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Notes
. Pour les écrits journalistiques de Henri Beyle cités dans cet article, on se réfère à l’édition de Renée Dénier : Stendhal, Paris-Londres. Chroniques, Paris, Éditions Stock, 1997, abrégée en PL.
On reprend ici une expression figurant dans le titre d’un ouvrage collectif : Philippe Berthier et Pierre-Louis Rey (dir.), Stendhal journaliste anglais, Paris, Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2001.
. L’expression est employée par Henri Beyle dans plusieurs de ses articles destinés à la presse d’outre-Manche ; on la trouve notamment dans un article intitulé « Sur l’état actuel de la littérature italienne », paru en septembre 1825 dans le London Magazine [PL, p. 534].
. Jean-Luc Chappey, « De la science de l’homme aux sciences humaines : enjeux politiques d’une configuration de savoir (1770-1808) », Revue d’Histoire des Sciences Humaines, n° 15, 2006, p. 57.
. Claude Nicolet, « L’Institut des idéologues », Mélanges de l’École française de Rome. Italie et Méditerranée, n° 2, 1996, p. 673.
. Claire Barbillon s’emploie à les situer dans l’héritage pluriel des Lumières : « [l]es Idéologues [...] ne sont ni spéculatifs comme Rousseau, ni déterministes comme Montesquieu, mais s’inspirent du sensualisme de Condillac, de l’empirisme de Locke et du matérialisme d’Helvétius » (Claire Barbillon, « Savoirs du corps, visions de l’homme ; mutations au xixe siècle », in Canons du corps humain dans l’art français du xixe siècle ; L’Art et la Règle, Odile Jacob, Paris, 2004, p. 101).
. Tristan Hordé, « Les Idéologues : théorie du signe, sciences et enseignement », Langages, n° 45, 1977, p. 46.
. Claude Nicolet, art. cit., p. 673.
. André Tiran, « Les Idéologues, la Décade philosophique politique et littéraire et Jean-Baptiste Say », Journal of Interdisciplinary History of Ideas [en ligne], n° 17, 2020, consulté le 30 juillet 2025 à l’adresse suivante : https://journals.openedition.org/jihi/1116.
. Citation extraite du compte rendu intitulé « De la monarchie française au 1er janvier 1824, par M. le comte de Montlosier » et paru dans le New Monthly Magazine en juillet 1824 (PL, p. 176).
. Ibid., p. 139.
. Destutt de Tracy, Mémoire sur la faculté de penser, in Mémoires de l’Institut national des sciences et des arts pour l’an iv de la République. Sciences morales et politiques, t. I, Paris, Baudoin, Thermidor an vi, p. 287 ; cité par Claude Nicolet, art. cit., p. 675.
. Dominique-Joseph Garat, Mémoires historiques sur la vie de M. Suard, sur ses écrits, et sur le xviiie siècle, Paris, A. Belin, 1820, t. II, p. 420 ; cité par Claude Nicolet, art. cit., p. 676.
. « Lettres de Paris, par le petit-neveu de Grimm (3) » (London Magazine, mars 1825, PL, p. 333).
. Pierre Macherey, « Les débuts philosophiques de Victor Cousin », in Études de philosophie « française ». De Sieyès à Barni, Publications de la Sorbonne, Paris, 2013, p. 273.
. Victor Cousin, Fragments philosophiques, Paris, Ladrange, 1833, t. I, p. xxxiii-xxxiv (préface de la 2nde édition).
. Propos de l’Empereur au prince de Talleyrand, rapporté par Villemain (Abel François Villemain, Choix d’études sur la littérature contemporaine, Paris, Didier et Cie, 1857, p. 311-312).
. « Pensées sur la philosophie de Helvétius », Paris Monthly Review d’avril 1822, PL, p. 18.
. « Esquisses de la société parisienne, de la politique et de la littérature. (Esquisse XXIV) », New Monthly Magazine de novembre 1828, PL, p. 895.
. Claude Nicolet, art. cit., p. 674.
. André Tiran, art. cit., consultable à partir du lien indiqué précédemment.
