Dominique Chevalier et Danièle Méaux (dirs), Expérience sensible & sciences humaines et sociales, Paris, Hermann, 2025, 155 pages
Dominique Chevalier et Danièle Méaux (dirs), Expérience sensible & sciences humaines et sociales, Paris, Hermann, 2025, 155 pages
Texte intégral
1Cet ouvrage, dirigé par L’historien Dominique Chevalier et la professeure en esthétique et sciences de l’art Danièle Méaux, composé de douze contributions est singulier à plusieurs titres. Tout d’abord, il tente d’aborder la question du sensible du point de vue des sciences humaines et sociales (SHS) et l’on sait que c’est un chantier de plus en plus prégnant effectivement dans ces disciplines. Ensuite, le format est original. L’édition, carrée, est très soignée, tant sur le plan matériel (papier glacé, tirages en couleurs pour les illustrations) que formel, avec une mise en page élégante et aérée, plusieurs portfolios qui viennent s’ajouter à un système d’illustration, parfois occupant deux pleines pages qui documentent et enrichissent la lecture, la rendant, d’une certaine manière, un peu plus « sensible ». Enfin, la teneur des textes est très variable, de l’article scientifique classique à l’essai, du témoignage à l’entreprise poétique, de la prise de position militante jusqu’à la limite du pamphlet. Se dégage de l’ensemble une sensation de d’errance, voire de flânerie qui, sans être désagréable et rentrant en résonnance avec plusieurs des textes, peut déconcerter les attentes d’un lectorat académique en quête de protocoles de démonstration rigoureux. Pour apprécier l’ouvrage dans son ensemble, il faut savoir accepter des assertions parfois à l’emporte-pièce, un renoncement à l’économie de la démonstration (hypothèses, ancrage théorique, méthode et analyse), de l’administration de la preuve.
2C’est d’ailleurs cette forme de rupture avec les canons académiques qui est revendiquée dès l’introduction (D. Chevalier et D. Méaux, « Approches sensibles et modalités de construction des savoirs », p. 5-8) : « Du monde, il s’agissait d’abstraire des conclusions. Les exposés scientifiques (qu’ils soient écrits ou oraux) ont tendu à s’appuyer sur des images pauvres, dont tout penchant formel était exclu au service d’une pure saisie du représenté – qu’aucun effet plastique ne devait parasiter. Le cloisonnement des approches, développées par des spécialistes intronisés par leurs pairs, a travaillé à masquer la complexité des phénomènes et à occulter l’implication du sujet percevant dans l’appréhension du réel pris en considération. Du continuum du monde, il s’agissait d’extraire des réalités segmentées qui se trouvaient dès lors observées “en silo”, l’étape du terrain se trouvant souvent séparée de celle de l’analyse qui se faisait, quant à elle, au sein du laboratoire ou du bureau » (p. 6). Le risque de ce pari est de tomber dans les travers d’une subjectivité qui, tout en se revendiquant, peine parfois à s’interroger et à se décentrer, quand le protocole scientifique, loin d’annihiler la subjectivité, cherche à l’intégrer dans les paramètres de la production de connaissance. De là des traces d’ethnocentrisme, de misérabilisme et de mépris de classe, voire d’idéalisation post-colonialiste qui peuvent faire tiquer dans certains passages. Une déambulation au cours de différents textes permettra d’illustrer ces points.
