<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rdf:RDF 
 xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
 xmlns="http://purl.org/rss/1.0/"
 xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
 xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/"
>
  <channel rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc">
    <title>Revue d’histoire culturelle</title>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc</link>
    <description>Spécialisée dans l'histoire culturelle et inscrite dans une perspective historienne ouverte à l’interdisciplinarité -   Specialized in cultural history and inscribed in a historical perspective open to interdisciplinarity</description>        
    <items>    
      <rdf:Seq>      
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/17998" />
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/17924" />
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/17923" />
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/17921" />
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/17920" />
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/17914" />
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/17912" />
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/16558" />
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/16017" />
        <rdf:li resource="https://journals.openedition.org/rhc/17525" />
              </rdf:Seq>  </items>  </channel>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/17998">
    <title>N°3 – Les usages du temps libre</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La <em>Revue d’histoire culturelle (XVIII</em><sup><em>e-</em></sup><em>XXI</em><sup><em>e</em></sup><em> siècles)</em> est heureuse de lancer un appel à communication en vue de son troisième numéro consacré aux usages du temps libre. Les responsables de ce dossier sont Claire Blandin (Professeure à l’Université Sorbonne Paris Nord), Pascale Goetschel (Professeure à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Christophe Granger (Maître de conférences à l’université Paris-Saclay). La revue publie des articles en français et en anglais.</p>
      <p class="texte">Le confinement du printemps 2020, parfois surchargé d’activités imposées, parfois vide de ce qui, jusque-là, remplissait nos journées, a eu pour effet, parmi d’autres, de bouleverser nos usages du temps libre et d’ouvrir une réflexion renouvelée sur la place qu’il occupe dans nos vies. Certain.e.s, retrouvant là de vieilles découpes, en sont venu.e.s à se demander si, au fond, il s’agissait d’un « temps libre » ou d’un « temps contraint ». Nul doute que le couvre-feu de l’automne 2020, en imposant cette fois une redistr...</p>]]></description>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/17998</link>
    <dc:date>2026-06-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/17924">
    <title>N°1 – La culture, ça sert aussi à gouverner ! Culture et gouvernement, du XVIIIe siècle à nos jours</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">On n’y pense pas toujours - et rarement en premier lieu : la culture, ça sert aussi à gouverner. Comme Malraux ajoutant, à la fin d’un célèbre discours reconnaissant la valeur artistique du cinéma, qu’il était « par ailleurs » une industrie - le codicille pouvant apparaître à certains égards comme plus important que l’énoncé principal -, on pourrait affirmer que la culture sert à créer, à communiquer, à comprendre le monde ou soi-même, à mieux vivre, à se donner une identité ou à se distinguer des autres - et qu’elle est par ailleurs un moyen de gouvernement. Si nous sommes réticents à l’envisager d’emblée, c’est parce que nous avons tendance à penser que la culture - ou l’art, avec quoi elle est souvent confondue - ne devrait servir à rien d’immédiatement profitable, qu’elle devrait être dégagée de toute instrumentalisation sociale, économique ou politique, et que c’est même la définir dans son essence que de lui dénier toute utilité directe ou pratique ; ou alors, s’il faut vraime...</p>]]></description>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/17924</link>
    <dc:date>2026-06-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/17923">
    <title>N°2 – Histoire culturelle des relations entre Juifs et Arabes en Palestine / Israël</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La Revue d’histoire culturelle (XVIIIe – XXIe siècles) est heureuse de lancer un appel à communication en vue d’un numéro consacré à l’histoire culturelle des relations entre Juifs et Arabes en Palestine / Israël, de la fin du 19e siècle au début du 21e siècle. Les responsables de ce numéro sont Avner Ben-Amos (Professeur à l’Université de Tel-Aviv) et Vincent Lemire (Directeur du CRFJ, Centre de recherche français à Jérusalem, CNRS). La revue publie des articles en français et en anglais.</p>
