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Ticha Siwei 体察思维, « La pensée du ressenti observant » dans l'enseignement de la pratique du Zhineng Qigong

Misha Schroetter

Texte intégral

Introduction

  • 1 MTC étant un acronyme pour « médecine traditionnelle chinoise ».

1Le Zhineng Qigong, 智能气功, est un Qigong créé dans les années 1980 par le professeur d’université en médecine traditionnelle chinoise Pang Heming, à Huaxia à Pékin. Pour faire court à propos des Qigong des années 1980 nous nous appuierons sur l’ouvrage de David Palmer : La Fièvre du Qigong (Plamer, 2005), qui fait l’inventaire des différents Qigong modernes apparue en Chine depuis la création du concept moderne de Qigong en tant que pratique de santé sous le maoïsme. Le Zhineng Qigong a comme particularité de proposer une pratique s’appuyant sur des études en médecine traditionnelle chinoise, se voulant sa débarrasser des aspects de croyances sur lesquelles s’appuient la plupart des Qigong, c’est-à-dire, sur des mouvements plus rituels qu’ayant un sens dans leur exécution. Si la MTC 1 n’est pas exactement une médecine rationnelle, du point de vue des paradigmes scientifique de la médecine général occidentale, elle fait l’objet de recherche scientifique dans les universités de médecine chinoise en Chine. Basée sur une logique de circulation du Qi : 氣, (se prononçant « tchi » en français : tʃi, en phonétique internationale), la MTC permettrait alors de donner au Zhineng Qigong une dimension ontologique, puisque basée sur un système logique qui se rationnalise de part cette grille de développement.

2Notre étude du Zhineng Qigong est basée sur une observation d’un terrain chinois qui s’étendit sur deux retraites de trois mois consécutifs au printemps, sur deux années où j’ai habité en Chine. Les retraites en question étaient anglophones, car la population était occidentale, d’Europe et des Amériques (USA, Mexique Brésil) et les instructeurs étaient Chinois. La deuxième partie de mes observations furent faites en France lors de stages de trois jours chacun, à un mois entier (en retraite), sur plusieurs années, régulièrement, entre 2016 et 2023, en français, avec des instructeurs français, comme Marc Gutekunst et Chinois de temps en temps, invités par les instructeurs Français (Schroetter, 2023).

3Dans Hunyuan Entirety Theory, un livre sur la théorie du Zhineng Qigong du professeur Pang Heming, il est précisé que dans la méthode du Zhineng Qigong, un des aspects premiers à travailler par les pratiquants de Qigong est celui du Shen, que nous pourrions traduire par la psyché. Cela peut être vu aussi comme l’activité du mental par exemple, et ce qui dirige le corps d’après le Zhineng Qigong, mais cela est une simplification que je ferai ici pour comprendre un point important du Zhineng Qigong :

"Practicing the controling capability of sensation. Focus attention to choose the sensory object, exclude disturbance, and improve sensitivity, such practicing Lift Qi Up Pour Qi Down." (Pang, 2015, p. 63)

4Nous le traduirons par : "Pratiquer la capacité du contrôle des sensations. Concentrer son attention dans le choix des objets du senti, exclure les troubles et augmenter sa sensibilité, comme avec la pratique de Soulever le Qi vers le haut et verser le Qi vers le Bas." Cette étape est une des premières dans le Zhineng Qigong, elle est l’objet de la première méthode du Zhineng Qigong. Celle-ci amène les pratiquants à prendre conscience de leur capacité à contrôler leur corps et à le diriger par l’intention et nous le verrons dans cet article, en employant un concept de Ticha Siwei 体察思维, "la pensée du ressenti observant".

Une méthode d’endurement

5La première méthode du ZNQG est lente et d’apparence peu sportive, car le corps bouge lentement et répète des mouvements lents qui peuvent durer à pendant une période indéterminée, dépendant du temps que les pratiquants consacrent à chaque mouvement. Mais la lenteur et la répétition des mouvements sont en réalité très éprouvantes pour les pratiquants dans leurs débuts. Par exemple, un des mouvements de cette méthode semble très simple ; c’est le mouvement dit de "tirer et pousser". Le point important est l’endurement physique de la pratique de ce Qigong.

