<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rdf:RDF 
 xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
 xmlns="http://purl.org/rss/1.0/"
 xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
 xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/"
>
  <channel rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant">
    <title>Philosophie antique</title>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant</link>
    <description>Revue de philosophie ancienne</description>        
    <items>    
      <rdf:Seq>      
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/10318" />
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/10277" />
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/10273" />
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/10265" />
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/10251" />
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/10232" />
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/10224" />
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/10212" />
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/10219" />
        <rdf:li resource="http://journals.openedition.org/philosant/9767" />
              </rdf:Seq>  </items>  </channel>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/10318">
    <title>Gabrièle Wersinger Taylor †, L’empire du désir. Entre confiance et emprise : Eros et le tournant platonicien</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><em>L’empire du désir. Entre confiance et emprise</em><em> </em><em>: Eros et le tournant platonicien</em>, ouvrage de Gabrièle Wersinger Taylor (WT), a été publié à titre posthume par Sylvie Perceau en 2025. La thèse de l’autrice est la suivante : il est impropre de traduire le terme grec <em>eros</em> par amour, ce qu’ont fait, à la suite de Léon Robin, la plupart des commentateurs de Platon. Même Michel Foucault et David Halperin, qui ont montré les limites de cette traduction, n’en ont pas tiré les conclusions nécessaires. <em>Eros</em> ne se traduit pas par « amour » mais par « désir », et il est, comme tel, un antagoniste de la confiance. L’ouvrage conçoit le désir comme emprise, ravissement, ou encore « arraisonnement » (p. 24). L’autrice montre que, contrairement à ce que pense Halperin, qui avait consacré en 1986 un article à ce sujet, il n’y a pas de réciprocité érotique chez Platon. L’analyse du <em>contre-eros</em> décrit dans le <em>Phèdre</em> (255c) montre que l’œil de l’éraste est un miroir dans lequel l’éromène ne voit que son ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Marie Mondoloni</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/10318</link>
    <dc:date>2026-06-11</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/10277">
    <title>Vanessa De Harven, The Unity of Stoic Metaphysics: Everything is Something </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">With this book, de Harven puts forward an ambitious development of a previous project (<em>cf</em>. V. de Harven, « Something Stoic in Plato’s <em>Sophist</em> », <em>Oxford Studies in Ancient Philosophy, </em>63, 2024, p. 237-97), whose aim remains the same: to defend the view that Stoic metaphysics is a systematic alternative to the compromise proposed by the « Eleatic Visitor » (p. 34) to the Untamed Giants in Plato’s <em>Sophist </em>(247d-e). Supplemented by a methodological <em>Introduction</em>, the book is composed of five sections. </p>
      <p class="texte">Section I (<em>Something</em>), which overlaps with de Harven 2024, provides an accurate overview of the early Stoics’ reaction to the <em>Sophist</em> as a kind of non-reductive physicalism, namely a refined physicalism that explains what body (σῶμα) is and that includes incorporeal entities. Section II (<em>Bodies</em>) addresses the importance, in Stoic physics and cosmology, of a kind of mixture (« the through-and-through blending » or κρᾶσις δι’ ὅλου) of two bodies that are in contact everywhere without being de...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Maria Di Palma</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/10277</link>
    <dc:date>2026-05-05</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/10273">
    <title>Robert Muller (trad.), Sénèque. Fragments et témoignages. Épigrammes</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’œuvre de Sénèque, particulièrement riche et variée d’un point de vue générique (dialogues, consolations, lettres, tragédies notamment) et thématique, est parmi les mieux connues des œuvres stoïciennes grâce à sa bonne transmission à la postérité. Toutefois, on sait qu’un certain nombre des livres du philosophe ont été soit totalement perdus, soit transmis de manière partielle (c’est en particulier le cas des <em>Lettres à Lucilius</em>, qui comportent aujourd’hui 124 lettres mais dont on sait, notamment par Aulu-Gelle, que l’ouvrage originel en contenait plus). Ce sont les fragments de ces œuvres perdues et des témoignages d’auteurs antiques sur Sénèque, ainsi que des épigrammes attribuées à Sénèque, que Robert Muller introduit et traduit dans ce petit livre.</p>
