Architecture des réseaux interbancaires et gestion du risque de liquidité
Résumés
Dans un modèle dérivé de Diamond et Dybvig, les banques sont intégrées dans un réseau de dettes interbancaires afin de faire face à des chocs de liquidité aléatoires. L’intégration à un tel réseau permet de réduire le montant des réserves liquides et par suite de décentraliser l’allocation Pareto optimale. Cependant, ce résultat dépend de la structure du réseau, du nombre de participants et de la présence de coûts. Dans un réseau sans coûts, le réseau doit avoir des caractéristiques précises afin de produire ce résultat : il doit posséder soit une propriété de « petit monde » qui implique que les banques sont liées deux à deux par une très courte chaîne d’intermédiaires, soit une propriété de régularité stricte. Dans un réseau avec coûts, une unique structure permet de décentraliser l’allocation optimale sans faillite et de minimiser les coûts agrégés. Cependant, une telle structure n’est pas stable deux à deux.
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Haut de pagePour citer cet article
Référence papier
Sébastien Vivier-Lirimont, « Architecture des réseaux interbancaires et gestion du risque de liquidité », Revue d'économie industrielle, 114-115 | 2006, 225-244.
Référence électronique
Sébastien Vivier-Lirimont, « Architecture des réseaux interbancaires et gestion du risque de liquidité », Revue d'économie industrielle [En ligne], 114-115 | 2e-3e trimestre 2006, mis en ligne le 03 décembre 2007, consulté le 05 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/rei/417 ; DOI : https://doi.org/10.4000/rei.417
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Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-NC-ND 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont susceptibles d’être soumis à des autorisations d’usage spécifiques.
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