6Les pieds sont joints, les jambes tendues, le pratiquant est debout. Les bras sont tendus devant le corps, parallèle l’un à l’autre, formant un angle de 90° perpendiculaire donc au corps qui est droit comme un "I". Les mains sont ouvertes, offrant leurs paumes vers l’extérieur, devant le pratiquant. Garder les bras tendus devant soi comme dans ce mouvement est fatigant, les épaules chauffent très vite, la gravité se fait ressentir de plus en plus. Ce n’est pas une posture, c’est un mouvement, et donc, une fois en position, le pratiquant fait un mouvement de tirer et pousser avec ses bras, comme s’il attrapait du vide avec ses mains, puis le repoussait.

7Beaucoup de pratiquants, la première fois, souffrent de douleurs dans les épaules, mais aussi au niveau du buste. Le mouvement évolue vers d’autres mouvements similaires sur toute la durée de la première méthode, s’enchaînant, les bras tendus devant soi, puis sur les côtés, puis les mains au-dessus de la tête. Les pratiquants témoignent alors de cette difficulté de tenir les bras tendus, d’une forme de "souffrance". Cela s’apaise, confient-ils, lorsque les instructeurs de Qigong expliquent en détail les subtilités du mouvement, que ce sont tous des mouvements globaux du corps, pas seulement des bras, mais que c’est tout le corps qui oscille d’avant en arrière dans ce mouvement, induisant un mouvement global et unifiant tout le corps.

La prise de conscience de la globalité de corps

8Il y a des suggestions sur le fait de sourire aussi, ce qui paraît aberrant et inutile pour les pratiquants qui souffrent au début. Ces éléments apportent une certaine conscience sur les douleurs que ressent le pratiquant, et ici la prise de conscience de la globalité de corps est une application d’émersiologie, comme en parlent Petrucia Da Nobrega, Mary Schirrer, Alexandre Legendre et Bernard Andrieu, dans un article à propos de l’émersiologie, du corps vivant, de la pratique corporelle :

"(...) exposer l’émersiologie qui consiste, en activant le corps vivant par la pratique corporelle, à repérer les degrés d’éveil de la conscience, en allant de l’inconscience du vivant à la conscience du vécu." (Da Nobrega, 2017)

9L’émersiologie serait donc l’action d’une personne à entrer en profondeur, c’est-à-dire dans des observations de soi qui demandent une attention plus précise que les sensations d’une vie de tous les jours. "Repérer les degrés d’éveil de la conscience" peut être interprété comme aller voir ou esthésiologiser des lieux du corps où la conscience n’a pas l’habitude d’aller. "Aller de l’inconscient du vivant à la conscience du vécu" reflète la même idée : nous ne sommes pas toujours à l’écoute de tout ce que notre corps peut vivre et mettre en lumière ces zones jusqu’alors inconscientes permettrait de créer un discours sur celui-ci, d’en témoigner une mémoire, nommée ici "la conscience du vécu".

10Notre démarche ethnographique trouva une voix dans les écrits des chercheurs travaillant sur l’émersiologie. Ce qui m’était apparu comme "allant de soi" dans l’observation des pratiques corporelles que j’ai observées, dans l’engagement de mon propre corps à l’éveil de ma propre conscience de celui-ci, n’était pas une évidence ethnographique, car les sciences sociales, si elles traitent de cette question depuis longtemps maintenant, n’ont toujours pas ou peu intégré dans l’éducation des jeunes chercheurs la dimension esthésiologique de l’observation du corps vivant.

Le corps postural

11Cette approche de mouvements qui pousse les pratiquants dans leur retranchement les amène à ne pas avoir d’autre choix que d’expérimenter les conseils des instructeurs, car ils souffrent, ils ont choisi d’être pratiquant à ce moment-ci, et sont aussi face non seulement à eux-mêmes, mais également aux autres pratiquants dont l’instructeur qui, lui, sourit et n’a pas l’air de souffrir. Il est à noter, une fois encore, que les enseignants de Zhineng Qigong pratiquent en même temps qu’ils enseignent. Ici, c’est cognitivement une relation entre l’apprenant et l’enseignant qui se fait inconsciemment du point de vue neuronal, avec les théories récentes des neurones miroir ou sympathiques, comme explique cet extrait d’un article d’André Guillain et de René Pry :

