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    <title>Rursus</title>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus</link>
    <description>La revue numérique Rursus, conçue par les chercheurs de langues anciennes de l’Université de Nice, est consacrée à des études portant sur la récriture. La littérature dite « au second degré » n’est pas une zone érudite, marginale, voire décadente du champ littéraire, mais la clé même de ce champ, puisque le régime original et originel de l’écriture est le second degré. Cette conviction d’une nature foncièrement hypertextuelle de la création n’est pas un dogme mais une attention de fond aux facteurs de mutation, de détournement et de renouvellement de la tradition.</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1125">
    <title>n°13 – Réécritures bibliques</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Photios signale une transposition (<em>metaphrasis</em>) en vers épiques, de <em>l’Octateuque</em>, comptant huit livres, comme le recueil biblique original, réalisé par la reine Eudocie (<em>Bibl</em>., cod. 183, 128 a 9-20), auteur également d’une adaptation des livres prophétiques. Ces versifications chrétiennes, acculturation savante du legs hébraïque, ne sont pas les seuls témoins, loin s’en faut, de la réécriture des livres de la Bible qui, outre les imitations et les faux, embrasse à la fois les paraphrases, les commentaires, les chaînes exégétiques, les emprunts poétiques ou les traductions. De manière ponctuelle ou dans le cadre de projets explicites de reprise étendue, les auteurs anciens et médiévaux, dans toutes les langues de la chrétienté, se sont constamment attachés à réitérer ou faire résonner les Écritures. </p>
      <p class="texte">Ce numéro entend rassembler des études sur les modalités, les formes exégétiques nouvelles, et les motivations théologiques de la reprise assidue des textes de l’ancien et du nouveau test...</p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1125</link>
    <dc:date>2018-02-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1124">
    <title>n°12 – Parodies et pastiches antiques</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte" dir="ltr">De la <em>Batrachomyomachie</em> à <em>l’Apocoloquintose</em>, des <em>Grenouilles</em> d’Aristophane aux <em>Histoires Vraies</em> de Lucien et au <em>Satyricon</em>, la littérature antique manifeste un goût prononcé pour ce type de récriture, et une pratique soutenue de ce jeu littéraire, fait de révérence et d’ironie, consistant à subvertir un texte dont la parodie ou le pastiche prouvent du même coup, en s’y attaquant, qu’il est assez central et commun dans la culture pour que l’on puisse, sans nécessairement le signaler, le détourner en son absence. Car ces œuvres réactives et innovantes, mimétiques et originales, engagent avec le lecteur un jeu à trois, où le texte modèle, cible et enjeu de l’échange, fonde une complicité culturelle. Et aucun registre ou genre (épopées, tragédies, romans, traités philosophiques ou historiques…) ne semble à l’abri de ce traitement humoristique, qui est aussi un traitement de faveur. La parodie (qui est entendue ici dans un sens large [Quintilien 6.3.97]), à partir de l’emploi d’Aristote p...</p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1124</link>
    <dc:date>2018-02-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1352">
    <title>Le savoir astronomique et ses sources dans le De mundo et corporibus celestibus de Barthélemy l’Anglais</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Le livre VIII de l’encyclopédie naturelle de Barthélemy l’Anglais, intitulé <em>De mundo et corporibus celestibus, </em>porte sur la cosmologie, l’astrologie et l’astronomie (le texte critique, établi depuis 2012, est en cours de parution dans la collection <em>De diversis artibus </em>chez Brepols)<em>. </em>Les sources explicites et implicites en sont ici identifiées dans le détail. Certaines montrent l’influence de traités rédigés au début du XIII<sup>e</sup> s. entre la France et l’Angleterre et l’usage de compilations intermédiaires élaborées à la même époque, d’où proviennent p. ex. certaines références à Isidore de Séville, à Ptolémée ou Abû Ma’shar. Parmi les sources explicites, on trouve Raban Maur, Michel Scot, Zael (<em>Misael</em>) ; parmi les implicites, l’<em>Experimentator </em>(compilation encyclopédique se référant souvent à Isidore et Ptolémée), et des auteurs contemporains comme Robert Grosseteste, Alexandre de Halès, Arnold de Saxe (à travers lequel sont cités les <em>Iudicia Ptolomei</em>), mais on note aussi une influence de...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Isabelle Draelants</dc:creator> 
    <dc:creator>Eduard Frunzeanu</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1352</link>
    <dc:date>2017-12-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1320">
