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    <title>Variations</title>
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    <description>Revue de sociologie consacrée à la théorie critique contemporaine, associant traductions et articles inédits // Journal of contemporary critical theories, combining translations and unpublished articles</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/779">
    <title>Pascal Nicolas-Le Strat, Le travail du commun</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Ce livre trace un chemin qui va du <em>travail du commun </em>au <em>commun au travail</em>. Il a été écrit par un sociologue « militant » qui mène, ici, une réflexion sur sa pratique de recherche pour en dégager une synthèse théorique et politique. La trame du texte est composée de trois moments, dont chacun est porté par la discussion d'une proposition théorique : la première, principalement conceptuelle, autour du thème du commun, à partir de l'ouvrage <em>Commonwealth</em> de Hardt et Negri<em> </em>; la deuxième est plutôt descriptive, phénoménologique, et se développe à partir de <em>Constellations</em>, ouvrage publié par le collectif <em>Mauvaise Troupe </em>; la troisième est une réflexion pragmatique (mais peut-être faudrait-il dire éthique) à propos du livre d’un artiste :<em> Inventer son métier à la banlieue de l’art </em>d’Yvain von Stebut. Pour chacune de ces propositions, prises comme modèle, le premier angle de discussion est théorique, le deuxième critique-politique et le troisième éthique-esthétique : c’est ainsi que s'organi...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Toni Negri</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/779</link>
    <dc:date>2016-04-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/632">
    <title>La parole comme espace d’immanence</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Pour Anne Dufourmantelle, le risque n’est pas ce qu’il faudrait éviter à tout prix mais, au contraire, ce qu’il convient d’accueillir, en tant qu’inespéré. Ainsi, « risquer sa vie » n’aurait pas grand-chose à voir avec la mort, ou en tout cas, pas avec le risque de mourir, mais avec la vie même, comme un pari fait « de son vivant » de <em>ne pas mourir</em>. Une thèse qui tranche avec le discours, aujourd’hui prédominant dans le champ social, selon lequel le risque présuppose la maîtrise, et plus certainement encore, la mise à l’écart de l’incertitude qui plane sur nos vies.</span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">L’originalité du livre d’A. Dufourmantelle est de procéder à un déplacement, ouvrant sur une réappropriation, du sens prêté au mot « risque » – ce mal annoncé du siècle nouveau avec ses maux comme démons associés –, à travers la mise à jour d’un potentiel radicalement différent de celui qu’on a pris pour habitude de lui prêter.</span></p>
      <h1 class="texte">Morts vivants ?</h1>
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Sommes-nous tous des morts vivants ? Telle est la question, un brin provocatrice,...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Yann Bérard</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/632</link>
    <dc:date>2013-06-04</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/654">
    <title>Stéphane Haber, Freud et la théorie sociale</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Certains des titres du fondateur de la psychanalyse font aujourd'hui l'actualité, </span><em><span xml:lang="fr" lang="fr">Le malaise dans la civilisation</span></em><span xml:lang="fr" lang="fr"> en tête. Stéphane Haber saisit pleinement </span><span xml:lang="fr" lang="fr">cette étrange présence. L'ouvrage cherche à dépasser un dilemme nodal des sciences humaines dans le monde occidental : l'opposition théorique catégorielle et caricaturale entre l'individu et le social. Le point de départ de l'argumentation est éminemment critique, car la « division intuitive » entre le social et l'individuel ne résiste pas à un examen approfondi, qui s'expose ici en trois temps, afin d'arriver à relancer Freud au sein d'une théorie sociale contemporaine.</span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Les trois grandes parties qui composent le livre discutent le triptyque qui organise l'univers conceptuel de Freud et de sa postérité intellectuelle : le ça, le moi, le sur-moi. Habituellement, les trois termes sont associés à la pulsion, à la personnalité et à l'autorité, alors que Stéphane Haber pointe aussi bien la fertilité que l'approximation théorique des dé...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Alexander Neumann</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/654</link>
    <dc:date>2013-06-04</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/621">
