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    <title>Tsafon</title>
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    <description>Revue interdisciplinaire d'études juives – Interdisciplinary Journal of Jewish Studies</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/20013">
    <title>Kook (Rav Avraham Yits’hak Hacohen), Le Chant du Rav. Orot HaReïya (Les lumières de la vision)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Gaelle Hanna Serero relève ici ce que le Rav Elie Kling        qualifie dans sa préface (p. 19-20) de « véritable défi », consistant        à reproduire « dans la langue de Molière » une sélection de poèmes du        Rav Kook (1865-1935) extraits des <em>Orot HaReïya</em>        (Les Lumières de la Vision), livre compilé et édité par son fils en        1970. Après <em>L’introduction à la pensée du Rav        Kook</em> de Iosef Ben Chlomo, parue au Cerf en 1992 dans la        traduction de Catherine Chalier, et la publication chez Albin Michel,        en 1998, de la traduction commentée de Benjamin Gross des <em>Orot haTeshuva</em> (<em>Les Lumières du        retour</em>, Albin Michel, 1998), <em>Le Chant du        Rav</em> permet au lecteur francophone d’envisager sous un angle        nouveau l’œuvre de celui qui fut l’un des penseurs majeurs du judaïsme        et du sionisme religieux (sur sa position au sein de ce mouvement on        pourra lire l’entretien récent de Yehudah Mirsky avec Danny Trom dans        l...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Andrée Lerousseau</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/20013</link>
    <dc:date>2026-06-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/20027">
    <title>Kozovoï Andreï, Les exilés – Pasternak et les miens</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Ce travail touffu d’ego-histoire se lit d’une traite        en nous embarquant à travers des récits de goulag, de pressions et de        menaces, d’amitié franco-russe et d’accueil – et nous fait croiser les        grands noms de la littérature, notamment Boris Pasternak – car tout le        monde n’a pas eu comme aïeule la Lara du <em>Docteur        Jivago</em> ni comme mère sa fille Katia : en 1946 en effet, Olga, la        grand-mère maternelle, devient la muse de Pasternak qu’elle a croisé        dans les locaux de la revue <em>Novy Mir</em>, organe        officiel de l’Union des écrivains. Encadré d’une introduction centrée        sur l’annonce du décès de son père Vadim Kozovoï, et d’une conclusion        sur « la naissance d’un historien », le livre, qui se déploie en six        parties, aborde les origines familiales, tant paternelles que        maternelles, notamment pour les premières, le <em>shtetl</em> Liakhovtsy au XIX<sup>e</sup> siècle et la présence juive en Russie et en        Pologne : And...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Martine Benoit</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/20027</link>
    <dc:date>2026-06-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/20024">
    <title>Avni Freddy, Je suis porteur de mémoires</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">« Porteur des mémoires » de sa famille, Freddy Avni a        assumé ce rôle en rédigeant cet ouvrage grâce à des souvenirs et des        documents conservés par ses parents, oncles, tantes, cousins et        cousines, telle la valise ayant appartenu à sa tante, et grâce à des        recherches dans divers centres d’archives en Belgique. Trois chapitres        reconstituent un siècle de vie familiale.</p>
      <p class="texte">Le premier relate les belles années d’avant-guerre.        Comme pour de nombreux Juifs de Belgique, l’ascendance de Freddy Avni        est celle d’un « couple d’immigrés juifs polonais », Sara et Meyer        Gliksberg-Blumenkrancz ses grands-parents maternels, qui s’établit en        Belgique au début des années trente afin de fuir les difficultés        économiques et l’antisémitisme. Malgré des tracasseries        administratives, ils vivent heureux à Anvers, même si leurs revenus        provenant d’un atelier de tricot restent modestes. La présence de        leurs trois...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Danielle Delmaire</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/20024</link>
    <dc:date>2026-06-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/20020">
    <title>Tauber Michèle, Cuche Jacqueline, Elkouby Janine (sous la direction de), « Nous de l’espérance ». Le Lumineux message d’Edmond Fleg aujourd’hui</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">En novembre 2024, un colloque réunissait des historiens        et des spécialistes en littérature autour de la personnalité d’Edmond        Fleg, pour le 150<sup>e</sup> anniversaire de sa naissance        qui eut lieu le 26 novembre 1874 à Genève. Les organisatrices ont        rassemblé les communications pour réaliser ce bel ouvrage en l’honneur        d’un poète, d’un romancier, d’un acteur de la communauté juive de        France, d’un responsable de la jeunesse juive et d’un homme de        dialogue avec les chrétiens. Car Edmond Fleg, né Flegenheimer a bien        rempli tous ces rôles.</p>