3Le premier texte est peut-être celui qui pêche le plus dans ce sens. Le philosophe Jean-Philippe Pierron, dans « L’indifférence écologique : une crise de la sensibilité ? Vers des métamorphoses sensibles et ludiques » (p. 9-16) s’étend, parfois avec véhémence, sur la crise que traversent les économies du capitalisme tardif et place l’exigence scientifique du côté du productivisme aliénant et mortifère du capitalisme tardif : « On peut aussi comprendre que cette crise appauvrit la gamme de nos affects, de nos percepts, de nos imaginaires et des concepts qui nous relient au vivant. La culture nécrocapitaliste, loin de nous esthétiser, nous anesthésie » (p. 11). Pour qui aurait reconnu dans ces assertions l’ombre du pessimisme francfortien, l’auteur effectivement, à défaut de démonstration de ce qu’il avance – plus ressenti qui l’affecte que conclusion analytique –, s’appuie sur la Théorie Critique des premières heures (on reconnaît la pensée pessimiste de Theodor Adorno), sans que manifestement les générations suivantes, ou d’autres travaux ne soient venir nourrir ses états d’âme. « L’industrie culturelle, lieu de déploiement et du soutien de la sensibilité, penserait-on, multiplie des fonds basiques, substituant une réaction réflexe à l’expérience réfléchie. Cette expérience atrophiée, réduite à une stimulation, enlève la dimension de remémoration et d’attente qui soutient l’épreuve sensible. Cela vaut pour la musique, pour tous les arts et pour le langage lié à la publicité et à la propagande. La répétition des mêmes éléments dans les films ou les émissions radiophoniques refroidit la langue. L’industrie culturelle qui aurait dû soutenir les sensibilités, les conformes dans un monde falsifié » (p.13). En dehors du singulier de « l’industrie culturelle », qui peut surprendre en sciences de l’information et de la communication (SIC) en 2025, on retrouve la rhétorique apocalyptique que les postmodernistes on adopté dans les années 1980-1990, eux aussi en s’appuyant sur Theodor Adorno entre autres, la critique acerbe de la pauvreté des productions destinées à la masse (même si ici le terme n’est pas employé), avec le champ lexical de l’appauvrissement, de la manipulation, du simulacre, de l’atrophie de la pensée, avec même une petite pointe de behaviorisme (« stimulation ») pour asseoir le tout. Si cet amer constat peut être partagé par tout à chacun de manière contemporaine, le problème est qu’il dure. Depuis au moins le mitan du xixe siècle. Mais c’était alors à propos d’objets qui aujourd’hui ont pignon sur rue dans les échelles de légitimités (comme les romans épiques par exemple, puis le cinéma, etc.). Il est donc permis de douter que des impressions à propos d’objets aujourd’hui illégitimés puissent permettent une montée en généralité utilisable dans la connaissance ou l’agir. De plus, il paraît problématique d’ignorer complètement 70 ans de cultural studies. D’ailleurs, la « solution » proposée intrigue également : « On ne peut ignorer cette critique de formes de vies capitalistes qui produisent de l’insensibilité généralisée. Comment alors renouveler le sens de l’expérience sinon en redonnant sa place à la fonction libératrice de l’imagination présente dans les arts ? » (p. 13). Comme souvent dans ce genre de propos, il semble que leurs auteur·ices échappent miraculeusement au climat délétère ambiant qui pourtant ne semble épargner rien ni personne. L’explication est donnée, peut-être par un lapsus : « Parce qu’ils sont au cœur de notre [je souligne] culture, les arts se posent ces questions » (p. 14). Pour rester dans le même ton revendicatif – qui en soit n’est pas condamnable –, on se demande en quoi l’abandon de l’exigence est une solution, et si « l’éco-phénoménologie » proposée (p. 15) peut réellement s’en dispenser et, surtout, ce que recouvre ce « notre » : celui de la bourgeoisie, du capital culturel et donc en plus symbolique – nous sommes devant un texte écrit et publié dans un cadre intellectuel, symbolique –, de l’Occident là où la notion d’art telle qu’elle y est employée aujourd’hui naquit à la Renaissance pour s’imposer au reste du monde, la plupart du temps par la violence de la colonisation et de l’exploitation ?
