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Écologisation de l’agriculture et de l’alimentation en France et au Brésil : renouvellement et perspectives pour la sociologie de l’environnement

The greening of agriculture and food in France and Brazil: renewal and perspectives for environmental sociology
Marie Jacqué et Claire Lamine

Résumés

Ce numéro hors-série est composé de contributions issues d’un séminaire sur l’écologisation de l’agriculture et de l’alimentation et propose un bilan collectif de la construction de cet objet par la sociologie de l’environnement. À partir de terrains et enquêtes portant sur les pratiques professionnelles, l’action publique, les mobilisations citoyennes ou la production de connaissances scientifiques, nous avons souhaité interroger l’évolution et la diversité des analyses sociologiques des processus d’écologisation. Cette diversité se retrouve dans la nature des relations qui se nouent entre l’interprétation sociologique et les contextes sociaux et idéologiques dans lesquels elle s’inscrit. Elle s’exprime aussi dans l’évolution des cadres théoriques et épistémologiques qui sont questionnés ici sous un angle « générationnel » mettant en perspective les travaux pionniers issus de la sociologie rurale avec le déploiement de nouvelles sociologies. Cette mise en perspective, y compris par une comparaison internationale avec la sociologie brésilienne, offre un espace de débat collectif propice à la transmission des ancrages historiques de la sociologie de l’environnement.

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Texte intégral

Ce numéro spécial a bénéficié du soutien de deux projets : projet Capes Cofecub 42025QK (Transition agroécologique à l’échelle des systèmes agri-alimentaires en France et au Brésil, 2019-2023), coordonné par Claire Lamine et Alfio Brandenburg, projet Rise ATTER (Agroecological Transitions for TERritorial food systems) financé par Horizon 2020 (Marie Skłodowska-Curie grant agreement No 101007755).

  • 1 Ce séminaire était intitulé « L’écologisation de l’agriculture et de l’alimentation au cœur des int (...)

1Comment l’analyse des processus d’écologisation dans le domaine agricole et alimentaire et les débats, controverses et conflits qui leur sont relatifs, dans un contexte d’affirmation croissante des enjeux d’urgence climatique et de justice sociale, transforment-ils les objets et pratiques de recherche en sociologie de l’environnement ? Telle est la question à l’origine de ce numéro spécial et des séances du séminaire qui l’ont inspiré, un séminaire associant chercheurs et acteurs autour d’analyses et de débats portant sur des sujets aussi différents que les pratiques de recherche en agroécologie, l’apiculture, les semences, l’installation agricole, les initiatives locales autour de l’alimentation1. Un bilan collectif de ce séminaire nous a conduits à proposer une tentative de périodisation ou d’« approche générationnelle » des travaux sociologiques portant sur les processus d’écologisation de l’agriculture et de l’alimentation, dans l’optique d’éclairer la relation qui se noue entre l’interprétation sociologique et les contextes sociaux et idéologiques dans lesquels elle s’inscrit. Il s’agit ici de contextes français et brésiliens, la réflexion autour de ce numéro spécial et le travail concret d’enquête et d’échange sur certains articles s’étant en effet appuyés sur deux récents projets associant chercheurs et acteurs français et brésiliens autour de la thématique de la transition agroécologique des systèmes alimentaires territoriaux.

2La notion d’écologisation vise à qualifier les formes de prise en charge politique, sociale et scientifique de la question environnementale (Mormont, 2013). Cette catégorie d’analyse, mobilisée par les chercheurs depuis une vingtaine d’années, invite à articuler et mettre en relation dans l’analyse sociologique des dynamiques de modernisation écologique, d’innovation technique ou économique, de revendications sociales et de déploiement de l’action publique, qui peuvent entrer en concurrence ou en contradiction. De ce point de vue, mettre en perspective la manière dont sont analysés en sociologie les processus d’écologisation et les débats, controverses et conflits associés, permet aussi de rendre compte des transformations et positionnements contemporains de la sociologie de l’environnement, notamment dans son rapport à l’institutionnalisation de la question environnementale.

