politique en analysant la logique par laquelle les hommes s’unissent et forment une identité collective.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Heecheol RYU</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/4075</link>
    <dc:date>2025-06-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3872">
    <title>Locke et la mort volontaire : le malentendu des libertariens et des communautariens à propos de la « propriété de soi »</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Partant du constat que Locke ne développe pas de thèse explicite sur le suicide, cet article se propose d’examiner le rapport des penseurs libertariens et communautariens à la mort volontaire, à l’aune de la pensée de Locke sur la « propriété de soi ». Quelle est la position exacte de Locke sur le suicide ? Alors que les libertariens considèrent que la propriété peut être auto-supprimée si le droit de propriété est respecté, les communautariens considèrent que la propriété de soi est limitée par des règles communes de réciprocité. Or pour Locke, c’est avant tout l’accès aux avantages de la nature qui fait le contenu de la propriété, et qui permet la conservation de soi en suivant la loi universelle de nature. C’est donc l’impossibilité d’accéder à ces avantages, indissociables de la propriété, qui manifeste la possibilité ou non de la mort volontaire. </p>]]></description> 
    <dc:creator>Christophe HUERTAS</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3872</link>
    <dc:date>2025-06-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3808">
    <title>Une tradition oubliée : le socialisme républicain sur fond de science religieuse de Pierre Leroux</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">À rebours de toutes les théories qui vont s’imposer entre la fin du XIX<sup>e</sup> et le début du turbulent XX<sup>e</sup> siècle, Pierre Leroux, premier penseur à conceptualiser l’idée de socialisme dans l’espace français, entend défendre un socialisme religieux et républicain. L’œuvre pléthorique de ce penseur résolument progressiste peut dérouter par l’articulation qu’elle opère entre politique, philosophie et religion. C’est que Pierre Leroux suit un double objectif politique inextricable : il entend tracer l’horizon politique d’une société postrévolutionnaire reposant sur le dogme de l’égalité ; de là découle l’enjeu stratégique de doter le socialisme d’une tradition historico-philosophique. </p>]]></description> 
    <dc:creator>Mamadou DOSSO</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3808</link>
    <dc:date>2025-06-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3708">
    <title>Une éthique si ordinaire : Iris Murdoch</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Sous le titre « Une éthique si ordinaire : Iris Murdoch », cet article entend montrer comment nous pouvons situer Iris Murdoch au cœur de ce que l’on peut appeler une nouvelle éthique ordinaire contemporaine, qui embrasse à la fois les concepts d’attention au langage (c’est-à-dire ce que cela signifie d’être attentif au langage) et d’éthique ordinaire (c’est-à-dire comment la vie ordinaire peut être le terrain privilégié de la vie morale). Il s’agit d’une approche linguistique et littéraire qui fait se rejoindre le courant du perfectionnisme en philosophie morale et l’approche conceptuelle en éthique, et entend proposer une nouvelle éthique de l’attention au langage en tant que projet moral singulier. En resituant Iris Murdoch au cœur des débats de la philosophie morale oxfordienne des années 1950-1960, cet article entend, d’une part, faire la généalogie des concepts clés de la philosophie murdochienne, à savoir la vision, l’amour, le Bien et l’attention, tout en tentant, d’autre pa...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Camille BRAUNE</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3708</link>
    <dc:date>2024-06-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3388">
    <title>« Diairesis : La division chez Platon et Aristote » ‒ Présentation du dossier</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La division est une procédure fondamentale de la philosophie de l’Antiquité classique. Elle consiste à décrire un objet en l’inscrivant dans une catégorie générale (son genre) puis à poser des différences ou des distinctions au sein de cette catégorie générale jusqu’à qu’il soit suffisamment caractérisé. Si cette procédure a été longtemps méprisée par la littérature secondaire, elle fait, depuis quelques années, l’objet de l’attention d’un nombre croissant d’études locales. En mettant en regard des études sur la division chez Platon et chez Aristote, le présent dossier espère montrer que la division gagne à être abordée dans une perspective comparative, pour souligner à la fois les continuités entre les deux auteurs, mais aussi les caractéristiques irréductibles de leurs approches respectives.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Ulysse CHAINTREUIL</dc:creator> 
    <dc:creator>Marion POLLAERT</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3388</link>
    <dc:date>2024-06-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3663">
    <title>La division dans la Métaphysique d’Aristote</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Si la division aristotélicienne possède avant tout une vocation épistémique et heuristique, cet article veut examiner l’appropriation ontologique de la division par Aristote dans la <em>Métaphysique</em>, trop souvent négligée par la littérature secondaire. La division est en effet également une opération ontologique, en ce qu’elle régit la relation entre les entités que sont l’<em>eidos</em> (qui est identifié, dans le contexte des livres centraux de la <em>Métaphysique</em>, à la substance première, c’est-à-dire à ce qui <em>est</em> à proprement parler), son genre et la différence dernière de ce genre. Plus précisément, nous montrerons que la division est un cas de la relation hylémorphique : le genre est une matière (intelligible) à laquelle est prédiquée la différence dernière obtenue par la division, et ce qui agit alors comme la cause formelle du fait que ce genre soit tel <em>eidos</em> déterminé. Or la dimension ontologique et hylémorphique de la division aristotélicienne est largement compatible avec son usage méthod...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Ulysse CHAINTREUIL</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3663</link>
    <dc:date>2024-06-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3593">
    <title>La question « obscure et embrouillée » d’une déduction de la définition</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Aristote consacre une grande partie du livre II des <em>Seconds Analytiques</em> à la question de savoir si l’on peut prouver une définition par une déduction, et la réponse qu’il apporte peut paraître hésitante ou inutilement compliquée, voire incohérente. Cet article tente de réduire cette impression en replaçant question et réponse dans leurs différents contextes historiques et philosophiques : la dialectique comme théorie du débat, l’évaluation critique de la méthode platonicienne de définition par division, enfin le programme d’explication par le<em> ti esti</em> et par les<em> </em>causes formelles. Il en résulte que démonstration et définition sont des opérations intellectuelles bien distinctes, qui ont cependant le même contenu de connaissance ; et aussi que le livre II doit être compris comme l’exposition d’un programme d’application de l’analytique à l’explication dans le domaine de la philosophie naturelle.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michel CRUBELLIER</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3593</link>
    <dc:date>2024-06-06</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3450">
    <title>Divisions des sciences et puissance normative de la division platonicienne</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article examine l’application de la division platonicienne à la science et à la technique (<em>République</em> VII, 521c1‑540c4 ; <em>Sophiste, </em>219a5 <em>sq</em>. ; <em>Politique</em>, 258b1 <em>sq</em>. et <em>Philèbe, </em>55c‑59d). La science, aussi comprise comme technique, se définit normativement dès lors qu’une science fausse est une contradiction dans les termes. La particularité de cet objet implique donc, non seulement d’examiner et de décrire un ensemble de pratiques, mais de séparer bons et mauvais usages. En questionnant d’une part l’absence de linéarité et l’apparent arbitraire dans le choix des différences spécifiques, de l’autre les variations et incompatibilités entre différentes divisions d’une même science d’un dialogue à l’autre, on montre que la division se dote d’un but clair : mettre en évidence la dimension normative de la technique, au-delà d’une simple classification.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Marion POLLAERT</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philonsorbonne/3450</link>
    <dc:date>2024-06-06</dc:date>
  </item>
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