    <title>Nancy Fraser, Le féminisme en mouvements</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">L’ouvrage de Nancy Fraser, <em>Le féminisme en mouvements</em>, regroupe un ensemble d’articles écrits entre 1984 et 2010, dans le but de réaliser un triple projet. Il s’agit d’abord d’expliquer les évolutions historiques du féminisme américain, qu'elle analyse selon trois grands moments : les années 1960 et 1970 correspondent au féminisme de la redistribution caractérisé par des revendications d'ordre économique, les années 1980 et 1990 sont celles du féminisme de la reconnaissance et des revendications culturelles et identitaires, et enfin depuis le début des années 2000 a lieu un renouveau radical passant par une synthèse des revendications de redistribution et de reconnaissance. Il s’agit également de mettre au jour la grammaire de ces mouvements : identifier à la fois les marqueurs politiques des mouvements et les théories contemporaines des luttes, pour elles-mêmes et dans leur interrelation avec le mouvement social. Enfin, il s’agit de conserver, dans une visée prospective, « ce qu’il...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Clémence Fourton</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/621</link>
    <dc:date>2013-06-04</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/425">
    <title>Patrick Cingolani (dir.), Un travail sans limites ? Subordination, tensions, résistances</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Cet ouvrage collectif cherche à sonder toutes les limites du travail, à en mesurer les franchissements, à en tester les porosités. Les contributions qu’il rassemble abordent différentes situations professionnelles considérées comme étant aux marges du travail. La méthode a consisté, selon les termes de l’ouvrage à<em> « arpenter les seuils pour interroger les significations</em><em></em><em> »</em>, c’est-à-dire questionner le sens qu’il faut attribuer à ces nouvelles transformations dans le travail. Le parti-pris de l’ouvrage <em>est « de ne pas lire d’un seul tenant les flottements, les ambivalences des marges du travail</em><em></em><em> ». </em>En effet tout au long de l’ouvrage, les situations de travail étudiées peuvent, selon les points de vue, se voir attribuer une signification différente.</p>
      <p class="texte">Ces nouvelles formes d’organisation du travail peuvent-elles constituer des points d’appui pour le salarié dans une perspective émancipatrice vers un idéal d’autonomie, ou au contraire constituent-elles une nouvelle forme d’assujettissement d...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Ian Dufour</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/425</link>
    <dc:date>2013-01-03</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/525">
    <title>Antoine Artous, Le fétichisme chez Marx, le marxisme comme théorie critique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Contrairement à ce que son titre pourrait laisser suggérer, l’ouvrage d’Artous ne se limite pas à un simple travail d’exégèse sur l’un des concepts les plus fameux du corpus marxien, celui de fétichisme. Son objectif est plutôt d’éprouver la pertinence de ce concept pour penser les rapports sociaux capitalistes. En discutant certains prolongements donnés à la théorie marxienne du fétichisme, par </span>Lukács<span xml:lang="fr" lang="fr"> et Pakusanis notamment, et en montrant que cette théorie permet d’engager un dialogue fécond avec des auteurs non-marxistes, comme Weber ou Foucault, Artous souligne la richesse de cette catégorie de fétichisme, y compris pour penser un certain nombre de points aveugles légués par la tradition marxiste.</span></p>
      <h1 class="texte">Retour sur la théorie marxienne de la valeur</h1>
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">D’abord, pourquoi s’intéresser spécifiquement à la catégorie de fétichisme ? C’est que, pour Artous, cette catégorie se trouve au centre de la problématique de Marx. Il prend à rebours aussi bien les lectures orthodoxes que celles d’inspiratio...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Guillaume Collinet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/525</link>
    <dc:date>2012-12-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/520">
    <title>D'Autres mondes sont possibles et La Planète altermondialiste</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Alors que les études historiques au sujet des Internationales ouvrières abondent, le phénomène des Forums sociaux mondiaux, amorcé en 2001, ne fait pas encore l’objet de recherches universitaires. Deux livres tentent de saisir la pluralité des vues et des courants qui traversent le mouvement contemporain pour un autre monde. Les deux ouvrages collectifs expriment un point de vue politiquement engagé, le premier ouvertement, au nom des <em>Alternatifs </em>(Mathieu Colloghan), le second d’une manière plutôt voilée, en faveur de la <em>LCR </em>(Bonfiglioli/Budgen).</span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Tous deux se heurtent à la difficulté de définir une position théorique cohérente, à partir de laquelle les arguments et motivations des nombreux acteurs de l’altermondialisme puissent être cernés d’une manière critique. L’ouvrage des Alternatifs, <em>D’autres mondes sont possibles</em>, contourne cet obstacle d’une manière assez élégante, en livrant une documentation éclectique des discours, expériences et luttes des personnes parties prenantes du m...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Sascha Goldwasser</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/520</link>
