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    <title>Revue germanique internationale</title>
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    <description>Revue consacrée à la littérature, la philosophie, la sociologie, l’histoire culturelle, l’histoire de l’art des pays de langue allemande - A multidisciplinary journal focused on German-speaking countries </description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rgi/8523">
    <title>Une anthropologie philosophique au service de l’idéal socialiste – L’alliance entre la technique et la nature chez Ernst Bloch</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Compter Bloch parmi les représentants de l’anthropologie philosophique ne va bien sûr pas de soi si l’on parle de cette dernière comme d’une école. En revanche, l’existence d’une anthropologie dans la construction du système ouvert de l’espérance est incontournable et assumée par son auteur. Le « principe Espérance » s’appuie sur une anthropologie du non-encore-être de l’homme qui constitue le pendant du non-encore-être dans le monde. On s’efforce ici de montrer la continuité entre l’approche anthropologique et la réalisation technique de l’espérance. L’adhésion sans réserve de Bloch au Progrès scientifique et technique est assurément le document d’une époque, mais elle reste la clef des « utopies » contemporaines. La théorie blochienne de la connaissance constitue un socle épistémologique permettant de couper court aux affrontements stériles qui résultent du stade qualitativement nouveau atteint par le progrès de l’humanité : ne plus traiter ni la Nature, ni la Technique comme le m...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Gérard Raulet</dc:creator>
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    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
  </item>
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    <title>L’anthropologie de la technique dans l’œuvre de Max Scheler</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Le texte analyse la place de la technique et du travail dans la pensée de Max Scheler, depuis ses premiers écrits jusqu’à <em>Erkenntnis und Arbeit</em> (1926). Scheler voit dans la modernité technique le règne des valeurs d’utilité et critique la réduction de l’homme à l’« homo faber » (l’intelligence technique existant aussi chez l’animal). Ce qui définit l’homme est en effet une capacité à se détacher des besoins vitaux pour accéder aux valeurs spirituelles. Dans <em>Erkenntnis und Arbeit</em>, il confronte sa pensée au pragmatisme, et lui donne partiellement raison. Scheler ne rejette pas la technique en soi, qui est pour lui ancrée dans le vivant et a une dimension anthropologique constitutive : il critique seulement son élévation en modèle unique de connaissance, car il existe selon Scheler d’autres formes de connaissance qui supposent le recours à une technique alternative, qui est une technique de la maîtrise de soi. La mise en œuvre de cette technique alternative est nécessaire si on veut év...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Olivier Agard</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rgi/7935</link>
    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rgi/7816">
    <title>La technique du point de vue de l’Anthropologie Philosophique </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">L’offre théorique de l’Anthropologie Philosophique moderne en matière de technique en tant que paradigme peut être divisée en trois théorèmes. Premièrement, elle propose une argumentation sur l’émergence de la technique dans le domaine de la transition entre l’animal et l’homme : dans quelle mesure peut-on établir une frontière constitutive entre l’intelligence animale et l’intelligence humaine en comparant l’animal et l’homme ? L’Anthropologie Philosophique – avec Helmuth Plessner et Max Scheler – critique ainsi la conception, qui perdure encore aujourd’hui, selon laquelle certains animaux, en particulier les chimpanzés, feraient déjà preuve d’une intelligence pratique sous la forme de l’utilisation d’outils, ce qui ferait de la technologie humaine un simple développement graduel de cette intelligence animale. Le premier théorème philosophico-anthropologique soutient que le phénomène de la technique n’apparaît qu’avec l’humain. Le deuxième théorème explique <em>comment</em> l’homme en vient...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Joachim Fischer</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rgi/7816</link>
    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rgi/8995">
    <title>Heidegger et la technique : nouvelles perspectives</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La pensée heideggerienne de la technique ne peut pas être résumée à une position quant à la technique moderne : elle est en fait une composante essentielle de la pensée de l’être. Cet article suit le chemin de pensée de Heidegger en quatre temps. D’abord, dans les années 1920, l’expérience vécue est décrite à partir d’un rapport pratique aux étants, et l’être de l’étant est compris depuis son usage par un existant, qui n’est jamais seulement un vivant – c’est ce qui distingue Heidegger de l’anthropologie philosophique. Ensuite, dans les années 1930, l’homme est compris comme déployant le monde à partir de son savoir, comme capacité à faire œuvre. Cette conception ontologique se heurte cependant au statut ambigu de l’étant. À partir de la fin des années 1930, Heidegger oppose le règne technique de l’étant à l’ouverture à l’être comme tel ; la question de la venue en présence, comme production, est alors centrale. En fin de compte, c’est dans l’art que Heidegger cherche une issue jusq...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Thomas Sentis</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rgi/8995</link>
    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rgi/8908">
    <title>« Homo animal jacens ». Günther Anders à propos des vols spatiaux</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Malgré son combat inlassable contre la technologie nucléaire, Günther Anders s’est toujours défendu contre l’accusation de technophobie. Cet article met en lumière cet aspect à partir de sa perception, en partie positive, du potentiel de la conquête spatiale. Les réflexions d’Anders sur les vols spatiaux dans <em>Der Blick vom Mond</em> (1970) sont ainsi analysées comme un élément à part entière de sa critique de la technique. Du point de vue de l’histoire des idées, la position d’Anders est située dans le contexte de l’anthropologie philosophique, dont il reprend et transforme certaines figures de pensée. La conquête spatiale apparaît chez lui à la fois comme une chance de connaissance et comme une intensification de l’aliénation moderne : le regard techniquement rendu possible sur la Terre ouvre de nouvelles dimensions de vérité, tandis que l’être humain, dans l’accomplissement de la technique, devient une pièce fonctionnelle de l’appareil. La revendication de la réversibilité principielle...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Stephanie Baumann</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rgi/8908</link>