    <title>Les ‘monstres marins’ sont-ils des ‘poissons’ ? Le livre VI du Liber de natura rerum de Thomas de Cantimpré</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Sur les 19, puis 20 livres, que compte le <em>Liber de natura rerum </em>de Thomas de Cantimpré, deux livres, les VI et VII, sont consacrés aux espèces aquatiques : introduits l’un et l’autre par un prologue, ils décrivent respectivement 59 <em>monstra marina </em>et 89 <em>pisces</em>, d’après les informations compilées dans les sources anciennes et médiévales. Il a déjà été noté que jamais encore autant d’espèces aquatiques n’avaient été ainsi identifiées et réunies par les encyclopédistes médiévaux, et le travail de Thomas a considérablement facilité celui de ses successeurs – Vincent de Beauvais et Albert le Grand. Mais c’est à la distinction tout aussi originale entre les <em>monstra marina</em> et les <em>pisces </em>que le présent article s’intéresse, pour voir s’il serait possible d’en comprendre les motivations. On examine successivement trois pistes, qui apportent des éléments de réponse complémentaires : prologues, sources, notices. 1. L’étude porte sur les termes employés dans les prologues pour désigner les monstr...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Marie-Agnès Avenel</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1320</link>
    <dc:date>2017-12-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1381">
    <title>Las fuentes ocultas del actor en el tratado sobre la scientia moralis del Speculum doctrinale (V-VI) de Vicente de Beauvais</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">El <em>actor</em> en la obra enciclopédica de Beauvais</h1>
      <p class="texte">Vicente de Beauvais se denomina a sí mismo <em>actor</em> – <em>nomine meo, id est actoris</em> (<em>LA</em>, c. 3. <em>De modo agendi et titulo libri</em>) – y bajo este sobrenombre aparece en todo el <em>Speculum maius</em>, pero tal denominación plantea una serie de cuestiones ¿por qué utiliza el término <em>actor</em> para referirse a sí mismo? ¿qué función tienen las intervenciones del <em>actor</em> en su obra enciclopédica? En este trabajo atenderemos a estas cuestiones como paso previo para analizar las intervenciones del <em>actor</em> en los libros V y VI del <em>Speculum doctrinale</em><em></em> y examinar más concretamente las fuentes ocultas del <em>actor</em> en las definiciones de vicios y virtudes recogidas en el tratado sobre la <em>scientia moralis</em>.</p>
      <h2 class="texte">El término <em>actor</em></h2>
      <p class="texte"><span xml:lang="es" lang="es">V</span>icente de Beauvais afirma en el <em>Libellus apologeticus</em>, prólogo general del <em>Speculum maius</em>, que él no es el autor de la enciclopedia, sino un mero compilador: <em>in hoc opere me non tractatoris, sed excerptoris morem gerere (LA, </em>c. 3. <em>De modo agendi et titulo libri...</em></p>]]></description> 
    <dc:creator>Irene Villarroel</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1381</link>
    <dc:date>2017-12-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1330">
    <title>Questio satis iocunda est : Analisi delle fonti di questiones et responsiones del Liber de natura rerum di Tommaso di Cantimpré*</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Introduzione : « stile enciclopedico » e uso delle fonti del <em>Liber de natura rerum</em></h1>
      <p class="texte">Per redigere le loro opere, gli enciclopedisti del XIII sec. (Arnoldo Sassone, Tommaso di Cantimpré, Bartolomeo Anglico, Pseudo-John Folsham, Vincenzo di Beauvais…) non inventarono nulla, ma si limitarono a selezionare, ricopiare ed ordinare i dati ripresi da <em>auctoritates</em> antiche o contemporanee. Eseguendo tali operazioni, ognuno di questi <em>compilatori</em> divenne quindi un vero e proprio <em>autore</em>, e mostrò un attento e personale « stile enciclopedico » che ne evidenziò concezioni personali e scopi : tali autori, infatti, ripresero e utilizzarono <em>solo</em> le idee che considerarono utili per le loro opere, lasciando da parte i dati accessori o che non ritennero coerenti con la visione che volevano trasmettere. </p>
      <p class="texte">Tutto ciò è perfettamente dimostrato nelle due stesure autoriali del <em>Liber de natura rerum</em><em> </em>(d’ora in poi, <em>Thomas I </em>e <em>Thomas II</em>), composte fra il 1241 e il 1255 dal domenicano Tommaso di Cantimpré (1201-1270 ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Mattia Cipriani</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1330</link>
    <dc:date>2017-12-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1340">
