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    <title>Philosophique</title>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique</link>
    <description>Philosophique réfléchit autour des thèmes du programme de l’agrégation et sur les termes récents de la recherche philosophique // Philosophique stimulate thinking around the program of aggregation and try to reveal the newest terms of philosophical inquiry</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1609">
    <title>Capitalisme et relations négatives en amour</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À propos de : Eva Illouz, <em>La Fin de l’amour. Enquête sur un désarroi contemporain </em>(2018), trad. de l’anglais par Sophie Renaut, Paris, Seuil, coll. « La couleur des idées », 2020, 416 p. </p>
      <p class="texte">Avec <em>La Fin de l’amour</em>, Eva Illouz poursuit l’enquête sociologique commencée il y a plus de vingt ans sur « la transformation par le capitalisme et la culture de la modernité de notre vie affective et amoureuse ». Après un premier livre en 1997 consacré aux différentes formules de l’utopie romantique au sein des classes supérieures, moyennes et inférieures, elle n’a cessé d’approfondir ses recherches sur les effets négatifs de cette transformation sur la subjectivité amoureuse par un premier développement en 2011 sur l’expérience moderne de la souffrance amoureuse (phobie de l’engagement, soif de reconnaissance, vulnérabilité du moi, insécurité émotionnelle, incertitude ontologique, peur du rejet, autocritique permanente), suivi d’un second en 2013 sur le succès auprès des femmes du best-seller <em>Cinq...</em></p>]]></description> 
    <dc:creator>Samuel Chaîneau</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1609</link>
    <dc:date>2021-07-19</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1604">
    <title>Hegel dans Marx</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À propos de : Hervé Touboul, <em>Études sur Marx et sur Hegel</em>, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, coll. « Annales littéraires », 2020, 195 p.</p>
      <p class="texte">L’ouvrage se présente comme un recueil d’articles et d’interventions pour la plupart déjà parus en revue. Cependant, l’ensemble présente une grande unité et les textes qui le composent semblent tous poursuivre un double objectif : faciliter au lecteur l’entrée dans deux œuvres fort difficiles et pourtant très importantes pour répondre aux problèmes politiques de notre époque et faire toute la clarté sur le rapport de Marx à la pensée de Hegel. En effet, si certains de ces textes portent explicitement soit seulement sur Hegel soit seulement sur Marx, ils interrogent tous la façon dont l’œuvre du premier travaille en permanence, même si cela se fait parfois de façon souterraine, celle du second, et nous permettent de comprendre qu’il n’est possible de saisir toute la subtilité de la pensée de Marx qu’en la considérant comme étant cons...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Guillaume Méjat</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1604</link>
    <dc:date>2021-07-19</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1603">
    <title>Les transformations technologiques du sublime</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À Propos de : David E. Nye, <em>American Technological Sublime</em>, Cambridge, MIT Press, 1994, 362 p.</p>
      <p class="texte">L’histoire du concept de sublime est aujourd’hui bien documentée et les nombreux travaux en langue française consacrés à son étude témoignent d’une recherche active et transdisciplinaire. Or, il est remarquable que parmi ces travaux les études américaines sur le sublime restent le plus souvent absentes des bibliographies. Pourtant, l’intérêt de l’approche des<em> American Studies</em> est double : 1) il s’en dégage une conception proprement américaine du sublime qui se constitue à la fois en dialogue et en opposition avec une conception considérée comme européenne ; 2) le sublime américain désigne une réalité historique en prise avec l’évolution sociale et technique, de sorte que son concept permet d’interroger les effets esthétiques propres aux transformations des révolutions industrielle et numérique. L’ouvrage de David E. Nye est consacré à la description de ces effets, il brosse ainsi un panoram...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michaël Crevoisier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1603</link>
    <dc:date>2021-07-19</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1453">
    <title>Artifical you de Susan Schneider</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À propos de : Susan Schneider, <em>Artificial You : AI and the Future of your Mind</em>, Princeton, Princeton University Press, 2019.</p>