3L’écologisation prend des formes discursives et normatives diverses, que ce soit à travers des revendications militantes, la production de connaissances scientifiques, l’action publique ou le développement d’initiatives citoyennes et de secteurs économiques. Les paradigmes de l’écologisation qui se succèdent depuis plus de deux décennies (tels que durabilité, agroécologie, adaptation au changement climatique, souveraineté alimentaire, résilience alimentaire, et cetera), au gré des débats, alliances et mises à l’agenda, selon les périodes et les contextes, engagent une (ré)articulation singulière entre des domaines jusque-là souvent abordés de façon relativement sectorisée, que sont l’agriculture, l’environnement, l’alimentation et la santé.

4Les sociologues de l’environnement pionniers, dont les travaux sont souvent situés à la croisée de la sociologie rurale et du développement, s’intéressaient surtout aux relations entre agriculture et environnement, qu’ils questionnaient au regard de l’émergence et de la construction sociale et politique de la question environnementale, devenues des enjeux révélateurs et structurants des rapports sociaux et idéologiques quant aux transformations des espaces ruraux et du monde agricole. Les articulations avec l’alimentation et à la santé étaient davantage en retrait dans ces analyses, bien qu’elles fussent au premier plan pour certains réseaux et mouvements tels que ceux de l’agriculture biologique française à ses débuts. Le bilan de ces travaux au début des années 2000 a aussi été posé comme un tournant dans la manière d’aborder les rapports dynamiques entre ruralité, développement et environnement (Alphandéry et Billaud, 2009 ; Alphandéry et Sencébé, 2009 ; Billaud, 2009 ; Fortier, 2009 ; Mormont, 2009).

5Deux tendances majeures se dessinent ensuite dans les travaux en sociologie de l’environnement sur les thématiques agricoles. D’un côté, des travaux analysent les procédures de mise en œuvre des politiques (agri-)environnementales, sous l’angle des controverses sociotechniques ou des formes de participation au projet de modernisation de l’agriculture (Alphandéry et al., 1996 ; Alphandéry et Bourliaud, 1996 ; Deverre, 1995 ; Picon, 1996). Au Brésil (comme plus largement en Amérique latine), ce sont plutôt les conflits socio-environnementaux comme objet d’analyse et de recherche qui ont formé un point de connexion entre la sociologie de l’environnement et la sociologie rurale. La seconde tendance, en France comme au Brésil et dans d’autres contextes, s’incarne dans des travaux s’intéressant plutôt aux marges des systèmes agricoles (agriculture biologique, « néo paysannerie », et cetera) et mettant l’accent sur la construction d’innovations sociales à la croisée des enjeux de production et de consommation (autour des circuits courts), du rural et de l’urbain (Lamine et al., 2019 ; Coquil et al., 2019).

6Dans les années 2000, ce champ thématique, comme d’autres, est fortement influencé par le développement des « nouvelles sociologies » (Corcuff, 1999). C’est alors un déplacement théorique fort qui s’opère. La montée en puissance du cadre théorique de la sociologie de la traduction déplace en partie l’analyse des enjeux environnementaux du côté de la sociologie des sciences et techniques (STS). Ce déplacement n’est pas seulement théorique : les objets d’analyses ne sont plus les mêmes. Les recherches mettent davantage l’accent sur la production des savoirs scientifiques et leur circulation, modifiant en partie le rapport historique de la sociologie de l’environnement à son objet, celui des mondes agricoles et ruraux.

7Dans notre numéro, deux articles s’inscrivent dans cette inspiration : tous deux étudient les effets de l’écologisation, ici du tournant agroécologique récent, sur la recherche, ses paradigmes, ses métiers, et ses collectifs professionnels, en saisissant ces effets par le bas au travers d’enquêtes ethnographiques sur le travail des chercheurs (Buzaré, 2025 ; Derbez et al., 2025).

8Floriane Derbez, Evelyne Lhoste et Myriam Grillot montrent comment la transition agroécologique conduit à une recomposition tant des objets de recherche que des identités professionnelles à partir de l’analyse d’un projet de recherche mobilisant conjointement des équipes spécialisées en production végétale et en production animale, dans des démarches expérimentales totalement inédites pour elles. L’approche, articulant sociologie des sciences et sociologie du travail et des organisations, révèle les décalages, frictions et recompositions provoqués par ce nouveau cadre de travail ainsi que les effets sur les manières de percevoir et d’exercer la recherche.

