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    <title>Revue européenne des sciences sociales</title>
    <link>http://journals.openedition.org/ress</link>
    <description>Depuis sa fondation en 1963, la Revue européenne des sciences sociales promeut une recherche d'inspiration généraliste et interdisciplinaire, libre à l’égard de toute école de pensée et des modes intellectuelles. Au rythme de deux numéros par an, elle accueille dans ses pages des textes théoriques et de recherche, des articles de synthèse ainsi que des notes critiques et des analyses d’ouvrages. Née sous l’appellation Cahiers Vilfredo Pareto, elle continue d’offrir aux études consacrées à l'histoire de la pensée économique et sociologique un espace de publication privilégié.</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ress/13983">
    <title>Nadir Altinok and Claude Diebolt, Edumetrics. Measuring Human Capital for the 21st Century</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">It has now become common ground to underscore the causal importance of human capital for the economic (and civic) development of a society or region. The bedrock of human capital lies in learning acquired at school, above all in its quality. Improving the quality of education—from primary school to university—thus became, at least from the second half of the 1980s (Christopher Freeman et Luc Soete, </span><em><span xml:lang="en" lang="en">Information Technology and Employment: An Assessment</span></em><span xml:lang="en" lang="en"> [Brighton: University of Sussex, 1985]), a primary objective of public policy. This occurred first in a few smaller European countries and then across much of the advanced world, though some notable exceptions remain, e.g. in Europe. It is therefore crucial to have suitable quantitative indicators to trace historical changes in the quality of learning and to compare this variable across countries and regions.</span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">The authors aim to harmonise, and then to use, the scores obtained by students in numerous and diverse international surveys on le...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Alberto Baldissera</dc:creator>
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    <dc:date>2026-06-25</dc:date>
  </item>
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    <title>Dire et typologiser l’enfance</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article explore la notion d’enfance à travers une analyse de littérature sociologique, historique et linguistique, soulignant comment les mots utilisés reflètent des dynamiques sociales et des rapports de pouvoir. Comprendre la trajectoire des termes désignant les enfants est essentiel pour visibiliser certains paradoxes implicitement présents dans les débats contemporains les concernant. La généalogie du terme <em>enfant</em> montre que sa signification a historiquement évolué, reflétant des perceptions variées sur cette catégorie d’âge, qui s’étend actuellement jusqu’à 18 ans. Pour observer les représentations contenues dans ce mot, une perspective synonymologique est adoptée. Par l’analyse de 120 termes considérés comme synonymes d’<em>enfant</em> par 200 francophones interrogés, 5 catégories émergent : <em>enfant-âge</em>, <em>enfant-engendré</em>, <em>enfant</em><em>‑</em><em>tendresse</em>, <em>enfant-mépris</em> et <em>enfant-à-dépasser</em>. La typologie proposée peut servir de grille de lecture pour comprendre la coexistence de diverses représentati...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Samuel Morard</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ress/13794</link>
    <dc:date>2026-05-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ress/12995">
    <title>Françoise Mélonio, Tocqueville</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Rares sont les biographies qui apportent un aussi grand bonheur de lecture que celle de Françoise Mélonio sur Alexis de Tocqueville. Le grand mérite de celle-ci est d’avoir </span><em><span xml:lang="fr" lang="fr">expliqué</span></em><span xml:lang="fr" lang="fr"> la pensée et le parcours du célèbre auteur de </span><em><span xml:lang="fr" lang="fr">De la démocratie en Amérique</span></em><span xml:lang="fr" lang="fr"> à partir de son trajet familial, de son action dans la sphère publique et du contexte dans lequel il a vécu. </span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">L’ouvrage comprend 34 chapitres réunis dans 7 parties dont les titres évoquent autant de moments différents de sa vie : « Un héritier », « L’Américain », « Le métier d’auteur », « Un élu de terrain », « À la chambre », « Démocrate la veille, républicain le lendemain » et « Le regain ». Mélonio brosse le portrait de l’homme que fut Tocqueville et elle dépeint de manière remarquable la figure de l’intellectuel. Rappelant ses lectures de jeunesse, l’auteure en tire un enseignement sur la formulation de sa pensée. « Son libéralisme doit beaucoup au droit, peu à l’économie » (74). Chez ce dernier, « le plaisir du cœur est insépa...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Simon Langlois</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ress/12995</link>
