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    <title>Strenæ</title>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1344</link>
    <description>Revue consacrée à la littérature et à l’édition pour la jeunesse, à l’imagerie enfantine, à la culture matérielle et orale de l’enfance</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1416">
    <title>Marie-Pierre Litaudon-Bonnardot, Les abécédaires de l’enfance, verbe et image</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Certains livres ne tiennent pas toujours les promesses de leur titre. D’autres, au contraire, vous mènent plus loin et surprennent par les horizons inattendus qu’ils font découvrir. Le livre que Marie-Pierre Litaudon-Bonnardot vient de consacrer aux abécédaires de l’enfance fait manifestement partie de cette seconde catégorie d’ouvrages.</p>
      <p class="texte">À première vue, il s’agit bien de retracer la genèse puis l’histoire de ces petits livres destinés à familiariser les jeunes enfants avec la découverte des lettres de l’alphabet puis aux rudiments de la lecture et il est vrai que suivre le devenir de ces petits livrets qui ont soutenu l’apprentissage de la langue écrite et nourri l’imaginaire de générations d’enfants serait déjà, en soi, un projet méritoire.</p>
      <p class="texte">En réalité, le livre que nous propose M-P Litaudon-Bonnardot va bien au-delà d’une simple rétrospective historique ou d’une évocation sentimentale. En dirigeant à nouveau notre attention vers ces livrets injustement négligés, elle nous fait découv...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michel Forget</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1416</link>
    <dc:date>2015-03-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1412">
    <title>Collecter ou collectionner des jouets par de sombres temps : Eugénie Goldstern et Walter Benjamin</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Faire entrer en résonance la collecte de jouets d’Eugénie Goldstern, ethnologue de l’arc alpin dont on redécouvre aujourd’hui l’œuvre, et les multiples achats effectués par Walter Benjamin tout au long de son séjour à Moscou permettra de dégager quelques pistes pour tenter de répondre à la question : pourquoi s’intéresser ainsi aux jouets d’enfants ? Qu’est-ce qui justifie un tel engagement scientifique chez l’une, qu’est-ce qui donne une tournure obsessionnelle aux recherches de l’autre, apportant à leur collecte à tous deux, en plus d’un aspect passionné, un caractère d’urgence, et ce, aux lendemains de crises qui ont bouleversé l’Europe du début du <span style="font-variant:small-caps;">xx</span><sup>e</sup> siècle ?</p>]]></description> 
    <dc:creator>Françoise Le Bouar</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1412</link>
    <dc:date>2015-02-28</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1392">
    <title>Teaching with Images Between 19th and 20th Centuries: the Case of the Italian School Publisher Paravia</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume"><span xml:lang="en" lang="en">Favoured by poverty of images in Schoolbooks and by a constant reference of programmes to their presence in class, the Italian production of wall paintings increased progressively, so much to be not only a significant area of educational planning, but also a rich field of economic investment.  <br />This market has been managed for a long time by northern publishers, in particular by Vallardi (Milan) and, most of all, Paravia (Turin), the production of which covered all disciplines.  <br />The paper wants to investigate the issue on two fronts: on the one hand the different kind of wall paintings, thier main characteristics and the review of this material in the light of new didactics and of changed political climate. On the other, the mode in which market was shared, the relations between producers and the different strategy of promotion in teachers’ journals. Sample was the case of Paravia: thanks to a broad promotional strategy and to its relations with the Ministry, it acquired a large slic...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Fabio Targhetta</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1392</link>
    <dc:date>2015-02-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1400">
    <title>Christiane Connan-Pintado et Gilles Béhotéguy (dir.), Être une fille, un garçon dans la littérature pour la jeunesse. France 1945-2012</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Prenant en compte les contributions de deux journées d’études (octobre 2011 et octobre 2012) sur la littérature de jeunesse écrite et/ou publiée en France de l’après-guerre à nos jours, cet ouvrage s’inscrit dans le cadre du programme de recherche quinquennal (2011-2015) et pluridisciplinaire, GENERATIO, porté par la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine sur « La construction des jeunes générations en Europe <span style="font-variant:small-caps;">xix</span><sup>e</sup>-<span style="font-variant:small-caps;"> xxi</span><sup>e</sup> siècles ». Réunissant treize contributions, enadrées fort pertinemment d’un double prologue et d’un double épilogue : « Sous le regard des sciences humaines », l’ouvrage présente des analyses souvent très éclairantes sur des auteur-e-s, des corpus auctoriaux ou éditoriaux ainsi que sur des genres littéraires, en essayant de privilégier la thématique du <em>gender</em>/genre – même si le titre, qui met en avant « l’être » plutôt que le paraître, aurait tendance à nous égarer, alors que l’image de couverture extraite de <em>T’es fleur ou t’es chou ?</em> signale de façon ironique l’...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Nelly Chabrol Gagne</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1400</link>
    <dc:date>2015-02-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1398">
    <title>D’aventures en expériences : lectures des albums de Béatrice Poncelet. À propos de Lire et relire Béatrice Poncelet. Une entrée en littérature, de Sylvie Dardaillon</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Le titre du livre de Sylvie Dardaillon affiche d’emblée la manière dont l’auteure envisage l’œuvre si riche de Béatrice Poncelet : il s’agit bien de la lire et de la relire, de se plonger dans cette œuvre en « mouvement », de s’engager de manières diverses dans cet univers si singulier traversé par des voix multiples et souvent « sans visage », dans un espace constitué d’images et de mots mêlés qui donnent à faire l’expérience du temps, dans son épaisseur et sa stratification.</p>
