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Espace urbain et hiérarchie sociale à Aurillac

Claude Grimmer
p. 33-42

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Index géographique :

Aurillac, Auvergne, Cantal

Index chronologique :

XVIIe siècle, XVIIIe siècle
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Texte intégral

  • 1 Jean Castex, Jean Louis Cohen, Jean Charles Depaule, Histoire urbaine, anthropologie de l’espace, C (...)

1Comment la hiérarchie sociale se vit-elle dans une petite ville de province ? La manière d’appréhender l’espace, l’appartenance à un quartier, le choix d’une rue pour habiter n’est pas l’effet du hasard1.

2Les séries fiscales : rôle des tailles, rôle du vingtième, etc.., auxquelles s’ajoutent les registres paroissiaux, les inventaires après décès et les informations des minutes judiciaires sont témoins d’une évolution urbanistique mais aussi d’une manière d’habiter, révélatrice d’une culture.

Quartiers populaires – rues des notables

3À l’époque moderne, la ville d’Aurillac est une ville moyenne qui comprend entre 6 et 7000 habitants.

4Administrativement, elle est divisée en trois quartiers – Aurinques, Olmet (ou Notre-Dame), St-Géraud – et sept faubourgs ; c’est une division mise en place au Moyen Âge qui sert pour les élections consulaires et la levée des impôts.

5Ces quartiers correspondent-ils à une réalité sociologique ?

  • 2 A. Communales Aurillac, CC14.

6À partir des rôles d’impôts, nous pouvons calculer la moyenne de l’impôt acquitté par habitant dans chaque rue et la rapprocher de la moyenne de l’impôt acquitté par habitant dans la ville. Le rôle d’impôt le plus complet pour Aurillac est celui de 1702 qui donne l’imposition de chaque foyer par rue, c’est donc lui que nous retiendrons ici2.

7La moyenne générale pour 1702 est de 10 livres 14 sols.

8Nous pouvons alors constater que 71,21 % des feux aurillacois sont au-dessous de la moyenne générale de la ville et 28,79 % sont au-dessus de la moyenne générale, mais ceci avec des écarts importants (de 1 sol à 120 livres).

9Si on regarde le tableau de l’imposition par rue, on voit que des écarts importants apparaissent puisque la fourchette des moyennes va de 2 livres 11 sols à 32 livres soit 15 fois plus pour la rue de Noailles que pour la rue des Dames.

10Examinons globalement la fiscalité des trois quartiers officiels :

11Le quartier St-Géraud est un quartier peu imposé avec des rues comme la rue des Dames (2 livres 11), la rue du Buis (5 livres 4), la rue St-Etienne (6 livres 1). Ce quartier comprend 32, 73 % des feux imposés et paie seulement 22, 65 % du montant total de l’impôt. La moyenne de l’impôt pour ce quartier est de 7 livres 8 sols 6 deniers, et 17,2 % seulement des habitants imposés paient un impôt supérieur à la moyenne générale.

12Le quartier d’Olmet ou Notre-Dame est dans la moyenne générale avec 10 livres 6 sols 8 deniers. Il inclut entre autres la place Notre-Dame (16 livres 10), la rue des Forgerons (16 livres 13), la rue du Crucifix (17 livres 18). C’est un quartier important avec 51 % de la population qui paie 54 % du montant total de l’impôt.

13Quant au quartier d’Aurinques, il est bien au-dessus avec une moyenne de l’impôt payé de plus de 15 livres. Il comprend, outre la rue d’Aurinques, le bout de la place (23 livres 7), la rue de Noailles (32 livres)… 16 % de la population aurillacoise paie ici 23 % de l’imposition aurillacoise.