4Dans un autre ordre d’idée, D. Méaux, dans « Réactiver une relation sensible au cours d’eau » (p. 17-24, adjoint d’un portfolio de Pierre Suchet, p. 25-36), évoque, à propos du rapport au cours d’eau structurant la vie stéphanoise, une forme de perte de sens et de repères à partir d’une reconstitution historique minutieuse et évocatrice. Cependant, une forme de nostalgie idéalisante rejaillit de l’ensemble : « À cette époque [fin xviiie], au sein de la cité [Saint-Étienne], la rivière sert d’égout accueillant les déchets aussi bien humains qu’industriels et cette pollution plaide pour sa couverture. La montée de l’hygiénisme engage en outre à une séparation des sols et des flux jugés responsables de maladies. Le réseau hydrographique est canalisé, nivelé, enfoui par les ingénieurs. Se défait de la sorte la complicité longtemps développée entre les habitants et la rivière » (p. 17). Sans vouloir faire de mauvais esprit, force est de constater que la souillure systématique et indifférente de la rivière était une forme de complicité, mettant en perspective la critique implicité de l’hygiénisme. De même, des généralisations trop archétypales pour être justes viennent affaiblir le propos : « Alors que les ethnologues étudient les sociétés amérindiennes qui entretiennent des relations existentielles avec les autres vivants et les puissances de la nature, les peuples occidentaux, enfermés dans des conceptions dualistes, semblent avoir perdu tout attachement sensible au milieu qui leur permet de vivre (matériellement et émotionnellement) » (p. 18). Par ailleurs, si cela était vrai, il n’y aurait pas de portfolio à présenter, ni ce texte à écrire…
5En revanche, la sociologue Véronique Popinet, avec « Balinese Character: a photographic analysis. Une enquête ethnographique sur le sensible par le sensible » (p. 37-47), propose une discussion serrée et très renseignée sur l’interventionnisme dans le recueil du matériau à propos d’une enquête ethno-photographie à Bali de Gregory Bateson et Margaret Mead) : « Même si Bateson va au-delà d’une approche positiviste, la dimension subjective (et intersubjective) du médium n’est pas pleinement appréhendée comme constitutive du mode de compréhension » (p. 44). En privilégiant « l’effet », quitte à recourir à la mise en scène, le « témoignage objectif » de l’ethnographie médiée par la captation mécanique s’expose au risque de l’écrasement, par le regard et l’agir de l’enquêteur·ice, des regardé·es : « Cette exemple met surtout l’accent sur la nécessité de prendre en compte et d’assumer l’interaction sensible entre les enquêteurs (chercheurs et photographes ou vidéastes) et les enquêtés, coconstruisant à la fois un sens et une esthétique, dans un mouvement réflexif et discursif » (p. 46). On aurait pu ajouter la prise en compte des rapports de domination, mais l’article propose déjà beaucoup d’éléments donnant une fertile matière à réflexion.
6La majeure partie des textes qui suivent sont, avec quelques nuances de l’un à l’autre du domaine du témoignage. De fait, tout en ne présentant pas d’analyses ou de conclusions à proprement parler, ils constituent un matériau d’autant plus utile que présenté en général avec soin et précision. L’anthropologue Esther Chevreau Damour, qui plonge « Dans les profondeurs de la nuit » (p. 48-57) lors d’une enquête auprès des astronomes amateur·ices, évoque les problèmes pratiques d’une enquête effectuée dans un milieu où le noir est requis et le silence souvent souhaité, contraintes déstabilisantes pour l’enquêtrice, s’il en est. La sociologue Audrey Tuaillon Demésy, dans « Dessiner et raconter “35 ans de punktitude”. La transcription d’une expérience punk en territoire rural » (p. 59-68), mobilise la technique du dialectogramme de Mitch Miller (superbement reproduit dans l’ouvrage) pour rendre compte, avec les mots et expressions picturales des enquêté·es d’un lieu de vie et d’expériences singulier. L’artiste-historien Arnon Gisinger, lors d’entretien avec D. Méaux : « L’artiste en historien ? » (p. 69-75, accompagné d’un portfolio p. 77-86) témoigne