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Édito

Carine Bouillery et Marie-Céline Georg
p. 3-4

Texte intégral

1Zen, soyons zen. Alors que notre quotidien semble toujours plus angoissant, la recherche du bien-être devient essentielle. La pandémie de Covid-19 a contribué à mettre le sujet au premier plan. Les métiers de la traduction et de l’interprétation souffrent eux aussi des maux de ce siècle. Comment y remédier ? D’ailleurs, qu’est-ce que le bien-être ? Traduire se penche sur la question et vous donne quelques pistes de réflexion.

2Dans un métier où la constance, c’est l’inconstance, les traductrices et traducteurs se transforment souvent en équilibristes. Comment concilier vie personnelle et activité professionnelle sans négliger l’une pour l’autre ? Et si le secret était de faire alterner des spécialités complètement différentes pour cultiver son jardin intérieur ? La traduction pourrait même être la clé de l’équilibre personnel.

3Peut-on échapper au carcan des « nouvelles » technologies, à l’inexorable accélération des rythmes de travail, à l’isolement ? Slow food, slow translation : prendre son temps serait-il aussi un remède au mal-être ? Nos auteurs et autrices tentent d’apporter des éléments de réponse.

4La traduction est souvent considérée comme une activité solitaire, exercée à domicile. Du coworking au club de révision, il existe des solutions pour réintroduire une dimension collective dans notre pratique.

5Le mal-être peut toucher toutes les branches de notre métier, et pas seulement la traduction « pragmatique ». L’interprétation, en particulier dans les missions de service public, mais aussi la traduction littéraire portent leur lot de contraintes et mettent en évidence le manque de reconnaissance pour une profession que l’on dit vouée à l’invisibilité.

6Pour terminer sur une note positive, plusieurs traductrices proposent leurs solutions personnelles : et vous, connaissez-vous l’autohypnose, prenez-vous soin de vos fascias ? À votre tour, vous pourrez donner libre cours à votre créativité.

7Le hors cahier vous invite à la réflexion terminologique : la nouvelle rubrique « Au-delà du dico » aborde le champ lexical du travail et ses subtilités. Quant au « Lu pour vous », il s’intéresse à l’ouvrage Traduire Hitler d’Olivier Mannoni, dans lequel le germaniste revient sur la retraduction de Mein Kampf et sur les polémiques qui ont accompagné ce projet éditorial de longue haleine.

8Inspirez, expirez. Installez-vous confortablement avec une bonne tasse de thé et laissez ce numéro vous faire du bien !

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Pour citer cet article

Référence papier

Carine Bouillery et Marie-Céline Georg, « Édito », Traduire, 248 | 2023, 3-4.

Référence électronique

Carine Bouillery et Marie-Céline Georg, « Édito », Traduire [En ligne], 248 | 2023, mis en ligne le 15 juin 2023, consulté le 10 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/traduire/3376 ; DOI : https://doi.org/10.4000/traduire.3376

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Auteurs

Carine Bouillery

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