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    <title>Recherches en éducation</title>
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    <description>Revue généraliste en Sciences de l’éducation – Generalist Journal in Education Sciences</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ree/14689">
    <title>Yves Alpe, Angéla Barthes &#38; Stéphane Bonnet, Crise des savoirs scolaires et réponses aux défis globaux</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Cet ouvrage propose un questionnement épistémologique sur la légitimité des savoirs scolaires qui constitue le point aveugle des crises de l’école et des réformes qui prétendent y répondre. Les auteurs, qui appartiennent tous à l’université d’Aix Marseille, sont connus de la communauté des sciences de l’éducation, notamment pour leurs travaux sur les rapports entre éducation et territoire et sur les « éducations à ». Pour eux, la question fondamentale de l’école n’est ni pédagogique ni didactique, mais bien épistémologique. Il s’agit en effet de déterminer quels savoirs enseigner à l’école à l’ère des défis globaux (environnement, sécurité, interculturalité, inégalités, laïcité, post-vérité…). L’ouvrage se compose de quatre chapitres : 1) Qu’est-ce qu’un savoir scolaire ? ; 2) De la théorie de la connaissance à l’épistémologie des savoirs scolaires ; 3) Le cas emblématique des « éducations à » comme marqueur des évolutions de la forme scolaire ; 4) Le potentiel prospectif des démarc...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michel Fabre</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/14689</link>
    <dc:date>2026-06-16</dc:date>
  </item>
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    <title>Alfred Gambou, Histoire des paradigmes de l’éducation</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Publié en fin 2025 chez Hermann, l’ouvrage d’Alfred Gambou, <em>Histoire des paradigmes en éducation</em>, propose une ambitieuse traversée de l’histoire des idées éducatives occidentales à la lumière de trois grandes matrices culturelles : l’Antiquité grecque, la Renaissance et les Lumières. L’auteur se donne pour objectif de retracer, dans la longue durée, les transformations de ce qu’il appelle les « paradigmes éducatifs », c’est-à-dire les cadres anthropologiques à partir desquels se définit l’idéal d’humanité auquel l’éducation cherche à faire accéder.</p>
      <p class="paragraphesansretrait"><strong>Synthèse de l’ouvrage</strong></p>
      <p class="texte">La première partie de l’ouvrage s’attache à restituer les fondements du paradigme éducatif de l’Antiquité grecque. Gambou considère, dans la lignée de Pierre Hadot, que ce paradigme se caractérise par une conception de l’éducation comme travail de l’âme sur elle-même, orienté vers la recherche de la vérité et la formation de la vertu. L’éducation n’est pas seulement acquisition de savoirs ou transmission de techniques ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Pierre Gégout</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/14473</link>
    <dc:date>2026-04-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ree/14452">
    <title>Camille Roelens, Quelle autorité dans une société des individus ?</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Dans cet ouvrage volumineux et dense issu de sa thèse, préfacé par Philippe Foray et postfacé par Eirick Prairat, Camille Roelens ambitionne de repenser la question de l’autorité, en la situant dans la « société des individus ». Son parti pris et sa visée consistent à « penser l'autorité à l'aune de l'individualisme dans la démocratie et en vue de l'autonomie » (p. 11). Pour lui, certes, l’autorité est une nécessité sociale du fonctionnement démocratique, mais qui procède du statut d'individu de droit, chacun étant mis au défi de devenir individu et autonome.</p>
      <p class="texte">La première partie (« Autorité, démocratie et modernité, approche philosophique »), qui se confond avec le chapitre 1, traite des assises théoriques. La société française est le terrain de l’étude. Roelens s’appuie sur la philosophie politique et l’histoire à travers une référence centrale (Gauchet, seul ou avec Blais et Ottavi) et sur quelques autres (Arendt, Foray, Renaut, Robbes, Tavoillot, etc.). </p>
      <p class="texte">Marcel Gauchet a montré que ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Bruno Robbes</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/14452</link>
    <dc:date>2026-04-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ree/13702">
