Florent Coste, L’Ordinaire de la littérature. Que peut (encore) la théorie littéraire ?, Paris, Éd. La Fabrique, 2024, 184 pages
Florent Coste, L’Ordinaire de la littérature. Que peut (encore) la théorie littéraire ?, Paris, Éd. La Fabrique, 2024, 184 pages
Texte intégral
1Dans le présent ouvrage, Florent Coste propose une lecture « ordinaire », délestée de toute lourdeur bienpensante, et, surtout, enrichie de nombreuses références pluridisciplinaires, de l’état de la théorie littéraire aujourd’hui. Le parcours de F. Coste, spécialiste des langues et littératures médiévales de formation, et comparatiste des littératures médiévales et modernes par la suite, ne peut que laisser deviner un intérêt développé pour la diversité des regards et un goût sans faille pour la vie littéraire contemporaine au-delà de toute théorisation. Ici, F. Coste ne se laisse pas enfermer dans une bulle disciplinaire condescendante, ni ne livre un ouvrage de vulgarisation des théories littéraires contemporaines. Il s’engage dans la discussion adjuvante sans état d’âme et sans paravent.
2Organisé en quatre parties, l’ouvrage s’ouvre sur des prolégomènes à l’intérêt de la théorie littéraire. F. Coste commence par évoquer, sans langue de bois, les principales critiques qui l’ont mise à mal depuis plus d’un demi-siècle. De « ses airs supérieurs » à « ses terminologies absconses » et à « ses dérives spéculatives et ésotériques » en passant par son « rendement bien trop dérisoire » et jusqu’à son état actuel de « mort cérébrale » (p. 7), F. Coste retrace sans concession la chronologie des étapes d’une mort annoncée de la théorie littéraire. Il s’ensuit un développement sans fioriture de l’argumentaire qu’il propose « pour dé – nicher » la théorie et la mettre au service de tous. Sans vouloir succomber à une réorganisation pragmatiste de la théorie, il faut avant tout ne plus la considérer comme « un miroir posé devant le réel » (p. 9). Selon l’auteur, pour en conserver ses vertus transformatrices, il convient de ne pas la laisser se laisser aller à des effets d’annonces, somme toute dénués de toute prise au champ de la discipline (p. 10). Il lui faut être interventionniste au sens où elle doit faire ce qui la caractérise vraiment, c’est à dire regarder en face les impensés qui la traversent et les expliciter, tels ceux très nombreux de l’idéologie libérale (p. 10, 13). La théorie littéraire doit être le lieu de discussions renouvelées qui visibilisent les pièges normatifs d’un rapport au texte qui se doit avant tout de demeurer singulier. Elle doit enfin élargir l’empan attentionnel et les points de vue sur le monde. Bref, elle se doit d’aiguiser la vigilance sans recourir à des typologies fossiles ou fossilisant·es et ainsi irriguer tous les pans de la réflexion. Enfin, pour y arriver, elle devrait s’engager dans un vrai travail de réflexivité autocritique.
3En guise de préliminaire à une première partie intitulée « Conditions de la théorie littéraire » (p. 15-48), on peut trouver une citation d’Edward Said, professeur de littérature comparée, qui accuse la critique contemporaine d’avoir déserté son champ d’intervention et de l’avoir entièrement abandonnée aux mains des décideurs politiques et socio-économiques. Le point de vue est fort et le chapitre « Exorciser le démon de l’athéorie » (p. 17-28) décrit âprement la rude réalité du terrain de la réflexion théorique depuis les années 1950, dilapidée par le « saccage néolibéral » (p. 17) et exsangue par une critique, certes de tradition humaniste, mais écrite principalement par des théoriciens Blancs. La discipline littéraire à l’Université s’est ainsi autocentrée sur une définition de son objet propre, alors même qu’elle aurait dû, selon F. Coste, s’enrichir d’une « vision périphérique » pour travailler à la marge et retrouver sa raison d’être (p. 19-20).
