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AccueilNuméros91NécrologiesPierre Bordreuil (1937-2013)

Nécrologies

Pierre Bordreuil (1937-2013)

Françoise Briquel-Chatonnet
p. 439-444

Texte intégral

Figure 1.

Figure 1.

Pierre Bordreuil, au colloque « Bible et archéologie » organisé en avril 2012 au musée du Louvre, à l’occasion du 200e numéro du Monde de la Bible.

© L. Sangpo

1Le décès brutal de Pierre Bordreuil le 13 novembre 2013 a douloureusement frappé sa famille et ses proches, et tous les amis et collègues nombreux en France et dans le monde.

2Originaire d’un milieu protestant du Sud de la France, fils d’un pasteur, Pierre Samuel Bordreuil est né le 28 août 1937. Il reçut une éducation familiale dans laquelle la Bible et la culture biblique tenaient une place majeure. C’est donc tout naturellement qu’il fit des études de théologie aux Facultés de théologie protestante d’Aix-en-Provence et de Strasbourg. Là, il fut disciple d’André Caquot. En 1965-1966, il partit à Paris et suivit son enseignement et celui d’André Dupont-Sommer à l’ÉPHÉ et au Collège de France. Choisi comme boursier de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres à l’École archéologique française de Jérusalem pour 1966-1967, il fit ainsi connaissance avec l’Orient à Jérusalem et en Cisjordanie et vécut dès son premier séjour des événements qui ont bouleversé la région. Ce devait être pour lui une expérience majeure, qui marqua sa lecture politique du Proche-Orient.

3À son retour de Jérusalem, en 1967, il fut recruté comme attaché de recherche au CNRS, institution dans laquelle il allait faire toute sa carrière (chargé de recherches en 1974, directeur de recherche de 2e classe en 1986, de 1re classe en 1992) jusqu’à sa retraite en 2002, poursuivant depuis cette date son travail au sein du laboratoire comme directeur de recherches émérite. Membre de l’équipe d’épigraphie sémitique du CNRS dès sa création en 1972 par André Dupont-Sommer, il en suivit les évolutions administratives jusqu’à son intégration comme composante « Mondes sémitiques » dans le laboratoire Orient et Méditerranée en 2006.

4Dès l’année suivant son retour de Jérusalem, des raisons familiales l’ont amené à s’installer à Beyrouth où il a résidé de 1968 à 1986 : il a connu la douceur du Liban d’avant-guerre, la montée des périls et vécu dix ans de guerre dans le pays. Sans être administrativement membre de l’Institut français de Beyrouth, il y travaillait et a participé à sa vie intellectuelle et amicale. De Beyrouth, il allait travailler régulièrement en Syrie où il passait plusieurs jours par semaine sur les tablettes d’Ougarit. De ses expériences tant à Jérusalem qu’au Liban et en Syrie, et de ses voyages en Jordanie et en Turquie, il a gardé un intérêt passionné pour la situation actuelle de ces pays où il avait noué, à toutes les époques, de solides amitiés. Après son retour en France, il a continué à y faire des missions plusieurs fois par an, retrouvant là-bas un milieu où il se sentait chez lui et qu’il aimait profondément.

5Ces expériences ont aussi déterminé la suite de son parcours de recherches. De l’étude de la Bible, il passait à celle du milieu dans lequel elle avait été élaborée. Ses intérêts ont porté sur deux domaines majeurs : d’une part l’épigraphie sémitique en alphabet linéaire du Ier millénaire (phénicienne, araméenne, langues de Jordanie), d’autre part l’étude des textes en langue ougaritique et en écriture cunéiforme alphabétique découverts à Ras Shamra en Syrie, l’antique Ougarit, et datant du xiiie s. et du début du xiie s. av. J.-C.