    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rgi/8732">
    <title>Le « voile technologique ». Quelques remarques à propos d’une image chez Adorno</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet essai tente de retracer le destin de la métaphore du « voile technologique », qu’Adorno a forgée dans le contexte de la <em>Dialectique de la raison</em> au début des années 1940, mais qu’il avait tout d’abord rejetée. Ce n’est qu’au milieu des années 1960 qu’elle réapparaît dans ses conférences, mais sa signification a alors changé. Bien qu’elle n’ait jamais été au cœur de la pensée d’Adorno, la notion de « voile technologique » peut être l’occasion de retracer les étapes importantes du développement de cette pensée et de la faire apparaître sous un nouveau jour par le biais de la métaphorologie.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Christian Voller</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rgi/8732</link>
    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rgi/8571">
    <title>Technique et société chez Walter Benjamin</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article entend montrer que la question de la technique est au cœur de la théorie critique de la société formulée par Walter Benjamin (1892-1940) dans <em>Paris, capitale du XIX</em><sup><em>e</em></sup><em> siècle</em> ainsi que dans les nombreux textes qui ont accompagné et prolongé l’écriture de cette somme philosophique et historique. On se focalise pour ce faire sur une expression qu’on retrouve dans un certain nombre d’essais de Benjamin, celle de « réception avortée de la technique », dont on essaie d’interpréter la signification tout en déterminant la réalité socio-historique qu’il vise à prendre en charge. On montre que le philosophe allemand donne une importance cruciale, pour la compréhension de la modernité européenne, au désajustement qui affecterait les rapports entre les « virtualités techniques » de la modernité industrielle et « l’organisation sociale » qui s’y déploie. Selon lui, l’incapacité des sociétés capitalistes du XIX<sup>e</sup> siècle à s’emparer fructueusement des techniques qui voient le jour en leu...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Valentin Denis</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rgi/8571</link>
    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rgi/8473">
    <title>Une compréhension précise de la technique. Hans Blumenberg et son exploration méthodologique entre histoire des idées et anthropologie philosophique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article examine les raisons pour lesquelles le projet ambitieux de Hans Blumenberg d’élaborer une « histoire intellectuelle de la technique » a finalement dû rester inachevé. La thèse avancée est que cela soit lié à l’intérêt croissant de Blumenberg pour l’anthropologie philosophique et donc pour une perspective anthropologique de la technique, étant donné qu’il considérait l’histoire intellectuelle et l’anthropologie comme concurrentes. Après avoir reconstitué les deux approches en se référant étroitement aux textes de Blumenberg, on se demande enfin s’il ne serait pas possible de combiner les deux perspectives théoriques dans une herméneutique de la technique.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Oliver Müller</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rgi/8473</link>
    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rgi/8312">
    <title>« Der Affe kann zwar hantieren, aber… » – L’anthropologie technique d’Arnold Gehlen et les expériences de Wolfgang Köhler à Tenerife</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Arnold Gehlen est aujourd’hui reconnu comme un auteur majeur de l’anthropologie de la technique au XX<sup>e</sup> siècle. Or, bien avant ses travaux expressément dédiés à la question, son interprétation des observations pionnières de W. Köhler sur l’intelligence des grands singes, consignée dans <em>Der Mensch</em>, apporte un éclairage capital pour sa caractérisation de l’outil comme produit spécifique de l’activité humaine. Plus qu’un simple moyen instrumental ou qu’un prolongement organique, l’artéfact technique ne trouve son plein sens que dans la double définition de l’homme comme <em>être déficient</em> et comme <em>être agissant</em>. Gehlen inscrit donc sa conception de la technique dans une structure comportementale déliée d’un milieu défini, conditionnée par un accès objectif à la réalité et par la faculté à planifier l’action à venir grâce à des moyens idéels délestés. Prolongement des possibilités offertes par le langage, l’outil est le « concept devenu pierre » par lequel l’homme met en forme un monde resté...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Elias Ebnöther</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rgi/8312</link>
    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rgi/8223">
    <title>La forme technique entre civilisation et utopie chez Helmuth Plessner</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">L’article propose de considérer la technique comme une question centrale dans la pensée d’Helmuth Plessner, en examinant d’abord sa position théorique face au débat entre <em>Kultur</em> et <em>Zivilisation</em> et sa critique du radicalisme social. Le refus de la nouvelle forme de vie technico-industrielle, tout comme l’abandon à la puissance technique à travers une foi absolue dans l’idéal du progrès, constituent deux visions « romantiques » qui entraînent une négation de la complexité de la vie et un refus de toute responsabilité politique. Contre une interprétation de l’histoire soit comme structure circulaire et close, soit comme structure linéaire et infinie, Plessner affirme la nécessité d’une confrontation réelle avec le problème de la machine, dans son urgence sociale et dans son caractère disruptif, afin d’en comprendre les effets et d’en interroger le sens. Pour cela, l’article présente d’abord l’analyse plessnérienne de la question de l’industrialisation dans l’Allemagne des années vingt ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Claudia Nigrelli</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rgi/8223</link>
    <dc:date>2026-03-20</dc:date>
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