      <p class="texte">Susan Schneider est professeure associée au département de philosophie de l’Université du Connecticut (États-Unis). Dans cet ouvrage destiné à une large audience, Schneider affirme la nécessité de clarifier la nature des états mentaux, de la conscience et de l’identité, pour garantir le développement de formes d’intelligence artificielle et d’amélioration cognitive désirables. Le problème conceptuel de la conscience artificielle, tel que Schneider le décrit, donne lieu à deux positions opposées en philosophie de l’esprit : la position naturaliste, selon laquelle une conscience ne peut émerger en l’absence de substrat biologique ; et la position techno-optimiste ou transhumaniste, inspirée du paradigme computationnaliste en sciences cognitives, qui suppose que les fonctions mentales peuvent être décrites sous la forme d’un algorithme et n’exclut pas en principe ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Apolline Taillandier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1453</link>
    <dc:date>2021-07-12</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1449">
    <title>Moraliser l’intelligence</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À propos de : Pascal Engel, <em>Les Vices du savoir</em>. <em>Essai d’éthique intellectuelle</em>, Marseille, Agone, coll. « Banc d’essais », 2019, 612 p.</p>
      <p class="texte">Dans <em>The Ethics of Belief</em>, le mathématicien et philosophe anglais William Clifford affirme : « on a tort, partout, toujours et qui que l’on soit, de croire quoi que ce soit sur la base de données insuffisantes ». En dépit de cette sentence peu nuancée, Clifford pose un véritable problème : celui des liens entre normes épistémiques et normes morales. Les croyances peuvent-elles être régulées par une éthique ? Croire le faux constitue-t-il une faute en plus d’une erreur ? C’est à ce problème qu’est consacré le dernier ouvrage de Pascal Engel qui se présente comme un essai d’éthique intellectuelle.</p>
      <p class="texte">Le projet peut sembler anachronique. La conception assimilant les vices intellectuels à des vices moraux est la vieille conception aristotélico-thomiste dont, à en croire Foucault, Descartes nous aurait débarrassé en prononçant l’indépendance des valeurs épis...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Cedric Mouriès</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1449</link>
    <dc:date>2021-07-12</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1448">
    <title>La révolution néolithique contre Sapiens</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À propos de : James C. Scott, <em>Homo Domesticus</em>. <em>Une histoire profonde des premiers États</em> [2017], traduit de l’anglais par Marc Saint-Upéry, Paris, La Découverte, 2019, 302 p. </p>
      <p class="texte">Avec la traduction d’<em>Homo Domesticus</em>, les éditions La Découverte mettent à la disposition du lectorat français le dernier livre d’anthropologie anarchiste de James C. Scott, professeur émérite de science politique et d’anthropologie à l’Université de Yale. On appelle ce courant de recherche « anarchiste » parce qu’il s’intéresse à « l’histoire des cas délibérés et réactifs d’absence d’État », c’est-à-dire aux formes d’organisation sociale et aux conditions de vie qui sont intentionnellement conçues ou constitutivement adaptées et défendues pour résister aux modes de structuration qui qualifient la gouvernementalité d’État. Faire l’histoire anarchiste des premiers États, c’est pour Scott remettre en cause le « grand récit du progrès et de la civilisation » ou « récit civilisationnel standard » qui décrit un attra...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Samuel Chaîneau</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1448</link>
    <dc:date>2021-07-12</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1433">
    <title>Critique de la raison récursive</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À propos de : Yuk Hui, <em>Recursivity and Contingency</em>, Londres, Rowman &#38; Littlefield, coll. « Media Philosophy », 2019, 320 p.</p>
      <p class="texte">Le mouvement du livre suit un triple questionnement : 1) la réflexion grâce à laquelle la philosophie a cherché à systématiser la pensée peut-elle se réduire à une opération de récursivité ? 2) Si oui, la notion cybernétique de feedback (rétroaction) signifie-t-elle que la machine informatique automatise ce type de réflexion et, par conséquent, réalise et achève le projet philosophique de rationalisation du monde ? 3) En démontrant qu’un schème de représentation organique commande l’idée de système, des idéalistes allemands jusqu’à la cybernétique, peut-on espérer, par la critique, ouvrir une nouvelle voie pour la pensée philosophique ? Affronter ces trois questions en même temps, c’est inévitablement prendre le risque d’un propos dense et entrelacé, mais la précision de l’argumentation tient suffisamment ces fils pour que l’objectif reste visible. Il s’agit d’é...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michaël Crevoisier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1433</link>