"Le corps postural fonctionne comme un miroir. Il présente, à autrui, l’image de lui-même et il prend forme en se conformant à l’image que les autres lui présentent. La fonction posturale pourrait donc jouer un rôle essentiel dans la compréhension d’autrui. Cette compréhension ne serait que très rarement le résultat d’un raisonnement ; elle mobiliserait, d’abord et principalement, des compétences motrices, permettant à l’individu d’interagir avec ses partenaires." (Guillain, 2012)

12Cela nous ouvre la possibilité d’introduire un autre type de pratique proposé par le Zhineng Qigong, celle de la posture. Ici, il n’y a plus de mouvements, le pratiquant se trouve alors face à d’autres stimuli corporels. La pratique du Zhineng Qigong est composée de différentes postures, le plus souvent debout. La posture la plus connue, qui varie entre les différents Qigong, mais qui revient à peu près toujours à la même forme, c’est la posture du Zhanzhuang, ou dite "posture de l’arbre". Comme nous l’avons présenté un peu avant, Marceau Chenault a décrit en détail cette pratique dans son article intitulé "La posture de l’arbre" publié dans la revue STAPS (Chenault, 2010)

13La posture de l’arbre dans le Zhineng Qigong a une durée qui peut varier de quinze minutes à une durée indéterminée, moyennement pratiquée une heure, plus difficilement pratiquée deux heures. Deux heures et plus sont le plus souvent des pratiques exceptionnelles où le pratiquant a perdu la notion du temps. Être debout pour méditer, car c’est une méditation debout, a ses avantages. Le Zhineng Qigong miserait sur l’engagement physique de ses pratiquants dans un de ses objectifs.

" (…) L’un des objectifs de cet exercice est de maintenir un esprit tranquille et stable, focalisé exclusivement sur les sensations présentes, sans se laisser détourner par des pensées extérieures. Il faut éviter de s’assoupir dans une position trop confortable (ce qui est bien peu souvent le cas) ou, au contraire, de se laisser dominer par des tensions corporelles excessives. Il est courant de ressentir différentes sensations telles que de la chaleur dans les paumes et les plantes des pieds, des picotements, ou des variations entre tension et relaxation, ce sont toutes des manifestations du qi, qu’il est important d’observer sans toutefois s’y accrocher, les phénomènes sensoriels apparaissent et disparaissent au sein de la conscience." (Gutekunst, 2024)

L’évolution esthésiologique de leurs expériences

  • 2 Paranormal qui s’oppose au cadre d’entendement de la science normale.

14Sans rentrer dans la métaphysique et les postulats paranormaux2 , il permettrait une plus grande concentration de l’esprit et donc de la conscience dans le corps. Là où il est facile de s’endormir ou de penser à une multitude de choses pendant une méditation assise ou allongée, penser devient difficile face à une longue période de douleur. Il est à préciser que Marc Gutekunst, que nous avons observé lors de ses stages (Schroetter, « Sentir le corps de l’intérieur : ethnographie d’une pratique de Zhineng Qigong avec projection d’images », 2024), explicite que tenir en posture ne relève, in fine, pas de la pratique régulière, mais bien du développement de la conscience.

15Ici encore, c’est une démarche émersiologique de la part des pratiquants qui sont curieux de voir l’évolution esthésiologique de leurs expériences de pratique de la posture. La posture, pour sa difficulté, est une épreuve dans le Qigong pour beaucoup de pratiquants et il n’est pas un stage où il n’y a pas une posture proposée, soit en thème de séminaire, ou le plus souvent comme pratique de clôture. Cet article parle du décalage entre le vécu corporel et la capacité à émettre un discours sur celui-ci, mais pas seulement :

"(...) l’impossibilité de redescendre dans son corps vivant à ce qui serait le degré zéro de la vérité corporelle. Cette discontinuité entre l’activité du corps vivant et la logique discursive de la conscience du corps vécu pose le problème de l’expression du sens du corps vivant dans le langage du corps vécu. (...) Le corps qui s’écrit suppose que le vivant produise le texte en nous, la main consciente n’incarnant que ce qui émerse de notre vivant." (Da Nobrega, 2017, p. 41)