Composition sociale des « quartiers »

Rues Montant des impôts Montant des imposés Moyenne Minimum Maximum
Livres Sols Livres Sols Sols Livres Sols
des Dames 38 6 15 2 11 1 4 -
du Buis 256 15 49 5 4 1 38 10
de Saint-Étienne 613 10 101 6 1 1 61 -
du Collège 46 15 7 6 13 40 16 -
du Salut 64 10 9 7 3 10 23 -
Coin du Périgord 222 18 29 7 13 1 33 -
des Frères 326 6 42 7 15 1 49 10
du Monastère 601 8 74 8 2 1 85 -
Neuve 277 3 34 8 3 1 53 15
Dei Rieu 619 10 20 8 17 1 83 10
des Pâtissiers 170 6 19 8 19 1 32 -
Saint-Marcel 338 4 33 10 4 1 90 -
D’Auringues* 926 15 88 10 10 1 82 10
Marinie 796 19 74 10 15 0,1 60 -
la Bride* 123 - 11 11 3 27 15
Placette du Lt Général 230 3 20 11 10 1 63 10
des Fargues 210 16 18 11 14 1 120 -
du Consulat 473 12 38 12 9 1 57 -
de la Coste* 478 17 33 14 1 1 77 -
Pont Martin 410 19 27 15 - 1 55 -
Place Publique 577 - 35 16 - 1 51 -
de Fabre 598 11 37 16 3 1 115 -
du Crucifix 555 10 31 17 18 1 82 -
petite place de Lamouroux 296 16 15 19 15 1 82 10
le bout de la Place* 490 10 21 23 7 5 93 -
de Noailles* 352 - 11 32 - 5 83
TOTAUX 10097 - 941 /

Noms soulignés = quartier Géraud
Noms en gras soulignés en pointillé avec astérisque = quartier d’Aurinques

14Regardons maintenant la composition sociale des « quartiers » :

15Dans le premier quartier (St-Géraud), nous voyons qu’il y a 40,25 % des imposés de ce quartier dont la profession n’est pas indiquée. Par recoupement nous pouvons nous rendre compte qu’il s’agit souvent des petits métiers : dentellières, portefaix, brassiers et nous pouvons donc (d’une façon un peu arbitraire) les grouper avec les gens de métiers. Nous obtenons alors dans ce quartier 47,72 % de petit peuple, 41,55 % d’artisans commerçants, 9,73 % de notables, les notables faisant essentiellement partie de la basoche. C’est un quartier que l’on qualifierait de nos jours de « populaire », impression confirmée si on regarde à la fin du registre la liste des familles exemptées. Trois familles nobles seulement y résident.

16Regardons maintenant la composition sociale du quartier de Notre-Dame. Nous voyons que 49 % sont des artisans et des boutiquiers. Mais 40,23 % des imposés peuvent être considérés comme faisant partie du menu peuple.

17Le quartier d’Aurinques a un profil social fort différent avec une forte concentration à la fois de pauvres et de notables. Nobles et officiers du Présidial représentent presque 20 % des habitants.

18En fait, ces trois quartiers pourraient être qualifiés de populaires puisque près de la moitié de leurs habitants respectifs sont des gens du peuple. La différence réside essentiellement dans la proportion et surtout la qualité des notables.

19Affinons notre travail par une étude rue par rue.

20Nous nous apercevons que la fourchette des impôts payés dans chaque rue est très large, c’est – à-dire que toutes les rues ont un certain nombre d’imposés très bas (de 1 à 5 sols) et un certain nombre d’imposés fortement (jusqu’à 21 livres). Ainsi, dans la rue des Fargues, la fourchette des impôts va de 1 sol à 120 livres ; dans la rue de Noailles, de 5 sols à 83 livres. Seule la rue des Dames a une fourchette restreinte de 1 sol à 4 livres.

21Si l’ensemble des rues d’Aurillac voit se côtoyer pauvres et riches et que l’ordre social est lisible, ici comme ailleurs, selon la maison – hôtel particulier ou étage dit noble – il est clair que certaines rues semblent plus particulièrement choisies par les plus riches : la rue de Noailles, le bout de la place, la rue du Crucifix. Ce qui est confirmé par la localisation des hôtels particuliers des nobles et des officiers.

22À première vue nous pouvons parler de quartiers riche, moyen et pauvre.

  • 3 Pierre Mayol, « Habiter » dans Lucien Giard et Pierre Mayol (dir), L’invention du quotidien, Paris, (...)
  • 4 Cf Claude Grimmer, Vivre à Aurillac au xviiie siècle, Aurillac, Diffusion PUF, 1983. Les lieux de m (...)

