Navigation – Plan du site

AccueilNuméros97/2-3Écologie intégrale, quelle place ...

Écologie intégrale, quelle place dans l’Église ?

Anne Fuchs
p. 209-216

Texte intégral

1Pour l’écologie intégrale et sa légitimité dans la sphère ecclésiale, il reste encore une place à conforter dans toutes les réalités et dimensions de l’Église. Sept années après l’exceptionnelle réception de l’encyclique Laudato si’ du pape François par les chrétiens de toutes confessions, beaucoup de catholiques restent frileux et parfois se tiennent à l’écart de ce qui reste un « sujet » de discussion ou d’une éventuelle mobilisation. Malheureusement, l’écologie intégrale est encore trop peu au cœur de la vie spirituelle, théologique et pastorale.

2Diverses observations peuvent expliquer ce statut. Les malentendus persistent ; les divisions de l’Église catholique trouvent dans cette question de l’écologie un écho certain et de nombreuses fausses représentations sont véhiculées. Au printemps 2022, diverses études ont été menées à l’occasion de la campagne en vue des élections présidentielles pour comprendre le vote des chrétiens en France. Il en résulte que les catholiques et les écologistes forment deux groupes distincts utilisant pourtant un vocabulaire souvent commun autour du salut et avec des visées qui peuvent être rapprochées. La publication de Laudato si’ en 2015 a laissé paraître de nombreux points communs entre eux, notamment leur volonté de répondre à l’urgence des crises environnementales et sociales. Restent les très nombreux points d’achoppement autour des questions de bioéthique notamment.

3« Peut-on encore être catho sans être écolo ? » C’est avec cette interpellation qu’une équipe diocésaine du sud de la France a pris la parole récemment. Il est certain qu’une voie propre aux chrétiens est à tracer et une voix singulière à faire entendre. C’est une autre certitude, l’écologie est avant tout théologique et spirituelle avant d’être politique ; elle ne doit surtout pas être idéologique. Reste à relever le défi complexe pour trouver comment être entendu. Il s’agit probablement encore de poursuivre la quête de la spécificité de l’engagement des chrétiens dans l’écologie. Par quelques exemples et réflexions qui en découlent, je vous partage ce que je vis dans ma mission au service du diocèse de Strasbourg.

  • 1  Le Temps pour la Création a été instauré en Europe en 2007 : entre le 1er sep­tembre (début de l’a (...)

4Commençons par de la joie. De nombreuses équipes paroissiales portées par un petit groupe de personnes s’investissent et font, comme le fameux colibri, leur part à ce que le pape appelle « prendre soin de la maison commune ». Les initiatives sont diverses et leur mise en œuvre, souvent d’une grande simplicité. Ainsi la communauté de paroisses « Entre Rhin et Zembs » autour de Rhinau a proposé à ses paroissiens durant l’été 2022 de photo­graphier la beauté de ce qui les entoure. Une exposition a pu circuler dans les églises lors des messes célébrées dans ces villages tout au long du Temps de la Création1. Ces images de jardins et de légumes, d’enfants souriants, de fleurs ou de levers de soleil ont été une source d’émerveillement pour tous. De surcroît, puisque toutes les générations s’y sont associées, puisque se sont élevées des prières d’action de grâce mais aussi de supplication pour la sauvegarde de la Création, puisque des temps de formation et de conviviale fraternité ont été proposés, il s’agit là d’un véritable « projet pastoral » qui a fait grandir l’espérance, la foi et la charité de cette communauté.

5Dans un autre secteur pastoral (la paroisse de Sainte-Marie-aux-Mines), l’arrivée d’une nouvelle fleuriste a été l’occasion d’un chan­gement : le jardin du presbytère voisin est devenu le principal pourvoyeur des fleurs d’ornement pour les autels. Si les motivations économiques étaient le premier moteur, les autres bénéfices sont immenses : finies les fleurs de serres venues par avion depuis d’autres continents où les conditions de travail des ouvriers sont extrêmement dommageables pour leur santé et celle de la planète. Une autre fleuriste m’a confié : « Je ne crois pas du tout que Marie aimerait que je continue à déposer au pied de sa statue ces fleurs-là ! » La beauté du fleurissement des églises n’est ainsi pas ternie… car ce qui beau, pour l’être véritablement, doit aussi être bon et vrai.

