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    <title>Socio-anthropologie</title>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie</link>
    <description>La revue Socio-anthropologie aborde les déstructurations et les recompositions qui sont au cœur de ce tournant de millénaire. La « socio-anthropologie », démarche originale à la croisée interdisciplinaire, s’inscrit dans les débats actuels. Les perspectives et les résultats qu’elle propose permettent de mieux saisir le contemporain dans ses continuités et ses mutations. Chaque numéro est construit autour de trois éléments : textes classiques, réflexions méthodologiques et études sur des pratiques et des représentations contemporaines.</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22379">
    <title>Balade anthropologique autour du cadavre</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La socio-anthropologie rappelle la pluralité des mondes sociaux entourant l’idée de mort et de cadavre. Pour nos sociétés, à l’encontre d’une visée rationaliste, le cadavre peut demeurer la personne et susciter bien des troubles en matière de dissections, d’autopsie, de prélèvements ou de transplantations d’organes. L’absence de cadavre peut provoquer la souffrance de ne pas avoir pris congé de la personne, s’agissant par exemple de naufrages, de crashs ou d’une volonté politique particulière de supprimer les traces des opposants.</p>]]></description> 
    <dc:creator>David Le Breton</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22379</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22351">
    <title>Le chant du cygne</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Ce récit décrit une procédure de don d’organes à cœur arrêté, ou de type Maastricht 3, qui a pris place dans un hôpital français en juillet 2019. À partir de l’ethnographie d’un service de neuro-réanimation, je décris les impressions que le Maastricht 3 laisse à ceux qui y participent, les effets de surprise qu’il produit, les doutes qu’il suscite sur ce qui résiste à mourir chez une « personne » et les questions qu’il pose sur la différence entre un vivant et un mort.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Laurence Tessier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22351</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22313">
    <title>Le don d’outre-tombe</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article interroge ce que peut produire l’entretien dit « d’abord du don » auprès des proches quant au statut symbolique du patient donneur. Après avoir décrit la transition de patient à mourant, laquelle permet d’introduire la question du prélèvement d’organes auprès de la famille, la volonté du proche défunt ou voué à mourir est invoquée comme support de la décision de s’opposer ou non au don de ses organes. Il est proposé de désigner l’adhésion des proches à ce cadre par la notion de « survivance sociale » construite en miroir de celui de mort sociale. Ce phénomène décrirait alors un modèle de réaction des proches attendue par les professionnels, légitimant à la fois les principes de la loi Caillavet et donc l’opération de prélèvement, justifiant alors qu’elle puisse être qualifiée de « don ».</p>]]></description> 
    <dc:creator>Carmen Meslier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22313</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22274">
    <title>Que sont les corps légués à la science ?</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">L’ontologie des corps morts légués à la science constitue une forme d’énigme à la fois anthropologique et sociojuridique qui interroge la notion de personne, dans une perspective maussienne, comme « catégorie de l’esprit humain ». Dans cet article, qui s’appuie sur des matériaux qualitatifs collectés lors d’une étude sur les difficultés du processus de ritualisation funéraire dans le cas du legs de corps à la science, nous soutenons que la représentation de ces corps relève d’enjeux tout à la fois affectifs, professionnels, éthiques et juridiques. La compréhension de la configuration sociale autour du legs de corps à la science – impliquant principalement les légateurs, leurs proches, les scientifiques receveurs, mais aussi, quoique plus récemment, le législateur – nécessite de croiser les points de vue des acteurs concernés, mais également les approches disciplinaires, notamment historiennes, juridiques et socio-anthropologiques. L’analyse des points de vue des acteurs montre une t...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Julien Bernard</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22274</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22215">
    <title>Faire présence(s)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">À partir d’enquêtes menées en établissements psychogériatriques et dans l’accompagnement du deuil, cet article propose une réflexion croisée sur les conditions de persistance de la personne « aux alentours de la mort ». En distinguant l’individu de la personne, il montre que celle-ci se donne comme une entité relationnelle qui, parce qu’elle est distribuée dans des souvenirs, des récits et des attachements, existe et peut être découverte ailleurs qu’en « elle-même ». Les pratiques de <em>care</em> comme les rituels funéraires sont alors analysés comme des dispositifs d’instauration à travers lesquels des êtres fragilisés ou absents demeurent présents en ce qu’ils continuent d’affecter ceux qui, proches ou professionnels, participent de leur maintien dans le monde. </p>]]></description> 
    <dc:creator>Benjamin Tremblay</dc:creator> 
    <dc:creator>Aurélie Jung</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22215</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22191">