    <dc:date>2012-12-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/518">
    <title>Stephen Bouquin, La Valse des écrous</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Les voitures, omniprésentes dans notre quotidien, sont un bien de consommation qui occupe une place de choix dans les processus du fétichisme marchand. Une industrie qui sert souvent de repère pour décrire les évolutions du capitalisme : autant dire que l’automobile est partout. Stephen Bouquin propose de décrypter, dans <em>La Valse des écrous</em>, les relations capital-travail au sein de cette industrie, rappelant que derrière la marchandise existe un monde d’antagonismes et de conflits sociaux.</span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Dans cet ouvrage tiré d’une thèse universitaire, la mise en évidence d’un espace conflictuel est au coeur du propos. L’auteur énonce, dès son introduction, que <em>« défendre l’assertion d’une “lutte de classe” est inéliminable dans l’environnement inégalitaire privé-marchand »</em> (p. 14) tout en se défendant de construire sa recherche sur des bases idéologiques. La lutte de classe y est perçue comme un combat s’appliquant autant par « en haut » que par « en bas », elle est analysée comme un affrontement ...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Julien Bordier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/518</link>
    <dc:date>2012-12-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/516">
    <title>Theodor Wiesengrund Adorno, La Métaphysique. Concept et problèmes</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">La légende veut qu’Adorno, qui compte parmi les illustres fondateurs de la Théorie critique, ait fermé la porte de la petite salle de son séminaire de recherche, dès que les onze places disponibles aient été prises, dans une sorte de jeu de chaises musicales universitaire. S’il est connu que la théorie de la démocratie et sa pratique convergent rarement, la véracité de l’anecdote reste cependant à établir. Peu importe au fond, car les lecteurs de la <em>Métaphysique </em>jouissent tous du délicieux privilège d’assister en direct aux conférences adorniennes : l’ouvrage est la retranscription fidèle des cours magistraux que le philosophe a présentés devant les étudiants de l’Université de Francfort à l’été 1965. Les dix-huit chapitres du livre se font ainsi l’écho d’autant de séances, témoignant des rappels, précisions et reprises du professeur, qui affiche ses talents pédagogiques et une rare humanité. Contrairement à l’impression très académique que provoque le titre, <em>La Métaphysique </em>reconst...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Alexander Neumann</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/516</link>
    <dc:date>2012-12-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/variations/486">
    <title>James C. Scott, Weapons of the weak. Everyday Forms of Peasant Resistance</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr"><span style="font-weight:normal;">Dans </span><em><span style="font-weight:normal;">Weapons of the weak. Everyday forms of peasant resistance</span></em><em><span style="font-weight:normal;"></span></em><em><span style="font-weight:normal;">, </span></em><span style="font-weight:normal;">James </span>C. Scott s’interroge sur la résistance paysanne pacifique, tout en explorant le débat sur l’hégémonie et la fausse conscience. Cette réflexion est fortement liée à une approche empirique, car elle est le fruit d’un travail anthropologique réalisé entre 1968 et 1980, à Sedaka, fausse identité donnée à un petit village situé en Malaisie, où soixante-dix familles paysannes travaillent à la production du riz. <em>Weapons of the weak </em>est le résultat d’un large éventail de matériel politique, historique et ethnographique. Il allie des études sur les communautés paysannes de Malaisie et d’Asie du Sud-est, l’histoire des paysans européens et des esclaves aux Etats-Unis à des données sur la Révolution verte. Son vaste travail ethnographique dans le village de Sedaka est basé sur une observation soigneuse ; il réalise une étude et une réflexion en cherchant à éviter certaines défaillances de l’observation théorique traditionnel...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Sarah Mailleux Sant’Ana</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/variations/486</link>
    <dc:date>2012-12-15</dc:date>
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