Bibliographie
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Walzer Michael, Sphères de justice, une défense du pluralisme et de l’égalité, Paris, Seuil, 1997 (1983).
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Notes
Apter David, « Une approche interdisciplinaire de l’interdisciplinarité », Revue internationale des sciences sociales, vol. 2, n° 196, 2010, p. 8.
Calafat Guillaume, Lavergne Cécile, Monnet Eric, Tracés, Hors-série, n° 3, (« Philosophie et sciences sociales »), 2013, p. 11-12 ; Collier Anne-Claire, Péaud Laura, Vincent-Mory Claire « La recherche pluri, inter et trans-disciplinaire en pratique. Introduction », Espace Temps.net, 2018 [En ligne] URL : https://www.espacestemps.net/articles/recherche-pluri-inter-transdisciplinaire-pratique/
L’enquête a articulé observations participantes dans les réseaux associatifs parisiens, lyonnais et lillois, entretiens biographiques et semi-directifs auprès de 86 personnes membres d’associations issues des migrations, d’institutions publiques et d’autres associations de solidarité internationale, et dépouillement d’archives institutionnelles et associatives. Cinquante Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations ont été placée au cœur de cette méthode hybride.
Sur ce point, voir par exemple Dhume Fabrice, Communautarisme. Enquête sur une chimère du nationalisme français, Paris, Démopolis, 2016.
Guillaumin Colette, « Sur la notion de minorité », L’homme et la société, vol. 77, 1985, p. 101-109.
Fraser Nancy, Qu’est-ce que la justice sociale ? Reconnaissance et redistribution, Paris, La Découverte, 2011, trad. française par Estelle Ferrarese ; Honneth Axel, La lutte pour la reconnaissance, Paris, Cerf, 2002 (1992), trad. française par Pierre Rusch. ; Taylor Charles, Les sources du moi, la formation de l’identité moderne, Paris, Seuil, 1998 (1989) ; Walzer Michael, Sphères de justice, une défense du pluralisme et de l’égalité, Paris, Seuil, 1997 (1983) ; Caillé Alain et Lazzeri Christian (dir.), La reconnaissance aujourd’hui, Paris, CNRS Editions, 2009.
Honneth Axel, La société du mépris. Vers une nouvelle théorie critique, Paris, La Découverte, 2006 (2004), trad. française Olivier Voirol, p. 254.
La critique immanente de Honneth est inspirée de Hegel : les attentes qui structurent l’expérience sociale sont souvent plus riches, moralement et normativement, que ce qui est explicite, cad ce qui est connu par les sujets eux-mêmes.
Honneth Axel, La lutte pour la reconnaissance, op. cit., p. 166.
Honneth Axel, La lutte pour la reconnaissance, op. cit., p. 195.
Pharo Patrick, « Les ambiguïtés de la reconnaissance », in Christian Lazzeri et Alain Caillé (dir.), La reconnaissance aujourd’hui, op. cit., p. 387-388.
Ibid., p. 387-388.
Renault Emmanuel, L’expérience de l’injustice, Paris, La Découverte, 2004.
Balibar Etienne et Wallerstein Immanuel, Race, nation, classe, les Identités ambiguës, La Découverte, Paris, 1988.
ROULLEAU-BERGER Laurence, « Grammaires de la reconnaissance, individuation et ordres sociétaux », in CAILLE Alain (dir.), La quête de reconnaissance, nouveau phénomène social total, Paris, La Découverte, 2007, p. 135-148.
Les ordres de reconnaissance se hiérarchisent et se redéfinissent en fonction des degrés de légitimation des mondes sociaux. Mais ces hiérarchies s’appuient sur des inégalités ordonnées, des mises à distance, des ségrégations, des exclusions de certains mondes et des inclusions souvent contraintes dans les mondes les moins légitimés. Roulleau-Berger Laurence, « Grammaires de la reconnaissance… », op. cit., p. 137.
Voir notamment, Fraser Nancy, Qu'est-ce que la justice sociale ? Reconnaissance et redistribution, Paris, La Découverte, « Poche », trad. française par Estelle Ferrarese ; Fraser Nancy, Le féminisme en mouvement, Des années 1960 à l’ère libérale, Paris, La Découverte, « Politique et société », 2012.