    <title>Prendre soin des mourants, des morts et des vivants : de quelques relations d’interdépendances entre les deux mondes dans le sud-est urbain brésilien</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Au Brésil, les soins domestiques, généralement dévolus aux femmes, peuvent s’inscrire dans un continuum de soins qui se prolonge au-delà de la vie. Monde des vivants et monde des morts continuent d’interagir, mettant en exergue des relations d’interdépendance ainsi que des conceptions spécifiques du corps, de l’individu et de la personne, dans une société prise en tension entre « égalité » et « hiérarchie ». Quelle(s) place(s) prennent alors les morts et les vivants dans l’existence de chacun ? S’appuyant sur une recherche ethnographique menée à Franca, ville du Sud-est brésilien, nous montrerons d’abord des conceptions du « bien mourir » et ce à quoi il engage chez les proches aidant·es ; nous interrogerons ensuite, à partir de certains rites de marge, ce qui survit de la personne dans la période de transition qui suit le décès ; nous verrons enfin les façons dont certains défunts continuent de « prendre soin » des vivants.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Cécile Fontaine</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22191</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22155">
    <title>Les usages du Midazolam ou négocier le statut de sujet en fin de vie</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article analyse la manière dont les équipes de soins palliatifs travaillent à maintenir l’être social en fin de vie à travers l’usage du Midazolam. À partir d’une enquête ethnographique menée dans quatre services de soins palliatifs – combinant observations prolongées, soixante entretiens semi-directifs et suivi des évolutions de dosage chez trente-sept patients – il montre que la personne ne disparaît pas mécaniquement avec l’effacement des capacités relationnelles, mais qu’elle est soutenue par un ensemble de normes (Macherey, 2014), de pratiques sociales (Mauss, 1938 ; Tronto, 2009) et de relations (Lenclud, 2009). De l’anxiolyse à la sédation profonde et continue jusqu’au décès, chaque ajustement engage une négociation visant à préserver une forme de réciprocité, même minimale. Ce travail du <em>care</em> apparaît alors comme un moyen de contenir la violence des derniers temps de l’existence et de maintenir l’être social menacé par l’assaut des douleurs et des souffrances.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Vanessa Loup Blondet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22155</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22109">
    <title>Faire mourir sans tuer</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">À partir d’une enquête ethnographique menée dans une unité de soins palliatifs, cet article étudie les pratiques sédatives en fin de vie comme un analyseur des métamorphoses contemporaines de la personne aux alentours de la mort. Il montre que ces pratiques ne peuvent être comprises à partir des seuls cadres juridiques ou décisionnels, mais relèvent d’un régime d’action ambivalent visant à contenir la transformation du corps mourant et à maintenir le geste du côté du soin, par des ajustements temporels, des médiations relationnelles et des régimes de parole ou de silence. Mobilisant le concept de pharmac/kologie, l’article met en évidence que le centre de gravité de ces pratiques n’est pas la molécule, mais bien le mourant lui-même, figure liminaire autour de laquelle se constitue le collectif et qui, en même temps, le menace. En suivant le corps et ses métamorphoses, l’article s’ouvre sur la recomposition contemporaine des rituels et du gouvernement du mourir.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Pauline Launay</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22109</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22036">
    <title>« Je reste en équilibre ». Entre dépendance et agentivité : la personne face à l’expérience du mourir en réanimation</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">À partir d’entretiens auprès de patients hospitalisés en réanimation et à haut risque de décès, cette étude interroge la tension entre dépendance corporelle et agentivité existentielle dans un contexte hypertechnique. Loin d’être de simples récepteurs de soins, les patients mobilisent leur récit pour interpréter l’épreuve, anticipent un avenir incertain et renégocient leurs rapports au corps, aux soignants, aux proches et à l’environnement technique. Dans l’épreuve du mourir, ils déploient une capacité d’ajustement continue : par de petits gestes, des demandes précises ou des échanges symboliques, ils réinvestissent leur existence et maintiennent une cohérence de soi malgré la perte de maîtrise corporelle. Le séjour en réanimation apparaît comme un moment liminal où dépendance et réappropriation biographique coexistent. L’analyse met en lumière une dynamique paradoxale : entre retrait et relation, la personne recompose sans cesse les conditions de sa présence au monde, faisant du mo...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Nancy Kentish-Barnes</dc:creator> 
    <dc:creator>Anne-Laure Poujol</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/22036</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/21953">
    <title>La vieillesse monastique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La vie monastique se caractérise par une centration forte sur la communauté. L’individu passe au second plan. Réglée sur la Liturgie des Heures, la vie monastique se déroule en un lieu. Moines et moniales prient, travaillent, vieillissent, meurent et sont enterré·es dans le cimetière du monastère. En raison du vieillissement et de la dépendance, des singularités individuelles peuvent cependant réapparaître. La parenthèse ouverte par la grande vieillesse remet alors en cause la priorité des impératifs communautaires sur les besoins individuels, faisant ainsi réémerger la personne, avant que les rites funéraires, particulièrement agrégatifs, ne la referment.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Annick Anchisi</dc:creator> 
    <dc:creator>Laurent Amiotte-Suchet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/socio-anthropologie/21953</link>
    <dc:date>2026-07-03</dc:date>
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