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    <title>Volume !</title>
    <link>http://journals.openedition.org/volume</link>
    <description>Revue consacrée à l'étude pluridisciplinaire des musiques populaires / Multidisciplinary journal dedicated to the study of popular music</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/16222">
    <title>Disco. I’m Coming Out</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Délaissant la chronologie linéaire, l’exposition <em>Disco. I’m Coming Out</em> privilégie une scénographie      thématique ponctuée par les éléments fondateurs du phénomène musical.      Choix judicieux pour laisser libre cours à la déambulation, dans une      salle d’exposition de la Philharmonie de Paris utilisée aussi comme      médium pour souligner la centralité des lieux (bars, <em>nightclubs</em>…) dans l’histoire du mouvement disco.      Ainsi, le·la spectateur·rice est plongé·e d’emblée dans l’atmosphère      d’une discothèque, accueilli·e par une bande-son mixée par Dimitri From      Paris et une boule à facettes en forme de molécule d’éther de Jeanne      Susplugas. Le début du parcours alterne entre sculptures de Nile      Rodgers, Tom Moulton et Giorgio Moroder (Xavier Veilhan), reproduction      en néons des logos du Paradise Garage ou de Salsoul Records et      danseur·euse·s photographié·e·s par Michael Abramson dans les <em>nightclubs</em> du quartier South Side à Chicago. Le    ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Pierre Henry</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/16222</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/15746">
    <title>Ces vieillissements qui nous concernent :        trajectoires de femmes dans les industries musicales canadiennes        francophones</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article porte sur le vieillissement des femmes        artistes, gestionnaires et entrepreneures dans les industries        musicales. Ces industries sont marquées par des normes et des attentes        sociales valorisant le fait de rester jeune, dont les femmes sont plus        fortement tributaires. Or, les recherches sur ces milieux ne        s’attardent que rarement à comprendre quand et comment le        vieillissement en vient à concerner les femmes et introduit une        différence qui importe dans leur trajectoire de vie. Par l’analyse        thématique de 600 témoignages de femmes œuvrant dans les industries        musicales canadiennes francophones, collectés par entretiens        individuels, questionnaire et groupes de discussion suivant une        approche interprétative, le présent article offre une description        analytique de trois récits composés de femmes dans ces industries. Ces        récits illustrent comment des femmes de tous corps de méti...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Joëlle Bissonnette</dc:creator> 
    <dc:creator>Line Grenier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/15746</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/15764">
    <title>« I don’t want your love, I just want to        fight », le concert indie        rock entre hégémonie et transgression des normes de genre</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article, à travers une enquête ethnographique et        qualitative menée auprès de la communauté indie rock parisienne,        traite des dynamiques de genre qui se jouent lors du rituel du concert        indie rock et interroge la manière dont l’espace de concert peut être        un lieu de reproduction hégémonique du genre ou de transgression. La        venue en concert et le déroulement du concert sont des moments        codifiés et ritualisés. Ce travail avance que, dans cet espace de        concert codifié, les manifestations physiques et notamment le pogo        agissent comme des technologies de genre renforçant les normes        hégémoniques de genre et l’hégémonie masculine. Cependant, bien que        les femmes soient assignées à leur place dans l’ordre genré en raison        de la peur sexuée, l’enquête montre qu’elles considèrent l’espace de        concert comme un lieu de liberté. Il se joue alors pour les femmes, au        sein de l’espace de concert,...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Juliette Soudarin</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/15764</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/16097">
    <title>L’art du buzz. Quête de distinction et de        visibilité dans les sphères musicales et festives d’Abidjan</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article explore les stratégies de distinction        culturelle des jeunesses ivoiriennes à Abidjan à travers l'analyse des        scènes musicales urbaines, notamment le coupé-décalé et le rap Ivoire.        En s'appuyant sur des entretiens, des observations de terrain et une        veille des réseaux sociaux, il met en lumière la manière dont les        artistes et leurs publics mobilisent des pratiques festives, des        performances scéniques et des stratégies de visibilité numérique pour        construire leur notoriété et affirmer leur statut social. Il montre        ainsi la manière dont les musiques urbaines deviennent des instruments        de reconnaissance sociale dans un environnement où la visibilité est        un capital clé.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Léo Montaz</dc:creator> 
    <dc:creator>Muriel Champy</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/16097</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/15873">
    <title>Richard Dyer, « Plaidoyer pour la disco »        [1979]</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Toute ma vie, j’ai été attiré par des musiques      saugrenues. Je n’ai jamais apprécié le rock‘n’roll d’Elvis : mon cœur      penchait pour Rosemary Clooney. Et depuis que je suis devenu socialiste,      j’ai souvent ressenti une sorte de terreur face au prestige dont      jouissent le rock et la folk au sein de la gauche. Comment, à l’ombre      des chants de mineurs du Nord-Est et des Rolling Stones, pourrais-je      avouer posséder deux 33 tours de Petula Clark ? J’ai repris un peu de      poil de la bête lorsque j’ai compris que la musique commerciale faisait      partie intégrante de la culture gay – une culture qui, malgré ses      limites, méritait d’être défendue. Et quand Tamla Motown, les doux sons      de la soul et la disco m’ont captivé, je me suis dit : « Ça y est, j’y      suis arrivé, j’aime des tubes du hit-parade ! » Pourtant, l’aura de la      folk et du rock – et désormais du punk ou du reggae (une reconnaissance      teintée à mon avis d’une pointe...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Richard Dyer</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/15873</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/15828">