6C’est certainement dans ce dernier domaine qu’il s’est le plus investi. Dès 1971, il est devenu membre de la mission archéologique de Ras Shamra-Ougarit.
 En 1977, il rejoignit la mission archéologique de Ras Ibn Hani et fut choisi comme
co-éditeur avec A. Caquot des nouveaux textes alphabétiques de Ras Shamra-Ougarit et de Ras Ibn Hani.
 En 1981, il devint responsable des publications épigraphiques de Ras Shamra-Ougarit. Son séjour en Orient lui permit d’entreprendre l’inventaire des tablettes alphabétiques d’Ougarit poursuivi et publié avec Dennis Pardee qui allait devenir son complice et avec qui il allait produire tant de travaux dans ce domaine. Cet inventaire fut publié en 1989 sous le titre La trouvaille épigraphique de l’Ougarit (Ras Shamra-Ougarit V 1-2), Paris, ERC, 1989, 1990 (que les spécialistes appellent familièrement TEO). Outre de très nombreux articles publiés seul ou avec D. Pardee, il a coordonné les publications épigraphiques de la mission (notamment les trois livraisons successives de Une bibliothèque au sud de la ville, édition des tablettes de la « maison d’Ourtenou », en 1991 (Ras Shamra-Ougarit VII), 2001 (Ras Shamra-Ougarit XIV) et 2013 (Ras Shamra-Ougarit XVIII). Il a publié, toujours avec D. Pardee, un Manuel d’ougaritique, Paris, Geuthner, 2004, qui fut ensuite édité en anglais en 2009. Il fut la cheville ouvrière de l’organisation du colloque sur la fin d’Ougarit qui s’est tenu en 1993 au Collège de France (Le pays d’Ougarit autour de 1200 av. J.-C. [Ras Shamra-Ougarit XI], Paris, ERC, 1995) et collaboré à l’organisation du colloque qui s’est tenu à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres en 2010 pour célébrer le 70e anniversaire du déchiffrement de l’ougaritique (P. Bordreuil, F. Ernst-Pradal, M. G. Masetti-Rouault, H. Rouillard-Bonraisin & M. Zink [éd.], Les écritures mises au jour sur le site d’Ougarit [Syrie] et leur déchiffrement, 1930-2010, Paris, 2013). Il a créé en 1991 un enseignement d’ougaritique à l’École des langues et civilisations de l’Orient ancien de l’Institut catholique de Paris, avec un parcours d’études sur trois ans, qu’il a assuré jusqu’en 2004.

7Ses recherches sur le Ier millénaire ont porté particulièrement sur les sceaux et les inscriptions sigillographiques. Il a longtemps porté le projet d’un corpus de tous les sceaux ouest-sémitiques inscrits, mais les doutes concernant l’authenticité de nombres de pièces apparaissant sur le marché et l’impossibilité de discerner le vrai du faux, l’ont peu à peu amené à y renoncer. Mais il laisse un Catalogue des sceaux ouest-sémitiques inscrits de la Bibliothèque Nationale, du Musée du Louvre et du Musée biblique de Bible et Terre Sainte, Paris, 1986, et une synthèse importante et approfondie « Sceaux inscrits des pays du Levant » parue dans le Supplément au Dictionnaire de la Bible, t. XII, fasc. 66, 1992, col. 86-212. Présent en Syrie lors de la découverte exceptionnelle sur le Tell Fekheryé de la statue de Hadad-ys’i, le roi araméen de Guzana (Tell Halaf), il a publié en collaboration avec Ali Abou Assaf et Alan R. Millard ce document exceptionnel qui porte une longue inscription bilingue en araméen et akkadien et a apporté des informations importantes pour l’histoire de la langue et de l’écriture araméennes (La Statue de Tell Fekherye et son inscription bilingue assyro-araméenne, Paris, 1982).

8Pierre Bordreuil était un inventeur au sens propre du terme. Il avait un réseau dense et chaleureux de relations, au Proche-Orient comme en Europe, qui lui a permis de découvrir nombre de documents inédits : ceux-ci ont donné lieu à beaucoup de ses publications (sceaux, tablettes, reliefs, ostraca, monnaies…), dans des articles, notamment des revues Semitica et de Syria. Sa générosité le poussait à y associer des collègues et très souvent à confier la publication à des jeunes collègues, leur donnant ainsi la chance de pouvoir enrichir leur dossier de publication. Ses qualités de contacts se mesurent aussi aux travaux qu’il a publiés en collaboration. Il avait le sens et le goût de l’objet et se reconnaissait dans la ligne d’Henri Seyrig qu’il avait eu l’occasion de connaître et d’apprécier à Beyrouth. Avec Éric Gubel, il avait fondé une chronique dans Syria, le « Bulletin des antiquités archéologiques du Levant inédites ou méconnues » (BAALIM), destinée à recueillir de courtes notes sur des objets, de la part de différents collègues, et dont sept livraisons ont été publiées jusqu’en 1999.

