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    <title>Vita Latina</title>
    <link>http://journals.openedition.org/vita</link>
    <description>Revue spécialisée dans tous les domaines de la recherche en études latines – Journal specialized in all areas of research in Latin Studies</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2544">
    <title>Marie-Anne Vannier (dir.), Découvrir les Pères de l’Église. Nouveau Manuel de Patristique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Comblant le vide laissé par d’anciennes publications aujourd’hui épuisées comme la célèbre <em>Initiation aux Pères de l’Église</em> de Johannes <span style="font-variant:small-caps;">Quasten</span> et <em>Lire les Pères de l’Église</em> de S. Gabriel <span style="font-variant:small-caps;">Peeters</span>, le nouveau manuel de patristique <em>Découvrir les Pères de l’Église</em> se donne un double objectif que la directrice de l’ouvrage, M.-A. <span style="font-variant:small-caps;">Vannier</span> expose clairement en introduction : proposer une synthèse scientifiquement rigoureuse sur les Pères, appuyée sur une bibliographie récente, et mettre en lumière leur grande actualité afin de donner le goût de la lecture de ces auteurs chrétiens antiques. </p>
      <p class="texte">Ce propos liminaire est complété par un chapitre transpériodique de J. <span style="font-variant:small-caps;">Costa</span> qui interroge la séparation entre judaïsme et christianisme et qui souligne à quel point la partition entre les deux est difficile à saisir en s’appuyant sur la littérature. </p>
      <p class="texte">L’ouvrage s’organise ensuite en quatre parties, qui adoptent la progression chronologique exposée en introduction.</p>
      <p class="texte">La première « Les débuts » (p. 75 à 177) ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Florence Bret</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2544</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2619">
    <title>Paul Cournarie &#38; Pascal Montlahuc (éd.), Comment Paul Veyne écrit l’histoire. Un roman vrai</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">C’est avec envie que l’on ouvre ce livre consacré à un historien atypique, Paul <span style="font-variant:small-caps;">Veyne</span>, sans doute (peut-être d’ailleurs pour cette raison) l’un des plus connus du grand public. Le titre est, en lui-même, un clin d’œil bienvenu à l’iconoclaste <em>Comment lire l’histoire</em> publié en 1971. Décédé en septembre 2022, Paul <span style="font-variant:small-caps;">Veyne</span> a laissé une œuvre abondante et originale, novatrice et marquante à bien des égards, de celles où l’auteur n’hésite pas à se mettre en danger. Cette œuvre est ici revisitée par huit chercheurs qui se gardent de verser dans l’idolâtrie et se livrent à une relecture sans concession des textes. C’est ce qui, me semble-t-il, donne son intérêt à cet ouvrage collectif, quand bien même le lecteur ne partagera peut-être pas toujours certaines analyses.</p>
      <p class="texte">Le premier texte (« Paul Veyne ou les ressources du porte-à-faux »), co-écrit par Paul <span style="font-variant:small-caps;">Cournarie</span> et Pascal <span style="font-variant:small-caps;">Montlahuc</span>, débute sur une citation de Paul Veyne lors d’entretiens avec Catherine <span style="font-variant:small-caps;">Darbo-Peschanski</span> en 1995 (« Ce que j’ai ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Philippe Le Doze</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2619</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2793">
    <title>Hélène Vial (dir.), La Poésie augustéenne et la rhétorique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Les 25 études rassemblées par Hélène <span style="font-variant:small-caps;">Vial</span> ont été prononcées à l’occasion de trois colloques organisés à l’université de Clermont-Ferrand pour envisager « dans tous ses aspects la relation d’influence réciproque entre la poésie augustéenne et le champ rhétorique », ainsi que l’affirme Hélène <span style="font-variant:small-caps;">Vial</span> dans son introduction (p. 5). La gageure que représente ce défi de taille est relevée par l’acribie et la diversité des démonstrations proposées. On regrettera peut-être seulement que l’héritage de Catulle et des néotériques d’une part et l’influence des certains auteurs augustéens, comme Cornelius Gallus, Parthénios de Nicée et Sulpicia d’autre part, soient insuffisamment soulignées (malgré l’hypothèse stimulante avancée par R.A. <span style="font-variant:small-caps;">Smith</span> d’une dette de Gallus chez Properce, voir p. 170-172). En outre, la culture poétique des orateurs de l’époque augustéenne, comme Porcius Latro puis Publius Vinicius et Votianus Montanus – le goût pour Ovide des deux derniers est resté fameux – reste peu évoq...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Pierre-Alain Caltot</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2793</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2762">