de sa pratique d’artiste et de ses implications possibles. Julien Guinand revient sur sa pratique de photographe au plus près du terrain dans « Territoires altérés et récits sensibles : une exploration photographique » (p. 117-123, suivi du portfolio p. 125-134). Plus argumenté, le texte d’Oscar Barnay, architecte : « De l’expérience sensible à la fabrication de représentations. L’exemple de la Fabrique Tolstoï » (p. 137-146), raconte l’usage en partie expérimental de photographies par l’architecture urbaine. Des zones demeurent à explorer sur le statut de ces images car : « Les 408 photographie sont ensuite patiemment corrigées (les perspectives sont redressées et les images sont recadrées), puis assemblées numériquement » (p. 140) cependant, « si ces opérations éloignent les photographies d’images ressemblant à la perception de l’œil humain, elles n’altèrent pas la valeur documentaire des photographies » (p. 141). Autant le rendu restitué (encore une fois avec une très belle qualité) convainc de l’utilité pratique, la valeur épistémique de ces images demeurent flottante, ne se positionnant pas clairement sur le problème. De même, l’architecte Jean-Yves Quay, avec « La démarche du corps comme détecteur de songes et de rêveries » (p. 147-154), propose le témoignage d’une méthode d’enseignement hors les murs en géographie fondée sur les déambulations en territoires ruraux. Si l’expérience semble porter ses fruits (le principe étant déjà bien documenté par les sciences de l’éducation), certains fondements interrogent : « Alors, comment découvrir l’importance de la mise en œuvre, l’élégance du détail et le “jeu savant et magnifique des volumes sous la lumière” [cite Le Corbusier], comment nous élever de la rugosité du sol si tout se réduit à des images défilant derrière une vitre, comment soigner notre habitat si nous ne le regardons plus ? Qui a intérêt à nous faire vivre au milieu d’objets ou devant des écrans ? » (p. 149). On retrouve ici une conviction politique exprimée de manière presque pamphlétaire mais qui se perd parfois dans des axiomes discutables : « Un rapport direct au réel est plus fondamental qu’une relation filtrée par des représentations » (p. 151). Ici, d’un point de vue sémiotique par exemple – comme en sociologie des représentations, dans les approches compréhensives de manière générale –, l’assertion ne fait pas sens. Le rapport direct au réel – si l’on comprend, de manière vernaculaire ce qui est dit – n’existe pas : il est toujours médié par d’autres représentations, d’autres systèmes de représentations, des structures idéologiques donc ; de même à la suite, le « filtre » des représentations n’est pas quelque chose qui ne devrait pas être là et que l’on peut regretter : c’est le principe même de la sémiose. On sent d’ailleurs que l’engagement de l’auteur l’a emmené plus loin que sa rigueur ne l’autorise car, en fin de texte, il précise : « Certes, il ne s’agit pas de nier la nécessité de la leçon, ni d’affirmer que le monde à portée de mains est aussi à portée de la connaissance, sans mentor ou sans enseignement » (p. 153). Enfin, pour finir ce tout d’horizon des témoignages, le philosophe de l’art Rodolphe Olcèse, dans « Une observation tâtonnante. Fonction révélatrice de l’expérience sensible dans le cinéma de Jonas Mekas » (p. 99-109) propose une herméneutique du travail de Jonas Mekas (écrivain et réalisateur), sorte de témoignage du témoignage. Herméneutique qui, comme souvent, se tient toute seule et peine tant à s’inscrire dans une démarche scientifique qu’à proposer des montées en généralités heuristiques, en témoigne la conclusion du texte : « Que la nature se donne encore à voir, et qu’une fraîcheur dans le regard posé sur elle puisse émerger dans le creux d’une histoire marquée par tant d’heures violentes, voilà qui appelle sans doute, comme y insiste Jonas Mekas, à se saisir de la moindre expérience que nous pouvons en faire pour célébrer la joie d’être vivant. Et c’est de cette énergie même que doit se nourrir le désir de la recherche en sciences humaines et sociales » (p. 108).