23Mais existe-t-il un quartier vécu, une identité, un quartier du quotidien, celui défini par Pierre Mayol3 où l’individu se promène à pied et se sait connu et reconnu4 ?

24Jamais nous n’avons trouvé mention d’un quartier dans un témoignage. Seuls les villages proches de la ville donnent lieu à précision (Belbex, Tronquières…).

25Si on regarde les pratiques quotidiennes, on voit également que les gens vont et viennent dans toute la cité. Dans les cabarets du centre-ville, le soir, se rencontrent les gens du quartier, les gens des faubourgs, et dans les auberges des faubourgs les gens de la ville aiment venir s’attabler.

26Cette impression est confirmée par l’étude des lieux de prières. Il est vrai que la ville et ses faubourgs ne comptent que deux paroisses, celle de St-Etienne qui dessert le faubourg du même nom et la paroisse principale de Notre-Dame. Mais il existe d’autres lieux de prière : la chapelle d’Aurinques, la collégiale St-Géraud, la chapelle des Jésuites, la chapelle du couvent des Carmes et celle des Cordeliers. Quand on étudie les lieux de sépulture et de mariage, on s’aperçoit que ce n’est pas l’habitation qui détermine l’inhumation ou la cérémonie mais le choix se fait sur d’autres critères.

2770 % des mariages sont célébrés à Notre-Dame, 23 % se font à Aurinques, 4 % chez les Jésuites, 3 % à St-Géraud. Il n’y a pas de critères sociaux apparents mais plutôt une profonde dévotion à la Vierge protec¬trice de la ville pour Aurinques, un souvenir de collégien pour les Jésuites. Les sépultures à 80 % se font à Notre-Dame, 9 % aux Cordeliers, 7 % à Saint Géraud, 4 % aux Carmes : ici par contre le rôle social est important, les notables choisissent les Cordeliers.

28Nous pouvons donc, selon les critères administratifs et économiques, déterminer trois quartiers. Mais selon la manière d’habiter, la ville d’Aurillac est un creuset social où tout le monde se côtoie, ce qui ne veut pas dire que les distinctions sociales n’y existent pas.

Les espaces verts, reflet des distinctions sociales ?

29Les lieux de sociabilité sont représentatifs de cette hiérarchie, surtout à la fin du xviiisiècle.

30Il y a dans la ville, ce que nous appellerions trois espaces « verts », le foirail, immense pré à la lisère de la vieille ville, les Prades et le Gravier.

31Sur le foirail, les jours de foire, on rencontre tout le monde : paysans, marchands de la région, marchands forains, mendiants mais surtout femmes du peuple, notables. Vendre, acheter, surveiller, séduire, voler, toutes les rencontres sont possibles sur le champ de foire.

32Par contre, les deux promenades le long de la Jordanne ont des fonctions différentes et une fréquentation qui évolue au fil du siècle.

33Au xviie siècle, ces deux promenades se ressemblent : on s’y promène, on joue aux quilles, on s’y baigne, on lave le linge, on s’y lave les pieds.

34Mais, en 1672, le gravier devient le cours Monthyon, c’est-à-dire qu’à la place du terrain inégal les consuls lancent l’idée d’une promenade aménagée : terre-plein planté d’arbres, sièges pour s’asseoir, barrières et tourniquets pour fermer le soir ; réalisation de prestige encouragée par l’intendant Monthyon. À la fin des travaux, en 1765, le cours devient une promenade où les gens flânent malgré les vapeurs humides de la rivière. Tous les voyageurs célèbres s’y rendent et s’extasient. Il est interdit d’y jouer, d’y monter à cheval, d’y étendre son linge. Mais cette protection voulue très nettement par les consuls disparaît à la nuit tombée et là, comme ailleurs, prostituées, écoliers et fêtards se retrouvent, comme au bon vieux temps, sur le gravier.

  • 5 A.D. Cantal 1 B918.

35Les Prades, sorte de communal, deviennent alors de plus en plus populaires. On y fait toujours paître ses bêtes (chèvres et cochons) mais surtout on s’y amuse : quilles, danses, feux de joie, séduction. Les filles y sont engrossées comme le révèlent les cahiers de déclarations de naissances illégitimes5, les bagarres y éclatent souvent. Le jour, on y rencontre les pêcheurs, les chasseurs, les jardiniers, les bergères et le soir, les prostituées et les jeunes gens.