    <title>La réception des encyclopédies naturelles dans les sermons au XIIIe siècle. Quelques exemples</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les auteurs des encyclopédies médiévales veulent être utiles aux prédicateurs : les prologues, les moralisations accompagnant les informations sur la nature le montrent. De même, les prédicateurs font allusion aux encyclopédies dans les <em>Artes predicandi</em>, dans les distinctions ou dans leurs sermons (animaux, plantes). <span xml:lang="en" lang="en">Cet article en présente quelques exemples.</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Sophie Delmas</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1340</link>
    <dc:date>2017-12-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1369">
    <title>La production encyclopédique de Marc d’Orvieto et Juan Gil de Zamora : ressources pour la prédication</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">L’activité de prédication au <span style="font-variant:small-caps;">xiii</span><sup>e</sup> s. oriente la confection d’encyclopédies par les frères mendiants. Chez Juan Gil de Zamora, polygraphe franciscain ibérique de la seconde moitié du <span style="font-variant:small-caps;">xiii</span><sup>e</sup> siècle, les rapports entre prédication et savoir encyclopédique sont particulièrement étroits. Ses sermons empruntent à la Nature <em>thema </em>et <em>exempla</em>, ce qui est commun. Mais, de manière plus étonnante, son encyclopédie naturelle s’adresse aux prédicateurs au point de leur fournir des ressources pour leurs sermons, et même des sermons thématiques intégraux appuyés sur des moralisations de certaines propriétés naturelles. Est-ce un procédé original ? L’<em>Historia naturalis</em> de Juan Gil de Zamora est ici comparée au <em>Liber de moralitatibus </em>de Marc d’Orvieto, le plus proche de sa démarche. Ces deux ouvrages seront confrontés aux <em>marginalia </em>de Barthélemy l’Anglais et à des sermons inédits de l’<em>Opus sermonum copiosum </em>et du <em>Liber Marie</em> de Juan Gil de Zamora.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Adrienne Hamy-Dupont</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1369</link>
    <dc:date>2017-12-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1318">
    <title>Editorial</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La pensée médiévale est latérale : pour éclairer le monde de la création divine, elle s’étend en tous sens dans un système de correspondances infini de similitudes entre le ciel et la terre. ὄψις γὰρ τῶν ἀδήλων τὰ φαινόμενα, <em>Invisibilia per visibilia : </em>saint Paul relaye Anaxagore, Augustin renvoie à saint Paul pour encourager chaque auteur à connaître davantage « la nature et les propriétés des choses » pour éclairer le texte biblique. </p>
      <blockquote>
        <p class="citation">L’ignorance des choses, à son tour, rend obscures ces expressions figurées, quand elles portent sur les propriétés des êtres animés, des pierres, des plantes, ou autres créatures qui sont mis dans les Écritures en vue d’une signification symbolique. On sait en effet à propos du serpent qui, pour préserver sa tête, présente son corps tout entier à ceux qui le frappent, combien ce geste éclaire le sens des paroles du Seigneur, nous ordonnant d’être astucieux comme les serpents (Matth. X.16), c’est-à-dire de préserver notre tête, le Christ, en présentant...</p>
      </blockquote>]]></description> 
    <dc:creator>Isabelle Draelants</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1318</link>
    <dc:date>2017-12-22</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/rursus/1307">
    <title>Martianus Capella a-t-il traduit le traité de rythmique d’Aristide Quintilien ?</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">On a aujourd’hui tendance à souligner les libertés qu’auraient prises Martianus Capella (<em>De nupt.</em>,<em> </em>§ 967-995) en traduisant la rythmique d’Aristide Quintilien (<em>De mus.</em> <span style="font-variant:small-caps;">i</span>, 13-19) : on hésite même à considérer le premier comme un traducteur du second. Cela tient moins aux changements minimes qu’il a apportés au texte original pour l’adapter à un public latin néophyte en la matière qu’à deux <em>innovations</em> plus importantes : la division de la rythmique en sept chapitres (§ 970) et l’ajout d’une section sur les <em>différences des rythmes</em> (§ 980). La critique des textes permet cependant d’établir que ces deux modifications ne résultent pas d’interventions de Martianus, mais d’accidents survenus lors de la transmission du texte d’Aristide. Le <em>traductologue classique</em> ne doit donc pas perdre de vue que les originaux grecs, comme leurs traductions latines, nous sont parvenus au terme d’une histoire mouvementée dont ils sont rarement sortis indemnes.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Laurent Calvié</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/rursus/1307</link>
    <dc:date>2017-10-04</dc:date>
  </item>
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