      <p class="texte">Longtemps, l’approche dominante concernant l’histoire des relations entre Juifs et Arabes en Palestine / Israël a privilégié les outils de l’histoire politique, diplomatique et militaire. Cette approche mettait particulièrement en valeur les relations de pouvoir entre les deux mouvements nationaux – sioniste et palestinien – et les analysait de façon surplombante, en examinant les profils de leurs leaders politiques, diplomatiques et militaires, et en s’attardant sur les moments de confrontation vi...</p>]]></description>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/17923</link>
    <dc:date>2026-06-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/17921">
    <title>N°4 – Quand le sexe s’expose : émois privés dans l’espace public, XVIIIe-XXIe siècles</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Sous la direction de Manon Lecaplain, Régis Révenin et Dimitri Vezyroglou</p>
      <p class="texte">Si l’histoire culturelle est entendue, comme la définit Pascal Ory, comme une « histoire sociale des représentations », les imaginaires liés à la sexualité – tout comme ceux liés au sport, à l’alimentation, au vêtement – font indéniablement partie de son champ d’investigation, en tant qu’ils participent à la fabrique des imaginaires sociaux, et notamment les imaginaires du corps. Ces représentations sont socialement ancrées : elles prennent leur source dans des pratiques qui, pour être individuelles et intimes, n’en sont pas moins l’objet de discours et de normes collectivement construits. Elles sont donc également socialement médiatisées : les imaginaires sexuels d’une société se diffusent par le biais de productions culturelles régies par des acteurs sociaux, et disposant d’une matérialité technique, économique et commerciale qui leur assure une circulation dans l’espace social. Elles sont enfin socialement e...</p>]]></description>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/17921</link>
    <dc:date>2026-06-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/17920">
    <title>N°5 – Psychanalyse et histoire culturelle</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La <em>Revue d’histoire culturelle (XVIII</em><sup><em>e</em></sup><em>-XXI</em><sup><em>e</em></sup><em> siècles)</em> est heureuse de lancer un appel à communication en vue de son cinquième numéro. Les responsables de ce dossier consacré à « psychanalyse et histoire culturelle : échanges et confrontation » sont Paul-Laurent Assoun (psychanalyste et philosophe), Evelyne Cohen (Professeure émérite à l’ENSSIB-Université de Lyon) et Pascale Goetschel (Professeure à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne). La revue publie des articles en français et en anglais.</p>
      <p class="texte">Ce dossier de la <em>Revue d’histoire culturelle (XVIII</em><sup><em>e</em></sup><em>-XXI</em><sup><em>e</em></sup><em> siècles) </em>présente de la façon la plus explicite et la plus concrète possible les traverses entre sciences humaines et sociales, histoire culturelle et psychanalyse. Il comprend un préalable : le recours à l’hypothèse de l’inconscient ne consiste pas à psychologiser les faits sociaux et culturels mais à dégager <em>l’envers inconscient du fait collectif</em>. Au-delà, il y a là un véritable enjeu pour les sciences humaines et sociales autour des li...</p>]]></description>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/17920</link>
    <dc:date>2026-06-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/17914">
    <title>N° 12 – Varia en histoire culturelle</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La rubrique « Varia » de la <em>Revue d’histoire culturelle </em>lance un appel à contributions. Dans son numéro 12 de l’été 2026, elle donnera à voir la « <a href="https://journals.openedition.org/rhc/13802">pluralité de l’histoire culturelle</a> » dans la continuité de son dossier de l'été 2025. Ouverts au dialogue transdisciplinaire, portant sur une période comprise entre le XVIIIe et le XXIe siècles, les Varia de la <em>RHC</em> publient des travaux suivant la démarche culturaliste, non réductibles aux objets culturels. Toutes les échelles sont envisageables, du local au global, tous les espaces ainsi que les circulations entre les espaces peuvent être pris en considération dans une perspective internationale comme transnationale. L'essentiel est que ces articles témoignent d'une approche originale de l'histoire culturelle.<br /><br />Propositions de textes compris entre 25 000 et 50 000 signes, à faire parvenir à la rédaction <strong>avant le 10 mars 2026</strong> à <a href="mailto:revuedeladhc@gmail.com">revuedeladhc@gmail.com</a>, <a href="mailto:marion.henry@univ-paris1.fr">marion.henry@univ-paris1.fr</a> et <a href="mailto:anna.trespeuch-berthelot@unicaen.fr">anna.trespeuch-berthelot@unicaen.fr</a>.<br /><br />Consignes aux auteur.ice...</p>]]></description>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/17914</link>
    <dc:date>2026-06-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/17912">
    <title>Présentation RHC Cartographie 2</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La deuxième livraison du dossier Cartographies, consacrée aux usages et à l’épistémologie des cartes, s’intéresse aux déclinaisons contemporaines de la carte. </p>