36Encore une fois s’il y a bien une volonté de l’administration et des plus riches de séparation, la ville d’Aurillac n’arrive pas à vivre une véritable hiérarchie sociale dans l’espace urbain. Est-ce pour cette raison que les plus notables vont peu à peu abandonner la rue au peuple ?

La rue, la cour et le jardin

  • 6 A.D. Cantal C2227.

37Le rôle du vingtième de 17596 décrit avec précision les maisons. Les inventaires après décès et les prix faits permettent une étude plus complète.

  • 7 A.D. Cantal III E 212/45, partage Delzons devant Me Boudet.

38Au xviie siècle, la maison des notables comme celle des marchands possède le plus souvent une « basse-cour ». Que recouvre donc ce terme ? Essentiellement une cour intérieure, et à laquelle on accède par une porte cochère sur la rue et un large couloir pavé et qui comprend écurie, remise, lessivier, loge à cochon, hangar pour le bois. C’est une cour utilitaire comme nous le montre par exemple un partage dans la famille Delzons où l’hôtel particulier est divisé entre héritiers et tous ont la jouissance de la cour centrale pour le bois, étendre le linge… Mais il est précisé qu’ils ne doivent pas y jeter de détritus7. Cette cour peut comprendre un puits. C’est la norme des hôtels particuliers d’Aurillac.

39Peu à peu va se faire jour dans les nouvelles constructions un autre souci. Les nobles et les officiers vont entreprendre des travaux ou déménager quand leur situation le permet.

  • 8 A.D. Puy-de-Dôme C 1933.

40L’hôtel de Nicolas Dorinière, conseiller du Roi, receveur des tailles, construit en 1740 est un exemple de ce nouvel art de vivre. Après avoir loué une maison rue du consulat, il décide de faire construire un « ouvrage qui contribuera à l’embellissement de la ville8 ».

41La maison se situe Rue du Rieu, dans la ville ancienne, mais très vite il acquiert des terrains au-delà du côté du cours Monthyon pour y construire une terrasse dominant la rivière et y aménager un parc d’agrément.

42Cet homme, issu de la bourgeoisie parisienne qui fréquente les princes, reçoit fastueusement les voyageurs, donne le ton. Il partage son temps entre sa résidence de Paris et celle d’Aurillac, il apporte à la province les nouvelles idées en matière d’urbanisme, d’hygiène. Sa veuve, qui se battra contre l’édification d’abattoirs près de cet hôtel fera valoir dans un mémoire les thèses hygiénistes et le rôle de son mari dans le rayonnement architectural de la ville.

  • 9 A.D. Cantal IQ 902. inventaire des Fontanges.

43Son exemple sera suivi par l’élite aurillacoise, dans la mesure de ses moyens. Tel le marquis de Fontanges dont l’hôtel construit en 1760 comporte un jardin et une serre avec orangers nains, jasmins d’Espagne, pied de myrtes et géraniums. Le jardin par le jeu des dénivellations est de plain-pied avec le salon, espace privé, protégé des regards mais en continuité avec la vie de la maison9.

44Un nouvel art de vivre, une nouvelle façon d’appréhender l’espace voit le jour, dans l’esprit des lumières : goût pour la nature, air pur disent-ils. Les plus riches aménagent leurs nouveaux hôtels à la limite de la vieille ville, là où les remparts s’écroulent et ils construisent de hauts murs, se refermant sur eux, laissant la rue au peuple.

45Car en même temps, les arrêtés municipaux se multiplient pour tenter d’assainir la rue : on la trouve sale, bruyante, odorante. Les témoignages judiciaires nous montrent qu’elle est aussi occupée par le petit peuple qui y travaille, qui y prend le frais le soir, qui y danse.

46Cette apparition du jardin dans la ville même est à rapprocher à Aurillac d’une autre nouveauté qui est la « maison de campagne ».