    <title>Irène Pereira, Écopédagogie. Éduquer à la justice sociale et écologique. Une introduction</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Irène Pereira est bien connue pour ses travaux sur la tradition anarchiste, le syndicalisme révolutionnaire et la pédagogie critique au confluent de la conscientisation de Paulo Freire et de la critique sociale de l’école de Francfort. Elle nous offre aujourd’hui une réflexion sur l’écopédagogie. Comment aborder une éducation philosophique aux inégalités socio-environnementales, une éducation écologique qui « n’invisibilise pas la question sociale » tout en ne sacrifiant pas le souci de la fin du mois à celui de la fin du monde ? Dans plusieurs textes, et notamment dans son article de 2022 intitulé <em>Écologie et multiplicité des oppressions. Une perspective problématisatrice en pédagogie critique,</em> Irène Pereira avait montré toute la difficulté de greffer une perspective écologique sur la tradition de la pédagogie critique centrée sur la problématique de l’oppression. « Est-il possible — demandait-elle — de penser l’écologie sous la forme d’une théorie anti-oppression ? L’écologie po...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michel Fabre</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/13702</link>
    <dc:date>2025-05-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ree/13476">
    <title>Simien Côme, Le maître d’école du village. Au temps des Lumières et de la Révolution</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Sorbonne et chercheur à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine, se singularise à la fois par l’importance de ses indéniables apports historiques et l’intérêt qu’il peut avoir pour tout lecteur soucieux de l’inscription des recherches en éducation dans le champ des sciences sociales. Il faut d’ailleurs signaler la qualité d’écriture de cet ouvrage extrait de la thèse de l’auteur soutenue en 2017 à laquelle a été décerné le prix de la Fondation des travaux historiques et scientifiques. </p>
      <p class="texte">Côme Simien nous propose en effet ici une histoire des maîtres des écoles élémentaires rurales de la deuxième moitié du XVIII<sup>e</sup>. Plus de 90 % des enseignants ruraux identifiés par l’auteur sont des hommes, ce qui témoigne de la faible scolarisation des filles en dehors des institutions ne dépendant pas de l’Église. L’auteur analyse les dynamiques sociales et culturelles à l’œuvre au sein des collectivités villageoises pendant cette période précédant les bouleversements de la Révolution, avant d’o...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jérôme Krop</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/13476</link>
    <dc:date>2025-03-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ree/13487">
    <title>Rémi Bonasio, Bruno Fondeville &#38; Gwenael Lefeuvre, L’enseignant face aux désordres en classe</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Quels sont les outils mobilisés par les enseignants pour réguler les conduites des élèves en classe ? Comment sont-ils investis, puis mis en œuvre, et quels en sont les effets à la fois sur les élèves et sur les relations entre enseignants et élèves ? Quelles postures professionnelles adopter, quels cheminements concevoir pour élaborer et impulser des modalités de régulation des conduites non exclusivement contraignantes, mais qui puissent également être source d’apprentissage ? « Conseils d’élèves », « fiche de réflexion », « échelle du comportement », « ceintures du comportement », « message clair » : cet ouvrage s’intéresse à plusieurs dispositifs de régulation des désordres scolaires largement diffusés au sein de l’école primaire française pour en analyser l’histoire, les visées, les idéaux, mais aussi les significations qu’ils revêtent au moment de leur mise en œuvre concrète dans l’espace écologique de la salle de classe. En plus d’analyser les pratiques ayant cours, l’ouvrage...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Frédérique Giuliani</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/13487</link>
    <dc:date>2025-03-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ree/13247">
    <title>Julien Garric, La fabrique du décrochage </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Le livre est le résultat d’une longue enquête ethnographique réalisée par Julien Garric au cours de deux années scolaires (2016-2017 et 2017-2018), faite d’observations participantes et d’entretiens auprès de différentes catégories de personnels de trois collèges situés dans l’un des quartiers les plus pauvres d’Europe au sein d’une académie du sud-est de la France. Ces collèges du réseau d'éducation prioritaire (REP+) présentés dans le premier chapitre du livre constituent l’observatoire choisi par l’auteur pour montrer comment y est fortement mis à l’épreuve le métier d’enseignant au regard du système éducatif français contemporain réputé inclusif, universaliste et républicain, prescrivant la scolarisation de tous les élèves et « l’indifférence aux différences ». L’ethnographie minutieuse et située du métier d’enseignant et du recours à l’exclusion ponctuelle de cours en particulier, qui est au cœur de l’ouvrage de Julien Garric, révèle que les enseignants ne se référent pas à ces...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Gérald Houdeville</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/13247</link>