6Joie également parce que l’Église peut être vraiment mission­naire si l’écologie intégrale est au cœur de la vie pastorale. Nous entendons depuis des années l’invitation à ce que notre Église engage résolument une attitude « de sortie ». Le pape François attend de nous que nous soyons inlassablement tournés vers les parvis ou vers les périphéries, voire carrément « dehors ». Dans le diocèse de Strasbourg, dès 2015, des baptisés ont fondé un groupe appelé alors « équipe Laudato si’ ». Au fil des années, une nouvelle dénomination « mission diocésaine à l’écologie intégrale » nous a semblé plus judicieuse et plus en cohérence avec ce que nous voulions être : des missionnaires, c’est-à-dire des envoyés au nom de Dieu au milieu des hommes et des femmes de ce monde. Au printemps de cette année 2022, de nombreux temps de parole ont été proposés dans les mouvements et paroisses en Alsace en prévision du Synode de l’automne 2023 sur la synodalité. De nombreuses contributions collectées sur le terrain paroissial ou des mouvements d’Église déplorent le décalage entre l’institution ecclésiale et la société. Or qu’y a-t-il de plus urgent que la crise climatique et ses nombreuses conséquences humaines ? Il est impensable que les chrétiens et même les institutions de nos Églises restent silencieux et inactifs.

7Une écologie vraiment intégrale s’enracine dans la loi de l’amour pour Dieu et du prochain… avec une grande exigence et une forte implication personnelle pour que la fraternité ne reste pas seulement une idée. C’est bel et bien une opportunité pour répondre à la question de Dieu « où est ton frère, qu’as-tu fait de lui ? » Des chrétiens à leur domicile, des paroisses et des communautés religieuses font désormais des choix d’achat de nourriture mais aussi de matériel et de placements financiers qui tiennent compte de l’impact social et environnemental. Du côté des sacristies, hormis des fleuristes liturgiques qui ont déjà fait le choix de fleurs locales et de saison, des recherches sont en cours en plusieurs lieux pour trouver des alternatives aux bougies votives en godets plastiques à usage unique. Depuis quelques années, les organisateurs des formations dans le diocèse facilitent le co­voiturage des participants en publiant les lieux de départ ou les coordonnées après les inscriptions. Cela fera toujours quelques kilogrammes de CO2 en moins dans l’atmosphère !

8Tout cela est un tout petit début de réponse au défi immense du bouleversement climatique mais pour chacune de ces personnes, c’est un acte d’amour pour son prochain. Évidemment cette réalité du prochain peut être étendue à toute la Création et les créatures, tous les vivants : les humains et les non-humains.

  • 2  Ouverture de la Conférence des évêques sur l'écologie intégrale à Lourdes en no­vembre 2019.