9Margot Buzaré analyse quant à elle la mise à l’agenda de l’agroécologie dans un laboratoire de génétique végétale en s’intéressant aux diverses conceptions et formes d’engagements épistémiques des chercheurs. L’enquête au plus près des chercheurs révèle des appropriations différenciées dont découlent aussi des stratégies de crédibilisation différentes.

10À partir de la fin des années 2000, le déploiement des initiatives et réseaux reliant agriculture et alimentation – et les articulant plus ou moins avec les questions d’environnement et de santé – ainsi que la centralité de l’entrée territoriale (qui n’a pourtant rien de nouveau) entrainent un renouvellement du regard sociologique sur l’action collective, les formes d’engagement et de revendications environnementales. Progressivement, les formes de « renouveau » utopiste et de réinvestissement politique de cette question amènent les sociologues de l’environnement à réinterroger la portée critique de leurs analyses, notamment dans une relation de plus en plus engagée vis-à-vis des acteurs locaux. Cette dynamique s’est exprimée par l’investissement de nouvelles réflexions théoriques dans deux orientations assez contrastées : d’un côté, une remobilisation des analyses en termes de rapports sociaux et de domination (Collectif classes vertes, 2024), et de l’autre, un déploiement des approches pragmatistes de la construction des questions environnementales comme problèmes collectifs et publics (Cefaï, 1996 ; Chateauraynaud et Bebaz, 2017).

11Dans ce numéro, trois articles étudient ainsi comment se forgent, à partir de questions environnementales, des champs d’expérience, de débat voire de régulation collective, mais aussi de renouvellement de la notion de commun (Dupré et Fortier, 2025 ; Maurines, 2025 ; Tuscano, 2025).

12L’article de Martina Tuscano s’appuie sur l’analyse de mobilisations autour de l’agriculture et de l’alimentation dans l’Ouest varois, pour montrer les différentes manières de s’emparer des enjeux environnementaux et de les traduire en action. Ces mobilisations, qu’elles relèvent des mouvements altermondialistes, de l’associationnisme environnemental ou d’initiatives concrètes, forment un « champ d’expérience collective » au sens de Daniel Cefaï, et peuvent aussi être lues comme des étapes imbriquées d’une histoire sociale locale de la question environnementale.

13L’article de Lucie Dupré et Agnès Fortier s’intéresse à l’accès aux ressources mellifères (nectar et pollen) à partir d’une enquête auprès d’apiculteurs de différentes régions. Elles montrent que l’accès à ces ressources, qui ne font l’objet d’aucune réglementation quant aux modalités d’usage et de partage, s’effectue sur la base d’un éthos, lui-même fondé sur un code de bonnes conduites plus ou moins partagé qui régule les rapports sociaux de production entre apiculteurs. L’enquête révèle les dynamiques de savoirs et de pouvoir qui sous-tendent ces relations et leur redéfinition dans un contexte de pression accrue sur la ressource florale, posant la question de la robustesse de cet éthos et de sa capacité à réguler les tensions particulièrement vives dans la période actuelle.

14L’article de Béatrice Maurines explore la notion de « communautés agri-alimentaires viables », espaces hybrides de production et de consommation portées par des structures de l’économie sociale et solidaire dans des territoires tant urbains que ruraux. L’autrice analyse à partir de trois cas de telles initiatives, les modalités multidimensionnelles de la viabilité de ces initiatives et la manière dont elles suggèrent un renouvellement du concept de commun.

15Enfin, la période plus récente voit émerger des approches qui cherchent à articuler une perspective critique et engagée, voire transformative, sur l’écologisation, en s’appuyant sur des approches issues de l’écologie politique tant francophone, anglo-saxonne que latino-américaine (Jenatton et al., 2022, Lamine et al., 2025 ; Lopes et Schmitt, 2025). Là où la sociologie est souvent renvoyée dos à dos entre une perspective critique sur les effets de domination et de différenciation sociale, et une perspective acritique voire d’accompagnement sur les alternatives et les marges, deux articles ancrés dans les perspectives et terrains brésiliens développent une analyse traitant conjointement des processus d’imposition de logiques dominantes et d’émergence de logiques alternatives. 