47Bien sûr, depuis des siècles, les plus riches ont des domaines, mais ce sont avant tout des placements d’argent. Il y a parfois une maison de maître mais elle est souvent massive avec cour devant et jardin derrière, l’important c’est le rendement de la ferme. Les notables ont également des jardins dans les faubourgs mais il s’agit alors essentiellement de jardins potagers cultivés par des jardiniers et dont ils tirent des légumes et des fruits, c’est aussi un placement, sorte de réserve foncière.

Figure 1 : Parc et jardins de Tronquière.

Figure 1 : Parc et jardins de Tronquière.
  • 10 Il s’agit du fils de Nicolas, également receveur des tailles à Aurillac.
  • 11 A.D. Cantal IQ 128.

48À la fin du XVIIIe, des « maisons de campagne » sont mentionnées dans les inventaires, telle celle aménagée par Jean Baptiste François Dorinière10, dans un village tout près d’Aurillac, à Tronquières. Il a acheté en 1772 un domaine et transformé la maison de maître en « campagne ». L’essentiel ici n’est pas cette maison très simple et meublée avec goût mais dans l’esprit rustique, l’essentiel c’est le parc : immense et dessiné à la française avec parterres, jardin, serre, labyrinthe, statues, pièces d’eau, terrasse avec vue sur les montagnes ; parc que l’on sillonne grâce à une petite voiture de jardin11.

49Les élites semblent tout au long de l’époque moderne avoir voulu se distinguer : concentration dans certaines rues, autour du Présidial, portails monumentaux. La rue cependant reste, dans cette petite ville de province, un creuset social, et seuls l’enfermement et le déménagement hors-les-murs permettent de retrouver l’espace, le calme, l’air pur, luxe que l’on découvre au siècle des Lumières.

50Un travail systématique de localisation des maisons, de comparaison entre les rôles d’impôts ou les inventaires peuvent donc nous apporter des précisions sur la place des différentes couches sociales dans la cité et leur évolution dans l’espace urbain.

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Notes

1 Jean Castex, Jean Louis Cohen, Jean Charles Depaule, Histoire urbaine, anthropologie de l’espace, Cahier du PIR-Ville, CNRS 1995. Ouvrage qui fait le point sur la recherche urbaine, qui identifie un champ de recherche. On y trouve une bibliographie très complète. Les quartiers de Paris du Moyen Âge au début du xxe siècle, Cahiers du Crepif n° 38, Paris 1992, compte rendu du colloque organisé par l’université Paris Sorbonne en 1991.

2 A. Communales Aurillac, CC14.

3 Pierre Mayol, « Habiter » dans Lucien Giard et Pierre Mayol (dir), L’invention du quotidien, Paris, Union générale d’Édition, 1980.

4 Cf Claude Grimmer, Vivre à Aurillac au xviiie siècle, Aurillac, Diffusion PUF, 1983. Les lieux de mariages et d’inhumation choisis par les familles et les archives judiciaires où les témoins déclinent leur identité peuvent révéler des comportements liés à l’utilisation de l’espace.

5 A.D. Cantal 1 B918.

6 A.D. Cantal C2227.

7 A.D. Cantal III E 212/45, partage Delzons devant Me Boudet.

8 A.D. Puy-de-Dôme C 1933.

9 A.D. Cantal IQ 902. inventaire des Fontanges.

10 Il s’agit du fils de Nicolas, également receveur des tailles à Aurillac.

11 A.D. Cantal IQ 128.

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Table des illustrations

Titre Figure 1 : Parc et jardins de Tronquière.
URL http://journals.openedition.org/siecles/docannexe/image/12717/img-1.jpg
Fichier image/jpeg, 1,6M
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Pour citer cet article

Référence papier

Claude Grimmer, « Espace urbain et hiérarchie sociale à Aurillac »Siècles, 7 | 1998, 33-42.

Référence électronique

Claude Grimmer, « Espace urbain et hiérarchie sociale à Aurillac »Siècles [En ligne], 7 | 1998, mis en ligne le 26 mars 2025, consulté le 14 août 2026. URL : http://journals.openedition.org/siecles/12717 ; DOI : https://doi.org/10.4000/144yz

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Auteur

Claude Grimmer

Maître de conférences, Université de Clermont-Ferrand I.

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