9Mais il n’a pas pour autant abandonné l’étude de la Bible, qu’il comprenait mieux replacée dans son milieu d’origine, et nombre de ses articles explicitent l’arrière-plan et le sens de tel ou tel verset. Son immense culture lui a permis aussi de pratiquer l’art de la synthèse, comme dans Le temps de la Bible, publié avec l’auteur de ces lignes en 2000 ou la coordination du volume Les débuts de l’histoire, Paris, à laquelle il travaillait à la veille de son décès (P. Bordreuil, Fr. Briquel-Chatonnet & C. Michel [éd.], Les débuts de l’histoire. Civilisations et cultures au Proche-Orient, Paris, Khéops, 2014).

10Il a su donner de son temps pour la gestion de la recherche, notamment en siégeant neuf ans au Comité national de la Recherche Scientifique (1991-2000).

11Enfin, on ne saurait négliger le temps et l’énergie qu’il consacrait à partager avec un large public sa science du Proche-Orient ancien : participation au conseil scientifique d’expositions à l’Institut du monde arabe (expositions « Syrie. Mémoire et civilisation » en 1992, « Liban, l’autre rive » en 1998, « La Méditerranée des Phéniciens » en 2006), articles dans des revues comme Le Monde de la Bible, conférences, animation de l’association Bible et Terre Sainte etc. Pierre aimait partager, communiquer, rencontrer les autres.

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Bibliographie

2007

« Les deux propriétaires d'une coupe en bronze inscrite », R. Contini & F. Israel (éd.), Munuscula amicitiae phoenicia et punica (Mélanges Maria Giulia Amadasi-Guzzo), (Orientalia 76), p. 22-23.

« Noé, Dan(i)el et Job en Ézékiel XIV, 20 et XXVIII, 3 : entre Ougarit et Babylonie », J.-M. Michaud (éd.), Le royaume d’Ougarit de la Crèteà l'Euphrate : nouveaux axes de recherches(Congrès internat. Sherbrooke 2005), (POLO II), Sherbrooke, p. 567-578.

« La place de la civilisation d’Ougarit dans le Proche-Orient au xiiie s. av. J.-C. » et « The Wedding of the Moon. Yarikhu and Nikkal’s Marriage », G. Servadio (éd.), Textes syriens préclassiques, Londres, p. 105-108 et 140 s. (éd. anglaise en 2009, italienne en 2010).

2008

P. Bordreuil, Fr. Briquel Chatonnet & C. Michel (éd.), Les débuts de l’histoire, de l’invention de l’écriture à la naissance du monothéisme, Paris, La Martinière. Ed. revue et augmentée, Les débuts de l’histoire. Civilisations et cultures au Proche-Orient, Paris, Khéops, 2014.

P. Bordreuil & D. Pardee, « Découvertes épigraphiques anciennes et récentes en cunéiforme alphabétique d'Ougarit : de la bibliothèque de Ḫouraṣanou aux archives d'Ourtenou », Y. Calvet & M. Yon (dir.), Ougarit au Bronze Moyen et au Bronze récent (TMO 47), Lyon, p. 183-194.

« Henri Seyrig et l’Institut français d'archéologie de Beyrouth ; Maurice Dunand et l’archéologie française au Levant », M. Al-Maqdissi (éd.), Pionniers et protagonistes de l’archéologie syrienne 1860-1960 : d’Ernest Renan à Sélim Abdulhak (DAS 14), Damas, DGAM, p. 138-140 et 208-210.

« L’alphabet » et « Le roi dans les mythes et les légendes », M. Al-Maqdissi & V. Matoïan (éd.), L’Orient des palais. Le Palais royal d’Ougarit au Bronze récent (DAS 15), Damas, p. 115-118 et 118-121.

2009

P. Bordreuil & D. Pardee, Manual of Ugaritic, Winona Lake.

« L’alphabet ougaritique », B. Lion& C. Michel (dir.), Histoires de déchiffrements : les écritures du Proche-Orient à l’Egée, Paris, p. 129-138.

« Remarques sur le vocabulaire cananéen de la région de Sidon et de Tyr à la fin de l’âge du Bronze », Interconnections in the Eastern Mediterranean Lebanon in theBronze and Iron Ages (BAALH. S. VI), p. 385-392.