      <p class="texte">Le livre, qui comporte 132 pages (y compris une bibliographie, un <em>index nominum</em> et une table des matières), se présente en deux parties : 1) traduction des fragments de Sénèque et des témoignages sur le philosophe romain, suivant l’édi...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Juliette Dross</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/10273</link>
    <dc:date>2026-03-19</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/10265">
    <title>Melania Cassan, Animus. Studio sulla psicologia di Seneca </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Sénèque le directeur d’âme, le « psychagogue », est bien connu. Mais une <em>direction</em> d’âme suppose une <em>théorie</em> de l’âme : le but du livre de Melania Cassan (C.), <em>Animus. Studio sulla psicologia di Seneca</em>, est d’exposer cette théorie. La tâche n’est pas aisée, du fait que Sénèque n’expose jamais lui-même de manière systématique sa vision de l’âme, et du fait du caractère fragmentaire des sources stoïciennes sur la question.</p>
      <p class="texte">Le livre s’inscrit dans une ligne générale d’interprétation de Sénèque développée depuis plus de deux décennies par des chercheur-euses comme B. Inwood ou M. Graver : un Sénèque globalement orthodoxe, dont les innovations lexicales ou conceptuelles ne remettent jamais fondamentalement en cause l’adhésion à la psychologie moniste de Chrysippe. On ne lira donc rien, ici, à propos d’un hypothétique « éclectisme » de Sénèque. Simultanément, il n’est pas question de lire Sénèque comme un auteur à système : sa prose dynamique, dialoguée ou épistolaire, suppose une prise en...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Camille Marrou</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/10265</link>
    <dc:date>2026-03-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/10251">
    <title>Stéphane Marchand (coord.), Le Style de Platon</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">C’est avec un grand intérêt que nous saluons la parution du nouveau numéro de la revue <em>Cahiers Philosophiques</em>, qui porte sur le style de Platon. Non seulement parce que, comme le rappelle N. Chouchan dans son éditorial, il s’agit « de l’auteur de la première œuvre philosophique » (p. 5), mais aussi parce l’écriture de Platon « est sans équivalent dans l’histoire ultérieure de la philosophie » (<em>ibid</em>.). Si Platon occupe une place éminente dans l’histoire conjointe de la philosophie et de la littérature, on appréciera le choix des Auteurs de ne pas dissocier ces deux dimensions comme s’il s’agissait de sphères étanches.</p>
      <p class="texte">Le numéro se compose comme suit : un <em>Dossier</em> central sur le style, suivi d’un article inédit de feu J.-P. Juillet (<em>Études</em>) ; ensuite dans <em>Les introuvables des cahiers</em>, le lecteur pourra trouver le très célèbre article de M. F. Burnyeat, <em>First words</em> dont l’importance pour les études platoniciennes n’est plus à démontrer : sa traduction permettra d’élargir sa réception aup...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Marco Giudetti</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/10251</link>
    <dc:date>2026-02-24</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/10232">
    <title>Lora Mariat, Les Savoirs de l’invisible. De la météorologie ancienne à la philosophie platonicienne </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Issu d’une thèse de doctorat soutenue en 2023, cet ouvrage analyse la reconfiguration du champ intellectuel grec au <span style="font-variant:small-caps;">V</span>e siècle av. J.-C. à partir de son contexte polémique. Lora Mariat (LM) retrace l’émergence d’un nouveau type d’enquête qui investit des domaines jusque-là attribués à l’action des dieux – en particulier les phénomènes célestes – afin de les expliquer par des causes matérielles. Elle met en évidence deux moments de la polémique autour de cette démarche. Dans un premier temps, ses détracteurs – notamment les poètes comiques comme Aristophane et certains médecins hippocratiques – s’en prennent à ceux qui spéculent sur les « choses d’en haut » (μετέωρα), en regroupant sous la catégorie de « météorologie » des penseurs hétérogènes. Dans un second temps, ses défenseurs, et plus particulièrement Platon, assument cette critique pour fonder positivement la philosophie, allant jusqu’à faire de celle-ci une forme d’« hyper-météorologie ».</p>
      <p class="texte">L’ouvrage se divise en deux parties, qui...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Emma Ponce</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/10232</link>
    <dc:date>2026-02-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/10224">