9L’Église catholique n’a pas oublié l’encyclique Laudato si’ puisque de novembre 2019 à avril 2022, soit à cinq reprises, lors des assemblées plénières des évêques de France, une journée et demie de travail a été consacrée à l’écologie intégrale. J’ai eu la chance d’être à chaque fois invitée par Mgr Ravel, archevêque de Stras­bourg. Je cite Mgr Éric Moulins de Beaufort, président de la Con­férence des évêques de France, lors de son discours d’ouverture à Lourdes en 20192 : « Que se passe-t-il dans notre maison commune ? Qu’avons-nous à dire, nous, disciples du Christ ? Nous avons Laudato si’. Mais qu’en faisons-nous ? Que disons-nous aux jeunes qui auront à vivre dans un tout autre monde que celui des Trente Glorieuses qui ont vu grandir la plupart des évêques ? » Et que s’est-il passé depuis ? D’abord une prise de conscience de l’urgence et de l’ampleur de tous les défis qui sont devant nous, pour certains évêques, une prise de conscience également de la cohérence entre une vie chrétienne et un engagement écologique. Concrètement, de nombreux diocèses ont envoyé en mission des équipes pour accompagner la conversion écologique. Nous sommes quatre-vingt-sept référents à l’écologie intégrale. Ce réseau est l’un des plus fournis de tous les réseaux suivis par les services de la Conférence des évêques de France. Au printemps 2023, nous espérons la publi­cation d’un document qui sera comme une feuille de route pour une mise en œuvre dans tous les diocèses de Laudato si’. Évidemment, les évêques sont à l’image de la société : certains ont été lassés voire agacés de la répétition de ces séquences consacrées à l’écologie mais l’élan et l’impulsion découlant de ces rencontres sont une chance pour l’Église.

10Je trouve passionnant un débat en cours que je vois comme un indicateur de la nouveauté qu’apporte l’écologie intégrale dans l’Église : lorsque les équipes se constituent, il faut leur trouver une place dans l’organigramme ! Voilà souvent une belle occasion d’expliciter à nos responsables diocésains que l’écologie intégrale n’est pas du tout une rubrique à part. L’écologie intégrale serait plutôt de l’ordre de « l’infusion » dans toute notre pastorale avec toujours la préoccupation centrale et brûlante de la fraternité. Dans le diocèse de Metz, ma collègue est rattachée au pôle de la charité. Dans le diocèse de Strasbourg, la question n’est pas tranchée mais dans les propositions en cours d’élaboration, l’équipe pourrait être là encore dans le pôle des charités et du « prendre soin ».

11J’ai observé une manière nouvelle d’être Église quant à la question de la gouvernance. Ainsi lors de l’assemblée plénière de l’automne 2019, c’était une première : des évêques et des « non-évêques » étaient dans l’hémicycle puisque chaque évêque de France s’est rendu à Lourdes avec un ou deux invités de son diocèse pour initier un processus « tous ensemble » afin que l’encyclique et surtout toutes ses richesses ne soient pas oubliées et se concrétisent en actes. En février 2022, une journée de travail sur la synodalité a été proposée aux référents diocésains à l’écologie intégrale. Selon l’avis unanime des participants et des organisateurs de la rencontre, un esprit constructif et d’espérance a plané sur les débats… « Ça sentait bon l’Église » aurait dit un ancien curé et responsable de zone du diocèse de Strasbourg. Il m’est apparu de nombreux points convergents : prendre soin de la création, c’est quitter résolument toute forme de domination qui viserait à profiter ou exploiter voire exterminer des ressources du vivant et des personnes. Il en va de même dans une Église conforme aux projets de Dieu où tout baptisé doit pouvoir s’épanouir selon son propre charisme et sa dignité. Dans l’actualité douloureuse de notre institution — je veux parler des abus de pouvoir qui conduisent parfois aux abus sexuels —, la voix de l’écologie intégrale est pertinente pour sortir d’une logique qui conduit à faire d’une personne ou d’une ressource un objet à ma disposition pour assouvir un besoin.

12L’écologie intégrale invite à la nouveauté. Ceux que j’appelle les chrétiens créatifs trouvent un épanouissement dans cette pastorale. Les profils de ces chrétiens sont divers et variés. Certains sont des paroissiens très engagés et au service de leur paroisse, certains sont en marge de l’institution. Tous sont animés par l’espérance, celle qui met en action, d’un monde meilleur et d’une vie meilleure. Je regrette la difficulté et l’accueil parfois modéré de ces chrétiens qui souvent font des propositions jugées audacieuses par certains sceptiques : des marches priantes hors des églises sans eucharistie, des repas sans inscription et prix annoncé, parfois sans viande, des utilisations des jardins du presbytère autres que la « jolie » pelouse, des trocs ou autres échanges non commerciaux, une présence visible et identifiée chrétienne aux Marches pour le climat, des séances de projection suivies de débats.