      <p class="texte">Lire et relire, c’est aussi, comme l’explique Sylvie Dardaillon dans la première partie, interroger l’œuvre de B. Poncelet selon plusieurs perspectives qui organisent le livre et qui, chacune à sa façon, affirment la nécessité d’une approche « impliquée ». En effet, il s’agit d’étudier en quoi les albums de B. Poncelet invitent à des expériences de lecture : expérience d’une lectrice, Sylvie Dardaillon, très fine analyste de cette œuvre dont elle détaille avec élégance la richesse iconotextuelle, expériences de...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Florence Gaiotti</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1398</link>
    <dc:date>2015-02-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1386">
    <title>Dominique Darbois et la collection « Enfants du monde ». La photographie entre fiction et documentaire</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Créée dans les années 1950 par l’éditeur Nathan, la collection « Enfants du monde » a fait connaître le travail photographique de Dominique Darbois. Cet article examine, à partir du premier titre paru, comment le traitement de la photographie, la maquette des albums et le rapport texte/image rapprochent ces livres documentaires de l’album de fiction. Nous verrons notamment comment les photographies du personnage principal favorisent l’identification du jeune lecteur, mécanisme déterminant dans la réception des œuvres de littérature jeunesse. </p>]]></description> 
    <dc:creator>Frédérique Lemarchant</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1386</link>
    <dc:date>2015-02-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1379">
    <title>Le Hobbit, roman et adaptation cinématographique ou l’appropriation par un public adulte d’une fiction jeunesse</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Ces dernières décennies, il semble que parallèlement à la réévaluation de la littérature merveilleuse pour la jeunesse, qui gagne peu à peu ses lettres de noblesse à travers le succès de séries comme <em>Harry Potter</em> de J.K. Rowling, les littératures de l’imaginaire se nourrissent des mythes et mythologies généralement réservés à un public jeune. Ainsi se multiplient les réécritures de contes visant un public jeune adulte ou adulte.  <br />L’adaptation cinématographique du <em>Hobbit</em> de J.R.R. Tolkien par Peter Jackson semble relever de la même démarche. Même si cette trilogie n’est pas encore achevée, les deux premiers <em>opus</em> permettent de constater une appropriation d’un contenu destiné à un public jeune par un public adulte. Peter Jackson propose une interprétation personnelle et orientée d’un roman jeunesse pour l’inscrire dans un projet plus vaste. Au travers de cette adaptation cinématographique, il offre une seconde vie au roman original de Tolkien, <em>Le Hobbit</em>, et surtout lui offre un nouveau...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Catherine Magalhaes</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1379</link>
    <dc:date>2015-02-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1370">
    <title>Merveilles du cirque et de la fiction dans quelques récits anglo-saxons contemporains pour adolescents et jeunes adultes</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article s’intéresse au renouveau contemporain du merveilleux dans la littérature anglo-saxonne pour adolescents et jeunes adultes ayant pour toile de fond l’univers du cirque, comme <em>The Night Circus</em> d’Erin Morgenstern et quelques autres récits. Ce microcosme symbolisé et saturé par la figure du cercle est propice à l’évasion vers l’univers secondaire du merveilleux, ce qui se constate dans la référence récurrente au conte, dont les merveilles sont parfois contrebalancées par l’inversion horrifique que sous-tend une certaine angoisse fantastique. Les figures du double abondent dans cette fiction, revisitant l’intertexte d’<em>Alice’s Adventures in Wonderland </em>et de <em>Through the Looking-Glass</em> et ouvrant une réflexion métafictionnelle sur la figure de l’artiste et celle de l’auteur. En effet, par sa capacité de renouveler la tradition, le cirque constitue le décor et la thématique idéaux pour expérimenter une forme novatrice de récit merveilleux. La magie est centrale dans ces récits, qu...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Virginie Douglas</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1370</link>
    <dc:date>2015-02-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1364">
    <title>Avatars des Centaures : du mythe à la fantasy</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La figure du centaure, constamment réactualisée au fil des siècles, connaît surtout une véritable diffusion à une date très récente, dans la littérature destinée à la jeunesse et plus généralement dans la <em>fantasy</em> qui touche un public plus large. Y a-t-il permanence ou évolution de la figure mythique du centaure ? Comment le centaure s’intègre-t-il dans le nouveau pays des merveilles qui s’élabore dans la littérature contemporaine ?</p>]]></description> 
    <dc:creator>Hélène Gallé</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1364</link>
    <dc:date>2015-02-26</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/strenae/1360">
    <title>Le Petit Chaperon Rouge dans le bois de New York</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">D’un côté, le Petit Chaperon Rouge, symbole du temps passé et de ses veillées au coin du feu, de l’autre New York, véritable représentante de la modernité occidentale et de ses rythmes frénétiques. Deux univers incompatibles ? Trois œuvres font le pari que non… Il s’agit de l’album<em> Le Loup de la 135</em><sup><em>e</em></sup><em> avenue</em> de Rebecca Dautremer et Arthur Lebœuf, du roman espagnol <em>Caperucita en Manhattan</em> de Carmen Martín Gaite et de la bande-dessinée de l’américain Bill Willingham : <em>Fables</em>. Trois regards aux origines et aux publics différents qui se retrouvent dans la volonté de fusionner espace réel et monde imaginaire, pour offrir un nouveau type d’initiation, au personnage comme au lecteur.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Alice Brière-Haquet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/strenae/1360</link>
    <dc:date>2015-02-26</dc:date>
  </item>
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