    <title>Préférer Petula Clark aux Rolling Stones :        Introduction à la traduction de « In Defence of Disco » (Dyer,        1979)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’écriture d’un article faisant appel aux travaux de      Richard Dyer m’avait conduite, au cours de l’année 2022, à découvrir un      groupe de musique au nom pour le moins surprenant : le Marxist Love      Disco Ensemble (MLDE). Le MLDE présente de la manière suivante son      unique disque et sa genèse :</p>              
      <blockquote>
        <p class="citation">« Mi-poétique, mi-pince-sans-rire, ce superbe album compact de        huit titres est influencé par les disques de disco d’Europe de l’Est        et de Méditerranée des années 1970. D’après Paolo, membre du groupe :        “Il a été écrit en réaction à l’écoute de ‘I Love America’ de Patrick        Juvet. Cette chanson nous a poussés à nous questionner : pourquoi la        disco, un genre à l’origine créé par des minorités opprimées, est-elle        finalement devenue synonyme des excès du capitalisme occidental ?” Le        MLDE cherche à rompre cette connexion. » (MLDE, 2022)</p>
      </blockquote>            
      <p class="texte">La question invite à remettre au goût du jour un débat      l...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Louise Barrière</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/15828</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/16192">
    <title>Jérémy Michot, Introduction aux musiques de séries télévisées : de        Badge 714 à Lost</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’ouvrage se structure en sept chapitres organisés        autour de deux axes majeurs : un premier, historiographique, et un        second, résolument esthétique. Tout au long de son étude, l’auteur        s’attache à déployer les différents niveaux de signification des        musiques télésériales en les recontextualisant à partir de        l’articulation de trois échelles analytiques distinctes (p. 17) :        l’« unité minimale » de l’épisode, l’« assemblage de plusieurs        segments » correspondant à la saison, et enfin l’« unité maximale »,        celle de la série envisagée. Cette stratification analytique, centrale        dans la démarche proposée, conditionne la compréhension même des        phénomènes étudiés. L’ouvrage se distingue par ailleurs par la        richesse de ses illustrations, tant musicales que visuelles, inscrites        dans un récit solidement ancré dans l’histoire des formes et des        pratiques. Il s’impose ainsi comme un prolongement ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Bleuñvenn Erussard</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/16192</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/16174">
    <title>Gabrielle Kielich, The Road Crew. Live Music and Touring</title>
    <description><![CDATA[
      <blockquote>
        <p class="citation"><em>Another town, another place <br />Another          girl, another face <br />Another truck, another          race...<br /></em>« (We Are) The Road Crew », <em>Ace          of Spades</em>, Motorhead (1980)</p>
      </blockquote>
      <p class="texte">Publié en décembre 2023 chez Routledge, l’ouvrage <em>The Road Crew. Live Music and Touring</em> de Gabrielle        Kielich est tiré de son travail de thèse à l’université McGill de        Montréal, réalisée sous la supervision de William Straw. L’auteure        postule que les efforts quotidiens du personnel de tournée sont à        l’origine de la réalisation des événements musicaux. Elle s’immisce        ainsi au cœur de la routine méconnue des équipes de tournées en        s’appuyant sur une méthodologie faisant appel à trois types de        ressources : des entretiens avec des membres du <em>crew</em>, des moments d’observation participante et des        recherches en archives. De cette manière, elle dévoile progressivement        les différents enjeux auxquels font face les « <em>unsung heroes</em> », ces femmes et ces hom...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Chloé Violle</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/16174</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/16152">
    <title>Liz Pelly, Mood Machine. The Rise of Spotify        and the Costs of the Perfect Playlist</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">« <em>Apple Music, Amazon, these aren’t        our competitors. Our only competitor is silence </em>». Ces paroles        d’un employé de Spotify répercutées dans <em>Mood        Machine</em> de Liz Pelly (p. 38) témoignent bien du fait que, si la        plateforme s’est érigée en nouveau leader de l’industrie musicale au        cours des dernières années, c’est (aussi) en réussissant à transformer        fondamentalement notre rapport à l’écoute. Lancée en 2008 en pleine        crise du disque, l’entreprise a réalisé sa première année de profit en        2024 ; la même année, Spotify faisait aussi l’objet d’une grande        attention suite à la publication d’une enquête du quotidien suédois        <em>Dagens Nyheter</em> à propos de la présence        d’artistes « fantômes » sur les playlists « maison » de l’entreprise.        Il apparaissait qu’un petit groupe de musiciens Suédois publiait sous        d’innombrables pseudonymes sur la plateforme, qui aurait conclu avec        ceux-ci des cont...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Léo Georgoutsos</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/16152</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/volume/15604">
    <title>“The Day Technology Became Political. Conference        Report : A Political History of Sound Technologies ?”</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">For several decades, music and sound have been the        subject of research investigations that focus on the analysis of their        symbolic value in a historical perspective, as well as on the        imaginaries created around new instruments of sound reproduction and        their products. This field of study is situated within the expansive        and adaptable domain of sound studies, a research area that is        inherently hybrid and flexible, located at the intersection of        disciplines such as media studies, physics, architecture, and        musicology – among others. With the exception of sound studies        incunabula such as R. Murray Schafer’s <em>The Tuning of        the World</em> and Jacques Attali’s <em>Bruits</em>        (both from 1977), which, however, have little to do with the modern        approach to sound studies today, the flowering of the discipline        occurred in the early 2000s<em> </em>: scholars such as        Jonathan Sterne, Emily Thompson, Trevor P...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Benedetta Zucconi</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/volume/15604</link>
    <dc:date>2026-02-05</dc:date>
  </item>
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