7Je finirai sur deux textes prenant plus la forme de l’article classique qui, chacun à leur manière, proposent des pistes stimulantes pour explorer le sensible dans le cadre d’une pratique scientifique en SHS. La géographe Florie Bresteaux, avec « L’expérience sensible du handicap : définition et proposition méthodologique » (p. 109-116) revient sur les ateliers dédiés au handicap lors des jeux de Paris de 2024 et toutes les fines problématiques afférentes : « Mais que se passe-t-il quand l’expérience du handicap n’est plus l’expression d’une identité constitutive mais le partage d’une situation par des enfants auxquels on cherche à faire comprendre “ce que ça fait” qu’être en situation de handicap ? Doit-on condamner cette pratique au regard d’une potentielle “potichisation” des personnes porteuses de handicap ? » (p. 113). Associé à une réflexion sur l’usage de la GoPro (caméra portative) pour fixer et restituer ces expériences de « comme si », l’article, qui rend manifestement compte d’un travail encore en cours, offre de solides bases de réflexion pour qui veut s’atteler à la délicate question de la situation de handicap liée aux questions du sensible et de l’expérience. Enfin, le géographe Louis Dall’Aglio, dans « Apprendre à voir petit. Échelle, regard géographique et médiation instrumentale » (p. 89-97), explore le monde microscopique des mousses et de l’univers dans lequel elles s’épanouissent, renversant le système d’échelles usuel en géographie. Une fine réflexion sur la vision du monde – vivant –via le microscope ouvre des perspectives inattendues : « L’expérience microscopique ne s’oppose pas au sentiment de la présence au monde, contrairement à l’implicite déterritorialisation, au sens deleuzien, que pourrait supposer le fait de s’extraire de l’échelle spontanée, mésologique, d’expérience du monde » (p. 92). Au contraire, une forme de communion et d’attention renouvelée au monde émerge qui distille un enthousiasme épistémique et même une forme d’optimisme ou au moins de non-pessimisme politique. D’ailleurs, l’auteur alimente avec prudence et rigueur le débat sur la question de la technique – en général et dans le cadre scientifique – faisant écho aux textes plus définitifs et parfois alarmistes sur le sujet : « De façon générale, il semble donc difficile de tenir aujourd’hui un discours enthousiaste sur la médiation technique, hors des cercles toujours très volubiles des transhumanistes, eux-mêmes divisés entre partisans de l’autodétermination corporelle, enthousiaste de la Silicon Valley et perpétuateurs de l’entreprise eugéniste. Sans vouloir donner à la suite de cette réflexion une tonalité trop politique, il semble donc important de souligner ici la volonté d’affirmer la possibilité d’un regard positif sur l’expérience médiée instrumentalement, sans nier la complexité des enjeux soulevés par la place croissante de la mécanisation dans les économies et les existences individuelles » (p. 95).
8L’ouvrage, protéiforme, est du domaine de l’impressionnisme, dans tous les sens du terme. Impressionniste au sens aujourd’hui trivial, il propose divers points de vue, diverses méthodes, divers régimes de discours, divers buts qui président aux différents textes. Impressionniste au sens originel, il consiste, dans la plupart des chapitres, en un rendu d’impressions, d’expériences, de vécus. L’ensemble essaye d’approcher la question du sensible, par aller-retour, petites touches ou questionnements plus généraux. À chacun·e d’y venir puiser, selon des besoins, ses méthodes et ses objectifs, que l’on soit en quête d’analyse, ou de matériau pour l’analyse.
Pour citer cet article
Référence papier
Julien Péquignot, « Dominique Chevalier et Danièle Méaux (dirs), Expérience sensible & sciences humaines et sociales, Paris, Hermann, 2025, 155 pages », Questions de communication, 49 | 2026, 604-610.
Référence électronique
Julien Péquignot, « Dominique Chevalier et Danièle Méaux (dirs), Expérience sensible & sciences humaines et sociales, Paris, Hermann, 2025, 155 pages », Questions de communication [En ligne], 49 | 2026, mis en ligne le 01 juin 2026, consulté le 11 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/questionsdecommunication/44287 ; DOI : https://doi.org/10.4000/16ecr
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