16L’article de Claire Lamine, Alfio Brandenburg et Cimone Rozendo analyse des dispositifs contrastés d’accompagnement de l’installation agricole français et brésiliens au prisme de la sociologie des absences et des émergences de Boaventura Sousa Santos. Les auteurs, explorant l’expression que prennent les logiques de monoculture et les logiques alternatives contraires dans ces différentes formes d’accompagnement, montrent que certains tendent à produire une forme d’ignorance de l’hétérogénéité réelle des formes, projets et parcours d’installation, tandis que d’autres déploient au contraire des stratégies de mise en visibilité et de valorisation de ces aspects, redessinant par des dynamiques de critique et d’influence croisée, un paysage en pleine transformation de ce champ de l’accompagnement de l’installation agricole, dans un contexte où le renouvellement générationnel est un enjeu agricole et social majeur.

17Enfin, l’article d’Helena Lopes et Claudia Schmitt explore, à partir du cas des maisons de semences dans le Nordeste brésilien, la construction sociale de l’accès aux semences comme problème public. L’approche pragmatiste, centrée sur les pratiques quotidiennes des paysans et collectifs engagés dans ces dispositifs communautaires de stockage et de circulation des semences, révèle les relations qui s'établissent entre les humains et les non-humains dans la région semi-aride du Ceará, en soulignant les tensions qui émergent entre les pratiques locales de ces groupes subalternes et les discours et cadres normatifs liés à la biodiversité.

18Même si les différents paradigmes évoqués ne l’ont pas été dans une logique chronologique stricte, cette entrée générationnelle de l’analyse sociologique des processus d’écologisation de l’agriculture et de l’alimentation permet d’ouvrir le débat sur ce qui nous semble aujourd’hui fondamental dans la construction sociologique de la question environnementale.

19Les références théoriques qui structurent en partie le champ de la sociologie de l’environnement n’échappent pas aux effets d’imposition et de mode qui traversent la sociologie. Dans les années 2000, l’approche des pionniers de la sociologie de l’environnement, ancrée dans une analyse des transformations des espaces ruraux et dans un fort questionnement des choix de développement, s’est quelque peu estompée au profit de la diffusion du nouveau cadre théorique de la sociologie de la traduction et des STS. Ceci a conduit à un regain de travaux sur les enjeux environnementaux, notamment sous l’angle des controverses sociotechniques, mais a eu pour effet paradoxal de délaisser la construction sociologique de la question environnementale, la sociologie de la traduction et les STS ayant eu tendance à justement ignorer les travaux pionniers de la sociologie de l’environnement et à donner une place centrale aux savoirs scientifiques et technologiques dans les formes d’écologisation de l’agriculture par exemple.

20Plus récemment, l’appel à rompre avec la rupture épistémologique qui opposerait nature et culture a suscité des travaux centrés sur la notion de vivant en agriculture à partir d’approches relationnelles issues, notamment, de l’anthropologie de la nature (Foyer et al., 2020). Il a permis, en même temps qu’il suscitait l’émergence d’un courant pluridisciplinaire (principalement intrasciences sociales), les « humanités environnementales », de légitimer et d’intégrer l’analyse des enjeux environnementaux aux débats propres de la sociologie. Le recentrage sur les débats théoriques propres à la discipline (constructivisme/objectivisme ; déterminisme/subjectivisme, et cetera), ne conduit-il pas en effet à un certain effacement des spécificités épistémologiques de l’objet environnement en sociologie ? Une de ces spécificités touche à la place que tiennent les pratiques interdisciplinaires de recherches avec les sciences de la nature et les disciplines biotechniques (agronomie, zootechnie, génétique, et cetera), permettant une approche complexe des dynamiques socioécologiques (Jollivet, 1992). La seconde tient à l’ancrage rural de la sociologie de l’environnement, en tout cas en France (mais aussi au Brésil), et interroge l’effet du mode de développement dominant sur les espaces ruraux, souvent marginalisés (Charbonneau, 1973). Ces espaces restent pourtant aujourd’hui encore le creuset de résistances et d’utopies, où se font jour en contre point, des contre-modèles écologiquement viables.