    <title>Gabriele Flamigni, Sur la route du devoir. Le καθῆκον dans la pensée des stoïciens romains</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Dans cet ouvrage précis et minutieux autant qu’agréable à lire, Gabriele Flamigni propose, comme le sous-titre l’indique, une enquête sur la notion stoïcienne de <span xml:lang="en" lang="en">καθῆκον</span>/<em>officium</em>, la pertinence de l’adaptation cicéronienne du concept grec étant discutée dès le premier chapitre, de même que sa traduction à la croisée entre « convenable » et « devoir ». Et l’A. fait du stoïcisme romain son corpus de référence, en prenant soin, pour éviter toute ambiguïté, de préciser qu’il se réfère par là aux stoïciens qui « ont vécu sous la domination culturelle et politique de Rome dans la période suivant l’instauration du Principat » (p. 11), en l’occurrence Sénèque, Musonius Rufus, Épictète, Hiéroclès, Marc Aurèle. </p>
      <p class="texte">L’enjeu et le gain de l’analyse sont au moins triples et confèrent à l’ouvrage son importance et sa nécessité : du point de vue des études stoïciennes (puisqu’il propose une monographie sur une notion clé du stoïcisme qui insiste en outre sur les apports du stoïcisme romain), du point ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Sandrine Alexandre</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/10224</link>
    <dc:date>2026-01-05</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/10212">
    <title>27 | 2027 – La nature de l’âme</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La revue <em>Philosophie antique</em> lance un appel à contribution sur le thème « La nature de l’âme » pour son numéro de 2027.</p>
      <p class="texte">Quelle est la nature de l’âme ?</p>
      <p class="texte">La notion d’âme est au centre de l’anthropologie philosophique antique comme principe de vie et d’animation. Conçue tantôt comme un principe immatériel, tantôt comme un corps spécifique uni ou mêlé au corps, elle définit souvent la philosophie qui en défend telle ou telle conception. Le présent appel vise à interroger la nature de l’âme dans les différents courants de la philosophie antique: en quoi elle consiste et de quoi elle est constituée, son incorporéité ou sa corporéité, sa définition, la délimitation de ce qui relève de l’âme proprement dite et des niveaux considérés comme inférieurs (comme le végétal), son rapport au corps qui lui est associé ou à l’intellect, à l’animation, au mouvement et à la vie, ses propriétés et facultés, le débat sur son immortalité. Il inclut aussi la question de savoir, le cas échéant, quel lien exis...</p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/10212</link>
    <dc:date>2025-12-15</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/10219">
    <title>27 | 2027 – The Nature of the Soul</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">The yearly journal </span><em><span xml:lang="en" lang="en">Philosophie antique</span></em><span xml:lang="en" lang="en"> will devote its 2027 special issue to The Nature of the Soul.</span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">What is the nature of the soul?</span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">The concept of the soul as the principle of life and animation is central to ancient philosophical anthropology. Conceived sometimes as an immaterial principle, sometimes as a specific corporeal entity united with or mingled with the body, it often shapes the philosophical doctrine that defends one conception or another. This call for papers aims to examine the nature of the soul in the various traditions of ancient philosophy: what it consists of and what it is made of, its immateriality or materiality, its definition, and the boundary separating the soul itself from lower levels ( such as the vegetative soul). Further lines of inquiry include the soul’s relation to the body and to the intellect, its roles in animation, motion, and life; an analysis of its properties and faculties; and the debate related to its immortality. It also includes the question...</span></p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/10219</link>
    <dc:date>2025-12-15</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosant/9767">
    <title>Sisyphe, Achille, et les lignes irrationnelles</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">L’ambition de cet article est modeste : on y soutient qu’existe une certaine forme logique, celle de « l’itératif indéfini », et que cette forme est caractéristique de la littérature grecque ancienne dans certains de ses premiers accomplissements à la fois littéraires, philosophiques, et mathématiques. On voudrait décrire et faire voir quelque chose comme une invention de l’infini en Grèce ancienne, en traçant la particularité d’une forme de pensée, depuis sa présentation dans certains mythes homériques jusqu’à sa théorisation philosophique mature et définitive dans la <em>Physique</em> d’Aristote, en passant par son emploi dans les paradoxes de Zénon d’Élée et les formules mathématiques de l’incommensurabilité.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Pierrot Seban</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosant/9767</link>
    <dc:date>2025-12-15</dc:date>
  </item>
</rdf:RDF>