    <dc:date>2026-05-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ress/12982">
    <title>Didier Fassin, Sciences sociales par temps de crise</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Prononcée le jeudi 30 mars 2023 à l’occasion de sa nomination sur la chaire « Questions morales et enjeux politiques dans les sociétés contemporaines », la leçon inaugurale « Sciences sociales par temps de crise » s’ouvre sur les trajectoires de Walter Benjamin, Claude Lévi-Strauss et Marc Bloch, faites de décisions, de dispositions, de contextes et de circonstances. Pris dans la « conjoncture extrême » de la Seconde Guerre mondiale, leurs parcours et leurs œuvres invitent à la réflexion sur « la place et le rôle des sciences sociales » (17) face à la multitude des crises contemporaines (du réchauffement climatique, de la gouvernance mondiale, des relations internationales, de la vie démocratique, des migrations…). Pour garantir la réflexion et le travail critique, il est préférable de recourir à l’expression de « situation critique » (16) en la distinguant du langage, du discours et du vocabulaire de la crise. Ces derniers n’ont pas à s’imposer au chercheur « au risque de se priver...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>René-Omar Llored</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ress/12982</link>
    <dc:date>2026-05-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ress/12949">
    <title>Mélanie Plouviez, L’Injustice en héritage. Repenser la transmission du patrimoine</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Les débats contemporains sur la dynamique des inégalités de patrimoine se réduisent bien souvent à des questions de ré<span xml:lang="es" lang="es">forme de l</span>’assiette ou du barè<span xml:lang="es" lang="es">me de l</span>’impôt. C’est à une tout autre perspective que nous ouvre la lecture de <em>L’Injustice en héritage</em> rédigé par Mélanie Plouviez dans le cadre du projet Philherit financé par l’ANR. Il s’agit en effet de mettre au jour une forme de radicalisme philosophique sur la question de l’héritage en mobilisant à la fois histoire et histoire intellectuelle. Mélanie Plouviez propose en effet d’enquêter sur la toute fin du XVIII<sup>e</sup> et le XIX<sup>e</sup> siècles français pour rendre compte des œuvres révolutionnaires et « socialistes » en matière de justice successorale – l’autrice regroupe sous ce terme les propositions dix-neuvièmistes participant d’une socialisation de l’héritage. L’investigation historique a ceci d’intéressant qu’elle permet de prendre conscience que d’autres voies que l’impôt existent et que d’autres voix se sont fait entendre pour proposer...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Clément Coste</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ress/12949</link>
    <dc:date>2026-05-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ress/12928">
    <title>Hamza Esmili, La Cité des musulmans. Une piété indésirable</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><em>La Cité des musulmans</em> est un essai critique sur la construction du « problème musulman » en France, visant à la fois la tradition sociologique et les courants idéologiques ayant façonné cette catégorie. S’inscrivant dans le sillage de la sociologie relationniste de Bruno Karsenti, Hamza Esmili, socio-anthropologue du religieux, mobilise le concept d’idéologie de Karl Mannheim, pour montrer que les tensions autour du « problème musulman » traduisent un conflit de modernités, c’est-à-dire l’affrontement de « projets de société antagonistes » (14). L’auteur s’appuie sur l’analyse des débats publics, des productions savantes, de ses figures intellectuelles majeures, et sur l’expertise issue de ses enquêtes doctorales, sans toutefois en reproduire les matériaux empiriques. </p>
      <p class="texte">Couvrant la période 1980 à nos jours, l’ouvrage se divise en deux parties principales : l’évolution du débat public français sur l’islam (chapitres 1 à 3), puis une socio-histoire de l’immigration postcoloniale et ouvr...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Maroua El Naggare</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ress/12928</link>
    <dc:date>2026-05-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ress/12916">
    <title>Hermann Ackermann, Die Stufen des Organischen und der Aufbau des Organismus. Eine überfällige Gegenüberstellung der philosophischen Anthropologie Helmuth Plessners und der philosophischen Biologie Kurt Goldsteins</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Dans <em>Les Degrés de l’organique et l’Homme</em>, le père de l’anthropologie philosophique allemande, Helmuth Plessner (1892-1985), a ramassé l’ensemble de son projet théorique en quelques mots : « sans philosophie de la nature, pas de philosophie de l’homme » (90). Alors que l’on se demande de plus en plus fortement aujourd’hui si l’humanité n’est pas biologiquement déterminée à produire de la culture, la relecture de son œuvre pionnière peut nous aider à nous interroger à nouveau sur la manière dont l’anthropologique se fonde dans l’organique et sur la pertinence plus générale d’une <em>Naturphilosophie</em> pour appuyer les sciences de l’homme. À quel point le lien de l’homme aux conditions biologiques de son existence est-il étroit, demande Plessner, et quelles sont les « conditions biologiques d’une non-nature de l’homme » (42) ?</p>