13Crée en 2017, Église Verte est un magnifique outil pour mettre en acte la conversion écologique dans les communautés chrétiennes. Dans l’élan de la Cop 21 à Paris en 2015, une équipe œcuménique a élaboré cette proposition d’abord pour les paroisses. Il s’agit autour de cinq pôles (célébration et catéchèse ; bâtiments ; terrains ; modes de vie ; engagement local et global) de commencer par un dia­gnostic pour valider tout ce qui est déjà mis œuvre puis de décider des domaines sur lesquels porter davantage ses efforts pour l’année à venir. Il est intéressant de noter que pour la méthodologie et la gouvernance, la démarche Église Verte ne peut qu’être portée par une équipe. Jamais un paroissien ou un curé ne pourrait à lui seul répondre au diagnostic qui fait appel à des domaines très diver­sifiés : catéchèse, liturgie, achats, les liens avec les institutions, etc. En Alsace, quarante communautés sont entrées dans cette dyna­mique. Nous venons de vivre une rencontre œcuménique où des paroissiens catholiques et protestants sont venus pour prier, s’encourager, réfléchir, partager des expériences mais aussi des inquiétudes et des doutes. Je n’ai pas repéré d’autre rassemblement de ce type à l’échelle du diocèse depuis longtemps et c’est là une autre joie : celle de l’œcuménisme qui trouve à s’épanouir dans cette question de l’écologie en Église.

14Certains outils non chrétiens dans le domaine de l’écologie ont été adaptés avec l’appui du réseau national des référents à l’écologie intégrale, en versions à décliner et à mettre en œuvre dans les paroisses ou pour les agents pastoraux. L’une de nos propositions est ainsi la fresque du climat : ce sont les milliers de pages du rapport du GIEC sur le climat, résumés en 42 cartes. Nous l’animons spécialement pour les chrétiens avec une mise en perspective des enjeux et l’enracinement dans notre foi de la conversion à l’écologie pour nous même et nos communautés.

15En septembre 2022, une communauté de paroisses a organisé une soirée qui a rassemblé trois générations pour prier et réfléchir à leur foi. Le curé, qui était présent, s’en est réjoui et a fait le constat que le sujet de l’écologie intégral est un sujet rassembleur. La génération des vingt ans s’est aussi réjouie de voir des « anciens » préoccupés par des questions d’avenir. Un non-chrétien présent a été très agréablement surpris en découvrant la dimension sociale et humaine de l’écologie intégrale. Même s’il n’est pas parti avec l’exemplaire de Laudato si’ que je lui proposais, il s’est réjoui lui aussi de savoir que le pape se préoccupe de sa vie, de celle de ses enfants et de la planète entière.

16L’écologie intégrale utilise le vocabulaire de la conversion et de la fraternité et en Église, le temps du carême est une des saisons privilégiées pour vivre la charité. Dans les paroisses où les équipes et les curés lui ont fait bon accueil, le CCFD-Terre solidaire a amorcé une dynamique intéressante. Depuis quelques années, les propo­sitions de soutien financier mais aussi tout le volet d’éducation à la solidarité utilise le vocabulaire d’écologie intégrale, puisque, comme le dit le pape François, « tout est lié » et qu’il n’y a pas une crise sociale d’un côté et une crise environnementale de l’autre. Les deux crises se nourrissent l’une l’autre pour les dégâts que nous con­naissons. Ces campagnes de carême sont des outils concrets et utilisables « prêts à l’emploi » pour vivre les trois verbes — prier-jeûner-partager — de l’évangile du mercredi des cendres. De nom­breuses autres propositions sont offertes aux chrétiens notamment durant les quatre semaines de l’Avent où des pistes de réflexion et d’action sont autant d’occasions pour renouer avec le « vrai » esprit de Noël en toute simplicité et sobriété.