21Cette histoire et ces ancrages sont souvent méconnus dans la construction sociologique contemporaine des enjeux environnementaux. Maintenir un débat, sous une forme collective propice à la transmission, aux échanges entre générations, mais aussi entre questionnements théoriques est ce qui a porté le séminaire que nous avons animé pendant cinq ans. La série d’articles rassemblés dans ce numéro spécial est ainsi une contribution collective à cette transmission et à ces échanges.

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Bibliographie

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Dupré, L., Fortier, A., 2025, Ressources méllifères disputées : une question d’accès entre ethos, savoir et pouvoir, VertigO – La revue électronique en sciences de l’environnement, Hors-série 40, [En ligne] URL : https://journals.openedition.org/vertigo/47847

Foyer, J., Hermesse J., et Hecquet C., 2020, Quand les actes agricoles sont au care et au compagnonnage : L’exemple de la biodynamie, Anthropologica, 62, 1, pp. 93-104.

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Jenatton, M., Lamine C., Morales H., Durand L., Brandenburg A., 2022, Trajectoire intellectuelle d’une political ecology ‘latino-américaine’ : une relecture émancipatrice des crises sociales et écologiques ?, Natures Sciences Sociétés, 30, 3-4, [En ligne] URL : https://www.nss-journal.org/articles/nss/abs/2022/03/nss230007/nss230007.html

Jollivet, M. (dir.), 1992, Sciences de la nature, sciences de la société, les passeurs de frontières, éditions CNRS, 589 p.

Lamine, C., Brandenburg A., et Billaud J.-P., 2019, Perspectives franco-brésiliennes autour de l’agroécologie, Natures Sciences Sociétés, 27, pp. 6-19.

Lamine, C., Brandenburg A., et Rozendo C., 2025, L’accompagnement de l’installation agricole en France et au Brésil au prisme de la sociologie des absences et des émergences, VertigO – La revue électronique en sciences de l’environnement, Hors-série 40, [En ligne] URL : https://journals.openedition.org/vertigo/48587

Lopes, H. R., Schmitt C. J., 2025, Semences, terre et biodiversité : une approche pragmatique de l’écologisation des Maisons de Semences dans région semi-aride du Ceara, VertigO – La revue électronique en sciences de l’environnement, Hors-série 40, [En ligne] URL : https://journals.openedition.org/vertigo/49351

Maurines, B., 2025, Les communautés agri-alimentaires, une coviabilité pour un renouvellement des communs ?, VertigO – La revue électronique en sciences de l’environnement, Hors-série 40, [En ligne] URL : https://journals.openedition.org/vertigo/47854

Mormont, M., 2013, Écologisation : entre sciences, conventions et pratiques, Natures Sciences Sociétés, 21, 2, pp. 159-160.

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Tuscano, M., 2025, Des mouvements altermondialistes aux transitions écologiques : l’enjeu environnemental au prisme des mobilisations en matière d’agriculture et d’alimentation dans l’ouest Var (1990-2020), VertigO – La revue électronique en sciences de l’environnement, Hors-série 40, [En ligne] URL : https://journals.openedition.org/vertigo/47852

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Notes

1 Ce séminaire était intitulé « L’écologisation de l’agriculture et de l’alimentation au cœur des interactions entre science, politique et société » et s’est tenu entre 2016 et 2021 (École des hautes études en sciences sociales, Marseille).

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Pour citer cet article

Référence électronique

Marie Jacqué et Claire Lamine, « Écologisation de l’agriculture et de l’alimentation en France et au Brésil : renouvellement et perspectives pour la sociologie de l’environnement »VertigO [En ligne], Hors-Série 40 | Mai 2025, mis en ligne le 01 juillet 2025, consulté le 11 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/vertigo/49767 ; DOI : https://doi.org/10.4000/14clu

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Auteurs

Marie Jacqué

Maîtresse de conférences en sociologie, habilitée à diriger des recherches à Aix-Marseille Université, Laboratoire population environnement développement (LPED), France, adresse courriel : marie.jacque@univ-amu.fr

Claire Lamine

Sociologue, directrice de recherche à INRAE (ACT-Ecodéveloppement), coordinatrice du projet et réseau européen RISE ATTER (Agroecological Transitions in TERritorial food systems), adresse courriel : claire.lamine@inrae.fr

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