    <title>Michele Cutino (dir.), The Johannine Tradition in Late Antique and Medieval Poetry</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Les chercheurs ont beaucoup écrit sur les particularités de l’Évangile et de l’Apocalypse de Jean et sur leur rôle majeur dans la construction de l’identité chrétienne. En revanche ils s’étaient très peu intéressés à la présence et à l’importance de la tradition johannique dans l’évolution de la poésie chrétienne. C’est ce manque qu’a voulu combler un colloque organisé à Strasbourg en septembre 2021 par l’« Équipe de Recherches sur le Christianisme Ancien et Médiéval » (ERCAM ; UR 4377) et dont les actes sont ici édités par Michele <span style="font-variant:small-caps;">Cutino</span>. Les différentes contributions sont réparties en trois sections. La première (I : « Nonniana ») concerne évidemment – à l’exception d’une contribution – l’œuvre de Nonnos de Panopolis, qui a donné de l’Évangile de Jean une paraphrase en hexamètres dactyliques. Gianfanco <span style="font-variant:small-caps;">Agosti</span> (« Pourquoi Jean ? Encore sur la <em>Paraphrase</em> de Nonnos », p. 13-33) revient sur les raisons profondes de l’entreprise du Nonnos et sur la « clé de lecture » de son énigmatique...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jean Meyers</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2762</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2754">
    <title>Louis Autin, Sur les lèvres de la foule. Sociologie politique des rumeurs et écriture de l’histoire chez Tacite</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Dans cet ouvrage de 537 pages, issu d’une thèse soutenue en 2019, Louis <span style="font-variant:small-caps;">Autin</span> s’empare d’un objet – le phénomène des rumeurs – dont la présence massive chez Tacite a pu susciter diverses analyses, sans qu’aucune étude d’ampleur n’y ait jamais été consacrée. C’est cette lacune qu’entend combler l’auteur, qui en renouvelle et approfondit l’approche en choisissant de procéder à une vaste exploration préliminaire du fonctionnement des bruits publics dans le contexte sociopolitique de la Rome antique. L’ouvrage révèle ainsi deux objectifs qui se complètent et s’enchaînent. Le premier, auquel correspondent les chapitres 1 et 2, consiste à mettre au jour les pratiques d’échanges et de commentaires informationnels qui constituent la rumeur, d’en définir le fonctionnement et la place dans la circulation des nouvelles à Rome. Le second correspond aux chapitres 3 et 4, qui visent à éclairer la manière dont ces pratiques sont intégrées dans le récit tacitéen, en fonction des normes qui régissen...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Fabrice Galtier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2754</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2721">
    <title>Blandine Le Callet (trad. inédite et édition), Sénèque, Tragédies complètes</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Blandine <span style="font-variant:small-caps;">Le Callet</span> (désormais BLC) propose la traduction du <em>corpus</em> tragique de Sénèque, dans le sillage des traductions déjà produites d’<em>Œdipe</em> et de <em>Médée</em> pour le même éditeur. C’est un très bel ouvrage qu’elle livre ainsi, composé non seulement de la traduction des pièces – sans texte latin en regard –, mais aussi de toutes sortes d’outils fort utiles pour découvrir l’univers du dramaturge. Une longue préface (p. 7-57), revisitant une notion explorée par Florence Dupont dans les <em>Monstres de Sénèque</em> (Paris, Belin, 1997), propose une analyse nuancée à partir d’une typologie des monstres qui habitent le corpus. Suit une note sur la transmission, l’édition et la traduction du texte latin (p. 58-66). Cette présentation est complétée, en fin d’ouvrage, par un dossier (p. 775-981) consistant en « repères chronologiques sur la vie de Sénèque », en une bibliographie sélective, comportant essentiellement des titres français, en une « notice sur la tragédie romaine » un peu expéditive mais ut...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Isabelle David</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2721</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2670">
    <title>Francesca Prescendi, Lupae. Présences féminines autour de Romulus et Rémus</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Cet ouvrage entend combler un manque, celui d'une synthèse sur les figures féminines de la naissance et de l'enfance de Romulus (Rhéa Silvia, la louve, Acca Larentia), souvent reléguées au rang de personnages secondaires adjuvants du héros fondateur. Plus largement, il s'inscrit dans un projet de « reconsidérer le rôle de la femme dans l'histoire et dans l'imaginaire antique », en accord avec la collection au sein de laquelle il est publié.</p>
      <p class="texte">L'introduction apporte un cadre théorique extrêmement clair et bienvenu à la réflexion, notamment en ce qui concerne la difficile question du rapport des Romains à la mythologie (p. 17), avant de développer plus précisément le projet de l'auteur, selon les grandes lignes évoquées plus haut : « réfléchir à la place du féminin dans [cet] imaginaire des origines », mais aussi mettre en lumière des figures parfois un peu éclipsées dans l'historiographie.</p>