17Après la publication de l’encyclique Laudato si’, les acteurs engagés dans l’écologie intégrale ont été invités à de nombreuses reprises pour présenter le texte du pape François. Ces soirées ont souvent rassemblé des paroissiens bien évidemment mais également des militants de la cause environnementale et parfois des élus piqués par la curiosité d’entendre la voix des chrétiens. Des paroisses continuent de nous solliciter même si les demandes ne sont pas toujours très précises : « nous aimerions faire quelque chose, mais nous n’avons pas trop d’idée… » Nous nous rendons toujours disponibles, nous sommes assez nombreux et nos pro­positions sont maintenant plus diverses. Nous animons des journées dans les établissements scolaires privés, organisons des fresques du climat, prenons la parole lors de célébrations et de débats, présentons puis accompagnons la démarche Église Verte, orga­nisons des temps de formation. Pour un haut lieu de pèlerinage alsacien, le Mont Sainte-Odile, nous avons créé une exposition avec des extraits de l’encyclique Laudato si’ qui se veut interpellant pour les promeneurs et pèlerins du site.

18De nombreuses paroisses et communautés religieuses s’ins­crivent dans le Temps de la Création. Des dizaines d’événements sont référencés dans les agendas. Ils sont variés et tous ont une dimension spirituelle, une attention à la solidarité et surtout, tous se veulent conviviaux, gratuits et rassemblent la communauté parois­siale. À de nombreuses reprises, on nous demande comment mobiliser l’ensemble des membres d’une communauté sur la question de l’écologie intégrale. Le frein doit être principalement le poids des habitudes, peut-être la tiédeur et le manque d’audace. Les difficultés à les lever sont nombreuses ; intéressons-nous alors au moteur. Pourrions-nous ainsi participer à un défi vital, celui de formuler un message d’espérance face aux détresses de notre époque ? Les Églises seraient ainsi au cœur même de leur mission : annoncer le Royaume de Dieu et déjà le vivre dès ici et maintenant.

19Finalement, l’enjeu n’est pas tant de mobiliser les personnes qui sont éloignées des préoccupations écologiques que d’accompagner celles qui sont éloignées de l’Église en les rejoignant sur le terrain des préoccupations sociales et écologiques. Plus précisément, je dirais que le rôle de l’Église est principalement d’accompagner spirituellement toutes les personnes courageuses qui cherchent à changer leur mode de vie et les structures injustes de notre société. En entrant dans une démarche d’écologie intégrale, l’Église cherche à se convertir elle-même, d’une part pour mieux dénoncer les attitudes égoïstes des personnes qui refusent de se remettre en question, et d’autre part pour mieux témoigner de l’espérance chrétienne.

Haut de page

Notes

1  Le Temps pour la Création a été instauré en Europe en 2007 : entre le 1er sep­tembre (début de l’année liturgique orthodoxe) et le 4 octobre (saint François d’Assise) en passant par la fête des récoltes (parfois célébrée en milieu protestant).

2  Ouverture de la Conférence des évêques sur l'écologie intégrale à Lourdes en no­vembre 2019.

Haut de page

Pour citer cet article

Référence papier

Anne Fuchs, « Écologie intégrale, quelle place dans l’Église ? »Revue des sciences religieuses, 97/2-3 | 2023, 209-216.

Référence électronique

Anne Fuchs, « Écologie intégrale, quelle place dans l’Église ? »Revue des sciences religieuses [En ligne], 97/2-3 | 2023, mis en ligne le 13 décembre 2023, consulté le 06 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/rsr/13628 ; DOI : https://doi.org/10.4000/rsr.13628

Haut de page

Auteur

Anne Fuchs

Référente diocésaine à l’écologie intégrale depuis 2020

Haut de page

Droits d’auteur

CC-BY-NC-ND-4.0

Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-NC-ND 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont susceptibles d’être soumis à des autorisations d’usage spécifiques.

Haut de page
Rechercher dans OpenEdition Search

Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search