4Ensuite, l’auteur prend le contrepied du positionnement d’Antoine Compagnon et de son célèbre Le Démon de la théorie (Littérature et sens commun, Paris, Éd. Le Seuil, 1998). D’abord, F. Coste relève l’aisance de cette publication à faire rapidement figure d’ouvrage de référence à un moment où la réflexion sur la théorie littéraire semblait être plongée dans le creux de la vague. Il en souligne les « angles morts » qu’il qualifie de « symptomatiques » et qui témoignent de sa non prise en compte des critiques féministe, postcoloniale et marxiste. F. Coste dénonce l’ancrage d’A. Compagnon dans un débat sur le sujet, blasé et revenu des théories qui l’ont imprégné dans les années 1960-1970. Il résume un positionnement d’A. Compagnon qui relève d’une logique « cyclique de flux et de reflux » de la perception de la théorie. Il encourage un retour au sens commun (p. 22-23) pour dépasser les démons de la théorie, à savoir une propension aux paradoxes et aux positions contre-intuitives. Ces positionnements tenables dans l’absolu, insiste F. Coste, ne sont pas pour autant destinés à revitaliser la critique chez A. Compagnon mais, bien au contraire, à la replonger dans de vielles questions, comme celles du style (p. 24). Selon F. Coste, ce que propose A. Compagnon, ne revient ni plus ni moins qu’à installer une épistémologie relativiste qui ne veut ni trancher pour une solution de sens commun, ni surtout pour celle d’une théorie unique (p. 25-26). A. Compagnon revendiquerait ainsi une posture au-dessus de la mêlée, se contentant de solutions partielles sans en expliciter ses affiliations théoriques (p. 27).
5Dans les deux chapitres suivants, F. Coste s’emploie à mettre en regard les points de vue d’E. Said – qui mise sur la pluralité des regards, et sur la nécessité de les situer les uns par rapport aux autres – et d’A. Compagnon – qui recourt à la rationalité du sens commun en l’écornant de quelques variables, comme des paramètres politico-socio-culturels, pour pouvoir circuler sans gêne dans un ensemble théorique en phase avec l’économie libérale (p. 29-38). Néanmoins, la théorie littéraire dans le milieu des années 2000 semble avoir retrouvé un peu de son lustre d’antan. De fait, elle est redevenue transitive et le monde semble être à nouveau son complément d’objet ou son objet simplement (p. 42-43). Toutefois, F. Coste réaffirme en poursuivant la métaphore grammaticale filée qu’il faut aussi s’intéresser aux circonstances matérielles, sociales, politiques de l’écriture des textes pour ne pas se couper des réalités du monde.
6Dans la partie suivante, intitulée « Le prix de l’autonomie », F. Coste dévoile comment « un sursaut collectif » (p. 61) a permis à la littérature de commencer à s’immuniser, enfin, contre les assauts d’une économie marchande prédatrice, comme les espaces marchands hégémoniques de type Amazon (entreprise de vente en ligne). À ce titre, il mobilise le livre, d’Yves Citton Lire, interpréter, actualiser. Pourquoi les études littéraires ? (Paris, Éd. Amsterdam, 2007) qui aurait enclenché un certain nombre d’interventions qui « justifient l’enseignement […] de la littérature contre toute remise en cause gestionnaire ou politique » (p. 51). Il poursuit en argumentant que, pour pouvoir survivre aux exigences attentionnelles toujours croissantes de nos sociétés surinformées, il faut développer des capacités de lecture/interprétation, rôle phare et essentiel des diverses disciplines des SHS (p. 53). Enfin, il relaie sur deux pages un ensemble de tactiques activistes pour visibiliser et contrer des pratiques digitales, présentées le plus souvent comme désirables, incontournables et économiquement performantes (p. 61).