Voir en particulier Nancy Fraser, Axel Honneth, Redistribution of Recognition. A political-Philosophical Exchange, London, Verso, 2003.
Fraser Nancy, Qu'est-ce que la justice sociale ? Reconnaissance et redistribution, op. cit., p. 50.
Honneth Axel et Fraser Nancy, Redistribution or Recognition ? A Political-Philosophical Exchange, op. cit.
Revue du MAUSS, vol. 1, n° 23 (« De la reconnaissance. Don, identité et estime de soi »), 2004 ; Lazzeri Christian, Caillé Alain, La reconnaissance aujourd’hui, op. cit.
Honneth Axel, La société du mépris. Vers une nouvelle théorie critique, op. cit.
Ellison Ralph, Homme invisible, pour qui chantes-tu ?, Paris, Grasset, « Les cahiers rouges », 1984 (1952), p. 36.
Honneth Axel, La lutte pour la reconnaissance, op. cit., p. 195.
Olson Mancur, La logique de l’action collective, Paris, Presses Universitaires de France, 1978.
Beaud Stéphane, Confavreux Joseph et Lindgaard Jade, La France invisible, Paris, La Découverte, 2006.
Le décret-loi de 1939, modifiant la Loi de 1901, subordonnait la constitution des associations étrangères à l’autorisation du Ministère de l’Intérieur, dans le cadre d’un régime dérogatoire.
Notons qu’il s’agit dans la philosophie sociale d’Axel Honneth d’une reconnaissance qui correspond à la deuxième grande sphère de reconnaissance, celle du droit. (Honneth Axel, La lutte pour la reconnaissance, op. cit. p. 182).
Créée en 1981, la Commission Coopération Développement était une commission interministérielle et paritaire. Première du genre, elle avait pour objectif de proposer un espace de concertation entre tous les acteurs français de la coopération et du développement. La question de la participation des associations de travailleurs immigrés – puis associations issues des migration – à cette commission a constitué un sujet de débat sensible, à la fois constant et marginal, jusqu’en 2002.
Entre 1996 et 1998, dans toute la France, des acteurs associatifs et institutionnels de la coopération ont mis à plat leurs pratiques et leurs représentations du développement. Dans le même temps, une réforme politique a établi un nouveau cadre de dialogue et de concertation entre les membres de la société civile et les pouvoirs publics français (création du Haut Conseil à la Coopération Internationale HCCI). Troisièmement, du point de vue de la gouvernance politique de la coopération, le Ministère de la Coopération disparaît pour être intégré au Ministère des Affaires Etrangères, sous la forme d’une nouvelle direction.
CFSI, Livre Blanc de La Coopération et de la Solidarité Internationale, Paris, 1999.
Bourdieu Pierre, Méditations pascaliennes, Paris, Points Essais, 1997, p. 245.
Entretien avec un président d’association, 29 novembre 2012.
Entretien avec le coordinateur, 4 janvier 2017.
Le souci du coordinateur des Rencontres Nationales est de ne pas mettre en péril le bon déroulement de cet évènement auquel assistent de hommes d’Etat et dont d’importants bénéfices politiques sont attendus (voire note 30).
Loin d’être la conséquence d’une volonté de montrer la pluralité des acteurs associatifs migrants, ces deux interviews sont la conséquence d’un conflit entre des leaders associatifs migrants, qui s’étaient réunis pour élaborer un premier texte, et quelques membres d’ONG et représentants des collectivités locales à qui ce texte de convenait pas. Ce second texte d’intervention présente une forme et un contenu tout à fait différent du premier. Il mobilise tous les éléments de la rhétorique de légitimation mise en forme et défendue par le groupe de chercheurs-militants et d’experts-associatifs qui avait construit les termes de la cause des immigrés acteurs de développement, depuis le début de la décennie. Les rédacteurs du premier texte se « rebellent » et finissent par obtenir que leur premier texte soit aussi lu devant la caméra.
Entretien avec une présidente d’association, 28 mai 2013, Paris.
Fraser Nancy, « Justice sociale, redistribution, reconnaissance », Revue du Mauss, vol. 1, n° 23, 2004, p. 153.
Fraser Nancy, Qu'est-ce que la justice sociale ? Reconnaissance et redistribution, op. cit., p. 82.