2010

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« “rustici nostri ... Chanani”... : à propos des pays de Kana‘an », A. Ferjaoui (éd.), Actes du colloque « Carthage et les autochtones de son empire du temps de Zama » Siliana et Tunis, 10-13 mars 2004, Tunis, p. 27-30.

« La ville de KR et l’exil de Masana’zemis dans l'inscription phénicienne de Cebelireis Dağı », Sem&Class III, 2010, p. 227-233.

P. Bordreuil & D. Pardee, « Textes alphabétiques inédits du musée du Louvre », W. H. Van Soldt (éd.), Society and Administration in Ancient Ugarit, Leiden 13-14 dec. 2007 (PIHANS CXIV), Leyde, p. 1-15.

« André Caquot et la religion des Ougaritains », J. Riaud & M.-L. Chaieb (éd.), L’œuvre d'un orientaliste, André Caquot (1923-2004), Paris, p. 53-61.

« La littérature d’Ougarit, creuset de traditions venues d’outremer et d’outremonts », Res Antiquae 7, p. 33-44.

2011

« Jammu », M. Bauks & K. Koenen (éd.), Das wissenschaftliche Bibellexicon im Internet. Alttestamentlicher Teil (WiBiLex), Stuttgart.

2012

P. Bordreuil, R. Hawley & D. Pardee, Une bibliothèque au sud de la ville ***, Textes 1994-2002 en cunéiforme alphabétique de la Maison d’Ourtenou (RSO 18), Lyon.

« Le nom de la reine Jézabel : de l’Altesse à l’Ordure », G. del Olmo Lete, J. Vidal & N. Wyatt (éd.), The Perfumes of seven Tamarisks, Studies in Honour of Wilfred G. E. Watson (AOAT 394), Münster, p. 215-218.

« Trois divinités tyriennes dans le récit de I Rois 18», Res Antiquae 9, p. 29-44.

« Encore Hadadyisa‘y ! », G. B. Lanfranchi, D. Morandi Bonacossi, C. Pappi, S. Ponchia (éd. ), Leggo! Studies Presented to Frederick Mario Fales on the Occasion of His 65th Birthday, Wiesbaden, p. 87-94.

« Left to Right/Right to Left: Some reflections on the Development of Alphabetic Writing at Ugarit = Écriture dextroverse/sénestroverse : quelques réflexions sur l’histoire de l’alphabet cunéiforme d’Ougarit », E. Devecchi (éd.), Palaeography and Scribal Practices in Syro-Palestine and Anatolia in the Late Bronze Age. Papers read at a Symposium in Leiden 17-18 dec. 2009 (PIHANS CXIX), Leyde, p. 1-18.

P. Bordreuil & A. Sérandour, « Bible et archéologie », Universalia 2012 (Encyclopedia Universalis). p. 232-241.

« Un nouveau mot punique chez saint Augustin. À propos d’un débat avec Adéodat sur la grâce divine et les mérites humains », CRAIBL 2012 [2014], p. 1279-1284.

2013

« Le legs de l’alphabet phénicien », Y. Bacot (dir.), Méditerranées. Des grandes cités d’hier aux hommes d’aujourd’hui (s. d.), Marseille 11 janvier -15 juin 2013 (cat. d’exposition), p. 42-45.

P. Bordreuil, R. Hawley & D. Pardee, « Données nouvelles sur le déchiffrement de l’alphabet et sur les scribes d’Ougarit », P. Bordreuil, Fr. Ernst-Pradal, H. Rouillard-Bonraisin, M. G.Masetti-Rouault & Michel Zink (éd.), Les écritures mises au jour sur le site antique d’Ougarit (Syrie) et leur déchiffrement : 1930-2010, commémoration du 80e anniversaire du déchiffrement de l’alphabet cunéiforme de Ras Shamra-Ougarit. Colloque international tenu au Collège de France le jeudi 2 déc. 2013 et à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres le vendredi 3 déc. 2010, Paris, AIBL, p. 319‑332.

« Les tablettes alphabétiques de la maison d’Ourtenou : lieu de rencontre des archives de l’Acropole, des palais d’Ougarit et de la résidence de Ras Ibn Hani », M. Mazoyer & S. H. Aufrère (éd.), DeHattuša à Memphis, Jacques Freu in honorem, Paris, p. 133-141.

« Baal l’Accusateur », O. Loretzet al. (éd.), Ritual, religion and reason. Studies in the ancient world. Mélanges Paolo Xella (AOAT 404), Münster, p. 189-192.