7Dans un second temps de la réflexion de cette deuxième partie, F. Coste traite des littératures exposées, ou littératures hors du livre ou littératures vivantes. Les différentes modalités de performance attachées à ces formes littéraires sauvages – généralement éphémères, spontanées et hybrides – font l’objet d’une discussion. En s’appuyant sur l’exemple du traitement de la poésie chez Roubaud, F. Coste se demande si l’inscrire dans un « hors espace » traditionnel ne relève pas paradoxalement d’un attachement « fétichiste » à l’objet livre, qui irait dans le sens d’un mépris de ces formes expressives. La littérature exposée est probablement celle qui pose le plus de questions sur l’ontologie de l’art et sur la figure de l’auteur, figure tenue d’adopter les formes de visibilisation digitale et numérique contemporaines. Le rapport de l’œuvre performée à ses copies est alors inversé, et la reproduction/conservation numérique de ces littératures n’entachent pas leur aura, bien au contraire (p. 63-75). Pour illustrer la problématique au cœur de la création littéraire, soit la justification de son art, F. Coste convoque l’exemple de PEN International (association internationale d’écrivains). Face aux menaces et représailles à l’encontre de ses auteurs, PEN a choisi de s’emparer des tribunes numériques pour les défendre. F. Coste de conclure que la question essentielle de l’autonomie de la littérature reste à jamais « en constante recomposition » sans pouvoir se départir d’un ancrage constant dans l’héréronomie (p. 77-78).
8Dans une troisième partie, F. Coste s’attaque aux fétiches de la marchandisation littéraire et à leurs possibles dépassements (p. 85-115). Le premier chapitre démarre sous les auspices des Cultural Studies (études culturelles), plus précisément, avec une citation de leur fondateur Raymond Williams. Puis, il invoque des figures – et pas des moindres : Karl Marx, Rosa Luxembourg – du matérialisme sur la question de la dévotion aux produits. Des marques d’un rapport personnel à la littérature aux goodies en tout genre jusqu’aux récupérations savamment orchestrées d’auteurs (p. 90), F. Coste invite son lectorat à réfléchir à ce rapport quasi religieux qui est entretenu avec la littérature. Le critique Jérôme Meizoz (« Le sacré littéraire résiduel : une enquête », Contextes, 2023, https://doi.org/10.4000/contextes.11089) problématise la dimension résiduelle laissées par ces traces de fétichisation. Pour sa part, F. Coste argumente que le phénomène et ses traces continuent d’entretenir le mythe essentialiste de la vocation de l’écrivain et de « son irréductibilité [de la littérature] à toute explication déterministe » (p. 92). Avec Raymond Williams, F. Coste dénonce la tendance forte à ancrer l’art dans les objets (p. 95) et rappelle que John Dewey, Walter Benjamin faisaient eux aussi ce même constat il y a près d’un siècle.
9Avec Francis Ponge (ses feuillets de brouillon de La Fabrique du pré, Genève, A. Skira, 1971 et Comment une figue de parole et pourquoi, Paris, Flammarion, 1977), F. Coste propose d’appréhender l’œuvre non comme un résultat mais comme un processus, d’en ressaisir les dimensions relationnelle et participative, et d’en repenser l’esthétique relationnelle (p. 98). Et F. Coste d’invoquer les fanfictions comme leviers possibles de contribution aux développements d’œuvres fictionnelles et aussi comme lieux permettant d’en marquer un attachement désacralisé (p. 102). F. Coste suggère avec Rita Felski (« Après le soupçon », trad. de l’anglais par S. Graber, Transpositio. Littérature et enseignement, 2017 [2009], https://www.transpositio.org/articles/view/apres-le-soupcon) de dépasser le « soupçon » de l’intention littéraire et de l’illusion référentielle (referential fallacy) que les théories ont eu tendance à faire perdurer par la valorisation de supposés théoriques qui « dévoileraient », mais qui « détachent » surtout de l’œuvre et de son expérience ordinaire (p. 103). F. Coste rappelle que cet infléchissement de la postcritique littéraire vient des SHS, même si Pierre Bourdieu ou Jacques Rancière avaient déjà lancé quelques signaux d’alerte. La dix-septièmiste Hélène Merlin-Kajman poursuit la réflexion de l’attachement/aliénation à la littérature en offrant une définition de cette dernière comme un partage transhistorique et comme un acte de transmission. Elle met au cœur de la littérature, la notion de « transitionnalité » du psychologue du développement Donald Winnicot. La littérature avec H. Merlin-Kajman devient ainsi ZAD (zone à défendre) puisque cette littérature met les lecteurs au cœur du « dissensus et de l’équivocité » propre à la littérature (p.110). Après la réflexion de H. Merlin-Kajman, F. Coste invoque les notions de Maurice Godelier que celui-ci explicite en soulignant que chez H. Merlin-Kajman, la littérature est tout à la fois un bien marchand, un don qui permet à la personne qui reçoit de conserver la force de la personne qui a donné, et un bien sacré que l’on peut « patrimonialiser » à loisir. Il précise qu’aucune de ces définitions ne peut ou ne doit être pris uniquement pour elle-même (p. 112).