. Jean Tulard, « Contre-Révolution », Encyclopaedia Universalis [en ligne], consulté le 1er août 2025 à l’adresse suivante : https://www.universalis.fr/encyclopedie/contre-revolution/4-la-contre-revolution-intellectuelle/
. Pierre-François Moreau, « Spinozisme et matérialisme au xixe siècle », Raison présente, n° 52, 1979, p. 85.
. Ibid.
. Pour notre période d’étude, soit du Directoire à la Restauration, Royer-Collard a été Membre du Conseil des Cinq-Cents (1797), Doyen de la Faculté des Lettres de Paris (1810-1815), Directeur de l’imprimerie et de la librairie (1814-1815), Conseiller d’État (1814-1820), Député de la Marne (1815-1842) ainsi que Président de la Chambre des députés (1827-1830). Maine de Biran a été administrateur du département de la Dordogne (1795-1797), membre du Conseil des Cinq-Cents (1797), sous-préfet de l’arrondissement de Bergerac (1806-1812), membre du Corps législatif (1812-1814), député de la Dordogne (1814-1824) et conseiller d’État (1817-1824). La carrière politique de Guizot, des plus brillantes, commence et s’achève avec la monarchie de Juillet.
. « Histoire de la Révolution française, par M. Mignet », New Monthly Magazine, juin 1824, PL, p. 173.
. « Esquisses de la société parisienne, de la politique et de la littérature (Esquisse IX) », New Monthly Magazine, octobre 1826, PL, p. 743.
. « Esquisses de la société parisienne, de la politique et de la littérature (Esquisse VIII) », New Monthly Magazine, septembre 1826, PL, p. 734.
. « Esquisses de la société parisienne, de la politique et de la littérature (Esquisse XXIV) », New Monthly Magazine, novembre 1828, PL, p. 895.
. Agnès Antoine, « Une nouvelle anthropologie », in Maine de Biran : sujet et politique, Paris, Presses universitaires de France, 1999, p. 88.
. Ibid., p. 93-94.
. Maine de Biran, Journal, éd. H. Gouhier, Neuchâtel, La Baconnière, 1955-57, t. II, p. 256 ; cité par Agnès Antoine, op. cit., p. 98-99.
. Ibid., p. 93.
. Victor Cousin, Du vrai, du beau et du bien, Paris, Didier, 1854, préface de la 2nde édition, p. iii-iv.
. L’expression figure dans le titre même de son article : « L’ “éclectisme spiritualiste” au xixe siècle : sociologie d’une philosophie transnationale », in L. Pinto (dir.), Le commerce des idées philosophiques, Paris, Éditions du Croquant, 2009.
. Victor Cousin, Cours de philosophie professé à la faculté des lettres pendant l’année 1818, sur le fondement des idées absolues du vrai, du beau et du bien, publié avec son autorisation et d’après les meilleures rédactions de ce cours par M. Adolphe Garnier, Paris, Hachette, 1836, p. 11 ; cité par Pierre Macherey, art. cit., p. 287.
. Xavier Landrin, art. cit., p. 43.
. On emprunte cette idée à Lucie Rey, qui pointe cette correspondance dans son article « Victor Cousin et l’instrumentalisation de la philosophie », Le Télémaque, n° 54, 2018, p. 44.
. Victor Cousin, Cours de l’histoire de la philosophie, Paris, Fayard, 1991 [1re éd. 1828], p. 259 ; cité par Xavier Landrin, art. cit., p. 43.
. Lucie Rey, art. cit., p. 44.
. « La venue des acteurs anglais à Paris », septembre 1822 (article non publié), PL, p. 57.
. Ibid.
. « Esquisses de la société parisienne, de la politique et de la littérature (Esquisse V) », New Monthly Magazine, mai 1826, PL, p. 682.
. « Lettres de Paris, par le petit-neveu de Grimm (1) », London Magazine, janvier 1825, PL, p. 242.
. L’expression est de Pierre-François Moreau (art. cit., p. 85).
. Pierre Macherey emploie cette expression à propos de Victor Cousin, qui en est selon lui le promoteur (art. cit., p. 274).
. Xavier Landrin, art. cit., p. 38.
. André Tiran, art. cit., consultable à partir du lien indiqué précédemment.