« Peut-on parler de legs cananéen à propos de l’idée royale israélite ? », D. Hamidovic (éd.), Aux origines des messianismes juifs (Suppl. to Vetus Testamentum 158), Leyde, Brill, p. 33-44.

« Les bijoux astraux des femmes de Jérusalem (Isaïe 3, 18-23) », Fr. Briquel-Chatonnet, C. Fauveaud & I. Gajda (éd.), Entre Carthage et l’Arabie heureuse. Mélanges offerts à François Bron (Orient & Méditerranée 12), Paris, p. 259-263.

« Ḥamat la Grande », Sem&Class 6, 2013, p. 285‑290 [DOI : http://dx.doi.org/10.1484/J.SEC.1.103743].

« Domaine privé et domaine public dans les tablettes cunéiformes alphabétiques de la maison d’Ourtenou », 58e RAI, Leyde 2012 (UgForsch 44), 2013, p. 369-382.

P. Bordreuil & C. Doumet-Serhal, « Un nouveau temple phénicien à Sidon ? », CRAIBL, 2013-1 [2014], p. 83-102.

2014

« Hamat la Grande », Les Annales Archéologiques Arabes Syriennes LIII-LIV, 2010-2011, p. 59-64.

Sous presse

« Un terrain sens dessus dessous : à propos du champ donné par Mitas à Kulas dans l’inscription phénicienne de Cebelireis Dağı », Actes du VIIecongrès des études phéniciennes et puniques, Hammamet 2009, Tunis, publication de l’Institut National du Patrimoine.

« Tesson de céramique à inscription phénicienne du VIIIe siècle », BAAL 15, 2011 [parution prévue 2014], p. 169-171.

« L’usage de l’écriture et de la langue ougaritiques en Palestine », U. Hübner & H. Niehr (éd.), Sprachen und Schriften in Palästina im 2. und 1. Jahrtausend v. Chr. (Abhandlungen des Deutschen Palästina-Vereins 43), Wiesbaden, Harrassowitz, 2015.

P. Bordreuil & S. Cluzan, « La redécouverte de l’étiquette du chef des Kashkites (PRU II 163) », Mélanges offerts à Yves Calvet (Ras Shamra-Ougarit XXII), 2014.

« Du nuage aux sources : ‘An et ‘Anat », Mélanges Chr.-J. Robin (Arabie/Arabies).

« Iloumilkou le Shoubanite, mythographe d’Ougarit : le scribe, le collaborateur, l’auteur » Mélanges offerts à Leila Badre, Paris, Geuthner.

« À propos du culte des ancêtres au Levant au IIe millénaire : quelques données ougaritiques», Sem&Class 7, 2014.

« Quelques éléments méridionaux dans les textes cunéiformes alphabétiques de Ras Shamra-Ougarit », UgForsch 45, Münster.

P. Bordreuil & D. Pardee, « Les textes en cunéiforme alphabétique », Ras Ibn Hani II. Les textes en cunéiforme du Palais Nord (1977-2002).

« Henri Seyrig, l’helléniste oriental », Fr. Briquel Chatonnet, J.-M. Dentzer, Fr. Duyrat & O. Picard (éd.), Henri Seyrig 1895-1973 (Syria Suppl. 3), Beyrouth.

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Table des illustrations

Titre Figure 1.
Légende Pierre Bordreuil, au colloque « Bible et archéologie » organisé en avril 2012 au musée du Louvre, à l’occasion du 200e numéro du Monde de la Bible.
Crédits © L. Sangpo
URL http://journals.openedition.org/syria/docannexe/image/2292/img-1.jpg
Fichier image/jpeg, 458k
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Pour citer cet article

Référence papier

Françoise Briquel-Chatonnet, « Pierre Bordreuil (1937-2013) »Syria, 91 | 2014, 439-444.

Référence électronique

Françoise Briquel-Chatonnet, « Pierre Bordreuil (1937-2013) »Syria [En ligne], 91 | 2014, mis en ligne le 01 juillet 2016, consulté le 14 août 2026. URL : http://journals.openedition.org/syria/2292 ; DOI : https://doi.org/10.4000/syria.2292

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Auteur

Françoise Briquel-Chatonnet

Directrice de recherche, CNRS, UMR 8167 Orient & Méditerranée « Mondes sémitiques », Ivry-sur-Seine

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Droits d’auteur

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