10Pour achever cette partie, F. Coste s’intéresse aux discours de l’auteur. D’une série d’entretiens d’auteurs réalisée par Alexandre Gefen (La Littérature est une affaire politique. Enquête autour de 26 écrivains français, Paris, Éd. L’Observatoire, 2022), F. Coste relève la faiblesse de l’engagement politique des vingt-six auteurs interrogés et questionne le fait que tout semble se subsumer aux sacro-saintes visions du monde quand on demande à la littérature de faire de la politique. Selon F. Coste, le problème est que, surtout chez A. Gefen, le parti pris louable de neutralité axiologique « se transforme discrètement en un principe d’abstention politique » (p. 121). In fine, cela revient à croire en la possibilité de tenir la création littéraire hors de portée de l’économie de fonctionnement néo-libérale. F. Coste avance l’idée d’un arsenal thérapeutique que l’on pourrait préférer employer pour faire entendre les voix minoritaires, à l’instar de la théorie de la reconnaissance d’Axel Honneth, en en signalant cependant et (avec raison) la contribution quelque peu inévitable au statu quo politique général (p. 123). Et F. Coste ne peut considérer cette axiologie que comme un héritage « édulcoré » de la tradition critique de l’École de Francfort en concédant qu’il n’y a peut-être pas plus à faire, vu les moyens restants, que de se satisfaire d’une solution qu’il juge homéopathique (p. 124).
11Dans une dernière partie, intitulée « La littérature dans la division du travail » (p. 125-162), F. Coste énonce le doux rêve de pouvoir se réapproprier une langue propre à chacun. Se pose tout de suite la question de ce à quoi pourrait ressembler une telle langue. Les médialectes de Gérard Genette qui ont envahi l’intériorité se disent aussi novlangue patronale chez Valère Novarina ou sensure chez Bernard Noël qui dénonçait les abus de langage ou encore violangue chez le wallon Jean-Pierre Verheggen, rappelle F. Coste C’est précisément dans ce contexte d’aliénation linguistique qu’il situe la place de la littérature (p. 129). En partant du concept de LCN (Lingua capitalismi neoliberalis) de l’autrice Sandra Lucbert (Défaire voir. Littérature et politique, Éd. Amsterdam, 2024), F. Coste se demande « comment on pourrait employer un jeu de langage pour en attaquer un autre » (p. 132), et d’argumenter que la langue néo-libérale ne constitue pas un tout homogène, parce qu’elle présente de nombreux angles morts dans lesquels on pourrait s’immiscer pour purger de leur allants-de soi un certain nombre d’idéologèmes. La création littéraire pouvant en cela jouer enfin son propre rôle, à savoir créer ses règles pour contourner le discours hégémonique néolibéral. À ce stade et avec une aisance magistrale, F. Coste s’autorise à faire la démonstration de la preuve par l’empirie dans son propre domaine d’expertise. Il analyse la manière dont Marcel Proust, narrateur et romancier, en posant un regard fétichisant sur la langue « authentique » de Françoise, n’arrive pas à s’extirper de la logique du marché linguistique de son temps (p. 141). Poursuivant sur une considération de la langue comme produit, notamment avec Ferrucio Rossi-Landi (Il langagio come lavoro e come mercato [La langue comme travail et marché], Milan, Mimesis, 2008 [1968]), F. Coste explicite que, dans le cadre contemporain de rapports sociaux de production, ce qu’il nomme le « travailleur linguistique », n’est ni plus ni moins qu’un « ouvrier de la langue » et que cette dernière devient machine « autonomisée et réifiée ». Alors il devient plus que difficile de désaliéner une langue qui utilise presque unanimement les canaux et les filtres des appareillages techniques d’une « médiarchie hyperconnectée » (p. 142-149).