Fraser Nancy, Le féminisme en mouvement, Des années 1960 à l’ère libérale, Paris, La Découverte, « Politique et société », 2012, p. 103.
Honneth Axel, La société du mépris. Vers une nouvelle théorie critique, op. cit., p. 245.
Fassin Eric, « Du multiculturalisme à la discrimination », Le Débat, vol. 5 n° 97, 1997, p. 131-136.
Benford Robert, Snow David, « Processus de cadrage et mouvements sociaux : présentation et bilan », Politix, vol. 99, n° 3, 2012, p. 217-255
Initialement bâti pour assurer la gestion du Pra-OSIM, le FORIM a également pour mission de favoriser l’amélioration des compétences techniques des associations et de mettre en place un observatoire chargé de l’amélioration de la connaissance publique de ce milieu associatif invisible, et de la valorisation de ses actions.
Fassin Didier, « L’invention française de la discrimination », Revue française de sciences politiques, vol. 52, n° 4, 2002, p. 419.
Masclet Olivier, Sociologie de la diversité et des discriminations, Paris, Armand Colin, « 128 », 2012 ; Doytcheva Milena, « Usages français de la notion de diversité : permanence et actualité d’un débat », Sociologie, n° 4, vol 1, 2010, p. 423-438.
Discours de clôture de Charles Josselin aux Assises de la Coopération et de la Solidarité Internationale, retranscrit dans le Livre blanc de la coopération et de la solidarité internationale, Paris, CFSI, Paris, 1999.
Fassin Eric, « Du multiculturalisme à la discrimination », op.cit., p. 134.
FRASER Nancy, « Justice sociale, redistribution et reconnaissance », art. cit.
Fraser Nancy, Qu'est-ce que la justice sociale ? Reconnaissance et redistribution, Paris, La Découverte, « Poche », 2005, p. 72.
Appiah Anthony, The Ethics of Identity, op. cit., p. 108.
Ibid., p. 109.
Ibid., p. 110.
Honneth Axel, La société du mépris. Vers une nouvelle théorie critique, op.cit., p. 245 et suivantes.
La formulation de cette question fait écho à la question par laquelle Marco Martiniello et Patrick Simon ouvrent leur propos conclusif : Martiniello Marco, Simon Patrick (2005) « Les enjeux de la catégorisation, Rapports de domination et luttes autour de la représentation dans les sociétés post-migratoires », Revue Européenne des Migrations Internationales, vol. 21, n° 2, p. 15.
Honneth Axel, La lutte pour la reconnaissance, op. cit., p. 220.
Elle provoque, en outre, des effets préoccupants sur la voie de légitimation choisie par les collectifs et fédérations dédiées à la représentation des OSIM dans l’espace de la coopération. Pour ne pas subir l’assignation ethnicisante et la subordination dans les programmes de développement, ceux-ci tentent de prendre le contrepied en socialisant les OSIM aux techniques, méthodes et au langage de la gestion de projets de développement. Or, en misant sur ce procédé de légitimation des OSIM, leurs représentants évacuent le sujet de leur reconnaissance politique, c’est-à-dire de leur participation à la gouvernance de la coopération, dans les arènes locales, nationales, régionales ou globales.
En particulier Mansbridge Jane, “Rethinking Representation”, The American Political Science Review, vol. 97, n° 4, 2003, p. 515-528 ; et Mansbridge Jane, « Should Blacks represent Blacks and Women Represent Women ? A contingent “Yes” », The Journal of Politics, vol. 61, n° 3, August 1999, p. 628-657.
Mansbridge Jane, « Rethinking Representation », op.cit. ; Phillips Anne, The Politics of Presence, Oxford University Press, 1995.
Fraser Nancy, « Repenser l'espace public : une contribution à la critique de la démocratie réellement existante », in Emmanuel Renault et al., Où en est la théorie critique ?, La Découverte « Recherches », 2003, p. 103-134.
Roulleau-Berger Laurence, « Grammaires de la reconnaissance, op. cit., p. 137. Selon la sociologue, un « petit monde » est produit par deux éléments concomitants : une structure sociale productrice d’exclusion et de relégation, et l’intersection des registres de minorisation.
Garrau Marie, Politiques de la vulnérabilité, Paris, CNRS Editions, 2018, p. 296-313.
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