    <dc:date>2025-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ree/13263">
    <title>Kalafi Faouzia, Perspectives curriculaires en éducation scientifique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Faouzia Kalali, dans son ouvrage <em>Perspectives curriculaires en éducation scientifique</em>, situe son propos dans un cadre où éducation, formation et recherche sont profondément influencées par les évolutions rapides des sciences et de la société. Sur la base des travaux qu’elle mène depuis de nombreuses années, elle interroge, selon une démarche critique, les conditions d’un renouveau de l’éducation scientifique, de ses enjeux contemporains aux niveaux scientifique et politique, et de ses perspectives curriculaires. Dans son analyse historique, elle défend la thèse selon laquelle l'éducation scientifique du citoyen « réside dans la mise en correspondance des pratiques scientifiques contemporaines avec des activités et des contenus scolaires » (p. 34). Son ouvrage, qui mobilise de nombreux travaux français et anglo-saxons, se structure en trois grandes parties abordant le contexte et les enjeux, les recherches et les perspectives curriculaires que nous allons présenter successivement.</p>
      <p class="texte">Dan...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Marco Barroca-Paccard</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/13263</link>
    <dc:date>2025-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ree/13232">
    <title>Mireille Estivalèzes, La fin de la culture religieuse. Chronique d’une disparition annoncée</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Cet ouvrage de près de 350 pages décrit dans le détail l’abandon du programme québécois d’Éthique et culture religieuse (ECR) et son remplacement par l’éducation à la sexualité et l’actuel programme scolaire intitulé « Culture et citoyenneté québécoise » (CCQ). Succédant à l’ECR, la CCQ a été mise en place de façon facultative depuis la rentrée scolaire 2023-2024 avant une généralisation pour cette année scolaire 2024-2025. Ces programmes concernent aussi bien le primaire que le secondaire au Québec et Mireille Estivalèzes a choisi de les étudier sous l’angle des relations qu’entretient la laïcité scolaire avec l’enseignement des faits religieux. L’autrice, didacticienne spécialiste du programme d’ECR en général et de l’enseignement scolaire sur les religions en particulier, a un point de vue situé sur les vifs débats idéologiques qui ont accompagné le passage d’un programme à un autre comme l’indique le sous-titre de l’ouvrage : « Chronique d’une fin annoncée ». Elle présente ainsi...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jean-Charles Buttier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/13232</link>
    <dc:date>2025-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ree/12960">
    <title>Jean-François Dupeyron, L’école des communs</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Depuis déjà quelques décennies, le terme et concept de « communs » a émergé dans le monde comme un thème mobilisateur et fédérateur dans les nombreuses luttes contre le capitalisme néolibéral. Conjointement à ces mouvements sociaux, les recherches sur les communs se sont multipliées en histoire, en droit, en économie, en sociologie, en théologie et en philosophie. Dans cette production théorique, le travail de l’économiste Elinor Ostrom, qui publie en 1990 <em>Governing the commons. The Evolution of Institutions for Collective Action</em><em></em>, marque un tournant. En effet, la Prix Nobel d’économie de 2009 montre que, lorsque les ressources mises en commun sont gérées par les producteurs ou les usagers eux-mêmes suivant des règles qu’ils se donnent et qu’ils respectent, il y a une rationalité et une efficacité des communs. </p>
      <p class="texte">En France, le livre de Pierre Dardot et Christian Laval, <em>Commun. Essai sur la révolution au XXI</em><sup><em>e </em></sup><em>siècle</em> (2014), constitue à son tour un apport très important qui impulse de nou...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jean-Marc Lamarre</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ree/12960</link>
    <dc:date>2024-11-25</dc:date>
  </item>
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