      <p class="texte">Un prologue du grand rabbin de France, Haïm Korsia,        ouvre le livre pour évoquer le cheminement intellectuel et religieux        de Fleg qui, élevé dans une famille éloignée de la religion,        s’intéressait peu à ses racines juives et au judaïsme avant        l’électrochoc de l’Affaire Dreyfus. L’antisémitisme fit de Fleg un        juif et la Première Guerre mondiale renforça son atta...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Danielle Delmaire</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/20020</link>
    <dc:date>2026-06-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/20009">
    <title>Dekel Mikhal, Les enfants de        Téhéran – Comment mon père et 250 000 Juifs        polonais ont survécu à la Shoah, traduit de l’anglais        (États-Unis) par Christophe Jaquet, Paris, Éditions Philippe Rey,        2025</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Dans son ouvrage, Mikhal Dekel nous emmène dans une vaste      odyssée :      celle de son père, Hannan Teitel, petit Juif de Pologne qui, après      l’invasion de la Pologne par l’armée allemande, fuit avec sa famille      vers l’Union Soviétique pour être déporté par les bolcheviques comme      travailleur forcé dans la région d’Arkhangelsk, dans l’extrême nord de      la Russie, puis vers la république soviétique d’Asie centrale,      l’Ouzbékistan, et atteindre Téhéran, et enfin la Palestine sous mandat      britannique. L’ouvrage s’ouvre opportunément sur une carte qui permet de      s’orienter dans ce singulier périple retraçant une histoire encore peu      racontée, comme le souligne Mikhal Dekel dès son propos introductif :      « l’histoire de celles et ceux qui ont fui les nazis en Union Soviétique      et au Moyen-Orient n’a pas encore été rangée dans la catégorie de      l’“histoire de la Shoah” » (p. 22) – alors que les chiffres pourraient      parler d’eu...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Martine Benoit</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/20009</link>
    <dc:date>2026-06-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/18845">
    <title>Iancu Carol, Pourquoi le poète Ilarie Voronca s’est-il suicidé ? Correspondances inédites (1939-1947)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Le titre de l’étude de Carol Iancu sonne comme celui d’un polar. Il n’en est rien, bien sûr. L’historien, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Paul Valery de Montpellier, a réalisé une recherche approfondie et très documentée sur les dernières années du poète roumain, durant plus d’une décennie, et il côtoie son compatriote depuis plus d’une quarantaine d’années puisque son premier article sur Ilarie Voronca remonte à l’année 1981 pour la revue <em>Dialogue, revue d’Études roumaines</em>. Il faut saluer les éditions de L’Harmattan qui ont rouvert une collection <em>Mondes juifs et lumières du judaïsme</em>, confiée à Olivier Rota qui collabore occasionnellement à notre revue.</p>
      <p class="texte">Carol Iancu interpelle en posant sa question à laquelle il n’accorde pas de réponse. Au lecteur de la déceler en parcourant la correspondance que le poète échangea avec ses amis, le couple Mazenq qui le cacha durant la guerre, et d’autres proches qui l’aidèrent à affronter les persécutions. Cette corresponda...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Danielle Delmaire</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/18845</link>
    <dc:date>2026-01-21</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/18857">
    <title>Kazdaghli Habib, Les juifs, nos frères en la patrie</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Enfin, j’ai trouvé le temps de lire ce remarquable livre paru à Tunis en décembre 2024, Tunis, éditions Santillana, (Collection Tunisie Plurielle) et je dois dire que ce fut une expérience enrichissante et éclairante. Les recherches méticuleuses et les analyses approfondies livrées par l’auteur Habib Kazdaghli offrent une perspective riche et nuancée sur l’histoire des Juifs tunisiens, en particulier en relation avec l’anticolonialisme et le nationalisme.</p>
      <p class="texte">J’ai été particulièrement frappé par la contribution sur <em>L’Engagement des Juifs tunisiens dans l’anticolonialisme</em>. Il est impressionnant d’apprendre comment, malgré un contexte difficile après la Première Guerre mondiale – marqué par des tensions entre musulmans et juifs tunisiens – des intellectuels des deux communautés ont cherché ensemble à impulser un changement politique. L’exploration des différentes voies idéologiques empruntées, entre ceux qui ont rejoint les mouvements socialistes et communistes et ceux qui ont lié leur lut...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Yoram Meital</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/18857</link>