      <p class="texte">Or, comme le montre ici Hermann Ackermann, la philosophie de la vie que Plessner a développée dans le sillage de la biologie compréhensive de Jakob von Uexküll a cru p...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Patrick Cerutti</dc:creator>
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    <dc:date>2026-05-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ress/12895">
    <title>Louis Pinto, Le Marché des idées : les sciences humaines et leurs lecteurs</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">En se focalisant très majoritairement sur la lecture littéraire, la sociologie de la lecture a contribué à consolider la légitimité de cette pratique. Louis Pinto propose de manière salutaire, dans <em>Le Marché des idées</em>, de sortir du modèle dominant de la lecture-plaisir en explorant spécifiquement la lecture d’essais. Son enquête, par questionnaires et entretiens, part d’une perplexité devant le succès public et critique d’essais assez éloignés des exigences académiques de scientificité mais catégorisés en philosophie ou sociologie par les éditeurs et les libraires.</p>
      <p class="texte">Il se propose d’étudier la réception des essais en se focalisant non sur les médiations (comme il l’avait fait pour étudier la réception de Nietzsche) mais sur le lectorat lui-même : « qui sont […] ces gens qui lisent de l’histoire, de la sociologie, de l’ethnologie, de la géographie, de la philosophie, etc. » ? Quels sont leurs objets de lecture et leurs manières de lire ? Où passe la frontière entre « savant » et « profa...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Cécile Barth-Rabot</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ress/12895</link>
    <dc:date>2026-05-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ress/12058">
    <title>Wang Feng, China’s Age of Abundance: Origins, Ascendance, and Aftermath</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">The subject of this volume by Wang Feng—professor of Sociology at the University of California, Irvine—is China’s economic transformation, which took place over a period of about thirty years since 1979. A profound transformation, which has directly affected the lives of about one fifth of humanity. Indirectly, through international trade, it has had a major influence on the consumption and standard of living of all humanity. </span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">The book consists of seven chapters. In the first (</span><em><span xml:lang="en" lang="en">Surprise</span></em><span xml:lang="en" lang="en">), Feng presents the </span><em><span xml:lang="en" lang="en">explanandum </span></em><span xml:lang="en" lang="en">of his research and the sources of the data. In the second (</span><em><span xml:lang="en" lang="en">Origins</span></em><span xml:lang="en" lang="en">), he examines the legacies of three decades of socialist regime: the improvement in health and education of the population; the division of the population into two classes by household registration status. The third (</span><em><span xml:lang="en" lang="en">Abundance</span></em><span xml:lang="en" lang="en">) describes improvements in the population’s standards of living: from diet to home ownership. The fourth (</span><em><span xml:lang="en" lang="en">Ascendance</span></em><span xml:lang="en" lang="en">) describes two phases of the industrialization process, both du...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Alberto Baldissera</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ress/12058</link>
    <dc:date>2026-05-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ress/12039">
    <title>Anne-Laure Saives, La Créativité à l’œuvre : travailler contre et avec l’incertitude. Entretien avec Pierre-Michel Menger, professeur de sociologie au Collège de France</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Pierre-Michel Menger serait-il finalement devenu pragmatiste ? Bien que titulaire de la chaire de Sociologie du travail créateur au Collège de France, on peine à positionner aisément le chercheur dans le paysage académique. Ce dernier refuse en effet, au profit d’une démarche radicalement « sérendisciplinaire […] de s’affilier à quiconque ou à quelque courant disciplinaire » (19), tout en préférant nourrir ses travaux des apports d’une multitude de sciences. Le présent livre-entretien, dirigé par Anne-Laure Saives, professeure de Management à l’université du Québec à Montréal, fait toutefois état d’une sensibilité pragmatiste. Le chercheur discute en effet John Dewey ou Alfred N. Whitehead qu’il a « découverts bien après avoir raisonné sur ces questions [de créativité] dans ces termes-là » (53). Depuis près d’une décennie, Pierre-Michel Menger enrichit son approche du travail créateur de cette perspective, qui fait du changement « ce qui est donné » et de la reproduction « le problè...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Tristan Duverné</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ress/12039</link>
    <dc:date>2026-05-27</dc:date>
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