    <dc:date>2021-07-12</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1370">
    <title>La triple corde d'Hilary Putnam : une défense du réalisme naturel</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À propos de : Hilary Putnam, <em>La triple corde</em> [1999], trad. fr. Raphaël Erhsam, Pierre Fasula, Sabine Plaud, &#38; Jeanne-Marie Roux, Paris, Vrin, coll. « Analyse et philosophie », 2017, 256 p.</p>
      <p class="texte">Publié en 1999, <em>The Threefold Cord</em> appartient à la dernière phase de la pensée d’Hilary Putnam (1926-2016). La traduction française parue en 2017 est due à une équipe de jeunes chercheurs du <em>Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne</em>. Si quelques-uns de ses grands livres furent disponibles en français dès les années 80, Putnam est resté assez peu lu en France en dehors des cercles analytiques. Cependant, rien n’est plus étranger à sa philosophie que la posture scolastique prêtée parfois à certains représentants de cette tradition. </p>
      <p class="texte">Principalement issu de conférences, l’ouvrage comporte trois parties. La première aborde le problème des relations entre l’esprit et le monde ; la deuxième, celle des relations entre l’esprit et le corps. La troisième est constituée de deux postfaces consacrées au...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Cedric Mouriès</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1370</link>
    <dc:date>2021-06-28</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1365">
    <title>Fonder dans un monde sans fondement</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">À propos de : Frédéric Lordon, </span><em><span xml:lang="en" lang="en">La condition anarchique. Affects et institutions de la valeur</span></em><span xml:lang="en" lang="en">, Paris, Seuil, coll. « L’ordre philosophique », 2018, 288 p.</span></p>
      <p class="texte">Le dernier livre de Frédéric Lordon est un essai d’axiologie critique spinoziste. Il a pour ambition d’utiliser en sciences sociales les moyens conceptuels du spinozisme pour produire une théorie de la valeur dont l’usage immédiat est l’affirmation de notre irréductible condition anarchique, c’est-à-dire la thèse selon laquelle toute l’architecture de nos engagements axiologiques individuels et collectifs est en dernière instance sans fondement : la société tient en ne tenant à rien, au départ « il n’y a que du vide ». La condition anarchique n’est donc pas une catégorie de sciences politiques, mais une proposition philosophique sur l’état de nature : la nécessité où nous sommes de dire ce qui vaut et ce qui ne vaut pas, et d’y croire malgré l’absence véritable de valeur des valeurs. </p>
      <p class="texte">Pourquoi y a-t-il de la valeur plutôt que rien ? ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Samuel Chaîneau</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1365</link>
    <dc:date>2021-06-28</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/philosophique/1359">
    <title>Élucider l'essence transcendantale de la pensée critique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À propos de : Jean Vioulac, Approche de la criticité. Philosophie, capitalisme, technologie, Paris, PUF, 2018, 499 p.</p>
      <p class="texte">« Il s’agit de penser un événement » (13) annonce Jean Vioulac au départ de son ouvrage. Cet événement est celui auquel il a consacré, plus ou moins directement, ses trois précédents livres, et concerne l’achèvement de la philosophie dans l’accomplissement de son projet de rationalisation du monde à travers l’efficacité théorique de la science et l’effectivité pratique de la technique. L’enjeu de cette pensée est double puisqu’elle engage une analyse historique de cet accomplissement, et une réflexion méta-théorique sur le statut de la philosophie alors révélée et par là transformée. La force de la réflexion menée par Vioulac tient à la cohérence conceptuelle qu’il développe à partir de l’arsenal critique des philosophies, en particulier celles de Kant, Marx, Husserl et Heidegger. Ainsi, il prend appui sur les acquis de ses ouvrages précédents, largement consacrés à c...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michaël Crevoisier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/philosophique/1359</link>
    <dc:date>2021-06-28</dc:date>
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