      <p class="texte">Les textes d’Evelyne Cohen et d’Isabelle Gaillard portent, en particulier, sur l’émission télévisée <em>Le Dessous des cartes,</em> créée en 1990, emblématique à la fois d’intérêts disciplinaires nés au contact de l’histoire et de la cartographie – géopolitique en premier lieu, mais aussi géohistoire braudélienne en second – et de l’intérêt social massif pour ces nouvelles approches, qui explique la place prise par cette émission à la longévité exceptionnelle dans le champ médiatique : 35 ans et un succès d’audience massif. La carte y est outil de réflexion, mais aussi outil pédagogique permettant de faire saisir les enjeux spatiaux et historiques de l’actualité internationale. L’émission est également l’occasion de réfléchir à ce qu’est une carte, « représentation réductrice du réel » (Jean-Christophe Victor), et aux enjeux de codage ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>les responsables de la rubrique</dc:creator>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/17912</link>
    <dc:date>2026-01-29</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/16558">
    <title>Confiscation and management of the Palestinian Libraries during and after 1948: rescue or looting?</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume"><span xml:lang="en" lang="en">The purpose of this article is to examine the fate of Palestinian-owned books and libraries looted or confiscated in 1948 and subsequently transferred to the National Library and the Hebrew University. At the beginning of the twentieth century, private and public libraries were an integral part of a process of modernization in Palestinian society. During the 1948 war, these libraries, both private and public, were transferred to the National Library of Israel. This transfer, which could have been considered a preservation operation, took on a new dimension when the question of the books' return to their owners was no longer raised. The identification of these books under the title “AP” (Abandoned Property) marked their definitive entry into the national collections, hindering the possibility of their eventual restitution. These controversial issues have been raised throughout the troubled history of these collections.</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Kamal Mo'ed</dc:creator>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/16558</link>
    <dc:date>2025-12-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/16017">
    <title>Barthélemy Mercier de Saint-Léger et l’idée de bibliothèque publique à la fin du XVIIIe siècle</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Mercier de Saint-Léger (1734-1799) se confond presque avec la Bibliothèque Sainte-Geneviève, où il fut actif entre 1754 et 1772. Bibliographe, incunabuliste et journaliste, il est au cœur de l’activité savante du XVIII<sup>e</sup> siècle. La carrière de Mercier de Saint-Léger croise les mutations majeures qui affectent les bibliothèques à la fin du XVIII<sup>e</sup> siècle : multiplication des fondations de bibliothèques publiques en province, consolidation de la place de la Bibliothèque du Roi dans l’ensemble des équipements documentaires d’Ancien Régime, augmentation spectaculaire des collections de la Bibliothèque nationale à partir de 1792, essor de la catalographie… Autant de changements qui questionnent la place de la bibliothèque dans l’espace public et dans les doctrines politiques. À la fois spectateur et acteur de ces mutations, Mercier de Saint-Léger a eu à se prononcer sur la fonction assignée aux bibliothèques publiques, à titre personnel d’abord, puis en tant que membre de la Commission des...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Fabienne Henryot</dc:creator>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/16017</link>
    <dc:date>2025-12-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="https://journals.openedition.org/rhc/17525">
    <title>La politique culturelle municipale de l’Union de la gauche à Angers (1977-1983)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les élections municipales de 1977 consacrent le succès des candidats de l’Union de la gauche dans de nombreuses villes de l’Ouest de la France, réputées conservatrices, au mieux modérées, en particulier à Angers. Cette contribution se propose d’étudier la politique culturelle menée durant le premier mandat municipal de l’Union de la gauche (1977-1983) et d’en analyser les orientations au regard de l’héritage significatif des précédentes municipalités. Angers est en effet loin du désert culturel qui caractérise encore certaines villes en 1977. Cette politique publique de la culture est menée par le maire socialiste rocardien Jean Monnier, venu du militantisme à la fois de l’Action catholique et du syndicalisme CFTC puis CFDT. De nombreux conseillers municipaux en sont issus notamment Gérard Pilet, son adjoint chargé de la Culture. Ce moment charnière est ancré dans un contexte de politisation de la culture et de désengagement de l’État sur le terrain de l’action culturelle, avant l’a...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Cédric Thénard</dc:creator>
    <link>https://journals.openedition.org/rhc/17525</link>
    <dc:date>2025-12-30</dc:date>
  </item>
</rdf:RDF>