16Nous voyons ici que l’émersiologie est une méthode de prise de conscience spontanée, où l’expérimentateur attend de son expérience corporelle la manifestation d’une connaissance corporelle. La démarche du pratiquant de Zhineng Qigong n’est pas très éloignée de celle de l’émersiologie, tant les théories du Zhineng Qigong sur la conscience, comme le professeur Pang l’entend, sont riches de précisions sur l’explication de différents types de conscience, mais aussi sur les méthodes pour atteindre ces objectifs de conscience. L’émersiologie pourrait être comparée à un type de conscience qualifiée par le Zhineng Qigong de "Consciousness related with experiencing and observing" ou dite "the feel-observe thinking" (Ti Cha Si Wei, 体察思维) :

  • 3 Traduction personnelle d’après le texte en anglais.

"Nous pouvons appeler cette pensée d’observation du ressenti (Tǐchá sīwéi, 体察思维). C’est une conscience utilisée pour sentir et observer notre propre activité de vie intérieure, et dans l’idéal un état d’esprit que nous retrouvons dans la pratique du Qigong. (…) Cet état de conscience se réfère à une phrase du Bouddhisme Zen : Yīn dìng shēng huì (因定生慧), laquelle se traduit par : "la stabilité rend plus profonde l’observation". (…) Pendant ce processus, il n’existe aucune pensée logique ou de jugement ou encore de déduction. Les sensations et les émotions peuvent bien être présentes, mais elles sont observées sans les analyser. Avec plus de stabilité, l’observation est plus grande, plus grande est l’observation et plus grande est la stabilité. La conscience sent directement et observe la variété des changements intérieurs." 3(Pang, 2015, p. 117).

Placer la conscience au niveau de l’écoute

17Placer la conscience au niveau de l’écoute, de l’activité corporelle elle-même est une des définitions que le Zhineng Qigong donne de l’activité du Qigong. De ce point de vue, l’émersiologie pourrait prendre comme synonyme le Qigong, dans cette dernière définition que nous venons de voir. La co-construction collective se voit encore ici, dans un échange intellectuel basé sur des observations scientifiques et dans une activité corporelle dans des champs d’exploration hors science ou de sciences paranormales dans le Zhineng Qigong. Si les ouvrages traduits des écrits du professeur de MTC Pang sont rares, ils influencent largement le travail de Marc Gutekunst qui enseigne le Zineng Qigong avec des orientations de pratique se focalisant sur la conscience.

18Récemment, Marc Gutekunst a organisé des stages en ligne, depuis le début de la pandémie, des stages proposant une pratique dans l’étude de Yi Yuan Ti, une qualité de la conscience du Zhineng Qigong. Cela se passait sous forme de méditation guidée, le plus souvent assis. Les séances duraient deux heures, de dix-neuf heures à vingt et une heures. Graduellement, les étudiants suivaient une progression dans la méditation proposant d’aller de plus en plus profondément dans la perception du corps, puis dans une pensée de vacuité, s’aidant de vocalisation et de visualisation de lieu au sein de la tête, que les pratiquants devaient chercher. Les vocalisations étaient là pour aider à ressentir cette partie du cerveau que Marc Gutekunst expliqua, se focalisant sur la glande pinéale.

19En effet, la vocalisation de Shen Ji (le nom de cette zone du cerveau pour le Zhineng Qigong) proposait d’amener consciemment le pratiquant à appeler cette zone et à observer la résultante de la vibration dans le corps provoqué par le son émis par les cordes vocales. J’ai pu assister à ses stages depuis chez moi et suivre cette évolution et les retours des pratiquants sur cette pratique. C’est surtout une perspective différente sur le quotidien qui est proposée et entraînée lors des séances le soir, avec la proposition faite aux pratiquants d’observer leur quotidien autrement.

20Jousse utilisait le vocabulaire du jeu (Jousse, 2008), d’être joué par le reflet du monde incarné par l’anthropos, mais aussi la possibilité, une fois l’anthropos construit, "de ne plus se faire jouer par", mais de prendre les rênes et de jouer soi-même. C’est dans cette perspective que je comprends ce genre d’exercice, ou au moins, que c’est la proposition faite aux pratiquants avec cette étude de Yi Yuan Ti.