    <dc:date>2026-01-21</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/18852">
    <title>Szymaniak Karolina, Rachel Auerbach, 1899-1976, écrits</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Rachel Auerbach est une historienne et femme de lettres, connue surtout pour son témoignage sur le ghetto de Varsovie dont elle parvient à s’échapper en passant clandestinement dans le « côté aryen », en février 1943, avant l’insurrection. Elle trouve refuge auprès de la famille de Ian Zabinski, le directeur du zoo de Varsovie qui a caché plusieurs Juifs dans ses caves. Yad Vashem l’a honoré, ainsi que son épouse, du titre de Juste parmi les Nations. Grâce à cette famille, Rachel Auerbach survit à la guerre et peut participer à la recherche des archives d’Emanuel Ringelblum, en 1945-1946, puis elle émigre en Israël, en janvier 1950. Elle témoigne au procès Eichmann (3 mai 1961).</p>
      <p class="texte">Femme de lettres et journaliste, elle l’est avant la guerre et fréquente les auteurs yiddish comme Itsik Manger dont elle est un temps la compagne. Historienne, elle le devient en participant à l’œuvre d’<em>Oneg Shabbat </em>dirigée par Emanuel Ringelblum afin de collecter les preuves de l’extermination des Juifs dan...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Danielle Delmaire</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/18852</link>
    <dc:date>2026-01-21</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/18839">
    <title>Marwedel Rainer (éd.), Theodor Lessing, Chaos und Irrsinn – Kleine Schriften 1921-1923. Marwedel Rainer, Theodor Lessing – Eine Biographie</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">En juin 2022, <em>Tsafon</em> rendait hommage à Theodor Lessing (1872-1933) en commémorant le 150<sup>e</sup> anniversaire de sa naissance (<a href="https://journals.openedition.org/tsafon/4877"><span style="text-decoration:underline;">https://journals.openedition.org/tsafon/4877</span></a>) par le rappel du long combat contre l’antisémitisme de ce publiciste et professeur de philosophie, encore aujourd’hui mal aimé des lettres allemandes et pour lequel son biographe, Rainer Marwedel, continue son combat d’édition de ses œuvres complètes. Après un premier ouvrage regroupant les critiques théâtrales et les essais parus à Göttingen entre 1906 et 1907 (Marwedel Rainer (éd.), <em>Theodor Lessing,</em> <em>Nachtkritiken – Kleine Schriften 1906-1907</em>, Göttingen, Wallstein, 2006, 620 p.), après deux volumes consacrés aux courts textes publiés entre 1908 et 1909 (Marwedel Rainer (éd.), <em>Theodor Lessing, Kultur und Nerven– Kleine Schriften 1908-1909</em>, Göttingen, Wallstein, 2022, 2 vols – voir notre recension dans <em>Tsafon</em> 84/2022 : <a href="https://journals.openedition.org/tsafon/5681"><span style="text-decoration:underline;">https://journals.openedition.org/tsafon/5681</span></a>), Rainer Marwedel poursuit son travail par un livre consac...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Martine Benoit</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/18839</link>
    <dc:date>2026-01-21</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/tsafon/12681">
    <title>Revue du Cercle de Généalogie Juive, n° 95, tome 24</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Ce sont encore deux articles qui méritent d’être présentés : « La famille paternelle des Marx Brothers » par Pierre Kogan et « Les Juifs livournais de Tunis : démographie et anthroponymie historiques » par Jacques Taïeb.</p>
      <p class="texte">On y apprend que le grand-père paternel des Marx Brothers, Simon Marx, est né à Hochfelfen, en Alsace en 1830, et décède, en 1901, à Strasbourg où il est enterré (photographie de sa tombe en p. 7). Leur grand-mère paternelle est originaire de Hesse et est également décédée à Strasbourg. « A la lecture des déclarations de naissance de ses enfants » on découvre que ce Simon Marx est « … un pauvre hère, comme l’étaient de nombreux Juifs de la campagne, illettrés, ne sachant pas signer, même pas en hébreu » (p. 6). Ce couple eut, parmi d’autres enfants, un fils : Simon / Samuel Marx qui naquit à Mertzwiller en Alsace, en 1859 ; c’est lui qui s’installa en Amérique. Il se maria à Manhattan, en 1885. Ses fils naquirent à New York entre 1885 et 1901 : Léonard = Chico (1887)...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Danielle Delmaire</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/tsafon/12681</link>
    <dc:date>2025-10-27</dc:date>
  </item>
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