. Mercier Désiré, « Le bilan philosophique du xixe siècle », Revue néo-scolastique, n° 25, 1900, p. 6. Victor Cousin écrit ainsi, en 1842 : « [u]ne psychologie profonde comme point de départ, et pour dernier but une grande philosophie, morale et religieuse et en même temps libérale, telle est mon œuvre » (Blaise Pascal [préface de la 1re éd., 1842], in Œuvres de M. Victor Cousin. Littérature, t. I, Paris, Pagnere, 1849, p. 100), cité par Jacques Billard, dans un chapitre dédié à Victor Cousin, in De l’école à la République. Guizot et Victor Cousin, Paris, Presses universitaires de France, 1998, p. 106.
. Xavier Landrin, art. cit., p. 36.
. Wilhelm Dilthey, « Les trois formes fondamentales de systèmes dans la première moitié du xixe siècle » (1898), traduit de l’allemand par Emmanuel Patard, Archives de philosophie, t. 86, 2023/4, p. 109.
. Germaine de Staël, De l’Allemagne (1813), IIIe partie, chap. 7 ; cité par Pierre Macherey, art. cit., p. 278.
. « Exposé du système de Kant par Kinker. Examen de l’ouvrage de Kinker par M. de Tracy », Paris Monthly Review, mai 1822, PL, p. 31.
. L’expression figure dans l’article de Dominique Bourel, « Les premiers pas de Kant en France », in Jean Quillien (dir.), La Réception de la philosophie allemande en France aux xixe et xxe siècles, Lille, Presses universitaires du Septentrion, 1994, p. 23.
. Der Briefwechsel zwischen Friedrich Schiller und Wilhelm von Humboldt, Berlin, 1962, Bd. II, p. 153-158 ; cité par Dominique Bourel, art. cit., p. 24-25.
. Ce passage est extrait de la même lettre que précédemment ; il est cité par François Azouvi, dans son article « La naissance de la philosophie française » in Dario Roldan (dir.), Guizot, les doctrinaires et la presse (1820-1830), actes du colloque organisé au Val Richer les 23 et 24 septembre 1993, Paris, Fondation Guizot-Val-Richer, 1994, p. 158.
. Ibid., p. 153.
. Destutt de Tracy, De la Métaphysique de Kant [édition originale : 1802], cité par François Azouvi et Dominique Bourel, in De Kôünigsberg à Paris. La réception de Kant en France (1788-1804), Paris, Vrin, 1991, p. 186-188.
. Xavier Landrin, art. cit., p. 36.
. « Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes publiés en français et en latin, par M. Barbier », New Monthly Magazine, février 1825, PL, p. 274.
. « Exposé du système de Kant par Kinker. Examen de l’ouvrage de Kinker par M. de Tracy », Paris Monthly Review, mai 1822, PL, p. 31.
. Dominique Bourel, art. cit., p. 12. Pierre Macherey (art. cit., p. 278) précise que cette version latine du texte de Kant a été réalisée en 1796 par Born.
. « Œuvres de Descartes, publiées par M. V. Cousin », New Monthly Magazine, juin 1824, PL, p. 171.
. Ibid.
. Lettre écrite de Kehl le 15 novembre 1817, reproduite par Jules Barthélemy Saint-Hilaire, in M. Victor Cousin, sa vie et sa correspondance, Paris, Hachette, 1895, t. I, p. 74 ; cité par Pierre Macherey, art. cit., p. 284.
. L’expression est de Victor Cousin et se trouve dans son Cours de 1818 (Cours de philosophie sur le fondement des idées absolues du vrai, du beau et du bien, in Œuvres de Victor Cousin, Bruxelles, 1840, t. I, p. 360) ; cité par François Azouvi, art. cit., p. 156-157.
. Ibid., p. 164.
. L’expression est de François Azouvi, art. cit., p. 164.
. On emprunte cette expression à Agnès Antoine, art. cit., p. 99.
. L’expression figure dans le chapitre « L’effervescence philosophique » d’Alain Vaillant, Jean-Pierre Bertrand et Philippe Régnier, Histoire de la littérature du xixe siècle, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2007, p. 47.
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