Conclusion

21L’émersiologie, dans un contexte ethnographique, et au service de la recherche en anthropologie, nous a permis de concilier deux choses : l’usage de la phénoménologie (dont nous n’avons que peu employée lors de l’écriture de ce texte) qui a la particularité d’interroger les notions de conscience et de présence via la "transcendance", c’est- à- dire, du haut vers le bas ; "top-down", où la pensée permet la réalisation du vécu, la prise de conscience, et la connaissance empirique, "bottom up". La "langue du corps", concept développé par Bernard Andrieu, est la tentative de témoigner du vivant, comprenant que les mots, la pensée qui s’articule avec des mots n’a pas sa place dans le présent, ce sont d’autres modalités de représentation, de paroles sans mots, qui sont alors prospectés. Le ZNQG, avec sa théorie de différentes formes de conscience, même si le mot conscience n’est pas le plus précis pour en parler, s’est essayé, en Chine, et maintenant en France, de mettre des mots sur le vivant qui, justement, se vit sans mots. Le Tǐchá sīwéi, cette pensée d’observation du ressenti, est un exemple de collaboration possible entre les acteurs d’un terrain anthropologique et la recherche épistémologique. Ce sont des perspectives de recherches participatives, faites avec les personnes observées, spécialistes de leurs arts, que nos recherches nous conduisent. L’émersiologie est encore à la recherche de modalités d’observation et reste ouverte aux suggestions d’amélioration et à la discussion, car elle est très récente. L’anthropologie s’en empare à son tour et les recherches que nous engageons avec elle nous permettront, de donner une voix au corps, là où les mots ne peuvent pas traduire le vivant.

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Bibliographie

Chenault, M. (2010, October). La posture de l'arbre : zhanzhuang :. Staps, n° 89. doi :10.3917/sta.089.0029

Da Nobrega, A. (2017, December). Sentir le vivant de son corps : trois degrés d’éveil de la conscience. Staps, n° 117-118. doi :10.3917/sta.117.0039

Guillain, R. (2012). D'un miroir l'autre. Fonction posturale et neurones miroirs. Bulletin de psychologie, Numéro 518. doi :10.3917/bupsy.518.0115

Gutekunst, M. (2024). Qi Gong - Un périple au coeur du souffle - Pratique de prise de conscience. Grenoble : Mercure Dauphinois.

Jousse, M. (2008). L'anthropologie du geste. Paris : Gallimard.

Pang, M. (2015, February). The Theory of Hunyuan Whole Entity: Foundation of Zhineng Qigong Science. ZQ Educational Corporation.

Plamer, D. (2005). La fiévre du gigong : guérison, religion et politique en Chine, 1949-1999. Paris : Ecole Des Hautes Etudes En Sciences Sociales.

Robinet, I. (1991). Histoire du taoı̈sme : des origines au XIVe siècle. Paris : Éd. du Cerf.

Schroetter, M. (2023). La trame et le Zhineng Qigong : Conscientisation des pratiques de conscience - Conscientisation des expériences vécues des pratiquants et praticiens du Zhineng Qigong et de la Trame. Lyon : Université Lumière Lyon 2.

Schroetter, M. (2024). « Sentir le corps de l’intérieur : ethnographie d’une pratique de Zhineng Qigong avec projection d’images ». Parcours anthropologiques, En ligne.

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Notes

1 MTC étant un acronyme pour « médecine traditionnelle chinoise ».

2 Paranormal qui s’oppose au cadre d’entendement de la science normale.

3 Traduction personnelle d’après le texte en anglais.

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Pour citer cet article

Référence électronique

Misha Schroetter, « Ticha Siwei 体察思维, « La pensée du ressenti observant » dans l'enseignement de la pratique du Zhineng Qigong »Recherches & éducations [En ligne], 30-31 | 2026, mis en ligne le 01 septembre 2025, consulté le 04 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/rechercheseducations/18070 ; DOI : https://doi.org/10.4000/14l98

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Auteur

Misha Schroetter

Docteur en Anthropologie culturelle Université de Lyon

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Droits d’auteur

CC-BY-4.0

Le texte seul est utilisable sous licence CC BY 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont susceptibles d’être soumis à des autorisations d’usage spécifiques.

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