      <p class="texte">La première partie est donc consacrée à la mère des jumeaux Ilia Rhéa Silvia. Sur la base d'une étu...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Elisabeth Buchet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2670</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2654">
    <title>Evgenia Moiseeva, La Notion de volonté dans les écrits de saint Augustin entre 388 et 404</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La genèse du concept de volonté chez saint Augustin : c’est ainsi qu’Evgenia <span style="font-variant:small-caps;">Moiseeva</span> présente le sujet de son ouvrage. Il serait pourtant réducteur de s’en tenir à cette formule. Car l’auteur s’emploie parallèlement à démontrer la solidité de la thèse – jadis avancée par H. <span style="font-variant:small-caps;">Arendt</span> et reprise, dans le milieu anglo-saxon, par A. <span style="font-variant:small-caps;">Dihle</span> – qui fait d’Augustin le premier philosophe de la volonté, en particulier parce qu’il est le premier à détacher la volonté de la faculté de pouvoir et de la rationalité, et à la concevoir en lien avec l’impuissance humaine et la nécessité de la grâce divine. La portée de ce bel ouvrage est donc double et il intéressera certainement un plus large public que les spécialistes de l’Hipponate, puisque, tout en explorant la réflexion augustinienne <em>in fieri</em>, il propose, en même temps, une contribution majeure sur le concept de volonté dans une Histoire de la philosophie antique, comprise sur une longue durée.</p>
      <p class="texte">Étayé sur des analyses très bien documentées et pert...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Sophie Van der Meeren</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2654</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2638">
    <title>Sarah Rey, Manus. Une autre histoire de Rome</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Comme l’explique John <span style="font-variant:small-caps;">Scheid</span> qui en a rédigé la préface, ce livre, constitué d’un prologue, de huit chapitres thématiques et d’un épilogue, « propose une traversée originale de la société et des mentalités romaines, par une mise en perspective des rôles multiples assignés à la <em>manus</em> tout au long de l’histoire de Rome » (p. 9). </p>
      <p class="texte">Rappelant l’intérêt croissant pour l’histoire du corps dans les études anciennes, Sarah Rey commence par une brève étude du lexique relatif à la main (p. 14-15), puis le chapitre 1 s’ouvre sur l’évocation d’un célèbre épisode de l’histoire romaine : le geste de Mucius Scaevola, ce « héros de la main » (p. 20) qui en 507 av. notre ère met volontairement sa main droite dans les flammes pour montrer sa volonté de lutter contre l’ennemi étrusque, tout en punissant l’organe qui n’a pas réussi à tuer le roi Porsenna. Cet <em>exemplum </em>fameux, dont Sarah <span style="font-variant:small-caps;">Rey</span> montre les multiples réinterprétations dans les sources latines et grecques jusqu’à l’époque chrétienne, sert de po...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Emmanuelle Valette</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2638</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/vita/2596">
    <title>Séverine Clément-Tarantino, Jean-Christophe Jolivet &#38; Daniel Vallat (dir.), Poétique(s) des commentaires antiques</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L'ouvrage <em>Poétique(s) des commentaires antiques</em> dirigé par Séverine <span style="font-variant:small-caps;">Clément-Tarantino</span>, Jean-Christophe <span style="font-variant:small-caps;">Jolivet</span> et Daniel <span style="font-variant:small-caps;">Vallat</span> s'inscrit dans un mouvement de renouvellement des études sur les commentaires anciens. Comme le rappelle une brève introduction historique, si l'exégèse antique fait depuis la fin du <span style="font-variant:small-caps;">xix</span><sup>e</sup> siècle l'objet du même traitement philologique que les textes de la tradition littéraire, l'intérêt de la recherche pour ses spécificités s'est surtout développé à partir des années 1960. Aborder les commentaires du point de vue de leur poétique constitue une nouvelle étape de ce développement : il s'agit de les considérer comme relevant d'une « œuvre intellectuelle à part entière » mais aussi de les envisager « en lien avec la littérature à laquelle, surtout si l'on admet de faire du commentaire ancien un "genre" (sc. littéraire), ils s'intègrent » (p. 3). Or, l'ambition de proposer une étude générale de la forme des commentaires anciens ne constitue qu'un aspect de l'ouv...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Marie de Toledo</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/vita/2596</link>
    <dc:date>2026-02-01</dc:date>
  </item>
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