12Après deux chapitres particulièrement denses en matière d’argumentation, livrant un portrait lucide mais clos de la situation, le dernier chapitre permet une détente attendue, avec un tour d’horizon des contre-propositions égrenées çà et là au fil du propos. Entre mises en place de zones non marchandes et actes de transgressions, le jeu est important. Détourner des circuits de langage et les recâbler différemment ou mettre en circulation une fausse monnaie, ou encore opposer une veine artisanale et solitaire à l’écriture pour mieux en rejeter la dimension industrielle sont celles des voies retenues. Néanmoins, F. Coste redoute que n’advienne une nouvelle fois le fétichisme linguistique ou l’idéalisme de la proposition. Puis il argumente que tant que le texte « flottera au milieu d’un océan d’énoncés » (p. 154), toute discussion sur la place de la littérature restera non avenue. Il propose une solution moins ostentatoire, plus prosaïque, qui serait de retourner à une économie du travail linguistique « à hauteur des écritures ordinaires » (p. 155). Il s’agirait pour F. Coste, par exemple, de tenter de prendre les institutions à leur propre jeu en décalant les termes auxquels ces instances de pouvoir ont le plus souvent recours. De s’adonner à des poétiques du dispositif à l’instar de F. Ponge. En bref, de dénaturaliser la langue de la médiarchie (p. 156-158).
13La lecture de l’ouvrage F. Coste peut s’avérer ardue en raison d’un recours important à de nombreuses références multidisciplinaires – littéraires, linguistiques, philosophiques, psychologiques, anthropologiques, sociologiques, etc. – que, de surcroît, il cherche à mettre en regard, si bien que parfois on peut perdre momentanément le fil de l’argument mené tant la densité de l’intrication théorique est élevée. Mais ce sont justement ces références foisonnantes et diverses qui font de l’ouvrage bien plus qu’un simple outil d’analyse conçu pour étudiants avancés et hybrides, et bien plus qu’un état de l’art protéiforme, mais une réflexion située, vivante et vitalisante sur la place de la littérature aujourd’hui et demain. Loin d’égarer, son propos fédère sans doute plus qu’il ne divise sur comment la littérature peut grandir malgré/et de son ancrage hétéronomique. À lire pour un point de vue vif, tranché et argumenté qui explore savamment les béances d’une théorie trop longtemps tournée sur elle-même.
Pour citer cet article
Référence papier
Isabelle Petiot, « Florent Coste, L’Ordinaire de la littérature. Que peut (encore) la théorie littéraire ?, Paris, Éd. La Fabrique, 2024, 184 pages », Questions de communication, 49 | 2026, 741-747.
Référence électronique
Isabelle Petiot, « Florent Coste, L’Ordinaire de la littérature. Que peut (encore) la théorie littéraire ?, Paris, Éd. La Fabrique, 2024, 184 pages », Questions de communication [En ligne], 49 | 2026, mis en ligne le 01 juin 2026, consulté le 11 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/questionsdecommunication/44558 ; DOI : https://doi.org/10.4000/16edc
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